que Guillot, le rôle de 1313 et autres titres subséquents n'en
faisoient pas mention, et cette observation pourroit suffire;
mais nous avons encore, pour nous appuyer dans notre opinion,
un monument de sculpture placé à la maison qui fait l'angle de
la rue du Roi-de-Sicile et de celle des Juifs. Nos historiens
nous ont conservé le souvenir de l'attentat commis sur une
statue de la Sainte-Vierge qui fut mutilée la nuit du 31 mai
au 1er juin 1528: elle étoit placée _en la rue des Rosiers_.
François Ier fit faire une autre statue en argent, qu'il plaça
_au lieu même où étoit l'ancienne de pierre_. Cette cérémonie
se fit le 12 dudit mois, à la fin d'une procession générale
ordonnée à cet effet. Cette statue ayant été volée en 1545, on
en substitua une troisième en bois qui fut brisée par les
hérétiques la nuit du 13 au 14 décembre 1551. On fit de
nouveau une semblable procession, et l'on y plaça alors une
statue de marbre. Les actes qui constatent ces différents
faits indiquent que ces réparations furent faites _rue des
Rosiers, devant l'huis de derrière du Petit-Saint-Antoine_. Ce
monument en sculpture, où François Ier est représenté, a
toujours subsisté depuis au même lieu, et n'a été déplacé
qu'au moment de la révolution.]
_Rue Royale_[776]. Elle commence à la rue Saint-Antoine, et finit à la
place Royale, dont elle a tiré son nom, ainsi que les autres qui
aboutissoient à cette place. Pour la distinguer, on la nomme _rue du
Pavillon du Roi_. Elle est indiquée ainsi sur le plan de Boisseau.
[Note 776: On la nommoit, pendant la révolution, rue des
_Vosges_, ainsi que la place.]
_Rue Saint-Sébastien._ Elle aboutit d'un côté au chemin de la
Contrescarpe, et de l'autre à la rue de Popincourt. Au siècle dernier,
on l'appeloit rue _Saint-Étienne_. Elle est ainsi désignée sur les plans
de Jouvin, de Fer, etc., et même sur celui que publia de Lisle en 1715;
mais en 1718 on la trouve sous sa dénomination actuelle. Ces deux noms
viennent de deux enseignes[777].
[Note 777: Il y a dans cette rue un cul-de-sac qui porte le
même nom.]
_Vieille rue du Temple._ Nous avons déjà parlé de cette rue. (_Voyez
quartier du Temple._) La partie qui dépend du quartier Saint-Antoine
commence à la rue Saint-Antoine, et finit au coin des rues de la Perle
et des Quatre-Fils. L'auteur des _Tablettes Parisiennes_[778] dit qu'en
1300 elle s'appeloit simplement _rue du Temple_. Il est vrai que Guillot
ne la nomme pas autrement, et que l'abbé Lebeuf[779] dit qu'elle n'a pas
changé de nom; mais Jaillot croit qu'ils se sont trompés, et que la rue
du Temple a toujours été distinguée de celle-ci.
[Note 778: Pag. 48.]
[Note 779: T. II, p. 597.]
_Rue des Terres-Fortes._ Elle aboutit d'un côté à la rue des
Fossés-Saint-Antoine, et de l'autre à la rue Moreau. Elle s'appeloit
auparavant _rue des Marais_, parce qu'elle étoit environnée de marais
potagers. Sur les plans de MM. de La Grive et Robert, elle est nommée
_rue du Fumier_. Ils l'ont confondue avec une ruelle qui portoit ce nom,
et qui étoit parallèle à celle-ci. Cette ruelle ne subsiste plus.
_Rue Tiron._ Elle traverse de la rue Saint-Antoine dans celle du
Roi-de-Sicile. Corrozet l'appelle _rue Jean-de-Tizon_. Un grand nombre
d'autres la nomment simplement _rue Tison_. Cependant dès le treizième
siècle elle se nommoit _de Tiron_. Elle devait ce nom à une grande
maison qu'on y avoit bâtie, dont l'entrée subsistoit encore vers la fin
du siècle dernier, et qui avoit appartenu à l'abbaye de Tiron.
_Rue des Tournelles._ Elle aboutit d'un côté à la rue Saint-Antoine, et
de l'autre à la rue Neuve-Saint-Gilles. Nous voyons, par les plans
manuscrits de Sainte-Catherine du Val-des-Écoliers, qu'on l'appeloit
dans le principe _rue Jean-Beausire_, comme nous l'avons remarqué à
l'article de la rue qui porte ce nom. Mais on la trouve indiquée, dès
1546, sous sa nouvelle dénomination dans plusieurs titres des archives
de Sainte-Opportune. Elle la devoit au palais des Tournelles.
