Le feu continuel que la citadelle et les forts étaient obligés de

faire, pour seconder des attaques si vives et si multipliées, eut

bientôt épuisé nos munitions. L'ennemi s'en aperçut, et profita de

cette circonstance pour échauffer le peuple, dont l'ignorance et le

fanatisme se prêtaient à toutes les séductions que les chefs

imaginaient. Nous étions aux dernières extrémités, nous manquions de

poudre, de subsistances; nous allions être à la merci des croyans.

C'était des prédications, des chants, tout ce qui pouvait exalter la

multitude. Mais nous avions reçu des munitions, le général Belliard

nous avait joints; nous nous soucions peu des secours qu'ils

attendaient du ciel. Ils s'imaginaient que nous n'osions attaquer

Boulac, que nous étions trop faibles pour le réduire, que nous ne

pourrions arriver à eux. L'idée qu'ils avaient de nos forces était de

nature à prolonger la défense, Friant fut chargé de les détromper. Il

cerna, investit Boulac, et le somma d'ouvrir ses portes.

Malheureusement, il offrit de tout oublier, de ne rechercher personne;

on le crut hors d'état de sévir, on refusa de se soumettre. Le général

Belliard, qui conduisait l'attaque résolut, de faire encore une

tentative. Les Orientaux n'obéissaient qu'à la force: il la déploya,

ouvrit un grand feu d'artillerie et essaya une dernière sommation.

Elle fut aussi vaine que les premières. Les insurgés voyant qu'on

parlemente encore, reviennent de l'effroi que leur a causé ce déluge

inattendu de projectiles. Ils se retranchent, se barricadent, occupent

tous les créneaux qu'ils ont ouverts, et répondent par une fusillade

meurtrière. Le général, outré de cette obstination, ne les ménage

plus; la charge bat, les soldats s'ébranlent; les retranchemens, les

redoutes, tout est emporté. En vain l'ennemi se jette dans les

maisons; les flammes, la baïonnette, courent sur sa trace; il est

brûlé, mis en pièces: ce n'est partout que sanglots, que désespoir. Le

général accourt au milieu de cet affreux désordre; il veut sauver

cette aveugle population, il lui offre la vie, l'oubli du passé; elle

lui répond par des cris de fureur. Le carnage recommence alors, le

sang coule à flots, et cette cité populeuse n'est bientôt qu'un

monceau de cadavres et de cendres. Tout est dissipé, tout est vaincu;

il n'y a plus de résistance possible; les chefs des corporations

accourent auprès du général et se mettent à sa disposition. Aussitôt

le carnage cesse, les hostilités s'arrêtent et l'armistice est

proclamé.

Boulac était réduit, le Caire détrompé, Kléber résolut de mettre à

profit l'impression qu'avait dû produire cette exécution sanglante;

mais la pluie survint, nous fûmes obligés d'ajourner nos apprêts. Le

temps néanmoins ne tarda pas à se remettre au sec. Les bois, les

toitures, perdirent l'eau dont ils s'étaient chargés; nos moyens

d'incendie avaient repris toute leur force, nous fîmes nos

dispositions. Les Turcs s'étaient retranchés dans les maisons qui

avoisinent la place Esbekié. Ils avaient placé de l'artillerie dans

les unes, établi des postes dans les autres, et crénelé avec soin le

palais Setty-Fatmé, où s'appuyait leur gauche. C'était là que

s'organisaient les sorties, là que se formaient les colonnes qui

venaient chaque jour assaillir le quartier-général. Ce fut aussi là

qu'on résolut de commencer l'attaque. Tentée de front, elle eût été

meurtrière, on recourut à l'art; on découvrit, on mina l'édifice,

hommes et bâtimens tout eut bientôt disparu. Les troupes s'ébranlent

aussitôt; l'action s'engage, devient générale; partout on lutte avec

fureur. Culbutés à la droite par le général Donzelot, les Osmanlis

sont rompus au centre par le général Belliard, qui les cerne, les

replie, les pousse de rue en rue, lorsqu'une balle l'atteint et le met

hors de combat: cet accident rend la poursuite moins ardente. Les

insurgés se forment de nouveau et menacent de revenir à la charge.

