un fou aux yeux de sa famille; de nos jours, il ne donne que de la
satisfaction à ses héritiers présomptifs, qui le guettent. Il n’a point
de vices coûteux, il n’a que la manie des bibelots et des livres. Son
instinct bourgeois l’avertit qu’il n’est pas de meilleur placement.
Bourgeois comme lui, messieurs ses cousins et ses neveux sont du même
avis.
Il ne se flatte point de dénicher des occasions extraordinaires, ces
aubaines ne se présentent plus guère aujourd’hui. Le cousin Pons paie ce
qu’il faut, et il est sûr de ne point faire de mauvais marchés: la cote
de la curiosité est soutenue, il joue à la hausse. Qu’importe si toutes
ses économies y passent? Il n’a aucun besoin. Brave cousin Pons!
Messieurs ses cousins et ses neveux, loin de le critiquer,
l’encouragent. Ils admirent ses trouvailles: ils sont connaisseurs; ils
le sont devenus, en prévision de l’héritage, et tout bas ils se disent:
--Quelle vente, après décès!
Ils ont déjà choisi le commissaire-priseur.
Le cousin Pons n’a fait qu’une frasque: il s’est privé d’un livre à
figures pour vendre des francs; il en a vendu, à découvert, beaucoup
plus qu’il n’en avait, et notre devise s’est arrêtée brusquement au bord
de l’abîme. Le cousin Pons est trop patriote pour en gémir, mais il est
quasi ruiné. Heureusement, la famille n’en sait rien.
Un généreux amateur lui achète en bloc, moyennant une rente viagère, sa
bibliothèque et ses vitrines, et, comme il est fort vieux, lui en laisse
la jouissance sa vie durant. L’honneur bourgeois est sauf, et le cousin
Pons est réconcilié avec l’idée de sa fin prochaine.
Il n’y peut plus songer sans imaginer aussi la tête que feront ses
cousins et neveux quand ils accourront chez lui à la nouvelle de sa
mort, trouveront les scellés, et apprendront qu’il meurt sans le sou.
CHAPITRE VI
LA SOCIÉTÉ BOURGEOISE ET LE SNOBISME
La bourgeoisie n’a rien gagné qui compte, à la petite cérémonie du
sacrifice des privilèges sur l’autel de la Patrie, le 4 août; mais le
jour qu’au lieu de dire _la Cour et la Ville_ on a commencé de dire _le
Monde_, et qu’en être ou n’en être pas a été la question, ce jour-là, si
elle a cessé d’exister à titre de classe, elle a enfin pris son rang et
accompli sa destinée.
* * * * *
Définir le monde est impossible à force de facilité. Heureusement, il
faut croire que le sens de ce mot n’est ignoré de personne, puisqu’on
l’emploie à tout bout de champ.
A première vue, il offre une singularité amusante: il est, de tous les
mots du vocabulaire, celui qui a le sens le plus général, et on
l’emploie ordinairement dans le sens le plus particulier, le plus fermé,
si l’on peut dire.
L’adjectif latin d’où vient «monde» signifie «bien ordonné» de même que
κόσμος en grec, et ces deux qualificatifs sont devenus, dans l’une et
l’autre langue, le nom de l’Univers, parce que, dès l’origine, les
hommes ont cru apercevoir dans le grand Tout des traces d’arrangement,
et même de beauté. _Mundus_ et κόσμος signifient également «pur», «net»
et «propre». C’est apparemment pourquoi «monde», qui est le nom de
l’Univers, est aussi, plus spécialement, le nom d’une certaine élite de
la société, plus polie, mieux tenue, mieux nettoyée.
Mme de Staël partageait l’humanité en deux catégories: les gens qui se
lavent les mains, et les gens qui ne se lavent pas les mains. Le jour
qu’elle a prononcé ce jugement, aussi catégorique et aussi élémentaire
que les jugements derniers, les bons ou les propres à droite, les
méchants ou les malpropres à gauche, elle a réellement aboli toutes les
autres distinctions de classes et changé l’échelle des valeurs; elle a
fait la véritable révolution.
