Luther aimait les plaisirs simples: il faisait souvent de la musique

avec ses commensaux et jouait aux quilles avec eux.—Mélanchton dit

de lui: «Quiconque l'aura connu et fréquenté familièrement, avouera

que c'était un excellent homme, doux et aimable en société, nullement

opiniâtre ni ami de la dispute. Joignez à cela la gravité qui convenait

à son caractère.—S'il montrait de la dureté en combattant les ennemis

de la vraie doctrine, ce n'était point malignité de nature, mais ardeur

et passion pour la vérité.» (Ukert, t. II, p. 12.)

«Bien qu'il ne fût ni d'une petite stature ni d'une complexion faible,

il était d'une extrême tempérance dans le boire et le manger. Je l'ai

vu étant en pleine santé, passer quatre jours entiers sans prendre

aucun aliment, et souvent se contenter, dans une journée entière, d'un

peu de pain et d'un hareng pour toute nourriture.» (_Vie de Luther_,

par Mélanchton.)

Mélanchton dit dans ses Œuvres posthumes: «Je l'ai souvent trouvé,

moi-même, pleurant à chaudes larmes, et priant Dieu ardemment pour le

salut de l'Église. Il consacrait, chaque jour, quelque temps à dire des

psaumes et à invoquer Dieu de toute la ferveur de son âme.» (Ukert, t.

II, p. 7.)

Luther dit de lui-même: «Si j'étais aussi éloquent et aussi riche en

paroles qu'Érasme, aussi bon helléniste que Joachim Camérarius, aussi

savant en hébreu que Forscherius, et aussi un peu plus jeune, ah! quels

travaux je ferais!» (Tischreden, p. 447.)

«Le licencié Amsdorf est naturellement théologien. Les docteur

Creuziger et Jonas le sont par art et réflexion. Mais moi et le docteur

Pomer, nous donnons peu de prise dans la dispute.» (Tischreden, p. 425.)

A Antoine Unruche, juge à Torgau «... Je vous remercie de tout mon

cœur, cher Antoine, d'avoir pris en main la cause de Marguerite Dorst,

et de n'avoir pas souffert que ces insolens hobereaux enlevassent à

la pauvre femme le peu qu'elle a. Vous savez que le docteur Martin

n'est pas seulement théologien et défenseur de la foi, mais aussi

le soutien du droit des pauvres gens qui viennent de tous côtés lui

demander ses conseils et son intercession auprès des autorités. Il sert

volontiers les pauvres, comme vous faites vous-même, vous et ceux qui

vous ressemblent. Tous les juges devraient être comme vous. Vous êtes

pieux, vous craignez Dieu, vous aimez sa parole; aussi Jésus-Christ ne

vous oubliera-t-il pas...» (12 juin 1538.)

Luther écrit à sa femme au sujet d'un vieux domestique qui allait

quitter sa maison: «Il faut congédier notre vieux Jean honorablement;

tu sais qu'il nous a toujours servis loyalement, avec zèle, et comme

il convenait à un serviteur chrétien. Combien n'avons-nous pas donné

à des vauriens, à des étudians ingrats, qui ont fait un mauvais usage

de notre argent? Il ne faut donc pas lésiner, dans cette occasion, à

l'égard d'un si honnête serviteur, chez lequel notre argent sera placé

d'une manière agréable à Dieu. Je sais bien que nous ne sommes pas

riches; je lui donnerais volontiers dix florins si je les avais; en

tous cas, ne lui en donne pas moins de cinq, car il n'est pas habillé.

Ce que tu pourras faire de plus, fais-le, je t'en prie. Il est vrai

que la caisse de la ville devrait bien aussi lui donner quelque chose,

parce qu'il a fait toutes sortes de services dans l'église; qu'ils

agissent comme ils voudront. Vois de quelle manière tu pourras avoir

cet argent. Nous avons un gobelet d'argent à mettre en gage. Dieu ne

nous abandonnera pas, j'en suis sûr. Adieu.» (17 février 1532.)