Mais le général Reynier a forcé la porte Bab-el-Charyëh, l'incendie et

la mort courent sur ses pas. Toute espérance est désormais perdue.

Nassif-Pacha s'éloigne; il cherche à sauver sa cavalerie, suit les

détours, s'engage, pousse à travers les décombres, et se croit hors de

danger, lorsqu'il trouve au débouché d'une rue, une compagnie de

carabiniers qui le reçoit à bout portant. Il essaie de se faire jour,

mais ses efforts sont inutiles; il n'échappe à la mort qu'en

abandonnant son cheval pour se jeter dans les maisons voisines, d'où

il gagne les quartiers qu'occupent encore les siens. Une partie des

Turcs était couchée dans la poussière, le reste avait fui; il n'y

avait plus qu'une batterie qui continuât le feu. Les carabiniers, qui

marchaient contre elle lorsqu'ils s'étaient trouvés en présence du

pacha, reprennent leur mouvement, escaladent les mosquées,

franchissent les terrasses, arrivent à la tour où sont les pièces et

les enclouent.

Les Osmanlis étaient accablés; ils n'avaient pu défendre leurs

retranchemens ni leurs murailles; l'élite de leurs troupes avait

succombé, la ville était en feu; ils ne s'abandonnaient plus aux

vaines espérances dont ils s'étaient bercés. D'un autre côté, les

cheiks, qui n'avaient cessé d'être en relation avec le général en

chef, insistaient auprès des pachas sur les dangers d'une plus longue

résistance. Ils leur représentaient qu'inutile au visir, cette lutte

pesait au peuple, dont elle compromettait la vie et la fortune.

Osman-Bey-Bardisy, que Mourâd avait dépêché à Ibrahim, joignit ses

instances à celles des cheiks. Il offrit la médiation de son chef aux

insurgés, et les pressa vivement de rendre la place. Ils y

consentirent, mais à des conditions telles que le bey ne voulut pas

les transmettre au général Kléber, et se contenta de lui adresser les

deux officiers qui en étaient porteurs. Le général les reçut en

présence de son état-major, écouta patiemment les propositions qu'ils

étaient chargés de lui faire, et les conduisant à l'embrasure d'une

croisée, il leur montra l'incendie du Caire et les ruines de Boulac.

Ce fut toute sa réponse. Il prit ensuite à part l'envoyé d'Ibrahim,

et lui donna connaissance du traité qu'il avait conclu avec Mourâd. Le

bey fut stupéfait. On put juger à son étonnement de l'effet que cette

transaction produirait dans la place dès qu'elle y serait connue.

Les deux envoyés se retirèrent, et ne tardèrent pas à reparaître avec

des propositions moins incompatibles avec l'état des choses. Ils

sollicitèrent une suspension d'armes; le général refusa. Ils

insistèrent, et demandèrent que du moins on ne fît pas d'attaque aussi

vive que l'avait été la dernière. Ils déploraient ces actions

sanglantes, et prétendaient qu'à la veille de s'entendre, comme on

l'était, sur l'évacuation du Caire, elles n'avaient plus d'objet.

Kléber examina, modifia le projet de capitulation qu'ils lui

présentaient, et leur permit de visiter ceux de leurs compatriotes que

le général Belliard avait faits prisonniers à Damiette. Ils apprirent

de leur bouche les défaites qu'ils avaient essuyées, le désastre du

visir, et la reprise de toutes les places de la Basse-Égypte. Cette

entrevue les rendit plus humbles; ils allèrent porter au Caire la

consternation dont ils étaient frappés. On résolut de l'augmenter

encore; on marcha aux retranchemens dès que la nuit fut close; on les

força, on culbuta ceux qui les défendaient, on ne s'arrêta que lorsque

tout fut débusqué. L'attaque ne tarda pas à se rallumer; mais le jour

commençait à poindre, Osman-Aga accourut avec la capitulation revêtue

de la signature de Nassif-Pacha. Les hostilités cessèrent, les otages

furent échangés, et nos postes établis sur le canal, depuis la Prise

d'eau, jusqu'à la porte Bal-el-Charyëh.

