Chapitre XXII De la fouteuse mise en appétit.

L'appétit vient en mangeant (dit le proverbe); et l'on va voir

combien il a raison, pour Conquette!

Dès que ma fille fut à ma portée, je m'ancrai sur ses appas,

lui suçai les tétons, et l'enconnai. Je ne sais par quel

motif, humeur ou volupté, ma divine enfant ne remua pas. Je

fis de même, et la tins emmanchée, sans me donner aucun

mouvement... Je m'endormis, après m'être mis sur le côté, sans

déconner. Conquette, qui s'y était prêtée, s'endormit comme

moi, sans doute; puisqu'en m'éveillant, sur les 2 heures, je

me retrouvai dans son bijou. Je m'agitai pour lors. Elle me

serra dans ses bras, remua vivement du cul, et me dit:

-- Cher amant! pou..ousse".

Et elle saccada de toute la force de ses reins... Elle

déchargea... J'émis aussi...

-- Ah... mon Dieu (dit-elle), c'est mon papa, qui me...

caracole...

-- Qui te fous, ma déesse.

-- Ah... il n'y a que vous, pour ces choses-là... Je ne vous

contrarierai plus; car vous avez plus d'esprit que moi... J'ai

eu un plaisir... que je ne dois qu'à vous... Cher papa,

recommencez; que je décharge à votre intention! Je vous

adore...

Je la re-enconnai vigoureusement, en lui disant:

-- Et fous comme tout à l'heure, à l'intention de ton amant...

Elle remua du cul comme Cléopâtre ou Messaline, et elle se mit

à dire, en saccadant:

-- Bougre de Timori... fous... fous... fous-moi... Fous ta

garce... fais cocu mon sacré gueux de père... dont je suis la

femme... la maîtresse... la putain... Ah... je sens ton vit,

au fond de mon con... Ta langue... ta langue!... Je me pâme...

je dé...cha.arge... Foutre... Ah-a-a-ah... je n'en puis

plus...

Et, en finissant, elle alla se laver le con...

Dès qu'elle fut de retour, je remontai sur elle.

-- Remue du cul, du con! (lui dis-je) Trémousse des fesses...

Je sens ton pinçoir... Oh! que tu fous bien, fille de mon vit,

pour une novice!... Ayez un mouvement encore plus rapide!...

Bon... excellent!... Quels reins élastiques!...

Elle fit trois soubresauts, et déchargea, en disant:

-- O mon Dieu! mettez une tonne de foutre dans les couilles de

mon père, et que son vit divin le décharge au fond de mon con!

Dieu l'exauça, car j'émis aussitôt, et nos foutres se

mêlèrent. J'en espérai un Adonis... Elle resta ensuite

immobile, et moi aussi. Elle fit une copieuse ablution. Je me

rafraîchis le vit et les couilles; puis nous nous recouchâmes.

Je la re-enconnai.

Je fus là plus d'une heure, lui suçotant ses boutons de roses,

lui dardotant et lui faisant dardoter la langue; la faisant

déchargeoter, pâmoter, chatouilloter mes couilles. Je ne

pouvais me résoudre à déconner... Tout à coup ma fille, que je

croyais épuisée, se met à trémousser du cul, à convulsionner

du con, comme faisait autrefois sa mère, mais mieux que

celle-ci... Je rebandai roide, mais loin de la décharge! De sorte

que je la limai tant qu'elle voulut... Elle me disait:

-- Papa! je ne parlerai pas d'un Vitnègre, qui n'a de plaisir

sur une femme qu'autant qu'il brutalise sa monture; mais vous

foutez plus tendrement, plus délicieusement, que Timori ne

caresse. Vous limez mon con comme un dieu!... A votre

intention cette décharge-ci... Papa! Papa, fourgonne! tu es

dans le con de ta fille! Remue du cul, papa! Tu me fous... tu

me fous... tu m'enco..onnes!... Fous, bougre! fous ta fille!

incestue, jean-foutre!... Enfonce, enfon..once... dans le

con..on de ta fi..ille... pâ..âmée!...