«Le prince m'a donné un anneau d'or; mais afin que je visse bien que

je n'étais pas né pour porter de l'or, l'anneau est aussitôt tombé de

mon doigt (car il est un peu trop large). J'ai dit: Tu n'es qu'un ver

de terre, et non un homme. Il fallait donner cet or à Faber, à Eckius;

pour toi, du plomb, une corde au cou te conviendraient davantage.» (15

septembre 1530.)

L'Électeur, établissant une contribution pour la guerre des Turcs,

en avait fait exempter Luther. Il lui répondit qu'il acceptait cette

faveur pour ses deux maisons, dont l'une (l'ancien couvent) lui coûtait

beaucoup d'entretien sans rien rapporter, et dont l'autre n'était pas

payée encore. «Mais, continue-t-il, je prie votre Grâce électorale,

en toute soumission, de permettre que je contribue pour mes autres

biens. J'ai encore un jardin estimé à cinq cents florins, une terre à

quatre-vingt-dix, et un petit jardin qui en vaut vingt. J'aimerais bien

à faire comme les autres, à combattre le Turc de mes liards, à ne pas

être exclu de l'armée qui doit nous sauver. Il y en a déjà assez qui ne

donnent pas volontiers; je ne voudrais pas faire des envieux. Il vaut

mieux qu'on ne puisse se plaindre, et que l'on dise: Le docteur Martin

est aussi obligé de payer.» (26 mars 1542.)

A l'électeur Jean. «Grâce et paix en Jésus-Christ. Sérénissime

seigneur! j'ai long-temps différé de remercier votre Grâce des habits

qu'elle a bien voulu m'envoyer; je le fais par la présente de tout mon

cœur. Cependant je prie humblement votre Grâce de ne pas en croire

ceux qui me présentent comme dans le dénûment. Je ne suis déjà que trop

riche selon ma conscience; il ne me convient pas, à moi, prédicateur,

d'être dans l'abondance, je ne le souhaite ni ne le demande.—Les

faveurs répétées de votre Grâce commencent vraiment à m'effrayer. Je

n'aimerais pas à être de ceux à qui Jésus-Christ dit: Malheur à vous,

riches, parce que vous avez déjà reçu votre consolation! Je ne voudrais

pas non plus être à charge à votre Grâce, dont la bourse doit s'ouvrir

sans cesse pour tant d'objets importans. C'était donc déjà trop de

l'étoffe brune qu'elle m'a envoyée; mais, pour ne pas être ingrat, je

veux aussi porter en son honneur l'habit noir, quoique trop précieux

pour moi; si ce n'était un présent de votre Grâce électorale, je

n'aurais jamais voulu porter un pareil habit.

»Je supplie en conséquence votre Grâce de vouloir bien dorénavant

attendre que je prenne la liberté de demander quelque chose. Autrement

cette prévenance de sa part m'ôterait le courage d'intercéder

auprès d'elle pour d'autres qui sont bien plus dignes de sa faveur.

Jésus-Christ récompensera votre âme généreuse: c'est la prière que je

fais de tout mon cœur. Amen.» (17 août 1529.)

Jean-le-Constant avait fait présent à Luther de l'ancien couvent

des Augustins à Wittemberg.—L'électeur Auguste le racheta de ses

héritiers, en 1564, pour le donner à l'université. (Ukert, t. I, p.

347.)

_Lieux habités par Luther et objets qu'on a conservés de lui._—La

maison dans laquelle Luther naquit n'existe plus; elle fut brûlée

en 1689.—A la Wartbourg, on montre encore sur le mur une tache

d'encre que Luther aurait faite en jetant son écritoire à la tête du

diable.—On a conservé aussi la cellule qu'il occupait au couvent de

Wittemberg, avec différens meubles qui lui appartenaient. Les murs de

cette cellule sont couverts de noms de visiteurs. On remarque celui de

Pierre-le-Grand écrit sur la porte.—A Cobourg, l'on voit la chambre

qu'il habitait pendant la diète d'Augsbourg (1530).