_Rue Traversière._ Elle est ainsi nommée parce qu'elle traverse de la
rue du Faubourg-Saint-Antoine à celle de Charenton. Elle se prolonge
même sous ce nom jusqu'à celle de la Rapée, et jusqu'au chemin qui règne
le long de la rivière dans cette dernière partie. On la trouve indiquée
sur quelques plans sous le nom de _rue des Chantiers_, sous ceux _du
Cler-Chantier_, et de _rue Pavée_, entre les rues de Charenton et de la
Rapée.
[Note 780: Elle a porté, pendant la révolution, le nom de _rue
Saint-Denis_.]
_Rue du Trône._ Elle fait la continuation de la rue des Boulets, depuis
la rue de Montreuil jusqu'à celle du Faubourg-Saint-Antoine. Son nom est
dû à la place du Trône dont nous avons parlé, et à laquelle elle
conduit[781].
[Note 781: _Voy._ t. I, p. 279, 1re partie.]
_Rue Trouvée._ Cette rue, percée depuis 1780, donne d'un côté rue de
Charenton, de l'autre sur le marché Beauvau.
QUAIS.
_Quai de la Rapée._ On donne ce nom à tout l'espace qui s'étend le long
de la rivière, depuis la rue des Fossés-Saint-Antoine jusqu'à la
barrière de la Rapée. Il est destiné à l'arrivage de diverses
marchandises, telles que vins, charbon de terre, bois flotté, etc.
MONUMENTS NOUVEAUX
ET RÉPARATIONS FAITES AUX ANCIENS MONUMENTS DEPUIS 1789.
_Église Sainte-Marguerite._ On a déposé dans cette église, et derrière
le maître-autel, le tombeau élevé à son épouse par Girardon, monument
qui se voyoit autrefois dans l'église de Saint-Landri, et qui depuis la
révolution avoit été transporté au musée des Petits-Augustins[782].
Cette même église possède plusieurs tableaux modernes qui lui ont été
donnés par la ville en 1817, 1819 et 1822.
Dans une chapelle à gauche, sainte Marguerite, par _Vafflard_.
Au-dessus du maître-autel, saint Ambroise sauvant un prêtre des fureurs
du peuple, par le même. Dans le choeur un portement de croix, par ***.
_Séminaire de Saint-Ambroise._ Il est situé à peu de distance de
l'église et dans la rue de Popincourt.
_Fontaine de la place Royale._ Cette fontaine, établie pendant la
révolution à la place qu'occupoit la statue de Louis XIII, se composoit
de plusieurs tuyaux formant une gerbe dont l'eau retomboit dans un
bassin circulaire. Elle n'existe plus, et cet espace est maintenant
occupé par l'atelier où se fait la nouvelle statue qu'on élève à ce
monarque.
_Fontaine de l'Éléphant_ (place de la Bastille). L'atelier où l'on
exécute le modèle de cette fontaine existe toujours. Rien n'indique que
l'on y travaille maintenant.
_Fontaine de Popincourt._ Cette fontaine a la forme d'un cippe terminé
par des enroulements, au milieu desquels s'élève un pélican nourrissant
ses petits. La face principale est ornée d'un bas-relief représentant
une femme, sans doute la Charité, qui allaite un enfant, et donne à
boire à plusieurs autres qui sont groupés autour d'elle; l'eau tombe par
un tuyau dans une cuvette oblongue.
_Marché des Blancs-Manteaux._ Ce marché a été construit dans la Vieille
rue du Temple, en face de la rue des Blancs-Manteaux. C'est un carré
long, couvert en tuiles, et percé sur deux faces de trois arcades, deux
petites et une grande.
_Pont-du-Jardin-du-Roi._ Ce pont se compose de quatre piliers et de deux
fortes culées qui supportent cinq arches de fer de fonte surbaissées,
sur lesquelles repose la charpente; chaque poutre est ornée à ses
extrémités d'une gueule de lion en fonte; et sur cette charpente est
étendu un plancher que recouvrent une feuille de plomb, un lit de
gravier et un pavé. Des deux côtés règne un trottoir garni d'appuis de
fer et de huit réverbères. Ce pont, que l'on avoit construit avec
l'intention de le rendre assez solide pour supporter le passage des
charrettes les plus chargées, a déjà éprouvé de nombreuses fractures par
les secousses multipliées qu'il a reçues, le fer fondu n'ayant pas
l'élasticité qui seule auroit pu y opposer une résistance suffisante; et
sa carcasse ne subsiste que par la précaution que l'on a prise d'en lier
toutes les parties par des bandes de fer forgé. Cet accident a fait
abandonner cette invention moderne; et nous lui devons le magnifique
pont des Invalides, que l'on avoit eu d'abord le projet de construire
aussi en fer fondu.
