«Dresde, le 2 septembre 1813.
«Mon cousin, j'ai reçu votre lettre. J'envoie mon aide de camp, le
général Flahaut, pour connaître l'état des choses de votre côté.--Votre
correspondance est trop laconique. Faites attaquer aujourd'hui
l'avant-garde ennemie, et sachez ce que vous avez devant vous et quels
sont définitivement les projets de l'ennemi. S'il a moins de trente
mille hommes, vous le culbuterez au delà des montagnes.--J'attends
l'issue de cette journée pour faire des opérations de l'autre coté; tout
cela est donc très-urgent.
«NAPOLÉON.»