Luther portait au doigt une bague d'or, émaillée, sur laquelle on

voyait une petite tête de mort avec ces mots: _Mori sæpe cogita_;

autour du chaton était écrit: _O mors, ero mors tua_. Cette bague est

conservée à Dresde, ainsi qu'une médaille en argent dorée, que la femme

de Luther portait au cou. Dans cette médaille, un serpent se dresse

sur les corps des Israélites, avec ces mots: _Serpens exaltatus typus

Christi crucifixi_. Le revers présente Jésus-Christ sur la croix avec

cette légende: _Christus mortuus est pro peccatis nostris_. D'un côté

on lit encore: _D. Mart. Luter Caterinæ suæ dono. D. H. F._; et de

l'autre: _Quæ nata est anno 1499, 29 januarii_.

Il avait lui-même un cachet dont il a donné la description dans une

lettre à Lazare Spengler: «Grâce et paix en Jésus-Christ.—Cher

seigneur et ami! vous me dites que je vous ferais plaisir en vous

expliquant le sens de ce qu'on voit sur mon sceau. Je vais donc

vous indiquer ce que j'ai voulu y faire graver, comme symbole de ma

théologie. D'abord, il y a une croix noire avec un cœur au milieu.

Cette croix doit me rappeler que la foi au Crucifié nous sauve: qui

croit en lui de toute son âme est justifié. Cette croix est noire

pour indiquer la mortification, la douleur par laquelle le chrétien

doit passer. Le cœur néanmoins conserve sa couleur naturelle; car la

croix n'altère pas la nature, elle ne tue pas, elle vivifie. _Justus

fide vivit, sed fide crucifixi._ Le cœur est placé au milieu d'une

rose blanche, qui indique que la foi donne la consolation, la joie et

la paix; la rose est blanche et non rouge, parce que ce n'est point

la joie et la paix du monde, mais celle des esprits: le blanc est la

couleur des esprits, et de tous les anges. La rose est dans un champ

d'azur, pour montrer que cette joie dans l'esprit et dans la foi est un

commencement de la joie céleste qui nous attend; celle-ci y est déjà

comprise, elle existe déjà en espoir, mais le moment de la consommation

n'est pas encore venu. Dans ce champ vous voyez aussi un cercle

d'or. Il indique que la félicité dans le ciel durera éternellement,

et qu'elle est supérieure à toute autre joie, à tout autre bien,

comme l'or est le plus précieux des métaux.—Que Jésus-Christ, notre

seigneur, soit avec vous jusque dans la vie éternelle. Amen. De mon

désert de Cobourg, 8 juillet 1530.»

A Altenbourg, l'on a conservé long-temps un verre de table dans lequel

Luther avait bu la dernière fois qu'il visita son ami Spalatin. (Ukert,

t. I, page 245 et suiv.)

RENVOIS DU TOME TROISIÈME.

Renvoi Page ligne

[r1] 3, 19. _Otto Pack._—Cochlæus, 171.

[r2] 4, 11. _Cette ligue._—Ukert, 216.

[r3] 5, 15. _Tu crains que._—Luther Werke, t. IX, 231.

[r4] 6, 24. _Mémoire de Luther._—_Ibid._ t. IX, 297.

[r5] 20, 23. _L'Espagnol disait._—_Ibid._ t. IX, 414.

[r6] 23, 14. _Luther écrit._—_Ibid._ t. IX, 459.

[r7] 29, 15. _Comment l'Évangile._—_Ibid._ t. II, 391, 199.

[r8] 35, 17. _Nouvelle sur les Anabaptistes._—_Ibid._

t. II, 328.

[r9] 40, 20. _Les anabaptistes soumis._—_Ibid._ t. II, 365.

[r10] 42, 4. _Entretien._—_Ibid._ t. II, 376.

[r11] 49, 11. _Le 19 janvier._—_Ibid._ t. II, 400.

[r12] 51, 3. _Préface de Luther._—_Ibid._ t. II, 332.

[r13] 60, 14. _Les instructions._—Bossuet en a donné le texte

dans son histoire des _Variations de l'Église

protestante_.—t. I, 328, 199.

[r14] 72, 3. _Celui qui insulte._—Tischr. 241.

[r15] 72, 8. _Le droit saxon._—_Ibid._ 315 _bis_.

