«J'avoue, répondit celui-ci, que vous m'avez fait voir la chose très

clairement, et si l'autorité d'Aristote, qui fait partir les nerfs du

cœur, ne s'y opposait, je serais de votre sentiment.»

=474.=--Louvois, le ministre fameux de Louis XIV, fut surnommé le

_grand vivrier_, parce qu'il fut à peu près le premier qui fit entrer

en compte, dans les projets de guerre, le soin d'assurer le

ravitaillement des troupes, et le premier qui, avant les entrées en

campagne, se préoccupa sérieusement de constituer des services chargés

de fournir à l'alimentation de l'armée. On a depuis reconnu que cette

préoccupation, entièrement négligée jusqu'alors, avait une importance

majeure.

=475.=--«L'étiquette, a dit Voltaire, est l'esprit de ceux qui

n'en ont pas.» Elle est quelquefois aussi la faiblesse de ceux qui en

ont. On raconte à ce propos qu'une question d'étiquette faillit

empêcher la réussite des négociations engagées pour le mariage de

Henriette de France, sœur de Louis XIII, avec le roi Charles Ier

d'Angleterre. Richelieu, traitant de cette union avec les Anglais, fut

sur le point de rompre pour deux ou trois pas de plus auprès d'une

porte que ceux-ci exigeaient. Pour ne pas céder sans compromettre

l'affaire, le grand diplomate imagina de feindre une indisposition et

de recevoir au lit les plénipotentiaires. De cette façon l'étiquette

fut sauvée, et le mariage conclu.

=476.=--Antoine Le Maître, qui avait acquis une grande célébrité

comme avocat plaidant, s'était retiré à Port-Royal, où il pratiquait

l'humilité des anciens solitaires. Chargé des approvisionnements de la

communauté, il alla un jour acheter un certain nombre de moutons à la

foire de Poissy. Celui qui les lui avait vendus lui ayant fait, au

moment du payement, quelque chicane sur le prix de vente, ils allèrent

s'en expliquer devant le bailli de la ville. Le Maître, sous les

dehors d'un marchand de bestiaux et sous le nom de Dransé, soutint son

droit avec l'éloquence qui lui avait attiré au palais l'admiration

universelle, quoique interrompu à chaque instant par son adversaire.

Sur quoi le magistrat impatienté: «Tais-toi, cria-t-il au chicanier,

gros lourdaud, laisse parler ce marchand. S'il fallait vider le

différend à coups de poing, je crois bien que tu en battrais une

douzaine comme lui; mais il s'agit ici de justice et de raison, et il

aura les moutons dans les conditions qu'il indique: car le bon droit

est de son côté.» Puis, se tournant du côté du prétendu Dransé: «Je

vois bien, brave marchand, reprit le bailli, que vous n'avez pas

toujours fait ce métier-ci; vous avez la langue trop bien pendue; vous

parlez d'or. Vous savez les lois et les coutumes. Je vous conseille de

quitter le commerce et d'aller au palais vous faire recevoir avocat

plaidant. Et je ne serais pas étonné s'il vous en venait autant de

gloire qu'au célèbre M. Le Maître.»

=477.=--Voltaire était possédé du besoin d'entendre parler de lui

ou de ses ouvrages. Quelque temps après avoir fait représenter une

tragédie nouvelle qui avait très bien réussi, on remarqua qu'il était

triste et gardait un morne silence. Mme du Châtelet, son amie, devant

qui l'on en fit l'observation, dit à ceux qui s'étonnaient: «Vous ne

devineriez pas ce qu'il a, mais je le sais. Depuis trois semaines l'on

ne s'entretient plus guère à Paris que du procès et de l'exécution

d'un fameux voleur qui est mort avec beaucoup de fermeté. C'est là ce

qui ennuie M. de Voltaire. On ne lui parle plus de sa tragédie. En

deux mots, il est jaloux du roué,» ajouta-t-elle en riant.