Et elle resta comme morte, pendant une longue décharge...

Je la relimai, voulant décharger aussi, pour la dernière fois

de cette nuit-là. Elle se ranima:

-- Fous, maquereau! Je suis ta putain, ta raccrocheuse... ta

sacrée salope... ta passionnée fouteuse... ta tendre fille...

Engrosse-moi! (remuant du cul avec fureur) mets-moi dans le

con un garçon... une garce! si une fille, tu la...

dépucelleras un jour... si un fils, il me foutra...

-- Adorable fureur! (m'écriai-je)... Tiens, fille adorée, voilà

du foutre.

J'émis délicieusement; et ma fouteuse déchargea plus

délicieusement encore...

-- Ah! quelle nuit! (me dit-elle)... Timori ne me l'aurait pas

donnée si voluptueuse...

Elle s'ablua; je lavai, et nous endormîmes.

Chapitre XXIII De la tendresse filiale; amour paternel.

Etre réservée, modeste, ou voluptueuse et fouteuse à propos,

c'est la véritable sagesse.

Je ne raconte pas les bagatelles... Montencon ne put le

re-mettre à Mme Poilsoyeux, et il en fut très étonné! Elle était

aussi modeste, aussi retenue avec lui, qu'avant qu'il l'eût

foutue. C'est qu'elle suivait mon avis, de ne pas laisser

prendre un pied sur elle, par les faveurs accordées, ou

ravies.... Un jour qu'elle se baissait, pour arranger le feu,

il lui prit le con. Elle lui donna un soufflet. Je dis à

Montencon:

-- Moi, qui la connais, je ne lui touche jamais les fesses, ou

le poil du connin, sans sa permission, et sans qu'elle m'ait

dit: "Eh bien, faites donc vite!" Quand je lui demande cette

faveur, elle est parée, chaussée comme les Grâces... Je

commence par lui demander à lui baiser le pied. Puis, lui

glissant la main sur la jambe, je lui dis: "Tu l'as si jolie!

que je la baise!..." Je pousse à la cuisse, en disant: "Quel

satin!" Je lui passe délicatement la main sur la motte, et je

m'écrie: "Ma reine! qu'en te voyant marcher dans la rue, et

tortiller si joliment du cul! faire bander tous les hommes,

bisquer de jalousie toutes les femmes, je puisse me dire: 'Je

viens de patiner, de baiser ces foutatifs appas...' Je te

suivrai; j'entendrai les hommes dire: 'Que je la foutrais

bien!' Je verrai les femmes penser: 'Sacrée coquette! cette

parure, ce goût, ce tour de cul signifient: Je veux être

foutue! Vits, foutez-moi!' 'Bougresses! (leur répondrai-je

tout bas), je méprise vos cons et vous! Je ne bande que pour

le beau connin que vous jalousez'..."

Ma fille sourit à ces propos; se laisse patiner, puis baiser

tétons, fesses et connin... Montencon m'admira, et demanda

pardon à Conquette, qui n'avait entendu ce que je venais de

dire, qu'avec une modeste rougeur.

Un jour de fête, que je l'avais conduite avec précaution chez

une amie, et que j'étais retourné la chercher le soir, la

suivant à quatre pas, son lubrique tour de fesses me fit

bander si fort qu'en rentrant, je lui happai le con. Elle se

défendit, parce qu'elle entendait aller et venir Mme

Brideconnin.

-- En ce moment, déesse, je suis si enragé de lubricité, par ta

marche voluptueuse, que je te foutrais devant toute la Terre.

Et je grinçais des dents, lui tenant toujours le poil du con,

ce poil soyeux qui lui formait une longue et superbe perruque

à la Louis XIV.

-- Eh bien! (me dit-elle), allons: Mais ne me chiffonnez donc

pas?

-- En déshabillé, reine.

Je lui tenais toujours le con, et je la suivais à chaque pas

qu'elle faisait. Elle me donna un joli baiser à langue dardée,

pour me remercier de ce que je lui permettais de se mettre en

déshabillé.