[r16] 72, 14. _Il n'y a point de doute._—_Ibid._ 116.

[r17] 72, 22. _On disait à Luther._—_Ibid._ 312 _bis_.

[r18] 73, 11. _Lettre à un ami._—_Ibid._ 313 _bis_.

[r19] 73, 20. _Il n'est guère plus possible._—_Ibid._ 315 _bis_.

[r20] 74, 4. _La plus grande grâce._—_Ibid._ 313.

[r21] 74, 20. _Au jour de la._—_Ibid._ 316 _bis_.

[r22] 75, 6. _Le docteur M._—_Ibid._ 320.

[r23] 75, 18. _En 1541._—_Ibid._ 264 _bis_.

[r24] 76, 4. _La première année._—_Ibid._ 313 _bis_.

[r25] 76, 19. _Lucas Cranach._—_Ibid._ 314.

[r26] 77, 19. _On trouve l'image._—_Ibid._ 312 _bis_.

[r27] 78, 6. _Les petits enfans._—_Ibid._ 42 _bis_.

[r28] 78, 3. _On amena._—_Ibid._ 124.

[r29] 78, 20. _Servez._—_Ibid._ 10 _bis_.

[r30] 79, 3. _Au premier jour._—_Ibid._ 314 _bis_.

[r31] 79, 13. _Après qu'il eut._—_Ibid._ 47.

[r32] 79, 21. _Il disait à son._—_Ibid._ 49 _bis_.

[r33] 79, 25. _Les enfans sont les plus heureux._—_Ibid._ 134.

[r34] 80, 10. _Une autre fois._—_Ibid._ 134 _bis_.

[r35] 80, 19. _Comme maître._—_Ibid._ 45 _bis_.

[r36] 81, 1. _Quels ont dû être._—_Ibid._ 47.

[r37] 81, 17. _Il est touchant._—_Ibid._ 42-43 _passim_.

[r38] 81, 24. _Le 9 avril 1539._—_Ibid._ 363.

[r39] 82, 16. _Le 18 avril._—_Ibid._ 423.

[r40] 83, 13. _Supportons._—Lettre V, 726.

[r41] 83, 22. _Un soir._—Tischr. 43 _bis_.

[r42] 84, 1. _Vers le soir._—_Ibid._ 24 _bis_.

[r43] 85, 10. _Le petit enfant._—Tischred. 32, verso.

[r44] 86, 23. _Dans les choses divines._—_Ibid._ 69.

[r45] 87, 14. _Le décalogue._—_Ibid._ 112, verso.

[r46] 87, 18. _On demandait au docteur._—_Ibid._ 362.

[r47] 88, 1. _Cicéron._—_Ibid._ 425.

[r48] 88, 12. _On demandait à Luther._—_Ibid._ 106.

[r49] 88, 25. _Le docteur soupirait._—_Ibid._ 11, verso.

[r50] 89, 11. _Autrefois._—_Ibid._ 311.

[r51] 89, 21. _Que sont les saints._—Cochlæus, Vie de Luther,

226.

[r52] 90, 10. _Nos adversaires._—Tischred. 447.

[r53] 90, 18. _Pourquoi enseigne-t-on?_—Luth. Werke, t. II, 16.

[r54] 92, 8. _Le Pater noster._—Tischreden, 153.

[r55] 93, 3. _L'évangile de saint Jean._—Ukert, 18.

[r56] 95, 28. _Ambroise._—Tischreden, 383.

[r57] 96, 7. _Saint Augustin._—_Ibid._ 98.

[r58] 97, 11. _Les nominaux._—_Ibid._ 384.

[r59] 98, 15. _Le D. Staupitz._—_Ibid._ 385.

[r60] 99, 11. _Jean Huss._—_Ibid._ 386.

[r61] 99, 26. _Jean Huss était._—_Ibid._ 127.

[r62] 100, 4. _La tête de l'antichrist._—_Ibid._ 241.

[r63] 100, 6. _C'est ma pauvre condition._—_Ibid._ 249.

[r64] 100, 18. _Les papistes._—_Ibid._ 255.

[r65] 100, 28. _Le pape le dit._—_Ibid._ 259.