=478.=--Dans un texte de vieille chronique où il est question de

biens usurpés par un prince, l'auteur dit: «Vainement furent

présentées requêtes, dont le sire aucun compte ne voulut tenir. Et

alors n'y eut d'autre recours que les _clameurs au ciel_, dont le sire

s'émut...»

Les clameurs au ciel étaient autrefois une forme de plainte contre

ceux qui, s'emparant de ce qui ne leur appartenait pas, étaient trop

puissants pour qu'il fût possible d'user contre eux des voies

ordinaires de la justice. On se contentait de les citer devant Dieu,

avec des cérémonies qui souvent avaient pour effet de leur inspirer de

la terreur et de les engager à la restitution.

Ce fut ainsi que, Thomas de Saint-Jean ayant usurpé quelques terres

appartenant au monastère de Saint-Michel, les moines firent contre lui

une litanie qu'ils chantèrent publiquement, jusqu'à ce que

l'usurpateur vînt se jeter à leurs pieds en renonçant à sa prise de

possession illégitime.

On pourrait citer plusieurs cas très significatifs de _clameurs au

ciel_.

=479.=--Chacun sait qu'on nomme _lazaroni_ les hommes de la

dernière classe du peuple napolitain, dont la paresse, l'insouciance

et la misère sont devenues proverbiales. Ce nom leur fut donné jadis

parce que leur misérable accoutrement, ou plutôt leur quasi-nudité,

les faisait ressembler à des malheureux sortant des hôpitaux de

Saint-Lazare vêtus seulement, selon la tradition de ces asiles

hospitaliers, d'une chemise, d'un pantalon de toile, et la tête

couverte d'un chapeau de paille.

Voici d'ailleurs en quels termes il en est parlé par un historien de

la fameuse insurrection dite de Masaniello (qui n'était autre qu'un

lazarone): «Un ordre fut publié portant que chacun, sous peine de vie,

eût à prendre les armes pour la défense de la patrie. Cet ordre,

quoique publié par un nombre de jeunes garçons qui n'étaient armés que

de crocs et qui, pour être à demi nus, s'acquirent le nom de lazares

(ou _lazaroni_), fut ponctuellement observé, et Naples passa de la

servitude des Espagnols dans celle de ces lazares, qui furent enfin

maîtres de Naples et se rendirent si redoutables qu'un seul d'eux,

avec son croc, faisait peur à cent braves gens.» (Voy. no 275.)

=480.=--Notre mot _amidon_ est une traduction du mot latin

_amylon_, dérivé du mot grec _amulon_, qui veut dire _sans meule_. Et

voici pourquoi cette désignation: «Les anciens, dit M. Girardin dans

ses remarquables _Leçons de chimie alimentaire_, connaissaient

l'amidon et l'employaient en médecine. Dioscoride, Caton l'Ancien et

Pline décrivent le procédé assez grossier à l'aide duquel on

l'obtenait. On laissait le blé se ramollir dans l'eau pendant

plusieurs jours, on l'exprimait, on passait la liqueur dans un sac ou

dans une corbeille, et on étendait le résidu sur des tuiles frottées

de levain, pour qu'il s'épaissît au soleil. De là le nom de ce

produit, obtenu _sans le secours de la meule_. Pline attribue la

découverte de l'amidon aux habitants de l'île de Chio. De son temps,

l'amidon préparé dans cette île était réputé le meilleur; venaient

ensuite celui de Crète, puis celui d'Égypte.»

=481.=--Quand on voit une personne qui semble tout à coup mise en

état de faire des dépenses extraordinaires: «Avez-vous donc tué le

mandarin?» lui demande-t-on.

Beaucoup d'encre a coulé pour arriver, ou plutôt pour ne pas arriver à

expliquer l'origine de ce dicton populaire. Les opinions sont restées

singulièrement partagées. Et, en somme, il paraît qu'il faut tout

simplement voir là l'écho d'une chanson plus que satirique dirigée au

dix-septième siècle contre Mazarin. Dans cette chanson, l'auteur ne

conseillait rien moins que de mettre à mort le fameux ministre; mais,

comptant bien être compris quand même, il transforma le nom du

personnage visé. _Mazarin_ devint _mandarin_, et l'on chanta:

Pour avoir du pain et du vin

Il faut tuer le mandarin.