-- Ne me quittez pas le poil; ça me prépare.

Une pareille complaisance me la faisait adorer. En un instant,

elle fut en corset, en court jupon piqué, les tétons bien

découverts:

-- Ma chaussure est-elle assez voluptueuse? ou voulez-vous des

mules, avec d'autres bas?

-- Des mules.

Je la déchaussai d'une main, lui chatouillant toujours le con.

Ah! quelle jambe blanche! quelle propreté! Elle se chaussa

debout. Je lui mis le pied dans une mule rose délicieuse, à

talons roses aussi, minces, élevés, à falbalas d'or, ainsi que

le bout du talon. Je lui quittai la motte, qu'elle lava.

Ensuite elle fit par la chambre quelques tours, pour m'exciter

davantage. Me voyant hors de moi:

-- Je veux te griller! (me dit-elle).

Tandis que je déculottais, elle s'assit, croisa ses genoux, et

fit badiner la mule du pied en l'air...

Je n'en pouvais plus... Me voyant prêt à m'élancer sur elle,

Conquette vint sur moi troussée, me fit tenir ses jupes,

appuya ses deux coudes sur mes épaules, et s'enfila doucement

elle-même, sans toucher mon vit de sa main délicate. Elle

descendit ainsi graduellement jusqu'à ce que je touchasse à

son pincevit:

-- Ne remue pas! (me dit ma reine) je veux me foutre moi-même!

Quand elle sentit le plaisir, la divine fouteuse, trop émue,

s'abandonna de tout le poids de son corps, en me disant:

-- Cher vit... pou..ousse!

Elle mit sa bouche brûlante sur la mienne, donna le mouvement

intérieur à son con, me darda sa langue, et se pâma, en me

lançant toute son âme... Je déchargeai, avec un si délicieux

frémissement, qu'elle foutait encore, au bout de cinq minutes

d'émission.

-- Ah! Fouterie adorée, l'éclair du bonheur dure... et se...

prolonge avec toi...

Je sentis, en cet instant, l'émotion de mes premières

décharges, où je perdais connaissance, et je crus que j'allais

expirer de volupté dans son con. Je le dis, en déchargeant.

Mon enconnée n'en frétilla que plus vivement:

-- Un fils?... une fille?... ou tous deux au fond de mon con

(me disait-elle), cher vit de mon père!...

Je jurais, je sacrais, je divinisais ma fille:

-- Con céleste... Con divin... Con de mon vit... est-ce moi?...

est-ce un roi?... est-ce un prince?... est-ce le beau commis

aux aides, qui t'avons foutue dans le con de ta putain de

mère?... Ah, mon vit te rend ma fille, en mêlant mon foutre au

tien... Divine, sacrée garce... Adorable bougresse enculée, il

faut que je t'encule aussi?

-- Non; ton foutre m'est trop précieux, pour que je le perde

sciemment. Fous-moi en con, tant que tu le voudras; mais non

en cul, en bouche ou en tétons.

Je l'approuvai avec respect.

Je lui dis ensuite pourquoi je la suivais toujours, en la

menant chez son amie, ou en la ramenant:

-- Mon premier motif est de mieux voir le danger. Le second,

d'entendre les discours des hommes et des jeunes gens que tu

fais bander. L'un dit: "Quel mouvement de cul!... O garce! si

nous étions seuls ici, je me jetterais sur toi, et je

t'enconnerais..."

-- Je l'ai entendu (me dit en souriant Mme Poilsoyeux).

-- Un autre (ce soir) se secoue le vit en pleine rue: "Maman...

(dit-il) délicieuse maman... je me branle... je décharge... à

ta divine intention."

-- Je l'ai entendu; j'ai souri. Il a aussitôt ajouté: "Oh, si

vous êtes putain... une divine putain? cinquante louis pour

trois coups en une heure?... ou chez moi, ou chez vous?... Je

demeure rue de Bussi au 3ème, n° 16."