Les Turcs se mirent aussitôt en mesure d'évacuer la place, et se

retirèrent enfin emmenant avec eux les principaux chefs de

l'insurrection. Trois à quatre mille habitans les suivirent aussi, et

se dispersèrent dans les villages pour se soustraire à la vengeance

des Français, dont ils se faisaient une idée monstrueuse.

Le général avait cependant promis de n'en exercer aucune; il avait

même garanti paix et protection à tous ceux qui retourneraient

tranquillement à leurs travaux. Il se réservait une satisfaction mieux

entendue; c'était d'imposer le commerce, de faire contribuer les

riches, et d'en tirer les moyens de faire face aux besoins de l'armée.

Le général Reynier, chargé d'escorter les Turcs jusqu'à Salêhiëh,

retira ses troupes de la porte des Victoires, afin d'éviter de leur

donner ombrage. Il ne prit avec lui qu'un régiment de cavalerie, se

rendit à la Koubbé, où l'attendaient les Osmanlis; il se mit en route

avec cette escorte, suivi à une assez longue distance par toute sa

division. L'ennemi ne cacha pas la frayeur que lui causait ce

redoutable voisinage; mais il éprouva bientôt que nos soldats ne sont

pas moins généreux après la victoire, que terribles au milieu du feu,

et cessa de s'abandonner aux alarmes qu'ils lui causaient.

Nassif-Pacha surtout ne revenait pas de l'ordre, des égards qui

présidaient à la marche. Ibrahim-Bey n'était pas moins étonné; ils ne

pouvaient concevoir cette subordination qui fait la force des armées

européennes, et témoignaient à l'envi l'admiration, la reconnaissance

qu'elle leur inspirait.

Ibrahim, fatigué des revers d'une guerre qui ne lui offrait ni

espérances ni compensations, s'était laissé ébranler par l'exemple de

Mourâd; il avait témoigné au général Kléber le désir d'obtenir les

conditions qu'avait acceptées son rival, et devait se séparer des

Turcs dès qu'il aurait atteint la lisière du désert. Il était muni

d'un passe-port du général en chef, qui l'autorisait à gagner la

Haute-Égypte. Mais, soit crainte, soit répugnance, il ne se sépara pas

de Nassif-Pacha, comme il s'était engagé à le faire, dès qu'il serait

parvenu à Belbéis ou à Salêhiëh, et repassa en Syrie.

Pendant que nous étions aux prises avec les Turcs, les Anglais avaient

débarqué à Souez, où ils s'étaient établis avec des troupes, de

l'artillerie. Informé de cette occupation par Mourâd, Kléber résolut

de jeter les insulaires à la mer, et fit marcher contre eux, dès qu'il

eut emporté Boulac. Le chef de brigade Lambert et l'adjudant-général

Mac-Sheedy allèrent les chercher à la tête d'un détachement de la 21e

légère, d'une compagnie de grenadiers de la 32e de ligne, de cent

dromadaires, d'un détachement de dragons, de quelques sapeurs, et de

trois pièces d'artillerie légère.

Mac-Sheedy, qui avait déjà commandé Souez, avait ordre de reprendre

le commandement de la place, et Lambert de ramener les troupes qui ne

seraient pas nécessaires pour la conserver. Cette colonne cheminait à

travers les sables, et était près d'atteindre le fort d'Adgeroud,

lorsqu'elle rencontra Osman-Bey-Hassan avec plusieurs kiachefs, des

mameloucks et des Arabes, au nombre d'environ deux cents. Le bey

venait de Ghazah; il avait passé par Souez pour s'entendre avec les

Anglais, et les engager à l'accompagner au Caire, où il allait

rejoindre Ibrahim-Bey, pour l'aider, disait-il, à exterminer les

Français qui souillaient encore cette capitale. La fusillade

s'engagea; mais la nuit était épaisse; les mameloucks perdirent quinze

à vingt hommes, et échappèrent à la faveur des ténèbres qui ne

permettaient pas de les poursuivre. Nous continuâmes; nous espérions

joindre les Anglais qui occupaient Souez avec cinq cents nationaux, et

sept à huit cents Mekkins; mais Smith avait déjà donné l'éveil à

l'officier qui les commandait. L'artillerie avait été embarquée, les

troupes européennes étaient à bord et n'avaient laissé sur le rivage

que des postes insignifians. Tel était l'état des choses, lorsque

quatre mameloucks, échappés à la rencontre d'Adgeroud, vinrent

annoncer que nous approchions. Toujours prodigue de déceptions,

l'Anglais blâme la frayeur qui les emporte; il proteste que l'armée

française est détruite, que le détachement est un ramassis de fuyards

qu'il livre au glaive des Mekkins, et regagne son vaisseau.