Il n'y avait rien là qui donnât lieu à répression, et le trait n'était

pas moins lancé.

=482.=--L'on a plusieurs fois trouvé des noix dans les tombeaux

des chrétiens de la primitive Église.

Les saints Pères, et en particulier saint Grégoire,--dit M. l'abbé

Martigny dans son _Dictionnaire des antiquités chrétiennes_,--ont

regardé les noix comme le symbole de la perfection. Ce serait donc

pour marquer la vertu consommée d'un chrétien que, dans la primitive

Église, on mettait des noix dans les tombeaux. Mais c'est surtout le

symbole du Christ que les écrivains des premiers siècles se sont plu

à y voir.

Nous transcrivons ici un curieux passage de saint Augustin (_Sermon du

temps dominical_) qui en dira plus que tout autre commentaire:

«La noix a dans son corps l'union de trois substances: la pellicule

verte, la coquille et le noyau. Dans la pellicule est représentée la

chair du Sauveur, qui a éprouvé en elle l'aspérité, soit l'amertume de

la passion; le noyau signifie la douceur intérieure de la divinité qui

donne la nourriture, et fournit l'office de la lumière; la coque

représente le bois de la croix, qui, en s'interposant, a séparé en

nous ce qui est extérieur de ce qui est en dedans,--l'âme

intérieure,--mais a réuni, par l'imposition du bois du Sauveur,

ce qui est terrestre et ce qui est céleste.»

Saint Paulin de Nole exprime à peu près les mêmes idées dans une de

ses pièces de vers, _In nuce Christus_, etc.:

«Dans la noix, c'est le Christ; le bois de la noix, c'est le Christ,

parce qu'à l'intérieur de la noix est la nourriture; la coque est à

l'intérieur, mais par-dessus est une écorce verte qui est amère. Voyez

là Dieu-Christ voilé par notre corps, lequel est fragile par la chair,

nourriture par le verbe et amer par la croix.»

=483.=--Quelle est la variété de rose connue dans l'histoire sous

le nom de rose de Quadragésime?

--La rose dite de Quadragésime est une rose d'or que, depuis huit

ou dix siècles, les papes ont coutume de bénir le quatrième dimanche

du temps quadragésimal (c'est-à-dire de _carême_, car ce dernier mot

vient du latin _quadragesimus_, qui signifie quarantième, à cause du

nombre de jours d'abstinence commandés par l'Église). La bénédiction

de cette rose est faite le dimanche dit de _Lætare_ (à cause des

premiers mots de la messe de ce jour). On rapporte au dixième ou

onzième siècle l'origine de cette coutume symbolique, sans doute

inspirée par l'espèce de glorification de la rose, l'invocation à la

rose mystique (_rosa mystica_) que les fidèles répètent chaque jour en

l'honneur de la mère du Sauveur. Les papes bénissaient d'ordinaire ces

roses pour les offrir à quelque église, ou à quelque prince ou

princesse.

Alexandre III, qui avait reçu les plus grands honneurs en France, où

il s'était réfugié par suite de ses démêlés avec Frédéric Barberousse

(1162), envoya dès son retour à Rome la rose d'or au roi Louis le

Jeune. Voici comment il s'exprime dans sa lettre au monarque

français: «Imitant la coutume qu'eurent nos ancêtres de porter une

rose d'or le dimanche de _Lætare_, nous avons cru ne pouvoir la

présenter à personne qui la méritât mieux que Votre Excellence, à

cause de sa dévotion extraordinaire pour l'Église et pour nous-même.»