-- Un joli fat (repris-je), disait assez haut: "Mon vit dans sa

bouche, et ma langue dans son con..." Et il se branlait,

branlait, branlait.

-- Je l'ai vu, et je lui ai donné un petit coup d'éventail sur

le vit... Il m'a bien touchée! Il m'occupait. Peut-être est-il

cause que j'ai montré un peu d'humeur, quand, à notre arrivée,

vous m'avez pris le con.

A ces mots, nous recommençâmes une scène, comme celle que je

viens de raconter; si ce n'est que je renversai ma fille sur

le dos.

-- Vit-papa... (me dit-elle) tu es le fat... c'est le fat qui

me fout... Tu me fais foutre par tous ceux qui m'ont

désirée... Je décharge à l'intention du fat... son vit dans ma

bouche, ses couillettes sur mes tétons, et l'engin de mon père

au fond de mon connin... J'avale son... joli foutre...

(convulsivant du con)... Je déchar..ge...

Jamais elle n'avait eu autant de passion. Elle était même

raisonnée; car, entre deux décharges, elle me dit:

-- Vos lèvres sont appétissantes; elles me rappellent; au lieu

que celles de Montencon... Je ne veux plus qu'il

m'encon..o..o..ne (dit-elle en s'agitant). Langue en bouche;

mon con pa..art... Ah, si j'avais là l'homme aux cinquante

louis, moi qui ne suis pas effrontée, je crois que je ferais

la putain, que je les exigerais d'avance, comme Vitnègre

disait que c'est l'usage des filles, que je le déculotterais,

et que mon con martyrisé gagnerait la somme!

Chapitre XXIV Du chef-d'oeuvre de tendresse paternelle.

Conquette était naturellement sage; elle n'éprouvait les

emportements du libertinage que dans le délire de la

jouissance, effet d'un vigoureux tempérament.

J'étais épuisé par deux coups foutus avec trop d'emportement.

Cependant je la voyais haletante de volupté. Je courus au

carrefour Bussi, n° 16, au 3ème. Je trouvai le jeune homme aux

cinquante louis. Je le reconnus; il me remit.

-- Je suis le père de la jeune dame à laquelle vous avez offert

50 louis.

-- Je les lui tiens. Trois coups en une heure?

-- Soit. En ma présence?

-- Et de tout Paris, si vous voulez. Mais, bougre, ne va pas me

jouer!

-- Non. Mais une heure, sans bruit?

-- Foi d'homme! Partons...

Il prit les 50 louis.

Arrivés tous deux, je dis à ma fille:

-- Voici l'homme qui t'a plu. Tu as besoin de 50 louis. Il te

les apporte. Il les faut gagner!

Conquette rougit, sans rien répondre. L'homme se déculotta,

lui vint prendre les tétons, le con. Il me dit:

-- Serrez les 50 louis; ce con satiné, ces tétons touchés les

valent.

Je les serrai, tandis qu'il renversait ma fille sur le

foutoir. Elle fit un cri:

-- O monsieur... mon cher monsieur... ne me faites pas trop de

mal!

-- Seriez-vous donc pucelle?

-- Hélas! oui...

Il l'enconna avec fureur. Elle soupira, criota, pinça du con,

déchargea.

-- Elle est adorable (disait le fouteur enragé; car il foutit,

et re-foutit, sans pitié, comme sans déconner, ses trois coups

de suite).

Ma fille, tantôt le caressait, tantôt lui demandait grâce:

mais elle déchargeait toujours... Il déconna ravi... Et voyant

quelques gouttes de sang, que ses brusques estocades avaient

fait couler, il dit:

-- Oui, vous êtes d'honnêtes gens. Un pareil pucelage n'est pas

assez payé de 50 louis. Je vais en envoyer 50 autres, papa...

(Ma fille était disparue pour s'abluer). Oui, si je n'étais

pas marié (ajouta-t-il attendri), je l'épouserais, et pour son

pucelage, et pour son amour... Vous allez recevoir 50 louis.

