«Saint-Cloud, le 20 novembre 1813.
«Mon cousin, il est probable que l'ennemi ne veut pas tenter de passer
le Rhin. Laissez donc vos troupes tranquilles et ne vous tourmentez pas.
Toutefois, si l'ennemi passe le Rhin, il passera sur le bas Rhin.
N'éloignez donc pas le deuxième corps de Mayence. Une division du
sixième corps doit être à Coblentz, afin que le cinquième corps soit à
Cologne à la disposition du duc de Tarente.--J'estime que les gardes
nationales qu'on a levées en Alsace sont suffisantes pour défendre cette
frontière.--La redoute à l'embouchure du Necker est établie. En a-t-on
établi une semblable vis-à-vis la Lahn? Si on ne l'a pas fait, ordonnez
qu'on le fasse.
«NAPOLÉON.»