Bientôt après les papes changèrent cette galanterie en acte

d'autorité, par lequel, en donnant la rose d'or aux souverains, ils

témoignaient les tenir pour tels. C'est ainsi qu'Urbain V donna en

1368 la rose d'or à Jeanne de Sicile, en façon d'investiture,

préférablement au roi de Chypre. En 1418, Martin V consacra

solennellement la rose d'or et la fit porter sous un dais superbe à

l'empereur Sigismond, qui était alors alité. Les cardinaux, les

archevêques, les évêques, accompagnés d'une foule de peuple, la lui

présentèrent en grande pompe, et l'empereur, s'étant fait porter sur

un trône, la reçut publiquement avec beaucoup de dévotion.

Henri VIII, qui, avant de rompre avec la papauté et de déclarer le

schisme anglican, avait mérité le titre de Défenseur de la foi, que

ses successeurs portent encore, reçut la rose d'or de Jules II et de

Léon X, etc.

Le pape offrait souvent aussi la rose d'or aux princes qui passaient à

Rome.

L'usage était d'ailleurs établi que le titulaire donnât cinq cents

pièces d'or à la personne chargée de la lui remettre. A vrai dire, le

présent pontifical, par le poids seul du métal, valait souvent plus du

double de cette somme.

[Illustration: FIG. 37.--La rose d'or, le glaive et le chapeau

offerts aux rois et grands personnages par les souverains pontifes,

d'après le _Thesaurus Pontificiorum_ d'Angelo Rocca (1735).]

La figure que nous empruntons au _Thesaurus pontificiorum_, publié par

Rocca en 1735, nous montre l'aspect de la rose, ou plutôt du rosier

d'or, que les pontifes offraient aux princes de la chrétienté, en y

joignant comme autres emblèmes d'investiture, d'après les traditions

bibliques, le glaive et le chapeau richement ornementés. Ce modèle est

celui qui fut établi sous le pontificat de Sixte-Quint. Les rameaux et

les fleurs de ce rosier sont parsemés de pierres fines; dans la fleur

centrale, une cavité est ménagée pour recevoir, au moment de la

bénédiction, du baume et du musc. Le rosier est porté sur un pied en

vermeil, orné d'un écusson aux armes du pape donateur.

Depuis le dix-septième siècle, le don de la rose d'or n'a plus aucun

caractère religieux. Les pontifes ne l'envoient que comme témoignage

courtois d'affection pastorale aux chefs d'État qui ont fait preuve de

dévouement aux intérêts de la religion.

=484.=--Quand les fleurs du colchique d'automne, espèces de

longues tulipes d'un violet pâle, se montrent dans les prairies

humides, c'est-à-dire vers le milieu d'octobre, les jours sont assez

raccourcis pour que les campagnards doivent commencer à utiliser les

_veillées_. De là les noms de _veillottes_ ou _veilleuses_ données à

ces fleurs, qu'on appelle aussi _ferme-saison_, parce qu'elles sont

en quelque sorte les dernières de l'année. C'est là une plante dont

l'évolution florale et la fructification s'effectuent dans des

conditions singulières. La fleur qui paraît en automne est formée d'un

long tube très frêle, s'épanouissant en six segments, dans le centre

desquels se trouvent six étamines et un long pistil à trois divisions,

correspondant à un ovaire restant sous terre. Aucune feuille, aucun

calice, n'accompagne la fleur, qui ne tarde pas à se flétrir; mais au

printemps les feuilles, partant d'une racine bulbeuse, viennent au

jour, entourant un fruit en capsule qui vient mûrir et répandre ses

graines au soleil. Si l'on veut se rendre compte de ces diverses

dispositions, l'on n'a qu'à enfoncer une houlette de jardinier auprès

d'une fleur de colchique, et l'on ramènera au jour un bulbe sur lequel

se voient l'ovaire et le germe des feuilles qui doivent sortir de

terre au printemps.

La primevère, qui est une des premières fleurs de l'année, a reçu le

nom vulgaire de _coucou_, parce que l'oiseau de ce nom commence

ordinairement à chanter quand on la voit paraître.