Je la regretterai toujours, et ne la verrai jamais.

Il partit. Ma fille me remercia, et me dit qu'elle était

rassasiée. Je lui remettais les 50 louis.

-- Non (me dit-elle), cher papa, c'est pour nos dépenses.

Les 50 autres louis arrivèrent, et je ne pus jamais l'obliger

à en mettre dans sa bourse plus de six. Je déposai les 94

autres à sa portée dans mon magasin.

Le Lendemain, à mon arrivée, ma fille me dit:

-- Je brûle aujourd'hui. Savez-vous la demeure du fat, ou du

vit découvert?

-- Non; ce sont des sots.

-- Eh bien, sortons. L'un ou l'autre me verra sans doute, et

vous le suivrez.

-- Divine fille... épuisé dans ton céleste connin, j'ai

toujours les mêmes désirs; et, si je voulais mourir de

plaisir, et dans le plaisir, je te prierais de remuer du cul,

et de me laisser expirer au fond de ton con satiné...

Foutons!...

-- Un seul coup. Vous m'êtes trop cher et trop nécessaire pour

que je ne vous ménage pas.

En montant sur le ventre de ma fille, et tandis qu'elle

m'arrangeait le vit à l'entrée de son con, je lui disais:

-- Te quitter, pour en suivre un, est trop scabreux, et malheur

peut arriver...

Et comme elle ne s'agitait pas,

-- Tu me ménages?... Remue du cul, mignonne! Saccade!

Décharge!... C'est mon seul coup... Mais j'ai de quoi te

satisfaire... Il le faut même, avant qu'un de tes trois gros

vits te martyrise.

Elle remua du cul et du con, comme Marie-Antoinette foutue en

levrette à la Conciergerie par un polisson de gendarme... Nous

déchargeâmes, Conquette, comme la reine, moi, comme le

gendarme... Je sortis. Elle lava.

Chapitre XXV Du bon père qui fait foutre sa fille.

Allez au but, et bravez le reste: c'est un con, qu'il s'agit

d'élargir; il faut donc qu'il soit foutu...

On sait que j'avais à moi un certain Traitdamour, mon

secrétaire, frère de Minone et amant de Connète, qu'il m'avait

fait dépuceler, l'ayant trop gros. C'était un vigoureux garçon

de vingt ans. Il demeurait à deux pas. Je l'allai chercher:

-- Veux-tu foutre quatre ou cinq bons coups, avec une femme

charmante, que je veux régaler, et à laquelle je veux donner

haute opinion de moi? Ainsi, tu n'auras pas de jour. Mais tu

l'auras vue avant de la foutre, pour la mieux servir.

-- Bon, bon! il y a quinze jours que je ne l'ai mis, ni à

Connète, ni à ma soeur, et je n'en fous point d'autres...

Nous arrivâmes.

Je lui fis voir, par une portière, Conquette, qu'il ne

connaissait pas.

-- Oh... qu'elle est... provoquante... foutative!...

J'entrai seul:

-- Dététonne-toi; trousse-toi toi-même (dis-je à Mme

Poilsoyeux). Tu es vue par un jeune homme de vingt ans, beau

comme l'Amour.

-- Mon fat?

-- Ton fat. Il se nomme Traitdamour. Ainsi, montre tout, en

abluant. Je retourne auprès de lui.

De retour auprès de mon étalon, je lui dis:

-- Regarde-la bien. Elle va s'abluer, et montrer con et cul...

L'âme de mon gendre momentané passa dans ses yeux. Conquette

se découvrit les tétons, épongea légèrement les bouts d'eau-rose.

Ensuite elle se troussa au-dessus des reins, se parfuma

le cul et le con avec une autre fine éponge; tendit le cul, se

faça bien le con. Puis elle se renversa sur le foutoir, avant

de fermer les rideaux. Je les allai tirer, en disant à

Traitdamour de me suivre dans un instant. Je me jetai sur la

délicieuse Poilsoyeux; et l'enconnai. Traitdamour me

chatouilla les couilles. J'émis avec fureur. Ma fouteuse se

récriait de volupté... Je me hâtai de déconner.