[r66] 101, 6. _D'autres ont attaqué les mœurs._—_Ibid._ 192.

[r67] 101, 10. _Des conciles._—_Ibid._ 371-76.

[r68] 102, 14. _Des biens ecclésiastiques._—_Ibid._ 380.

[r69] 103, 17. _Le proverbe a raison._—_Ibid._ 60.

[r70] 104, 7. _En Italie._—_Ibid._ 275.

[r71] 104, 26. _Dans les disputes._—_Ibid._ 271.

[r72] 105, 3. _La moinerie._—_Ibid._ 272.

[r73] 123, 4. _Oh! combien je tremblais._—_Ibid._ 181.

[r74] 124, 9. _Je n'aime pas que Philippe._—_Ibid._ 197.

[r75] 124, 14. _Le docteur Jonas lui disait._—_Ibid._ 113.

[r76] 124, 24. _Je veux que l'on enseigne._—_Ibid._ 116.

[r77] 125, 4. _Le docteur Erasmus Alberus._—_Ibid._ 184.

[r78] 125, 16. _Albert Dürer._—_Ibid._ 425.

[r79] 125, 20. _Oh! que j'eusse été heureux._—Luth. Werke,

t. IX, 245.

[r80] 125, 27. _Rien n'est plus agréable._—Tischreden, 182.

[r81] 126, 3. _Parmi les qualités._—_Ibid._ 183.

[r82] 126, 7. _Dans le traité._—Seckendorf, livre I, 202.

[r83] 128, 4. _Le docteur Luther disait._—Tischreden, 105.

[r84] 128, 8. _Si je meurs._—_Ibid._ 356.

[r85] 128, 13. _Dans la colère._—_Ibid._ 145.

[r86] 131, 4. _Il n'est pas d'alliance._—_Ibid._ 331.

[r87] 132, 19. _La nouvelle étant venue._—_Ibid._ 274.

[r88] 134, 12. _La nuit qui précéda la mort._—_Ibid._ 360.

[r89] 138, 3. _Il vaut mieux._—_Ibid._ 347.

[r90] 139, 13. _Le droit est une belle fiancée._—_Ibid._ 273.

[r91] 139, 28. _Avant moi, il n'y a eu._—_Ibid._ 402.

[r92] 142, 22. _Voilà comme agissent._—_Ibid._ 403.

[r93] 143, 12. _Bon peuple, veuillez agréer._—_Ibid._ 407.

[r94] 145, 11. _Je suis maintenant._—_Ibid._ 102.

[r95] 146, 8. _La loi sans doute._—_Ibid._ 128.

[r96] 146, 17. _Pour me délivrer entièrement._—Tischreden, 133.

[r97] 147, 1. _Il n'est qu'un seul point._—_Ibid._ 140.

[r98] 147. _Luther en parlant._—_Ibid._ 147.

[r99] 147, 8. _Le diable veut seulement._—_Ibid._ 142.

[r100] 147, 15. _Un docteur anglais._—_Ibid._ 144.

[r101] 148, 1. _Pour résister._—_Ibid._ 124.

[r102] 149, 8. _Dieu dit à Moïse._—_Ibid._ 125.

[r103] 153, 6. _Le docteur Martin Luther disait au

sujet._—_Ibid._ 292.

[r104] 153, 11. _Quand je commençai à écrire._—_Ibid._ 193.

[r105] 153, 22. _En 1521, il vint chez moi._—_Ibid._ 282.

[r106] 155, 27. _Maître Stiefel._—_Ibid._ 367.

[r107] 156, 26. _Bileas._—_Ibid._ 192.

[r108] 157, 4. _Le docteur Jeckel._—_Ibid._ 287.

[r109] 158, 1. _Le docteur Luther faisant reproche._—_Ibid._ 290.

[r110] 158, 19. _Des antinomiens._—_Ibid._ 287.

[r111] 159, 15. _Qui aurait pensé._—_Ibid._ 288.

[r112] 160, 8. _J'ai eu tant de confiance._—_Ibid._ 291.

[r113] 161, 1. _En 1540, Luther._—_Ibid._ 129.