* * * * *
La distinction des gens qui se lavent et de ceux qui ne se lavent pas
est aussi ancienne que le genre humain et l’eau, tandis que le monde, au
sens actuel, est un néologisme. Il ne signifie que «le siècle» chez nos
écrivains classiques, et c’est déjà une indication de son avenir, mais
rien de plus. M. le duc et Mme la duchesse de Luynes firent construire
leur château de Vaumurier, proche l’abbaye de Port-Royal, afin de se
retirer du monde; mais on n’appelait point Mme de Sévigné ou Mme de
Lafayette des femmes du monde parce qu’elles ne songeaient point à s’en
retirer. Plus tard, on n’appelait femmes du monde ni Mme du Deffand ni
Mme Helvétius, et l’on ne distinguait pas Voltaire de Diderot, ce
bohème, ou de Jean-Jacques, ce sauvage, en attribuant au premier et en
refusant aux deux autres la qualité d’homme du monde. Enfin, la locution
«fille du monde» exprimait jadis ce que nous entendons aujourd’hui par
le seul mot «fille», et s’ajustait aussi mal que possible à notre
conception de la mondanité.
* * * * *
Il est plaisant qu’aujourd’hui on offense presque également les gens si
on leur dit qu’ils sont du monde ou si on leur dit qu’ils n’en sont
point.
* * * * *
C’est une occupation, et fort absorbante, que de vivre. Elle est
continuelle pour les animaux et ne leur laisse point de loisir. Les
hommes en ont un peu plus, et pourtant le commun des hommes n’en a
guère. Aux soucis de la vie naturelle s’ajoutent ceux de la vie sociale.
Mais dans toutes les sociétés un peu raffinées, et jusque dans les
primitives, il est un groupe de privilégiés, affranchis, à peu près
libres, et que l’on peut à la rigueur concevoir libres absolument; pour
qui la principale affaire, ou la seule, est le plaisir, le luxe ou le
sentiment; des gens qui peuvent mener une vie exclusivement morale--ou
immorale--ou, si l’on préfère, esthétique. Le plus essentiel caractère
de la beauté est qu’elle trouve en soi-même sa raison et son objet, elle
n’est point utile. L’art est un jeu; les artistes font le même emploi de
leurs énergies superflues que les enfants, qui crient pour crier, qui
courent pour courir, et qui inventent des fables ou des poèmes
merveilleux, moins pour le plaisir que pour le soulagement de leur
excessive imagination.
Ces élus, qui ne semblent vivre que par jeu, ces artistes, ou ces
enfants, sont les gens du monde.
* * * * *
Ils ont, pour ainsi dire, _stylisé_ les fonctions les plus basses de
l’humanité; et quand les autres se nourrissent ou se repaissent, ils
mangent.
Ils aiment probablement de la même façon que les pauvres hères; mais
leur sensibilité est indépendante, dégagée des accessoires incommodes,
isolée. Leurs cas se présentent aux anatomistes du cœur humain
simplifiés comme des espèces de préparations psychologiques.
Jadis, on ne pensait point que cette prérogative pût être attribuée à
des personnages moindres que les reines et les rois, et ils étaient en
conséquence les seuls héros de la tragédie. Le roman d’analyse est plus
libéral: il admet tous les gens du monde; et, depuis un demi-siècle, le
roman d’analyse ou le roman dit mondain est aussi le roman bourgeois.
* * * * *
Si, pour être du monde, l’oisiveté est une condition _sine qua non_,
dans l’état présent de la société l’homme du monde est un mythe, car on
n’en trouve point qui soient _out of business_. Mais on a fait une cote
mal taillée, et, faute d’oisifs continus, on se contente d’oisifs
intermittents.
Nul n’est homme du monde du matin au soir et du soir au matin; mais
beaucoup peuvent encore l’être de telle à telle heure.
* * * * *
Cette tolérance a établi dans le monde une sorte d’égalité définitive,
et effacé toute distinction de caste, sinon de fortune.
