_Bambou_ (_Bambusa arundinacea_, Retz.), Graminées. Le bambou, par

ses usages multiples, est un des végétaux les plus précieux des

régions équatoriales et intertropicales. En Cochinchine, où il

n’en existe pas moins de huit espèces auxquelles les Annamites

donnent les noms de _Tre-lang-nga_, _Tre-xiem_, _Tam-vong_,

_Tre-lau_, _Tre-mo_, _Tre-gai_, _Tre-bong_, _Tre-buong_ ; ils

s’en servent pour faire des poteaux, des poutres, des manches de

lances, d’outils, des pieux, des bancs, des sièges, des objets de

vannerie, etc., etc. A la Martinique, où il est très commun et où

il acquiert des dimensions considérables, il constitue l’espèce

végétale la plus utile par sa force de résistance, la dureté

de son épiderme siliceux et la légèreté que lui communique la

cavité centrale de ses tiges sans nuire à sa résistance. On l’y

utilise particulièrement pour faire des tuyaux pour le drainage, des

gouttières, des charpentes, etc. A la Nouvelle-Calédonie, le bambou

est surtout employé par les Canaques pour confectionner des cannes,

des piques. Ses éclats tiennent lieu d’instruments de chirurgie,

de couteaux, etc., etc. A Tahiti, où les Maoris lui donnent le nom

de _Ohe_, il sert aux usages les plus nombreux et les plus variés. A

Nossi-Bé, il prospère à merveille, et les Malgaches en tirent le

plus grand parti. Dans tout l’Extrême-Orient, outre les usages

que nous venons de mentionner plus haut, on se sert de ses fibres

pour fabriquer des nattes, des paniers, de la pâte à papier, etc.,

etc. Sa sève sucrée sert à faire une boisson qui jouit d’une

certaine faveur. L’emploi que l’on fait en Europe du bambou pour

la menuiserie, l’ébénisterie, la bimbeloterie, etc., etc., est

trop connu pour que nous insistions davantage. C’est un végétal

dont la tige solide, creuse, résistante, présente des nœuds

nombreux au niveau desquels se trouvent les rameaux. L’inflorescence

est un épillet en panicules à fleurs nombreuses, imbriquées,

distiques. Glumes mutiques, concaves. Deux glumelles coriaces. Six

étamines. Ovaire sessile uniloculaire, uniovulé. Le fruit est un

caryopse libre dans les glumelles.

Le bambou est assez commun au Soudan et dans tout le bassin de la

Gambie ; mais il est loin d’y avoir les proportions énormes

auxquelles il atteint à la Guyane, en Extrême-Orient et à la

Martinique. Malgré cela, tel qu’on l’y trouve, il présente

déjà des dimensions fort respectables. Il y en existe deux

variétés dont l’une a la tige creuse, tandis que, chez la seconde,

elle est pleine. On le rencontre un peu partout, mais surtout dans le

Bambouck, le Bafing, le Konkodougou, le Gamon, le Tenda, le Damantan,

le Badon, le Niocolo, etc., etc. Il croît dans presque tous les

terrains ; mais c’est surtout sur les bords des marigots et dans

certaines plaines à fond d’argiles, inondées pendant la saison

des pluies, qu’il est le plus commun et qu’il acquiert ses plus

grandes dimensions. Toutefois, sa tige n’atteint pas au Soudan,

dans les terrains qui lui sont le plus propices, un diamètre de

plus de 6 à 8 centimètres et sa hauteur 4 ou 5 mètres. Sur les

plateaux rocheux, il ne dépasse pas 2 mètres d’élévation

et 3 centimètres au plus de diamètre. Il est là toujours très

peu vigoureux.