=485.=--Le ministre Turgot proposa un grand nombre de réformes,

que ceux qui étaient intéressés à maintenir les abus empêchèrent de

prévaloir. Il fut ridiculisé. «C'est, dit un historien, la monnaie

dont les Français payent souvent le bien qu'on veut leur faire: par

allusion aux projets de Turgot, qui furent considérés comme des

sottises, on inventa des tabatières fort _plates_, qu'on appela des

_turgotines_ ou des _platitudes_. Il n'en fallut pas davantage pour

discréditer toutes les opérations et intentions du ministre bon

patriote. Quand on se rencontrait au spectacle, en société, à la

promenade, c'était à qui montrerait _sa platitude_ le premier; et de

rire, et de dauber sur le réformateur, qui dut se retirer...»

Mais bientôt le moment vint où se firent par la violence les réformes

que la raillerie avait fait échouer.

=486.=--Pourquoi la Confédération helvétique porte-t-elle le nom

général de _Suisse_ (Schwitz), qui est le nom particulier d'un de ses

cantons?

--La ligue helvétique fut premièrement formée en 1307 par les

trois cantons de Schwitz, d'Uri et d'Unterwald, afin d'échapper à la

tyrannie de l'Autriche. Cinq autres cantons vinrent se joindre bientôt

à la ligue; on les nomma dès lors les huit anciens. Après les

batailles de Sempach (1386) et de Noefels (1389), l'indépendance

helvétique était assurée, mais la discorde éclata entre les cantons:

Zurich s'allia à l'Autriche, les autres cantons au contraire restèrent

groupés autour de Schwitz et arborèrent ses couleurs, le blanc et le

rouge, tout en prenant le nom de Schwitzer ou Suisse, qui passa plus

tard à toute la nation.

=487.=--Charles-Quint avait pris en affection le 24 février,

parce qu'il avait remarqué qu'il avait été toujours heureux ce

jour-là:

Le 24 février 1500, jour de sa naissance;

Le 24 février 1525, ses troupes gagnent la bataille de Pavie;

Le 24 février 1527, son frère est élu roi de Bohême;

Le 24 février 1529, il est sacré par le pape Clément VII, qui lui

confère trois couronnes;

Le 24 février 1540, il apaise la révolte des Gantois;

Le 24 février 1556, il abdique l'empire;

Ajoutons qu'il meurt enfin le 21 septembre 1558.

=488.=--Galien a appelé la laitue l'herbe des anciens sages. Un

grand usage de cette plante--disait un célèbre médecin du siècle

dernier--serait très propre à remédier à une maladie trop commune

dans les grandes villes, l'hypocondrie. Il paraît que ce fut la base

du traitement qu'employa jadis Antonius Nursa pour guérir Auguste, ce

qui lui mérita les honneurs d'une statue érigée devant le palais de

l'empereur. Les vertus de la laitue résident dans son suc, qui est

analogue, mais avec plus de douceur, à celui du pavot. C'est pourquoi

l'on doit la conseiller à toute personne affligée d'insomnie.