Il suffit d’avoir un peu de temps à perdre, quelques agréments assez
médiocres de conversation, une éducation que j’appellerai primaire, et
un habit. Je ne dis point: des gants; depuis la guerre, ils n’en portent
plus.
* * * * *
Mais voici la principale cause et la plus efficace d’égalité. L’amour,
en conversation ou en acte, n’est pas seulement le passe-temps des gens
du monde, et il est encore moins leur divertissement, car il est leur
fonction même et leur seule raison d’être. Il va de soi que l’on parle
de l’amour hors mariage.
Des personnes qui se sont aimées, qui s’aiment ou bien qui s’aimeront un
jour ou l’autre, sont égales à la lettre, soit dans un passé dont elles
ne sauraient plus perdre la mémoire, ou dans un avenir dont elles
caressent toujours l’espoir flatteur et quasi certain, ou enfin dans le
présent, dont le tutoiement est une donnée actuelle et immédiate de
l’expérience. L’égalité devant la mort est une fiction de la religion ou
de la morale que démentent les usages de la société; mais l’égalité
devant l’amour est un fait de la nature.
Il ne serait donc point concevable que les anciens cadres de la
hiérarchie ne fussent point brisés; mais voici le miracle, ils ne le
sont pas, et ce miracle est un grand bienfait; car la survivance, même
illusoire, d’un fantôme d’aristocratie, produit le _snobisme_, faute de
quoi cette société trop homogène, uniformément bourgeoise, serait
satisfaite, immobile et comme stupide, grâce à quoi elle est rongée
d’envie, d’ambition, et elle a une espèce d’idéal.
* * * * *
Seules vivent les sociétés où nul n’est content de son sort et où chacun
veut changer de place, pour monter d’un échelon; car la vie est
mouvement. La vraie cause première est le snobisme, qui met toute la
machine en branle et donne la chiquenaude.
Ce qui a ruiné l’ancien régime, c’est peut-être sa stabilité, et le
privilège exorbitant de la naissance, équivalant à une prédestination.
Ce privilège est devenu l’essentiel objet du snobisme depuis qu’il n’est
réellement plus rien, de même que nos images deviennent étoffe de rêve
quand elles sont si usées que notre imagination à l’état de veille n’en
veut plus.
* * * * *
Dès que l’on pressent l’importance du snobisme et son rôle d’animateur,
on fait scrupule d’en parler davantage sans l’avoir au préalable défini;
et l’on est naturellement tenté d’emprunter cette définition à William
Makepeace Thackeray, inventeur du mot, sinon de la chose. Mais Thackeray
donne plusieurs définitions, qui n’en valent pas une bonne. Un auteur
dramatique a plaisamment observé que les jeunes personnes qui sont
demandées en mariage à tout bout de champ ne se marient jamais: elles
n’ont de chances d’y parvenir que si on les demande une seule fois, mais
une bonne fois.
* * * * *
Nommer Thackeray «l’inventeur» du mot _snob_ ne signifie pas qu’il l’a
créé, mais qu’il l’a trouvé. Il l’a lancé et lui a donné le sens où nous
devons désormais le prendre, supposé qu’il ait su bien au juste le sens
qu’il lui donnait et qu’il se soit soucié de lui donner un sens
rigoureux.
Savait-il seulement que ce mot est d’origine, non point britannique,
mais scandinave? _Snob_ émigra de bonne heure en Grande-Bretagne, où il
fit un stage assez long dans l’argot des Universités. Les étudiants
anglais appelaient _snobs_ les êtres communs, mal élevés, bornés. Le
snobisme, c’était la vulgarité, de manières ou d’esprit. Le snob
ressemble comme un frère au savetier ou à l’épicier de nos rapins, au
philistin de Gœthe et au BOURGEOIS des romantiques.