Le pont du Jardin-du-Roi s'est nommé, pendant la révolution, pont
d'_Austerlitz_. Il est accompagné d'un chemin de halage.
_Cimetière du Père La Chaise._ Ce cimetière, le plus vaste de Paris, a
été formé dans l'enclos de la maison de Mont-Louis, dite du Père La
Chaise, puis successivement agrandi de plusieurs portions du terrain
environnant. C'est à notre avis le spectacle le plus curieux et en même
temps le plus déplorable que présente cette grande ville, et nulle
description n'en pourroit donner une juste idée. La révolution qui depuis
si long-temps désole la terre des vivants reparoît tout entière dans
cette demeure des morts; au milieu du silence des tombeaux, les pierres
élèvent la voix et retracent toutes les passions qui fermentent dans la
société, et ce désordre effrayant des esprits qui, pour la première fois
depuis l'existence du monde, la menace d'une entière dissolution. Là
s'élève comme une ville composée de monuments funèbres, où les rangs
sont confondus, non pas seulement dans la même poussière, mais encore
dans le même orgueil: le dernier artisan y a les honneurs de l'épitaphe;
des marchands y bâtissent des mausolées qui le disputent à ceux des
ducs et des princes; les familles des banquiers s'y font faire des
caveaux comme faisoient autrefois les Châtillon et les Montmorenci; à
côté du médaillon d'un magistrat s'élève la statue d'une courtisane ou
d'un histrion, dont le marbre raconte les talents et les vertus. Dans ce
nombre infini d'inscriptions funéraires, dont cette enceinte est comme
pavée, reparoissent les attachements terrestres dans toute leur misère,
c'est-à-dire sans espérance et sans résignation; elles présentent
quelquefois des diffamations et des confidences scandaleuses; de toutes
parts des éloges qui ressemblent à des apothéoses. Ces inscriptions nous
apprennent que là sont confondues toutes les religions; souvent même
elles expriment l'indifférence religieuse dans ce qu'elle a de plus
révoltant, et en cherchant bien, on y trouveroit jusqu'à la profession
de foi du matérialiste et de l'athée[783]. On rencontre presque à chaque
pas de ces pierres sépulcrales couvertes de fleurs sans cesse
renouvelées, sans que cette offrande puérile, faite à de froids débris,
soit accompagnée de la prière que demandent les âmes des trépassés:
ainsi faisoient les païens, et il n'y manque plus que leurs libations.
Enfin, d'espace en espace, la croix y distingue les tombes des chrétiens
qui ont fait bénir les places qu'ils y occupent; et bientôt sans doute
il n'y en aura plus pour eux, parce qu'il ne restera plus un seul coin
de cette terre qui n'ait été profané.
[Note 783: Le scandale de ces inscriptions a été porté si
loin, que depuis quelque temps, dit-on, il a été nommé des
inspecteurs chargés d'examiner, d'admettre ou de rejeter les
épitaphes.]
_Congrégation de Sainte-Clotilde._ C'est un vaste bâtiment situé dans la
rue de Reuilli, vers la barrière. La porte d'entrée, ornée de deux
colonnes, est surmontée d'un écusson aux armes de France au-dessous
duquel on lit cette inscription:
«Institution de Jeunes Demoiselles, sous la protection du Roi et
de LL. AA. RR. le duc et la duchesse d'Angoulême, dirigée par les
dames de la Congrégation de Sainte-Clotilde.»
_Abattoir de Mesnil-Montant._ Il est situé entre la rue Saint-Maur et
celle de Popincourt, vers la rue des Amandiers. L'avenue qui en borde la
façade se nomme avenue _Parmentier_.--(Voyez à la fin de l'ouvrage
l'article _Abattoirs_.)
RUES NOUVELLES.
_Rue de la Boucherie._ Cette rue nouvelle, percée vis-à-vis le marché
des Blancs-Manteaux, a pour entrée une arcade qui correspond à celles de
ce marché. Sur les deux jambages de cette arcade sont deux têtes de
boeuf qui vomissent de l'eau dans un bassin demi-circulaire.