FIN

TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES

_Les chiffres de cette table correspondent non aux pages, mais aux

numéros d'ordre des articles._

A

Abécédaires, sectaires du seizième siècle, 391

Abricotier (Jeu de mots sur), 327

Absinthe (Allusion par le nom de l'), 417

Académie silencieuse, 292

Académie sous Henri III, 97

Académie (Visites pour l'), 202

Accent étranger, 453

Acclimater, 46

Aéronaute rançonné, 377

Aérostats (Ancienne idée des), 1

Agriculture (Date du mot), 215

Ail (Diverses appréciations de l'), 439

A la bonne heure! 133

Al, article arabe, 148

Alais (Le pont), 363

Albret (Jeanne d'), 338

Alouettes (Le ciel et les), 238

Alphabet entier dans un vers, 129

Amateur de tableaux avare, 468

Ambroise (Saint), 93

Amidon (D'où vient le mot), 480

Amiral (D'où vient le nom d'), 296

Anagramme sur Damiens, 419

Anagrammes (Origine des), 303

Anecdote (Sens divers du mot), 360

Anémone (Graines d'), 81

Angélus du duc de Bourgogne, 74

Animaux préservant du suicide, 83

Animaux (Procès aux), 472

Anitus et Mélitus, 253

Anne d'Autriche, 420

Anne de Bretagne, 45

Annibal sur les Alpes, 282

Apéritifs, 123

A pied (Être mis à), 387

Applaudisseur intéressé, 71

Araignée bonne conseillère, 422

Arbres (Ames des), 54

Arbres détruits, 53

Ardoise (Étymologie d'), 122

Arête de poisson, 226

Aristote (Autorité d'), 473

Armes chargées par la culasse, 172

Arnauld d'Andilly, 202

Artillerie (L') et les nuages, 241

Assassin (Cul-de-jatte), 131

Assassin (D'où vient le mot), 297

Assises de Jérusalem, 142

Astuce (D'où vient le mot), 385

Aureng-Zeb et les mendiants, 191

Aurore boréale expliquée, 470

B

Bacon (Roger), 416

Bâle (Horloge de), 110

Ballard, chimiste, 190

Bambochade, 280

Barbe ecclésiastique, 251

Baron, comédien, 96

Barricade (D'où vient le mot), 438

Bâti en un jour (Paris non), 455

Bauzée (Vers du grammairien), 450

Beauvais (OEufs de), 118

Bedford, semeur de glands, 10

Beethoven, 29 et 60

Bernard (Le pauvre prêtre Claude), 205

Berner, 198

Bicoque, 265

Blanchard, aéronaute, 377

Blanchet (Abbé), 292

Blouse, blouser, 266

Bockelson ou Jean de Leyde, 90

Boissons chaudes, 31

Bologne (Seau de), 17

Bonhomme vit encore (Petit), 243

Boniface IX (La mère du pape), 451

Bonnet (Guerre du), 155

Bonnet rouge, 92 et 186

Borgia (François), 24

Bouchers exclus du jury, 314

Boufflers (Épitaphe de), 320

Bouillon (Godefroy de), 142

Boulanger de Venise, 380

Boulangères grecques, 26

Bourbons (Nom des), 13

Bourguignons éventrés, 291

Boursault (Vers de), 223

Bourse (Hommage à la), 229

Bouts-rimés (Premiers), 355

Bouvard, médecin célèbre, 85

Breuvage américain, 15

Bridaine (Le P.), 286

Briquet dans les armes de Bourgogne, 374

Brocard, 426

Brocanter, brocanteur, 426

Brome (Découverte du), 190

Bruce (Robert), 176 et 422

Buffon, 300 et 421

Bulle des enfants romains, 235

Burton (Robert), auteur anglais, 322

C

Cafarelli, chanteur, 248

Café (Le meilleur), 372

Cailhava, auteur comique, 71

Calais (Siège de), 379

_Calam, calamus_, 293

Calicot (Monsieur), 140

Calomel, 214

Camus, évêque de Belley, 287

Canaille chrétienne, 137

Canaille (Étymologie de), 318

Cap et chef, 242

Capitole, centre de l'empire, 178

Capitoul ombrageux, 460

Carat, graine servant de poids, 305

Cardan (Lampe de), 321

Carnie (Princes de), 82

Cascaveaux, révoltés de Provence, 408

Cathédrale en vente, 231

Cauchy, mathématicien, 68

Celsi (doge de Venise), 75

Censure (Naïveté de la), 212

Cercle, moyen d'égalité, 332

César (Superstition de Jules), 12

Chabrol (Réplique de M. de), 20

Chaland et achalander, 219

