Mlle Lingüet: Elle exigea de nous qu'il dechargeât Une 16me
fois, & que ce fût dans son cùl, à elle? Traìtdamour se vit
obligé de ceder. On manipula Vitnègre, On lúi chatoüilla les
covilles; On l'assura qu'il alait encùler Mlle Lingüet sa
Femme. A ne nom, il érectionna. On lui fit sucer les Tetons de
Rosemauve, comme ceux de Conquette. Il banda roide. Aussitôt
On coucha l'Encùlande sur le ventre; On lui beûrra la rosette,
puîs le rectom avec Une grosse canule; Tendrelys prit
délicatemt le gros Wit avec ses doîgts de rose; pour le
diriger dans l'anùss, tandis-que Minone & Conéte écartaîent
chaqu'Une Une Fesse: Rosemauve, prête à manipuler les
covilles, fráyait avec son doîgt beûré l'entrée du Wit-monstre
dans le cùl de la Patiente... Enfin, il penetra, en
dechirant... Mad. Vitnègre poussait des cris sourds, que son
Mari crut reconnaître. Ce qui lui fit redoubler ses estocades.
Alors l'Encùlée jeta Un cri,... qui logea le Monstre
tout-entiér dans son gros-boyau.... Vitnègre ne doutant presque
plus, y fourgonnait avec rage.. Il ne decùla pas après
avoir-dechargé; Rosemauve lui chatoüillait les couilles, l'anùs, &
s'appûyant du con sur son cùl, foutait avec lui, en poussant à
chaque-foîs... Vitnègre dechargea 3-ondées de foutre dans les
boyaux de sa Femme; ce qui fesait 18 pour la seance. Il tomba
en faiblesse à la dernière...
On le tîra du cûl de Mlle Lingüet, qui ala se le mettre dans
l'eau-fraîche, pour se le raffermir. On jeta Vitnégre dans Une
aûge d'eau-de-puîts qui était dans la cour, pour lui faire
reprendre ses sens: Le Cyclope parut. On porta Vitnègre dans
son Fiacre. Il le le remena. -- Saís-tu quî j'aí foutu (lui
dîsait-il en route), dans ton sacré Fronsac?..... Ah! comme
elle fout!... Elle a bién appris, depuîs qu'elle m'a
quitté!... Je l'aí foutúe 16-foîs, tant en con, qu'en bouche &
eu cûl-... Le Serruriér, après avoir remis Vitnègre à sa
Filleule, s'évada.
Vitnêgre rencontra le Serruriér quelques moîs aprês. -- Veux-tu
m'y remener? lui dit-il. -- C'est l'impossible, répondit le
Cyclope; tout est disparu. -- Ah! la Garse! si je la retenaîs,
je passeraîs le reste de ma vîe dans son cûl & dans son con-.
Ainsi finit cette Aventúre.
XLII Chapitre.
Chap. La Jalousie de deux Connins.
Nous restions tous sept émerveillés des 16
enconnades-embouchades-enculades de Vitnègre! quand Traîtdamour regardant
la jolie Chapelière, nüe comme toutes les Autres, lui dit: --
Te voila depucelée, Mignone, & mon divin Maître a cueilli ta
rose? C'est Un grand honneur & bonheur à toi & à moi! Je te
regarde à-présent comme les Devôts regardent leur
Vierge-Marîe, qui, foutûe par l'Ange-Gabriël, puîs par le
Saintesprit, dont elle fut la Pûtain, n'en était que plûs
vierge: Te voila consacree au vit de mon Maître; conserve-lui
religieusemt ton Connin, ou ne le prête qu'avec sa
permission... A-présent, celeste Mignone, votre jolie Mote va
être savonnée & rasée-? Tendrelys objecta sa Mère, qui toutes
les nuits lui visitait le Con, pour voir si l'On ne touchait
pas à son pucelage, deja vendu, & qu'On devait biéntôt livrer.
-- Je m'en-fous, Deesse, repondit Traìtdamour, en me voyant
monter le Fronsac; On lui dira tout-. Et il la poussa sur le
Fauteuil, qui l'étreignit. Il la savonna, & prépara son
rasoir.
En ce moment, artiva Mlle Conquette-Ingenue-Lingüet, qui
venait de se laver le cùl à l'eau-de-puîts, pour se le
raffermir. -- On va donc aussi raser le con de Mlle? (dit-elle
avéc un-peu d'humeur). -- Ah! ma belle Deesse! empêchéz-en,
à-cause de Maman, qui ne saura ce que ça veut dire? s'écria
Tendrelys suppliante, en lui baisant une main, qu'elle était
parvenue à saisir. -- Non, Mlle, je ne m'y opposeraí pas!
Votre con rasé laessera mieux voir à votre Maman que mon
Infidèle vous a deflorée... Nous verrons aussi, aprês qu'On
lui aura enlevé cette charmante perruque, si votre Bijou,
Mlle, l'emporte sur le mién, tout fatigué qu'il est? -- Ah!
mon adorable Amie! il n'est pas besoin de cela: Rién ne vous
égale. -- Alons, Mr, raséz donc? Et je crois bién qu'aprês,
mon infidèle Amant qui a depucelé cette jolie conque, vous
permettra bién de vous y loger-? Traîtdamour tout en coupant
la belle Toison-d'Or, représentait à Conquette-Ingénue, que
tous les Pucelages m'étaient devolus, & que j'étais obligé en
conscience de les prendre, sous peine de mortifier la
Neophite. Conquette ne savait que repondre: mais elle bouda.