Ce végétal, si abondant autrefois dans le Gamon, le Badon, le

Dentilia, y est devenu, depuis cinq ou six années, plus rare et

finira par y disparaître complètement. Il est atteint depuis ce

temps d’une maladie que les indigènes désignent sous le nom de

_diambarala_. Je n’ai pas besoin de dire qu’elle est attribuée

à des pratiques de sorcellerie et que les génies malfaisants (les

_Mamma-Diombos_) sont accusés de l’en avoir frappé. Cette maladie,

cependant, est causée par un cryptogame parasite qui croît à

l’aisselle des jeunes rameaux et qui, en un an, deux au plus, finit

par tuer le végétal. La tige se flétrit, les feuilles tombent,

le bambou sèche sur pied, et il suffit d’un vent léger pour en

abattre des bouquets entiers. Les tiges ainsi couchées ne peuvent

plus servir à rien, car elles ont perdu toute leur souplesse et sont

devenues excessivement cassantes. C’est dans ces seules régions que

nous avons trouvé cette maladie. Nous ne l’avons constatée nulle

part ailleurs. Les indigènes du Gamon, du Badon et du Dentilia sont

très affectés de voir ainsi disparaître cette graminée qui leur

est si précieuse. Dans tout le Soudan, en effet, on s’en sert pour

construire les charpentes des toits des cases, on l’utilise pour

fabriquer des nattes, des corbeilles, des cordes, des ruches pour

les abeilles et pour construire les clôtures des petits jardinets

que l’on trouve aux environs des jardins. Les bambous pleins sont

préférés pour les constructions et les bambous creux pour les

autres usages. Les Bambaras de la boucle du Niger utilisent aussi

les jeunes tiges de bambous pleins pour fabriquer leurs flèches, et

la corde de leurs arcs est presque toujours faite avec ce végétal.

Le feuillage du bambou constitue un excellent fourrage dont les

animaux, les chevaux surtout, sont excessivement friands. Le

meilleur et le plus tendre est fourni par les rameaux les plus

jeunes. Ce fourrage doit probablement ses qualités nutritives à la

quantité relativement considérable de sucre que contiennent les

jeunes pousses et les jeunes feuilles de cette plante. Cependant,

d’après certains indigènes auxquels je l’ai entendu dire,

il pourrait à la longue devenir nuisible et il faut bien se garder

d’en faire la nourriture absolument exclusive des bestiaux.

Les entre-nœuds des tiges de bambou renferment souvent des

concrétions siliceuses, analogues à l’opale. Elles sont

désignées sous le nom de _tabaschirs_. Elles ont été préconisées

contre un grand nombre de maladies, mais sans avoir en réalité

aucune efficacité.

_Palétuvier_ (_Rhizophora Mangle_, L.), Rhizophoracées. — Le

palétuvier, que l’on désigne encore sous le nom de _manglier_,

est très commun à l’embouchure de la Gambie et dans tous les

marigots qui en sont tributaires et dont les eaux sont saumâtres.

Il existe plusieurs variétés de palétuviers : le _palétuvier

blanc_ (_Avicennia nitida_, Jacq.), Verbénacées, très commun

à la Guyane, surtout dans les vases salées à l’embouchure

des fleuves, et dont le bois droit et élevé est utilisé pour

la mâture des petits bâtiments. Le duramen est excellent pour

les constructions dans l’eau salée. Il est remarquable par

l’entre-croisement en tous sens de ses fibres. Le _palétuvier

jaune_, originaire de la Guadeloupe, donne un bon bois pour le

charronnage et les charpentes. Enfin le _palétuvier rouge_ se

rencontre particulièrement à la Martinique, à la Guyane et à

la côte occidentale d’Afrique. C’est celui que l’on trouve

uniquement en Gambie. On le rencontre également en grande quantité

dans le Saloum, la Casamance, etc., etc., et en général dans

tous les fleuves de la côte de Guinée, à Joal et à Portudal. Ce

végétal présente les caractères suivants : racines adventives qui

le maintiennent solidement au bord de l’eau et auxquelles viennent

s’attacher en grande quantité ces petites huîtres si précieuses

dans les pays chauds que l’on désigne sous le nom d’_huîtres

de palétuviers_. Tige épaisse à feuilles opposées, entières,

elliptiques, coriaces, glabres, stipulées. Inflorescence en forme

de cimes. Fleurs axillaires, régulières, hermaphrodites. Calice

à quatre sépales persistants. Corolle à quatre pétales. Huit

étamines. Ovaire infère à deux loges biovulées. Fruit coriace,

indéhiscent, monosperme. La graine germe sur l’arbre.

Le bois du palétuvier est de petites dimensions, serré, dur et

d’une couleur rougeâtre qui permet de le reconnaître aisément. Il

peut être employé pour confectionner les couples des petites

embarcations. Inattaquable par l’eau de mer, il sert aussi à

faire des palissades sur le rivage. Son écorce laisse exsuder un

suc qui, concentré au soleil, donne le _kino de Colombie_. Voici

ce que dit Cauvet de cette substance : « Le kino de Colombie est

en pains de 1,000 à 1,500 grammes, aplatis, offrant l’empreinte

d’une feuille de palmier et couverts d’une poussière rouge. Ces

pains se divisent aisément en fragments irréguliers, transparents

sur les bords et d’un rouge un peu jaunâtre ; leur cassure est

inégale, brune, brillante, leur saveur amère et très astringente,

leur odeur faible, particulière.

