NAPOLÉON AU MARÉCHAL MARMONT.

«Pirna, le 20 septembre 1813, quatre heures du matin.

«Mon cousin, la journée d'hier et cette nuit sont si horribles, qu'il

n'y a pas moyen de bouger.--Le duc de Tarente a donné une fausse alarme.

Vous devez rester, jusqu'à nouvel ordre, dans votre position; il n'est

pas probable que l'infanterie ennemie ose s'avancer. Si cela était, je

viendrais vous renforcer et nous livrerions bataille, ce qui serait une

chose bien avantageuse, mais qui paraît opposée à leur système. La

grande affaire de ce moment paraît être de conserver les armes et les

cartouches le plus possible.

«NAPOLÉON.»

Mémoires du maréchal Marmont, duc de Raguse (5/9) · 第 103 / 167 题