_Rue de la Chaussée._ Cette rue, percée sur le terrain des Minimes,
donne d'un côté dans la rue Saint-Gilles, de l'autre dans celle des
Minimes.
_Rue des hospitalières Saint-Gervais._ Elle commence dans celle des
Rosiers, et vient aboutir à celle des Francs-Bourgeois, séparant ainsi
le marché des Blancs-Manteaux de la Boucherie.
_Ruelle des Jardiniers._ Elle aboutit d'un côté à la rue de la
Planchette, de l'autre aux murs de la ville.
_Rue Saint-Jules._ Elle a été percée à l'endroit où la rue Saint-Antoine
se rencontre avec celle de Montreuil, elle aboutit à l'une et à
l'autre.
_Rue des Morts._ Elle commence à la rue des Amandiers, vis-à-vis celle
de Saint-Maur, et vient se terminer à la rue de la Roquette.
_Rue des Moulins._ Elle donne d'un côté dans la rue de Picpus, de
l'autre dans la grande rue de Reuilli, en face de la barrière.
_Rue des Ormeaux._ Cette rue a été ouverte à la barrière du Trône et
parallèlement à l'avenue des Ormes.
PASSAGES.
Sur une partie du territoire des Filles-Saint-Gervais, Vieille rue du
Temple, on a ouvert trois passages, l'un qui donne rue des Rosiers,
l'autre rue des Francs-Bourgeois, le troisième dans la Vieille rue du
Temple.
FIN DE LA SECONDE PARTIE DU SECOND VOLUME.
TABLE DES MATIÈRES.
SECOND VOLUME.--SECONDE PARTIE.
QUARTIER SAINT-MARTIN.
Pages.
Paris sous Louis XI. 589
Origine du quartier. 663
Église Saint-Merri. 666
Les Juges-Consuls. 678
L'église Saint-Julien-des-Ménétriers. 683
Les Carmélites de la rue Chapon. 683
L'église Saint-Nicolas-des-Champs. 686
Le prieuré Saint-Martin-des-Champs. 695
Les Filles de la Magdeleine. 709
La porte Saint-Martin. 716
L'Opéra. 718
L'église Saint-Laurent. 735
Les Récollets. 747
L'hôpital du Saint-Nom-de-Jésus. 750
L'hôpital Saint-Louis. 752
Hôtels. 759
Fontaines. 764
Rues et places du quartier Saint-Martin. 766
Monuments nouveaux, etc. 789
Rues nouvelles. 792
QUARTIER DE LA GRÈVE.
Origine du quartier. 793
Place de Grève. 795
Hospice et Chapelle des Haudriettes. 798
Hôtel-de-Ville. 801
Hôpital du Saint-Esprit. 818
Chapelle Saint-Bont. 821
L'église Saint-Jean. 822
Marché ou vieux Cimetière Saint-Jean. 829
Cloître Saint-Jean. 833
Place Baudoyer. 834
L'église Saint-Gervais. 836
Les Filles de la Croix. 848
Hôtels. 851
Fontaines. 854
Rues et places du quartier de la Grève. 855
Monuments nouveaux, etc. 873
Rues nouvelles. 874
QUARTIER SAINT-PAUL ou DE LA MORTELLERIE.
Paris sous Charles VIII et sous Louis XII. 875
Origine du quartier. 916
Les Religieuses de l'Ave-Maria. 917
L'église Saint-Paul. 926
Les Célestins. 935
L'Arsenal. 952
Hôtels. 957
Fontaines. 965
Rues et places du quartier Saint-Paul. 966
Quais. 974
Monuments nouveaux, etc. 975
Rues nouvelles. 976
QUARTIER SAINTE-AVOIE.
Origine du quartier. 977
Les Carmes-Billettes. 978
Les chanoines de Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie. 985
Les Religieuses de Sainte-Avoie. 989
Les Religieux de la Merci. 993
Les Blancs-Manteaux. 998
Hôtels. 1004
Fontaines. 1012
Rues et places du quartier Sainte-Avoie. 1013
Rues nouvelles. 1022
Passages nouveaux. _Ibid._
QUARTIER DU TEMPLE OU DU MARAIS.
Paris sous François Ier. 1023
Origine du quartier. 1083
Les Capucins du Marais. 1084
Les Filles du Saint-Sacrement. 1085
Les Religieuses du Calvaire. 1088
L'hôpital des Enfants-Rouges. 1090
Le Temple. 1092
Les Religieuses de Sainte-Élisabeth. 1126
Les pères de Nazareth. 1128
Les Filles du Sauveur. 1130
Spectacles des boulevarts. 1132
Hôtels. 1135
Fontaines. 1138
Barrières. 1140
Rues et places du quartier du Temple. 1141
Monuments nouveaux, etc. 1159
Rues nouvelles. 1160
QUARTIER SAINT-ANTOINE.