Ce kino fournit une poudre rouge orangé ; il se dissout assez bien

dans l’eau froide, davantage dans l’eau bouillante et presque

complètement dans l’alcool ; ces solutés ont une belle couleur

rouge. Si on le dissout dans l’eau froide et qu’on évapore la

solution avec soin, on obtient un extrait rouge foncé brillant,

fragile, qui ne diffère du kino d’Amboine que par l’absence de

cannelures. » Ce kino s’emploie contre les mêmes affections que

le cachou ; mais il a moins d’énergie.

Le végétal désigné vulgairement sous le nom d’_Yeux-Crabes_

appartient à la famille des Sapindacées. C’est le _Cupania

sapida_, D. C. Il est particulièrement commun dans le Ouli,

le Sandougou, le Niani, le Fouladougou et le Kantora. C’est

un arbre à feuilles alternes, imparipennées. Fleurs blanches,

régulières, polygames, dioïques. Inflorescence en grappes de cimes

simples. Corolle et calice à cinq divisions. Huit étamines. Ovaire

triloculaire. Loges uniovulées. Le fruit est déhiscent. C’est

une capsule loculicide, rouge, charnue. Ce fruit est comestible et,

d’après de Lanessan, sert à préparer avec du sucre et de la

cannelle une conserve employée contre les diarrhées. Cuit sous la

cendre, il est appliqué comme maturatif sur les abcès. Les fleurs,

dont l’odeur est suave, servent à préparer par distillation une

eau parfumée. L’infusion de l’écorce et des feuilles passe

pour être stomachique.

Le _Palmier-nain_ (_Chamærops humilis_, L.), Palmiers, possède une

tige peu élevée ; feuilles palmatifides ; inflorescence en spadice ;

fleurs dioïques, polygames ; le fruit est une baie.

Les tiges du palmier-nain sont employées comme crin, sous le

nom de _crin végétal_. On les fait rouir dans l’eau, puis on

les expose au soleil, et quand elles sont parfaitement sèches,

on détache l’écorce ainsi que les feuilles ; on met ainsi à

nu les fibres de la tige. Ce crin remplace le crin animal pour la

confection des matelas. Ce palmier est relativement rare dans le

bassin de la Gambie ; mais il y prospère parfaitement et il serait

d’autant plus facile de l’y multiplier qu’il ne demande que

peu de soins pour se développer.

Les graines du _Gombo_ (_Hibiscus esculentus_, L.), Malvacées,

appelées _graines d’ambrette_, contiennent une oléo-résine jaune

et ont une odeur musquée très prononcée. Elles sont utilisées dans

la parfumerie. De plus, les racines de ce végétal peuvent remplacer

la guimauve et des fibres pourraient être employées pour fabriquer

le papier. La tige du _Bananier_ (_Musa ensete_, L.), Musacées,

donne une fibre textile de bonne qualité. Enfin, nous citerons en

dernier lieu parmi les végétaux de cette catégorie le _Nymphæa

lotus_, L., Nymphéacées. Nous l’avons particulièrement trouvé

dans le haut cours du Sandougou, aux environs de Koussanar (Ouli)

et dans les marigots du Tenda, du Kantora et du Damantan. C’est

une plante herbacée, vivace, habitant les eaux douces. La

tige est un rhizome. Feuilles alternes, longuement pétiolées ;

limbe pelté et flottant à la surface de l’eau. Fleurs grandes,

longuement pédonculées. Calice à quatre divisions. Pétales en

nombre indéfini. Étamines nombreuses, en nombre variable. Ovaires

nombreux ; loges multiovulées. Le fruit est une baie spongieuse

s’ouvrant irrégulièrement ; graines nombreuses, plongées dans

une substance gommeuse. Il existe deux variétés de nymphæa lotus :

l’une à fleurs blanches, l’autre à fleurs rouges. Le rhizome

féculent est comestible, de même que les graines. Les fleurs sont

astringentes et se prescrivent contre les diarrhées et les affections

du foie.