Chant (Enseignement du), 248

Chanter à table et au myrte, 28

Chanter pouille, 26

Chapelle, poète, 269

Chardon, emblème national, 290

Charges vénales, 80

Charlemagne et son fils, 151

Charles d'Anjou, roi de Sicile, 182

Charles IV de Lorraine (Vers de), 353

Charles de Navarre, 100

Charles II, roi d'Angleterre, 308

Charles-Quint, 260, 306, 365 et 487

Charles VI, 69

Chasseurs à exclure du jury, 314

Chat (Deuil pour un), 334

Châtel, petit-fils de Noé, 313

Chauvin et chauvinisme, 187

Cherubini, 369

Chesterfield (Lord), 149

Cheval au théâtre, 159

Chevaliers romains mis à pied, 387

Chic, 38

Chicha, boisson de maïs, 15

Chien de saint Roch, 432

Chien fidèle, 124

Chiens héritiers, 279

Chilpéric grammairien, 463

Chrysocale, 160

Cierges servant d'horloges, 267

Cigales chez les Athéniens, 324

Ciguë ancienne et moderne, 78

Cimarosa, 369

Cinq tous (Les), 344

Clameurs au ciel, 478

Clermont-Tonnerre (évêque), 137

Cœur (Jacques), 259

Coiffure des forçats, 92

Coiffures extravagantes, 193

Colbert, 77 et 412

Colchique, fleur d'automne, 484

Colomb (Mort de Christophe), 264

Colophane et colophone, 180

Comédien (Vanité de), 96

Compositeurs célèbres (Manies des), 369

Contes de Perrault, 3

Coqs (Combats de), 16

Corail hygiénique, 261

Coran ou Alcoran, 148

Corbillards, 30

Corbinelli, 49

Corde, mesure pour le bois, 349

Cordiers (Le patron des), 249

Corneille (Cheval dans une pièce de), 159

Cornette des religieuses, 222

Corvéable et taillable, 170

Coteaux (Ordre des), 169

Cotrets ou cotterets, 189

Coucou (Fleur de), 484

Coureur et escargot, 66

Course aux flambeaux, 243

Courses _plates_, 244

Couteaux pointus et couteaux ronds, 138

Coytier, médecin de Louis XI, 327

Crevés (Petits), 207

Cromwell retenu en Angleterre, 163

D

Damiens régicide, 419

Démocrite, 147

De, particule nobiliaire, 120

Desbarreaux, poète, 348

Destruction (Moyens de), 250

Deuil (Diverses façons de porter le), 388

Dissipateur corrigé, 268

Doigt (Etre montré au), 345

Dosa (L'aventurier Georges), 331

Drageoir (Usage du), 261

Drap mortuaire tricolore, 220

Droite et gauche, 65

Droits d'auteurs, 382

Du Belloy, poète dramatique, 379

Dubois (Cardinal), 246 et 312

Ducis, poète, 458

Dumanet (Le soldat), 187

E

Éclairage, 36 et 321

Écossais (Palladium), 48

Écosse (Emblème national de l'), 290

Édouard Ier, roi d'Angleterre, 411

Effigie (Exécution en), 272

Elbe (Retour de l'île d'), 43

Empoisonneur (Prince), 100

Enfant (Premiers cris de l'), 317

Enfer (rue d'), 204

Ennemis généreux, 236

Enregistrer, 396

Épervier (Artois, fief de l'), 98

Épices, épiceries, 274

Épingles (tiré à quatre), 84

Érostrate rustique, 121

Erreur judiciaire, 380

Escargot (Pari contre un), 66

Espagnol (Chapelet de l'), 119

Étiquette diplomatique, 475

Étriers (Invention des), 125

Excommunication judiciaire, 410

Exécution en effigie, 272

_Expende Annibalem_, 402

Évanescents (Rayons), 68

F

Farces au théâtre, 195

Féliciter (Le verbe), 196

Felton, 342

Femme (Conseil de), 51

Femmes docteurs en droit, 247

Femmes électeurs, 143

Fer dans le sang, 406

Fermier (La pluie sur le), 400

Ferté (Maréchal de la), 289

Feux d'artifices, 436

Figues (Mâcheurs de), 390

Flambeaux (Course aux), 243

Fleury, acteur, 39

Fontenelle (Obligeance de), 108

Forçats (Coiffure des), 92

Formules fatidiques, 88

Fourmis chez les Athéniens, 325

France pouvant payer sa gloire, 91

François Ier, 11, 316 et 365

Francs-Bourgeois (Rue des), 216

Francs-maçons (Le secret des), 109

Funérailles républicaines, 220

G

Curiosités Historiques et Littéraires · 第 24 / 25 段