Cependant, la colonne arrive devant Souez. Les dromadaires se portent

sur la montagne de Kalyoumëh, les grenadiers de la 32e tournent la

place, interceptent la mer, et empêchent les bâtimens marchands de

sortir du port. Ces dispositions faites, on marche à l'ennemi; on

l'attaque, on l'enfonce, on entre pêle-mêle avec lui dans la ville, on

s'empare de tous les forts. Cette journée mit le complément aux succès

qui nous assuraient de nouveau la possession de l'Égypte.

Les Anglais essayèrent d'empêcher les bâtimens de commerce de rentrer

dans le port, d'où le combat les avait éloignés. Ils en incendièrent

même un qui avait échoué hors de portée de canon et en détruisirent

huit autres qui cherchaient à regagner la place. Cette conduite atroce

envers des hommes qui, la veille, se battaient pour eux, nous rallia

les habitans. Tout étonnés de la bienveillance que nous leur

témoignions, ils ne savaient ce qu'ils devaient admirer le plus, de la

générosité de leurs vainqueurs, ou de la perfidie de leurs alliés.

L'expédition terminée, le chef de brigade Lambert ramena une partie

des troupes au Caire, que les Osmanlis venaient d'évacuer. Les

palissades, les fortifications dont ils l'avaient coupée, furent

aussitôt détruites, et l'armée se réunit dans la plaine de la Koubbé.

Elle reçut les éloges de Kléber, exécuta diverses manoeuvres, qui

firent l'admiration des beys Osman-El-Bardisy et Othman-El-Achâr;

elle défila ensuite, et fit une entrée triomphante, au bruit répété

des décharges de l'artillerie des régimens et des forts, qui

célébraient à l'envi les succès que nous avions obtenus. La population

ne resta pas étrangère au spectacle qui était étalé sous ses yeux;

elle s'était répandue dans la plaine, elle couvrait les terrasses, les

avenues, et suivait avec émotion les ploiemens et les déploiemens qui

lui avaient été si funestes.