Nous venons, dans cette longue énumération, de passer en revue la

plus grande partie des végétaux utiles que l’on rencontre dans le

bassin de la Gambie. Il y a là, comme on a pu s’en rendre compte,

de véritables richesses botaniques. Malheureusement, le manque absolu

de voies de communication en rendra de longtemps l’exploitation

difficile, et pourtant on ne peut s’empêcher de reconnaître

qu’il y aurait, dans toute cette région, de puissantes ressources

pour notre commerce et notre industrie. Cette flore si intéressante

et si belle, étant donnée surtout la situation géographique

et climatérique de ces régions littéralement à cheval sur les

deux zones qui se partagent le Soudan français, la zone aride des

steppes et la zone fertile des tropiques, est absolument typique. Ce

qui précède pourrait s’appliquer parfaitement à toute notre

vaste colonie soudanienne et notre Mémoire aurait aussi bien pu

s’intituler la _Flore utile du Soudan français_. Mais, comme

il est des parties de ce vaste territoire que nous n’avons pas

visitées, nous avons cru, de crainte d’erreurs ou d’omissions,

devoir lui donner simplement le titre sous lequel nous le présentons

au lecteur et n’y parler que de régions que nous connaissons bien.

Après avoir traité des végétaux qui croissent naturellement dans

le bassin de la Gambie, il y aurait assurément grand intérêt à

parler de ceux qui y pourraient être introduits. Peut-être un jour

ou l’autre le ferons-nous, car cette étude est, à notre avis,

la seconde et logique partie de notre travail.

* * * * *

NOTES :

[Note 1 : L’expression _période secondaire_ dont nous nous

sommes fréquemment servi dans nos différentes études sur la

constitution du sol du Soudan français ne caractérise pas pour

nous l’époque géologique que l’on est aujourd’hui convenu

d’appeler ainsi. Nous l’employons pour désigner cette seconde

partie de la période primaire dans laquelle sont classés les

terrains de sédiment et dont les grès, les quartz et les schistes

sont les roches fondamentales. (Note de l’auteur.)]

[Note 2 : Les M’Pongués du Gabon désignent, en effet, le

_Dioscorea bulbifera_ sous le nom de _pembarogué ogolli_, et

appellent le _Tacca involucrata_, _pembarogué iba_. _Ogolli_,

en langue m’pongué, signifie _grimpant_.]

[Note 3 : Nous avons le regret de ne pas partager, à ce sujet,

l’opinion du vaillant explorateur et d’être d’un avis

contraire à celui de notre regretté collègue et ami le Dr

Crozat. L’expression _korté_, du moins dans le Bambouck et

le Konkodougou, ne signifie pas _poison_ en général. Elle sert

pour désigner un poison tout spécial, qui a pour base le _téli_

(_Erythrophlæum guineense_, Rich). Le poison dans la composition

duquel entre le strophantus porte en bambara le nom de _kouna_

et en malinké celui de _kouno_.]

[Note 4 : Cet échantillon fut remis en notre présence, en 1885, à

M. le Dr Castaing, alors pharmacien de première classe de la marine,

par mon excellent ami M. Beynis, agent général, à Saint-Louis,

de la Maison Maurel et Prom. Autant que je puisse me le rappeler,

il avait les caractères macroscopiques de la gutta du karité.]

INDEX DES NOMS SCIENTIFIQUES

* * * * *

=A= Pages.