Traitdamour attendait tout déculotté. Il se précipita sur ma

fille, et je dis, en me penchant sur la tête de l'enconnant:

-- Allons, allons, ma belle! les reins souples! j'ai repris une

vigueur nouvelle!

Traitdamour cependant enfonçait à peine son beau vit dans cet

étroit bijou, encore que mon foutre y servît de pommade.

Conquette, de nouveau dépucelée, criotait en soupirotant, et

néanmoins remuant vivement du cul, à chaque dardement de vit.

Je rebandais. Mais Traitdamour foutit trois coups, et fit

trois copieuses éjaculations avant de déconner. Je le tirai,

pour le forcer à reprendre haleine.

-- Je vais pendant ce temps-là (lui dis-je très bas), faire une

petite partie de Trou-Madame.

-- Je vois (me dit-il de même), vous ne bandiez plus assez

roide, et je suis votre Boutentrain! Mais elle a le con plein

de foutre...

Ma fille se lavait... Je roidissais de plus en plus, par la

vue des cuisses de neige, de la jambe fine, du pied parfait,

du cul, du con, du ventre d'ivoire, du nombril bien fait, des

tétons de ma fouteuse. Je dis tout haut à Traitdamour:

-- Beau fouteur, montre-toi; que ma déesse voie le superbe vit

dont je la régale!

Traitdamour parut son trait à la main. Ce n'était pas le fat;

mais il était plus beau. Ma fille sourit. Puis, baissant la

vue sur le vit majeur, la belle dit en soupirant, et le

pressant de sa main blanche et potelée:

-- C'est donc toi qui m'as fait tant de mal... et de

plaisir!...

Traitdamour me la renversa; lui fit écarter les cuisses; me

coucha sur elle; me mit l'engin dans la brèche, en disant:

-- Votre belle a la main trop douce; elle pourrait vous mettre

à nage, et il faut enconner roide... Poussez, mon maître...

piquez des deux!... la cavale est belle... Allons, déesse

enconnée, haussez le con... Remuez du cul... C'est un homme

d'esprit qui va vous humecter la matrice de son foutre

honorable...

Cette harangue fit sourire la foutue, qui, pour en déguiser la

cause, s'écria:

-- Ah, monsieur Vitnègre, que de cornes vous voilà!...

-- Allons, déesse (reprit Traitdamour), songez qu'il faut que

vous fassiez les trois quarts de l'ouvrage... Du mouvement!...

Bon... Ah! ça va d'amitié... et... vous remuez du cul comme

une princesse... Allons, des reins souples! Avec votre connin

satiné, vous mettez votre fouteur aux anges!... Roide, mon

maître! aidez-vous... votre jolie monture va comme une jument

barbe... Gzee... gzee... Un coup de fouet... Ah! quels

soubresauts... Ma foi, elle décharge... Piquez des deux...

Comme elle trémousse des fesses, la céleste petite amie! comme

elle en donne!... Que je vous chatouille les couilles, pour

vous y faire correspondre!... Vous partez!... Quels coups de

cul!... Quels soupirs!... Elle redécharge!...

Ma modeste fille ne jurait jamais que très émue, et dans le

délire de la volupté. Aussi, en cette occasion, elle syncopa,

en s'écriant:

-- Bou..ougre!... fous..ous-moi! Mon... con a... toute... mon

âme!... Je fous... je fonds... en foutre... je décha..arge...

Que... n'ai-je... deux vits... dans... mon... sacré con!

-- Il est trop étroit, ma belle (lui répondit Traitdamour);

sans quoi l'on s'arrangerait à vous donner ce plaisir-là...

Mais on pourra quelque jour vous enculer, pendant que votre

fouteur vous enconnera...