[r114] 161, 22. _Maître Jobst._—_Ibid._ 124.

[r115] 162, 12. _Si au commencement._—_Ibid._ 125.

[r116] 163, 4. _Maître Philippe dit._—_Ibid._ 445.

[r117] 164, 4. _Philippe me demandait._—_Ibid._ 29.

[r118] 164, 8. _Si Philippe n'eût pas été._—_Ibid._ 195.

[r119] 164, 11. _Le Paradis de Luther._—_Ibid._ 305.

[r120] 164, 21. _Les paysans ne sont pas dignes._—_Ibid._ 52.

[r121] 164, 28. _Le docteur Jonas._—_Ibid._ 137.

[r122] 165, 14. _Un méchant et horrible._—_Ibid._ 70.

[r123] 165, 22. _La femme du docteur._—_Ibid._ 150.

[r124] 166, 2. _Le docteur exhortait sa femme._—_Ibid._

[r125] 166, 22. _Le pater noster._—_Ibid._ 135.

[r126] 166, 25. _J'aime ma Catherine._—_Ibid._ 140.

[r127] 169, 3. _Une jeune fille._—_Ibid._ 92, verso.

[r128] 169, 9. _Un pasteur._—_Ibid._ 208.

[r129] 172, 5. _Il y a des lieux._—_Ibid._ 212.

[r130] 172, 18. _Un jour de grand orage._—_Ibid._ 219.

[r131] 173, 3. _Suivent deux histoires._—_Ibid._ 214.

[r132] 173, 11. _Le diable promène._—_Ibid._ 213.

[r133] 173, 18. _Aux Pays-Bas et en Saxe._—_Ibid._ 221.

[r134] 173, 21. _Les moines conduisaient._—_Ibid._ 222.

[r135] 173, 24. _On racontait à table._—_Ibid._ 205.

[r136] 174, 8. _Un vieux curé._—_Ibid._ 205.

[r137] 175, 14. _Une autre fois, Luther._—_Ibid._ 205.

[r138] 176, 23. _Il y avait à Erfurth._—_Ibid._ 215.

[r139] 177, 18. _Le docteur Luc Gauric._—_Ibid._ 216.

[r140] 177, 21. _Le diable peut se changer._—_Ibid._ 216.

[r141] 182, 9. _Le docteur Luther devenu plus âgé._—_Ibid._ 222.

[r142] 182, 16. _Cela m'est arrivé._—_Ibid._ 220.

[r143] 182, 23. _Je sais, grâce à Dieu._—_Ibid._ 224.

[r144] 183, 9. _Le Diable n'est pas._—_Ibid._ 202.

[r145] 183, 20. _Au mois de janvier 1532._—Ukert, t. I, 320.

[r146] 184, 8. _Ma maladie qui consiste._—Tischreden, 210.

[r147] 184, 13. _En 1536, il maria._—Ukert, t. I, 322.

[r148] 184, 20. _Pendant que le docteur Luther._—Tischreden, 229.

[r149] 185, 8. _Quand le diable me trouve._—_Ibid._ 8.

[r150] 186, 1. _La nuit, quand je me réveille._—_Ibid._ 218.

[r151] 186, 6. _Aujourd'hui comme je._—_Ibid._ 220.

[r152] 186, 15. _Un jour que l'on parlait à souper._—_Ibid._ 12.

[r153] 187, 1. _Le diable me fait regarder._—_Ibid._ 220.

[r154] 187, 4. _Le diable nous a juré._—_Ibid._ 362.

[r155] 187, 6. _La tentation de la chair._—_Ibid._ 318.

[r156] 187, 13. _Si je tombe._—_Ibid._ 226.

[r157] 187, 19. _Le grain d'orge a bien à souffrir._—_Ibid._ 216.

[r158] 188, 15. _Quand le diable vient._—_Ibid._ 227.

[r159] 189, 4. _On peut consoler._—_Ibid._ 231.

[r160] 189, 10. _La meilleure médecine._—_Ibid._ 238.

[r161] 189, 19. _Préface du docteur._—Luth. Werke, t. II, 1.