Le trait de famille de tous ces gens-là, savetiers, épiciers,
philistins,--ou bourgeois,--ou snobs, est l’humilité vaniteuse. Ils ne
sont pas tout à fait aveugles sur leurs défauts et leurs tares
originelles; aussi se targuent-ils curieusement de l’apparence des
qualités correspondantes que la mauvaise fée leur a refusées. Ils ne
méconnaissent pas la supériorité des gens de distinction; ils les
haïssent et les envient, et même ils les méprisent, mais ils les
admirent. C’est comme un fait exprès: ils admirent chez les gens
admirables ce qui justement ne mérite pas d’être admiré; ils imitent ce
qui ne mérite pas d’être imité, chez les supérieurs.
On ne peut nier que cette vue ne soit juste, mais elle est étroite. Elle
a suggéré à Thackeray sa meilleure définition du snob: «Celui qui admire
mesquinement des choses mesquines». Mais, si cette définition, qui n’est
point fausse, était suffisante, le snobisme ne serait qu’un ridicule, et
un ridicule innombrable, comme l’a voulu Thackeray. Ce qui fait que le
snobisme est aussi un bienfait et une force, c’est que l’admiration,
toujours mesquine, s’adresse tantôt à des objets qui ne sont point
dignes, et tantôt à des objets qui sont dignes de l’inspirer. Et
qu’importe que l’on admire mesquinement des choses admirables?
Qu’importe la bassesse de la cause? Seule compte la grandeur de l’effet.
* * * * *
--Donnez-moi un levier assez puissant, disait Archimède, et je
soulèverai le monde.
Une providence, ironique ensemble et bienveillante, a donné aux
bourgeois le levier du snobisme, et ils se sont élevés, ils s’élèvent
chaque jour. On ne sait plus où ils s’arrêteront. _Quo non ascendam?_
Dieu fait bien ce qu’il fait.
* * * * *
On voudrait finir, non pas sur un «caractère» selon la recette
classique, mais sur une image d’Épinal. Le titre est _Jacques le bon
sujet ou l’Éducation bourgeoise_.
Dans la première case, vous voyez Jacques en train de naître, ou plutôt
il se voit lui-même, il a une vision. C’est qu’il vient de retrouver,
parmi des papiers de famille, des lettres écrites à sa mère, à
l’occasion de sa propre naissance; de ces lettres où, avec la simplicité
de ces anciens âges, on parlait d’accouchement et de délivrance: les
bourgeoises d’aujourd’hui n’accouchent plus, elles «mettent au jour»,
comme jadis les seules princesses. Le style suranné de cette
correspondance a doucement ému Jacques et lui a suggéré des images, pour
ainsi dire, assorties. Il voit près du lit de l’accouchée, qui porte un
bonnet blanc, une dame en crinoline, qui doit être l’une de ses
grand-mères, et dans une barcelonnette démodée un petit ange: c’est lui.
Les peintures et les légendes des cases suivantes résument son enfance,
que l’on croyait, qu’il croyait heureuse à force de l’entendre dire, et
qui ne l’était point. La cause de cette erreur universelle est que ses
bons parents l’admettaient à partager toutes les joies des grandes
personnes. Il dînait à table et l’on ne sait pourquoi il y restait muet
et morose puisqu’on ne lui défendait pas de dire son mot. Son père et sa
mère, élevés jadis sévèrement, le gâtaient par esprit de contradiction;
mais Jacques se moquait bien d’être gâté: il eût préféré d’être compris.
Les enfants ne doutent de rien!
Le malentendu s’aggrave lorsque Jacques va au collège, externe
naturellement. L’enfant gâté est un enfant sage et travailleur. Il est
tendre, expansif, et on le croit renfermé. Il prend pour parole
d’évangile tout ce que lui disent ses professeurs, et ses parents
semblent ne plus lui inspirer aucune confiance. Il a des amitiés
particulières et ses parents en sont jaloux.
Ils trouvent à redire à tous les choix de son cœur. Ils ne sauraient lui
reprocher de ne pas vivre comme un ours; mais, perfidement, ils lui
conseillent de ne point fréquenter ceux qui sont au-dessus de lui par le
rang ou par la fortune, et c’est vers ceux-là, comme juste, que Jacques
se sent plus attiré. La première fois qu’il entend cette recommandation
intéressée, il se révolte; et, bien qu’il n’en saisisse pas encore toute
la portée, il devine que voilà probablement le mot de l’énigme.