Acacia Adansonii 124, 137

— albicans 124

— astringens 124, 137

— fasciculata 124

— Neboueb 124

— Seyal 123

— species 139

— tomentosa 123

— verek 123

Achras sapota 121

Adansonia digitata 37, 59, 95, 140

Agavus americana 96

Aloe 96

Amomum melegueta 30, 90

Anacardium occidentale 45, 54, 88, 124

Angræcum fragrans 80

Arachis hypogæa 22, 36, 46

Argemone mexicana 88

Arum Heckeli 21

Asclepias curassavica 80

Avicennia africana 90, 149

=B=

Balsamodendron africanum 55, 125

Bambusa arundinacea 95, 146

Bauhinia reticulata 89, 136

Bdellium africanum 55, 125

Bixa orellana 97

Bixine 97

Bombax ceiba 93, 125, 133

— Cornui 95

Borassus flabelliformis 96, 130, 144

Boscia Senegalensis 89

Bromelia ananas 96

Brucea antidysenterica 89

Butyrospermum Parkii 37, 50, 90, 109, 137

=C=

Calotropis procera 90, 96, 100

Canthium Afzelianum 90

Capsicum frutescens 29

Carapa guyanensis 46, 53, 88

— Touloucouna 46, 53, 88, 139

Cardiospermum halicacabum 80

Carica papaya 89

Cassia absus 89

— alata 89

— fistula 79, 139

— genuina 78

— obovata 78

— obtusata 78

— occidentalis 87

— platycarpa 78

— tora 89

Cassophy 89

Cathartocarpus fistula 139

Celastrus Senegalensis 90

Ceratanthera Beaumetzii 55

Chamærops humilis 151

Cissampelos Pareira 80

Citrus decumana 102

Cleome pentaphylla 87

Cocos nucifera 54

Combretum glutinosum 97, 139

— Raimbaultii 65

Connarus africanus 89

Conocarpus racemosa 140

Cordia macrophylla 140

Coula edulis 53

Coumarine 80

Cratæva Adansonii 139

— religiosa 139

Crescentia Cujete 36, 90

Cupania sapida 150

Cytharexylum luteum 135

— quadrangulare 135

— villosum 135

=D=

Datura tatula 86

Daturine 86

Detarium senegalense 87, 139

Dialium nitidum 89, 135

Dioscorea alata 35

— bulbifera 26

Diospyros mespiliformis 133

Dolichos lablab 25

Doundakine 84

=E=

Ecorce de mudar 90, 102

Elæis guineensis 51

Eriodendron anfractuosum 89, 138

Erythrophlæum guineense 60, 139

Eugenia guineensis 90

=F=

Ficus Afzelii 100, 138

— angustissima 138

— elastica 100

— laurifolia 138

— macrophylla 100, 138

— racemosa 138

— religiosa 100, 138

— rugosa 100

— Sycomorus 100, 138

=G=

Gardenia Jovis tonantis 140

Gossypium acuminatum 93

— Barbadense 93

— hirsutum 93

— Indicum 93

— intermedium 93

— punctatum 53, 91

Guiera Senegalensis 90

=H=

Hibiscus esculentus 36, 151

— sabdariffa 31

=I=

Indigofera tinctoria 96

Ipomœa Batatas 25

=J=

Jatropha curcas 48, 89

— gossypifolia 86

— Manihot 34

=K=

Khaya Senegalensis 68, 125, 134

Kino 89, 132, 150

Kola acuminata 91

— cordifolia 38, 139

=L=

Lagenaria vulgaris 36

Laguncularia racemosa 140

Lawsonia inermis 99

Luffa acutangula 55

=M=

Mangifera domestica 46

— Indica 46, 136

Manihot edulis 34

Momordica muricata 96

— operculata 96

Morinda citrifolia 84, 98

Moringa pterygosperma 54, 89, 124

Musa ensete 151

— paradisiaca 96

=N=

Nauclea africana 139

— inermis 86, 98, 139

Nicotiana rustica 141

— tabacum 141

Nymphæa lotus 151

=O=

Orelline 97

Oryza sativa 17

=P=

Parinarium excelsum 54, 136

— Senegalense 54, 136

Parkia biglobosa 38, 139

Pelosine 81

Penicellaria spicata 19

Perianthopodus globulosus 90

Phasæolus vulgaris 22, 23

Physostigma venenosum 74, 77

Pterocarpus erinaceus 89, 132

=Q=

Quassia africana 89

=R=

Raphia vinifera 144

Rhizophora Mangle 149

Rhus typhina 46

Ricinus communis 49, 89

Rocou 97

=S=

Sapindus Senegalensis 140

Sarcocephalus esculentus 81

Simaba africana 89

Solanum melongena 33

Sorghum vulgare 8, 98

Sterculia acuminata 91

— cordifolia 38, 90, 139

— verticellata 91

Strophantus gratus 72

— hispidus 72

Symphonia globulifera 125

Syzygium guineensis 90

=T=

Tacca involucrata 28

— pinnatifida 28

Tamarindus Indica 68, 139

Terminalia macroptera 90

Terra Lemnia 60

Terre Sigilée de Lemnos 60

Tinospora Bakis 85

Touloucounin 54

Traumaticine 119

=V=

Vahea florida 106

— Heudelotii 105

— Senegalensis 102

Vitis Chantini 44

— Durandi 44

— Faidherbi 44

— Lecardi 44

— Narydi 44

— quadrangularis 90

=X=

Ximenia Seno 41

=Z=

Zanthoxylum Senegalense 89

Zea maïs 15

Zingiber officinalis 58

INDEX DES NOMS INDIGÈNES ET DES NOMS VULGAIRES

* * * * *

=A= Pages.