[r162] 200, 3. _Le mal de dents._—Tischreden, 356.

[r163] 200, 12. _Un homme se plaignait._—_Ibid._ 357.

[r164] 201, 8. _Après avoir prêché._—_Ibid._ 362.

[r165] 203, 3. _Si j'avais su._—_Ibid._ 6.

[r166] 203, 8. _On disait une fois._—_Ibid._ 5.

[r167] 203, 18. _On disait un jour._—_Ibid._ 5, verso.

[r168] 204, 13. _C'est vous qui._—_Ibid._ 195, verso.

[r169] 204, 15. _Il sortit un jour._—_Ibid._ 189, verso.

[r170] 204, 17. _Le 16 février._—_Ibid._ 414.

[r171] 204, 23. _Le chancelier du comte._—_Ibid._ 19.

[r172] 205, 16. _Dieu a un beau jeu._—_Ibid._ 32, verso.

[r173] 205, 22. _Le monde._—_Ibid._ 448, verso.

[r174] 205, 26. _Luther._—_Ibid._ 449.

[r175] 206, 15. _Un des convives._—_Ibid._ 295.

[r176] 206, 23. _Il sera si mauvais sujet._—_Ibid._ 15.

[r177] 207, 3. _On parlait à table._—_Ibid._ 304. verso.

[r178] 207, 23. _Pauvres gens._—_Ibid._ 46.

[r179] 210, 17. _Je l'ai dit d'avance._—_Ibid._ 416.

[r180] 211, 7. _La vieille électrice._—_Ibid._ 361-2.

[r181] 211, 15. _Je voudrais._—_Ibid._ 147.

[r182] 211, 18. _16 février 1546._—_Ibid._ 362.

[r183] 211, 25. _Impromptu de Luther sur la fragilité._—_Ibid._

358.

[r184] 212, 19. _Prédiction du Révérend._—Opera latina, Iena,

1612, Ier vol. après la table des matières.

[r185] 303, 23. _Il n'y a jamais eu._—Tischreden, 243.

[r186] 304, 1. _Le Pape Jules IIe du nom._—_Ibid._ 242.

[r187] 304, 12. _Si j'avais été._—_Ibid._ 243.

[r188] 304, 17. _Le Pape Jules II, un homme._—_Ibid._ 269.

[r189] 304, 23. _L'an 1532._—_Ibid._ 341.

[r190] 305, 1. _Lorsque ceux de Bruges._—_Ibid._ 448.

[r191] 305, 27. _L'empereur Maximilien._—_Ibid._ 343.

[r192] 305, 22. _On dit que._—_Ibid._ 184, verso.

[r193] 306, 22. _Après l'élection._—_Ibid._ 53.

[r194] 307, 5. _La nouvelle vint._—_Ibid._ 349.

[r195] 307, 14. _Les rois de France._—_Ibid._ 349, verso.

[r196] 309, 17. _Sept universités._—_Ibid._ 348.

[r197] 309, 23. _Quelques-uns qui avaient._—_Ibid._ 348, verso.

[r198] 310, 3. _Le duc Georges._—_Ibid._ 265.

[r199] 310, 7. _Lorsque le duc George déclara._—_Ibid._ 156.

[r200] 310, 17. _Le duc George a sucé._—_Ibid._ 313, verso.

[r201] 310, 25. _Lorsque le duc George voyait._—_Ibid._ 142,

verso.

[r202] 312, 6. _L'électeur Frédéric._—_Ibid._ 451, verso.

[r203] 313, 3. _En 1525._—_Ibid._ 152.

[r204] 314, 8. _On dit que l'empereur._—_Ibid._ 353.

[r205] 315, 6. _Quoique le docteur Jonas._—_Ibid._ 354.

[r206] 317, 21. _Après la diète._—_Ibid._ 156.

[r207] 319, 4. _En Italie les hôpitaux._—_Ibid._ 145.

[r208] 320, 1. _Je ne manque point._—_Ibid._ 424.

[r209] 320, 14. _En Italie et en France._—_Ibid._ 281, verso.

[r210] 320, 18. _En France._—_Ibid._ 271, verso.