Après une délicieuse décharge, je me crus épuisé. Je déconnai

sur-le-champ. Ma fille trémoussait encore. Traitdamour sauta

sur ce con fumant, et, tout en le re-enconnant, il me disait:

-- Vous avez foutu ma petite soeur; je l'ai foutue aussi, après

vous. Vous m'avez dépucelé Connète ma future. Dites-moi si

leurs cons valent celui que votre bonté me fait enfiler? c'est

un satin!..... Mais, à en juger par le soyeux du poil,

j'augure que l'intérieur du con de ma jolie chapelière de la

rue Bordet en approchera... Ma reine... vous fais-je mal?

-- Et plaisir... Va... va..a va..a donc! je fous.

-- Ahahahh, quel satin.. quelles délices!... J'enconne... je

fous... je décha..arge... Remue... divine... sacrée... céleste

enconnée!... Oh, l'aimable petite pincette qu'elle a au fond

du connin!... Pince... serre... sacrée petite

convulsionnaire... fais-moi... convulsiver dans ton joli

con!... Tu veux du foutre... Déesse?... Quatre décharges de

suite vont t'inonder le connin... connichon...

connichonnet!... Voilà ma seconde...

-- Fous... saccade (murmurait ma fille)... ne... me quitte...

pas, cher vitdamour!

-- Ne la quitte pas après avoir déchargé (dis-je à mon ancien

secrétaire); qu'elle sente les dernières oscillations de ton

gros vit!... Qu'elle est jolie, en foutant!... (disais-je à

Traitdamour); je rebande... Elle a l'air d'une déesse!...

Laisse-la achever... Farfouille... Lime.. lime-la!... Elle

gigote encore... Bon... bon! Elle se pâme?!... Ah, qu'elle est

jolie, pâmée!.....

-- Elle n'émet plus?

-- Elle a émis quatre fois dans le con, sans la désenconner.

-- Quatre et trois, c'est sept (disait Traitdamour, en me la

lavant); vous allez la refoutre; ça me reposera; j'irai à mes

douze.

-- Vous vous ferez mal (me dit Conquette); voilà quatre fois

que vous m'enconnez aujourd'hui; le reste de ses 12 me

suffira; ça fera mes 16!

Pour toute réponse, je me la fis renverser. Elle me darda sa

langue, et je la foutis roide... Traitdamour la prit ensuite,

et ne la quitta plus, quoiqu'elle l'en priât, qu'il n'eût

arrosé de foutre cinq nouvelles fois ce beau con.... Elle se

leva aussitôt qu'elle fut déconnée, en me disant:

-- Emmenez cet impayable jeune homme, et me laissez libre. J'ai

besoin de rafraîchir sur le bidet plus d'une demi-heure mon

pauvre bijou martyrisé...

Nous la laissâmes; j'allai prendre et faire prendre à

Traitdamour un bouillon chez Mme Brideconnin, que je priai

d'en tenir un prêt pour Mme Poilsoyeux. Ce qui la surprit...

Conquette rafraîchie arriva, et parut aussi décente, aussi

modeste, que si elle n'avait pas foutu. Traitdamour partit,

sans être instruit, Mme Brideconnin étant prévenue de ne

jamais découvrir les relations entre ma fille et moi.

Chapitre XXVI D'avis très utile au lecteur, et à l'auteur.

Nous en sommes enfin au temps si souvent annoncé des fouteries

majeures. Si je les avais rapportées sans préparation, elles

auraient étonné. Mais qu'on sache que j'étais sûr, en les

commençant, non seulement d'avoir pour mes filles deux des

trois payeurs qui soldaient Vitnègre, mais encore de les faire

précéder par la jolie chapelière de la rue Bordet, qui, vendue

au plus douteux, devait m'instruire de la moralité de tous les

trois. Il était donc essentiel, pour éviter qu'elles ne

fussent estropiées, de les faire prodigieusement élargir, en

évitant néanmoins de les prodiguer à trop de déchargeurs en

con. L'on verra comme je m'y prendrai pour cela.

L'Anti-Justine; ou, Les Delices de l'amour · 第 18 / 27 段