Les parents de Jacques sont fort à leur aise et vivent des rentes que
ses grands-parents ont amassées; mais la famille ne s’est point élevée
depuis cent ans, elle ne s’est ni appauvrie ni enrichie, elle n’a pas
bougé, Jacques va tantôt la remettre en marche. C’est sa destinée et
c’est son instinct. Si les vieux ne veulent pas ou ne peuvent pas le
comprendre, tant pis. Telle est la cause du conflit fatal des
générations qui sont venues et des générations qui viennent.
Jacques, d’abord, hésite. Il est mélancolique et découragé. Il se croit
atteint de romantisme: on ne saurait être moins romantique. Il se plaint
d’être né trop tard dans un monde trop vieux; il ne pouvait naître plus
à point et dans une bourgeoisie plus en appétit de se rajeunir.
Enfin il devient homme, et du même coup son caractère se détermine: il
devient snob, il est sauvé! La bourgeoisie est sauvée avec lui. Jacques
est l’ouvrier de cette rédemption, il est le personnage représentatif de
sa caste.
Jacques, en dépit de ses parents, fréquente le beau monde. Il est, dès
son adolescence, reçu chez les nouveaux riches, admis chez les artistes
et dans les ruines du faubourg Saint-Germain. Ici et là, il est, à ses
débuts, un peu compassé. On sourit et on le brime, mais discrètement. Il
y a deux ou trois intermèdes comiques, et l’on voit, sans qu’il soit
besoin d’y insister, les effets de pittoresque et de comique sans
amertume qu’en peut tirer un illustrateur d’images d’Épinal.
Cependant, l’excellente éducation bourgeoise de Jacques fait merveille
dans ces milieux, souvent plus lâchés que son milieu d’origine, où
bientôt l’on ne se moque plus de lui que s’il a le dos tourné, et où
l’on ne tarde guère de le prendre en considération. Il est fin, il sait
observer; il emprunte, des mauvaises manières d’autrui, juste ce qu’il
lui faut pour s’adapter et pour s’assouplir. Il croit encore imiter les
autres quand c’est déjà lui que l’on imite, et un beau jour, il donne le
ton.
Vertu admirable du snobisme! Jacques s’est donné la peine de naître à
l’heure de la renaissance des sports. Il est, naturellement, l’un des
premiers adeptes du paganisme nouveau, et, grâce au snobisme, il reçoit
l’éducation gymnastique, selon le vœu des anciens Grecs. Il reçoit
également, selon la même méthode, une éducation musicale. Chacun sait
que, sans le snobisme, jamais les Français ne seraient devenus
musiciens.
Il faut l’entendre au sens le plus général. La musique est le nom commun
de tous les arts. Jacques n’aurait point, sans le snobisme, goûté la
peinture moderne et la littérature du dernier bateau. Il les goûte, mais
voici le chef-d’œuvre de l’esprit bourgeois: jusque dans les
extravagances que lui commande la mode, il garde cette mesure qui est sa
marque d’origine. Il ne souffre l’absurdité qu’autant que le sens commun
le lui permet. Il est partout et toujours le bourgeois, dans le
mouvement, dans le train, mais bien tempéré.
TABLE DES MATIÈRES
CHAPITRE I.
LE MOT 5
CHAPITRE II.
GALERIE DES ANCÊTRES 19
CHAPITRE III.
L’ARMATURE 51
CHAPITRE IV.
DIALOGUE PHILOSOPHIQUE SUR LE SUJET DE LA VERTU BOURGEOISE 61
CHAPITRE V.
LA BOURGEOISIE ET L’INTELLIGENCE 79
CHAPITRE VI.
LA SOCIÉTÉ BOURGEOISE ET LE SNOBISME 101
IMPRIMERIE CRÉTÉ
CORBEIL (S.-ET-O.).