[r211] 320, 25. _Lorsque je vis Rome._—_Ibid._ 442.

[r212] 322, 1. _Il y avait en Italie._—_Ibid._ 269, verso.

[r213] 322, 6. _Un soir à la table._—_Ibid._ 442, verso.

[r214] 322, 15. _Christoff Gross._—_Ibid._ 441, verso.

[r215] 323, 4. _La peste règne toujours._—_Ibid._ 440, verso.

[r216] 324, 21. _Dans mon voyage._—_Ibid._ 166.

[r217] 324, 25. _George Siegeler._—_Ibid._ 184.

[r218] 325, 5. _La Thuringe._—_Ibid._ 62.

[r219] 325, 14. _L'électorat de Saxe._—_Ibid._ 269.

[r220] 325, 24. _Le vieil électeur._—_Ibid._ 61, verso.

[r221] 329. _Le Turc ira à Rome._—_Ibid._ 432.

[r222] 329, 7. _Le Christ a sauvé._—_Ibid._ 432.

[r223] 329, 15. _Qui m'eût dit._—_Ibid._ 436.

[r224] 329, 23. _Je ne compte point._—_Ibid._ 436, verso.

[r225] 329, 27. _Luther dit qu'après._ Luth. Werke,.—_Ibid._

t. II. 402.

FIN DU TOME TROISIÈME.

TABLE DU TROISIÈME VOLUME.

LIVRE III.—1529-1546 1

CHAP. 1er. 1529-1532. Les Turcs.—Danger de

l'Allemagne.—Augsbourg, Smalkalde.—Danger

du protestantisme. 1

CHAP. II. 1534-1536. Anabaptistes de Münster. 28

CHAP. III. 1536-1545. Dernières années de la vie de

Luther.—Polygamie du landgrave de Hesse, etc. 56

LIVRE IV.—1530-1546 71

CHAP. 1er. Conversations de Luther.—La famille, la femme,

les enfans.—La nature. 71

CHAP. II. La Bible.—Les Pères.—Les scolastiques.—Le pape.

Les conciles. 85

CHAP. III. Des écoles et universités et des arts libéraux. 100

CHAP. IV. Drames.—Musique.—Astrologie.—Imprimerie.—Banque,

etc. 114

CHAP. V. De la prédication.—Style de Luther.—Il avoue la

violence de son caractère. 123

LIVRE V. 131

CHAP. 1er. Mort du père de Luther, de sa fille, etc. 131

CHAP. II. De l'équité, de la Loi.—Opposition du théologien

et du juriste. 138

CHAP. III. La foi; la loi. 144

CHAP. IV. Des novateurs.—Mystiques, etc. 152

CHAP. V. Tentations.—Regrets et doutes des amis, de la femme;

doutes de Luther lui-même. 163

CHAP. VI. Le diable.—Tentations. 168

CHAP. VII. Maladies.—Désir de la mort et du jugement.—Mort,

1546. 200

Additions et Éclaircissemens. 223

Renvois. 353

FIN DE LA TABLE DU TOME TROISIÈME.

ERRATA.

Page 2, ligne 12, au lieu de _regardent_, lisez _regardant_.

Page 9, ligne 21, au lieu de _le mieux_, lisez _mieux_.

Page 58, ligne 28, au lieu de _théologien_, lisez _théologiens_.

Page 252, ligne 17, au lieu de _digamie_, lisez _bigamie_.

Page 282, ligne 15, au lieu de _occurences_, lisez _occurrences_.

Page 287, ligne 10, au lieu de _heureux la mère_, lisez _heureuse

la mère_.

Page 308, ligne 10, au lieu de _de Pavie_, lisez _à Pavie_.

Page 316, ligne 1, au lieu de _ça été_, lisez _ç'a été_.

Page 317, ligne 20, au lieu de _parle parle_, lisez _parle_.

Page 327, ligne 22, au lieu de _demandez_, lisez _demander_.

Page 328, ligne 13, au lieu de _ambarras_, lisez _embarras_.

* * * * *

Corrections:

Mémoires de Luther écrits par lui-même, Tome II · 第 17 / 18 段