Origine du quartier. 1161
Hospitalières de Sainte-Anastase. 1163
Petit-Saint-Antoine. 1166
Prison de la Force. 1173
Police de Paris. 1174
Petite-Force. 1183
Les Annonciades-Célestes. 1184
L'église de Saint-Louis. 1187
Bibliothéque de la Ville. 1213
Les Chanoines de Sainte-Catherine-du-Val. 1214
Palais des Tournelles. 1227
La place Royale 1230
Les Minimes de la place Royale. 1235
Hôpital de la Charité-Notre-Dame. 1244
Les filles de la Société-de-la-Croix. 1248
Les Religieuses de Sainte-Marie. 1249
La porte Saint-Antoine. 1255
La Bastille. 1261
Les Quinze-Vingts. 1267
Les religieuses Angloises. 1269
L'Hôpital des Enfants-Trouvés. 1271
Les Annonciades du Saint-Esprit. 1273
Les religieuses Hospitalières de la Roquette. 1278
Les filles de Sainte-Marthe. 1280
Les religieuses de Notre-Dame-de-Bon-Secours. 1281
Les religieuses de la Magdeleine-de-Trainel. 1284
Les religieuses de la Croix. 1287
L'église de Sainte-Marguerite. 1289
Les filles de Notre-Dame-des-Vertus. 1294
L'abbaye Saint-Antoine. 1292
La Manufacture des Glaces. 1301
Les filles de la Trinité. 1302
Les chanoinesses de Notre-Dame-de-la-Victoire. 1304
Les Pénitents réformés du Tiers-Ordre de Saint-François,
vulgairement nommés Picpus. 1306
Arc de Triomphe de la barrière du Trône. 1309
Hôtels. 1313
Fontaines. 1339
Boulevarts. 1342
Barrières. 1344
Rues et places du quartier Saint-Antoine. 1345
Quais. 1369
Monuments nouveaux. _Ibid._
Rues nouvelles. 1373
Passages. 1374
FIN DE LA TABLE.
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--Page 593: "suivant l'expression très-vive de Moutesquieu," a été
remplacé par "suivant l'expression très-vive de Montesquieu,".
--Page 593: "par-dessus tout la multitude innombrable de ces hommes
libres et armes" a été remplacé par "par-dessus tout la multitude
innombrable de ces hommes libres et armés".
--Page 682: "qui furent définitivement terminées en 1638," a été
remplacé par "qui furent définitivement terminées en 1658,".
--Page 683: "où elles furent entièrement installées le 8 septembre
1677;" a été remplacé par "où elles furent entièrement installées
le 8 septembre 1617;".
--Page 720: "qui, jusqu'à Malherhe" a été remplacé par "qui, jusqu'à
Malherbe".
--Page 816: "maladresse par _Biaod_ le fils" a été remplacé par
"maladresse par _Biard_ le fils".
--Page 928: "introduite alors en France avec plusieurs rits romains," a
été remplacé par "introduite alors en France avec plusieurs rites
romains,".
--Page 983: "et en la chambre des comptes le 22 mai 163;" a été remplacé
par "et en la chambre des comptes le 22 mai 1633;".
--Page 996: "rapides que, dès 1250," a été remplacé par "rapides que,
dès 1230,".
--Page 1054: "avoité prouvés jusqu'alors" a été remplacé par "avoit
prouvés jusqu'alors".
--Page 1089: "On en jeta les fondements en 1655." a été remplacé par
"On en jeta les fondements en 1635.".
--Page 1208: "Le portail, élevé en 1534," a été remplacé par "Le portail,
élevé en 1634,".
--Note 184: "mais encore de logement au prévôt des marchands et à
famille" a été remplacé par "mais encore de logement au prévôt des
marchands et à sa famille".
--Note 192: "qu'elle avoit été enlevée" a été remplacé par "qu'elle
avoit été élevée".
--Note 230: "chartre de ce prince de l'an 1141" a été remplacé par
"charte de ce prince de l'an 1141".
--Note 606: "un génie en pleurs éteint un flambleau" a été remplacé par
"un génie en pleurs éteint un flambeau".
--Note 780: Il n'y a pas d'ancre correspondant dans le texte.]