Abololo 56

Acajou à pommes 45

— du Sénégal 68, 135

Aconit 75

Agave 96

Aloès 96

Amande de palme 52

Amelliky 81

Anacarde 45, 54, 88

Ananas 96

Arachide 36, 46

=B=

Bachunkarico 56

Baciba 10, 98

Baci-niébé 24

Bakat 12

Bakis 85

Bambou 95, 146

Bananier 37, 96

Banyan 100, 138

Baobab 37, 59, 95, 140

Baralili 56

Barambara 71

Baticolon 56

Belancoumfo 55

Ben ailé 54, 89, 124

Bentamaré 87

Benténier 138

Berre 54, 136

Beurre de palme 52

— de karité 50, 90

Bois-à-cochon 125

Bois-guitare 135

Bois-Ortolan 86

Bonghi 105

Boudou 61

Boudu 61

Boulines 145

Bourdou 144

Bouré 28

=C=

Café nègre 87

Caïlcédrat 68, 125, 134

Caïlcédrin 68

Calama 97

Calebassier 35, 36, 90

Canéficier 79, 139

Cantacoula 30, 37, 43

Cashew-gum 124

Casse 72

Cassiou 56

Cassophy 89

Chou palmiste 131, 145

Citronnier 37

Cléome 87

Cocito 89, 135

Cocotier 54

Cotonnier 53, 91

Coula 53

Courges 35

Crin végétal 151

=D=

Dadigogo 56

Dakissé 31

Dank 139

Dartrier 89

Dattier 37

Dekkélé 19

Delbi 104

Détar 87

Diabé 99

Diabéré 21

Diabéro 21

Diakato 32

Diala 68

Dialili 56

Diambarala 148

Dion-Mousso-Dion-Soulo 70

Djandam 89

Dolique 25

Dolo 14, 16

Dondol 94, 133

Dougoura 37, 39

Doundaké 81

Doy 81

=E=

Ecorce de mudar 90, 102

Enoué 30, 90

Essoun 56

=F=

Fafetone 96, 100

Faham 80

Fanto 24

Faux ébénier 133

Fève de Calabar 77

Fogan 79

Fonio 19

Fouff 85

Fromager 93, 125, 133

=G=

Gadiaba 9

Garaboubiré 56

Garigari 90

Gingembre 58

Gombo 36, 151

Gogoféré 56

Gogué 56

Gomme d’anacarde 45, 124

— de gonakié 124

— de kellé 124

Gonakié 124, 137

Gourou 91

Guénoudek 90

Guessékélé 9, 98

Guieb-golo 90

Guiguis 89, 136

Graines d’ambrettes 151

=H=

Hamariboubou 10

Hammout 43, 125

Herbe au diable 86

Herbe au mal de ventre 87

Herbe de la femme captive 70

Herbe puante 87

Hojou 88

Huile de palme 52

Huîtres de palétuviers 149

=I=

Igname 35

Indigo 96

=J=

Judali 81

=K=

Kaki 133

Karité 37, 50, 109, 137

Kéré 98

Khassaou 65

Khed-kred 139

Khoss 86, 98, 139

Kinkélibah 64

Kino 89

Kino de Colombie 150

— de Gambie 89, 132

Kodioli 98

Kola 37, 91

Korté 61, 62

Kouna 62, 73

Kouno 62, 73

=L=

Lalo 59

Laré 37, 102

Liane-torchon 96

=M=

Mabolo 140

Madio 10

Maïs blanc 15

— jaune 15

Mambo 87

Mampata 136

Mana 110

Manaba 87

Manglier 149

Mango 136

Mangue 136

Manguier 46, 136

Manioc 34

M’Bolon M’Bolon 37

M’Boull 140

Médicinier cathartique 48

Méli 87

Mil 8, 98

Mil des oiseaux 12

Morinde 98

Moule 19

Mounass 125

=N=

Néré 38, 139

Nété 37, 38, 139

N’Dimb 38

N’Guéné 11

N’Hydiar 58

Niamoco 30

Niattout 55, 125

Niébé 23

Niébé-Gherté 22

Noix d’acajou 45

— de ben 89

— de kola 91

N’Taba 37, 38, 90, 139

N’Té N’Toulou 52

=O=

Oignon 34

Oranger 37

Oseille de Guinée 31

Ouoro 91

Oussoudié 21

=P=

Pain de singe 59

Palétuvier blanc 149

— jaune 149

— rouge 149

Palmier nain 151

— oléifère 51

Pamplemousse 102

Papayer 37, 89