L'Égypte était pacifiée, les pachas avaient repassé le désert; Kléber

put se livrer tout entier à sa solitude administrative. Le Caire et

Boulac attendaient avec anxiété les châtimens qu'il réservait à leur

révolte. Cette disposition se prêtait aux mesures qu'il méditait; il

frappa le commerce, fit contribuer les riches, et imposa ces deux

places à 12 millions. Elles s'attendaient à beaucoup plus; elles

acquittèrent avec joie une contribution que, dans leurs moeurs

orientales, elles regardaient comme une vengeance bien légère pour le

mal qu'elles nous avaient fait. Elle suffit néanmoins pour solder

l'arriéré, aligner la solde, et mettre le général à même d'attendre la

saison du recouvrement; mais ce n'était pas assez d'être au pair; il

fallait s'assurer, se créer des ressources, se faire un fonds de

réserve, élever, en un mot, la recette au-dessus de la dépense. Ce fut

là que tendirent les efforts de Kléber. Il prit connaissance de toutes

les sources du revenu public; il s'adressa à tous ceux qui en avaient

fait une étude spéciale, demanda, recueillit partout des lumières, et

acquit bientôt la preuve qu'une partie des contributions nous

échappait. Il mit fin à cet abus, fit rentrer dans les caisses de la

colonie tout ce que la perception en détournait, et se trouva bientôt

dans la situation la plus prospère. Il pourvut alors à ce qu'exigeait

la défense du pays qu'il occupait; il répara, étendit les

fortifications qui existaient déjà, et en éleva de nouvelles dans les

lieux où le besoin s'en était fait sentir: les places, comme la

capitale, les côtes, comme le désert, se couvrirent également

d'ouvrages. Les chances de l'agression extérieure étaient diminuées,

et celles de l'attaque intérieure n'existaient plus. Nous avions

formé, avec le seul parti qui pût la tenter, une alliance d'autant

plus durable, qu'elle était utile à l'un et nécessaire à l'autre; elle

était nécessaire aux mameloucks, parce qu'elle seule pouvait leur

assurer une existence tranquille, et les faire jouir d'un repos dont

deux ans de guerre continue leur avaient révélé tout le prix; elle

nous était utile par l'effet moral qu'elle produisait sur les

indigènes. Nous avions battu le visir; Mourâd s'honorait du titre de

sultan français. Le peuple, qui voyait notre prise de possession

sanctionnée par la victoire et par celui qui l'avait si long-temps

combattue, la jugeait irrévocable, et s'accoutumait à regarder

l'Égypte comme nous étant bien acquise. Ces dispositions avaient

encore un autre avantage; elles nous donnaient le moyen de faire des

recrues parmi les naturels, de réparer les pertes que nous

éprouvions. Déjà la légion grecque, qui, au départ de Bonaparte, était

encore peu nombreuse, comptait deux mille hommes dans ses rangs. Elle

avait ses grenadiers, ses canonniers, son artillerie de campagne, et

avait fait preuve de bravoure pendant le siége du Caire. Une nouvelle

compagnie de Syriens s'était formée; on avait aussi organisé des

mameloucks de la même nation, et appelé les Cophtes sous les drapeaux.

Tous les corps s'organisaient, se disciplinaient, et promettaient de

rivaliser avec les demi-brigades, dont ils admiraient la bravoure.

L'armée, la colonie, tout prenait une face nouvelle, lorsque Kléber

tomba sous les coups d'un assassin.

FIN DES MÉMOIRES DU MARÉCHAL BERTHIER

SUR LA CAMPAGNE D'ÉGYPTE.

TABLE DES MATIÈRES CONTENUES DANS CE VOLUME.

AVERTISSEMENT. _Page._

NOTICE SUR BERTHIER. V

EXPÉDITION D'ÉGYPTE. 1

Débarquement des Français en Égypte.--Prise d'Alexandrie. _ibid._

Marche de l'armée française au Caire.--Bataille de

Chebreisse.--Bataille des Pyramides. 9

Combat de Salêhiëh.--Ibrahim-Bey est chassé de l'Égypte. 22

L'armée marche en Syrie.--Affaire de El-A'rych--Bataille du

mont Thabor.--Prise de Ghazah et de Jaffa. 27

Siége de Saint-Jean-d'Acre. 56

Expédition dans la Haute-Égypte. 104

Combat de Souhama. 130

Combat de Copthos.--Assaut du village et de la maison

fortifiée de Benout. 133

Combats de Bardis et de Girgé. 140

Combat de Géhémi. 142

Combat de Bénéadi. 144

Combat de Sienne. 148

Bataille et siége d'Aboukir. 147

Dispositions de Bonaparte avant de quitter l'Égypte.--Motifs

qui le déterminent, etc. 165

COMMANDEMENT DE KLÉBER. 187

Des mesures qu'il prend pour assurer la défense et calmer

la population. _ibid._

PIÈCES JUSTIFICATIVES. 221

Fragmens de la correspondance de l'état-major. _ibid._

Kléber hasarde une nouvelle tentative auprès du visir. 235

PIÈCES JUSTIFICATIVES. 276

Réponse du grand-visir, à la lettre qui lui a été écrite par

le général en chef Kléber, le 5e complémentaire an VII,

apportée le 1er brumaire an VIII par le trésorier de

Moustapha-Pacha, prisonnier au Caire. _ibid._

ARTIFICES DE SIDNEY. 297

Insurrection.--Prise d'El-A'rych. _ibid._

PIÈCES JUSTIFICATIVES. 316

NÉGOCIATIONS DE SALÊHIËH. 330

Les Français consentent à évacuer l'Égypte. _ibid._

PIÈCES JUSTIFICATIVES. 357

LES ANGLAIS REFUSENT D'EXÉCUTER LA CONVENTION D'EL-A'RYCH 386

Bataille d'Héliopolis. _ibid._

FIN DE LA TABLE.

DE L'IMPRIMERIE DE CRAPELET,

rue de Vaugirard, nº 9.

Mémoires du maréchal Berthier ... Campagne d'Égypte, première partie · 第 26 / 26 段