Avertissement de la première édition.
Introduction
Chapitre premier.
Chapitre II.
Chapitre III.
Chapitre IV.
Chapitre V.
Chapitre VI.
Chapitre VII.
Chapitre VIII.
Chapitre IX.
Chapitre X.
Chapitre XI.
Chapitre XII.
Chapitre XIII.
Chapitre XIV.
Chapitre XV.
Chapitre XVI.
Chapitre XVII.
Chapitre XVIII.
Chapitre XIX.
Chapitre XX.
Chapitre XXI.
Chapitre XXII.
Chapitre XXIII.
Chapitre XXIV.
Chapitre XXV.
Chapitre XXVI.
Chapitre XXVII.
Chapitre XXVIII.
Chapitre XXIX.
Chapitre XXX.
Chapitre XXXI.
Chapitre XXXII.
Chapitre XXXIII.
Chapitre XXXIV.
Chapitre XXXV.
Chapitre XXXVI.
Chapitre XXXVII.
Chapitre XXXVIII.
Chapitre XXXIX.
Avertissement de la première édition.
Quand l'éditeur des volumes suivants publia, il y a deux années
environ, l'ouvrage intitulé l'_Antiquaire_, il annonça que c'était
la dernière fois qu'il adressait au public des productions de ce
genre. Il pourrait se prévaloir de l'excuse que tout auteur
anonyme n'est qu'un fantôme, comme le fameux Junius; et qu'ainsi,
quoiqu'il soit une apparition plus pacifique et d'un ordre moins
élevé, il ne saurait être obligé de répondre à une accusation
d'inconséquence. On peut trouver une meilleure apologie en imitant
l'aveu du bon Benedict[1], qui prétend que, lorsqu'il disait qu'il
mourrait célibataire, il ne pensait pas vivre jusqu'au jour où il
serait marié. Ce qu'il y aurait de mieux, ce serait si, comme il
est arrivé à quelques-uns de mes illustres contemporains, le
mérite du livre pouvait absoudre l'auteur de la violation de sa
promesse; sans oser l'espérer, il est seulement nécessaire de dire
que ma résolution, comme celle de Benedict, a succombé à une
tentation, ou du moins à un stratagème.
Voici à peu près six mois que l'auteur reçut, par l'intermédiaire
de ses honorables libraires-éditeurs, un manuscrit contenant
l'esquisse de cette nouvelle histoire, avec la permission, ou
plutôt la prière, en termes flatteurs, de la rendre propre à être
publiée. Les corrections et les changements qu'on le laissait
libre de faire ont été si nombreux qu'outre la suppression de
certains noms et d'événements trop près de la réalité, l'ouvrage
peut bien être regardé comme entièrement recomposé. Plusieurs
anachronismes se seront glissés probablement dans le cours de ces
changements, et les épigraphes des chapitres ont été choisies sans
aucun égard à la date supposée des événements. L'éditeur s'en rend
donc responsable. D'autres erreurs appartenaient aux matériaux
originaux, mais elles sont de peu d'importance. Si l'on voulait
exiger une exactitude minutieuse, on pourrait objecter que le pont
sur le Forth, ou plutôt sur l'Avondhu (_rivière noire_), près du
hameau d'Aberfoïl, n'existait pas il y a trente ans. Ce n'est pas
toutefois à l'éditeur d'être le premier à dénoncer ces fautes; il
est bien aise de remercier ici publiquement le correspondant
anonyme et inconnu auquel le lecteur devra la majeure partie de
l'amusement que pourront lui procurer les pages suivantes.
_1er décembre 1817._