Paqué 56

Pareira brava 81

Patates douces 25

Pêcher des nègres 81

Pembarogué Iba 28

— Ogolli 28

Piment 29

Pois-de-cœur 80

Poivre 30

Poivre de Cayenne 29

Pouddi 99

Pourghère 48, 89

=R=

Rehatt 97, 139

Rhatt 97, 139

Ricin 49, 89

Riz 17

Riz malinké 18

Rocou 97

Rocouyer 97

Rônes 131

Rônier 96, 130, 144

=S=

Saba 37, 102

Samboni 135

Sanga-Tamba 28

Sanglé 60

Sanio 11

Sankalé 13

Sapotillier 121

Scotto 138

Sekhaou 65

Sendiègne 85

Séné 78

Séno 37, 41

Shee 50, 109

Soo 23

Souna 11

Souroure 139

Soso 23

Sottio 71

Sycomore 138

=T=

Tabac 141

Tabaschirs 149

Tamarinier 68, 139

Téli 60, 139

Thé de Gambie 72

Tiéoué 127

Tigalo N’galo 22

Tiokandé 12

Tirba 79

Tirbo 79

Tomates 32

Tomate cerise 33

Touloucouna 46, 53, 88, 139

Traumaticine 119

=V=

Vène 89, 132

Vigne du Soudan 37, 44

Vin de palme 144

=Y=

Yeux-crabes 150

=TABLE DES MATIÈRES=

* * * * *

Généralités. — Description géographique du

bassin de la Gambie 1

Constitution géologique. — Climat 5

Plantes alimentaires 7

Végétaux pouvant être utilisés pour le tannage 45

Plantes oléagineuses 46

Plantes médicinales 55

Végétaux produisant des matières textiles 91

Végétaux pouvant être utilisés pour la teinture 96

Végétaux produisant du caoutchouc et de la gutta-percha 99

Végétaux donnant de la gomme et de la résine 122

Végétaux pouvant être utilisés pour les constructions,

la menuiserie et l’ébénisterie 128

Végétaux pouvant être employés à d’autres usages industriels 140

INDEX des noms scientifiques 153

INDEX des noms indigènes et des noms vulgaires 156

* * * * *

Bordeaux. — Imp. G. GOUNOUILHOU, rue Guiraude, 11.

Note du transcripteur :

Page 25, " _Ipomæa Batatas_ Poir. " a été remplacé par " _Ipomœa_ "

Page 44 (x2), " _Fadherbi_ " a été remplacé par " _Faidherbi_ "

Page 53, " surtout dans le Saudougou " a été remplacé par

" Sandougou "

Page 64, " après l’ingestion dn poison " a été remplacé par " du "

Page 66, " se conserver pondant plusieurs années " a été remplacé par

" pendant "

Page 89, " _Dialum nitidum_ " a été remplacé par " _Dialium_ "

Page 89, " _Banhinia reticulata_ " a été remplacé par

" _Bauhinia reticulata_ "

Page 98, " _Nanclea inermis_ " a été remplacé par

" _Nauclea inermis_ "

Page 115, " au moins de juin surtout " a été remplacé par " mois "

Page 122 (note 4), " première classse de la marine " a été remplacé

par " classe "

Page 126, " défricher leurs lougaus " a été remplacé par " lougans "

Page 138, " espèces _augustissima_ " a été remplacé par

" _angustissima_ "

Page 153, " Cardiospermum helicacabum " a été remplacé par

" halicacabum "

Page 154, " Ipomæa Batatas " a été remplacé par " Ipomœa Batatas "

Page 155, " Symphonia globulifora " a été remplacé par

" globulifera "

Page 156, " Caskew-gum " a été remplacé par " Cashew-gum "

Plusieurs pages, " Gœrtn " a été remplacé par " Gærtn "

La flore utile du bassin de la Gambie · 第 13 / 13 段