Je m'approchaí d'elle, & comme elle était nue, je lui baisaí
les Tetons, & lui mit mon vit en main. -- Vous aimeriéz mieux
qu'il fût entre les jolis doigts de Tendrelys! -- Non: Persone
ne me faît bander comme vous; mais aprês vous, Tendrelys. On
lui rase la Mote; il le faut bién, pour comparer vos Cons
celestes, abstraction faite de la fatigue du vôtre. On les
gamahuchera dabord: Ensuite je verraí auquel des 2 mon
Vit-Sultan donnera le mouchoir: Le mieux rempucelé l'obtiéndra.
Mlle Conquète fit une petite grimace de Jolie-femme sûre
d'elle-même, & se tût. Le Rasemote acheva. Le Connin de
Tendrelys fut lavé à l'eau-rose; Mlle Lingüet fit rafraîchir
le sién, & les deux Cons furent comparés... Ils furent
desinteressémt trouvés égaux. Ce qui était bién donner la
supériorité au Conin de la belle Conquète, deja tant foutüe...
Ce fut l'avis general. Rosemauve, Minone vinrent se comparer.
Mais leurs Cons étaient loin d avoir cette physionomie
virginale de ceux de ma Fille & de Tendrelys. -- Vos Cons sont
aimables (leur dit Traîtdamour), cent-fois audessus des
Conasses de Putains; mais ils ne peuvent se comparer à ces 2
Connins de Houris-. Conquette se pavana. Mais genereuse comme
elle l'était, elle prit vîte son parti. -- Puisque nos Cons
sont égaux, me dit-elle, en baisant Tendrelys sur la bouche,
lui patinant le Con, redépuceléz la, & que votre Lieutenant me
refoute, s'il en a la force-. Elle n'avait pas achevé la
derniére sillabe, qu'elle était enconnée. -- Fous-la! me
cria-t-elle, fous la Garse-! J'enfilaí la jolie Nymphe... Mais
prête à decharger, Mlle Conquéte-Ingenuë entra en fureur
érotique (& je compris par-là comment les Héros de Dsds,
sur-le-point d'émettre, deviénnent cruëls), l'Enconnée s'écriait:
-- Foutéz-moi tous cette Putain de Tendrelys!... Brisemote! ne
fais qu'un trou de son cùl & de son con-!... Elle dechargea; &
un-peu calméé, elle se mit à dire: -- Pardon! pardon, ma
petite Soeur!... c'est le foutre.. qui me portait à la tête, &
me rendait cruelle!... Qu'On lui conserve son joli con...
toujours pucel,... pour les plaisirs de mon... Papa-
fouteur;... c'est bién asséz.. du mién qui est...
martyrisé!... Alons pousse... fous... ne me ménage plus!
(dit-elle à son Bourreau)..... Et elle se mit à coupdecùler plûs
fort que jamais. Ce qui fit re-enconner Rosemauve & Conète,
dont les cùls étaient moins malades que celui de Minone: Cette
bonne Soeur de Traîtdamour vint me chatouiller les covilles, &
j'émis.
XLIII Chapitre.
Chap. Minone et Conette jadis depucelées: Vieille.
Cette scène achevée, il y eút du répos. Nous avions legèremt
dîné, exprês pour faire colation. Nous mangeames des fraîses
au vin-muscat, avec des pains-mólets du Pont-Michel: Puis nous
primes d'excellent café, fait par Traîtdamour, & nous goûtames
aux liqueurs. Ensuite, nous jasames... -- Mon Ami (me dit
Conquète-Ingenue, en montrant Minone & Conète), vous avéz eú
ces 2 jolies Compagnes, ainsi que Rosemauve, & vous venéz de
depuceler Tendrelys sous nos ieux: Faites-nous le recit de
votre première-fois, & dites-nous coment vous les avéz
seduites? -- Ah! oui, oui? s'écriérent Tendrelys, Rosemauve, &
tout le Monde. -- Je feraí ce recit très-volontiéts; mais
à-condition qu'On ira chercher Mad. Brideconin notre hôtesse,
pour qu'elle y assiste: Nous comencerons à l'apprivoiser
par-là-? Mes 3 Sacripands, pour quî elle était un Morceau nouveau,
ne demandérent pas mieux: Ils l'enlevérent à son Mari, qui en
ce moment, lui tenait les tetons; sans même daigner lui
repondre, l'assirent à-cru sur les mains jointes de deux,
tandis que le 3me la soutenait par-derrière, & l'apportérent
ainsi moitié troussée & detetonnée. On la pósa sur le Fronsac,
& si je n'en avais empêché, On lui fesait une históire, aulieu
d'écouter la miénne. Lórsque tout fut tranquille, je
commençaí:
-- Je m'étais mis en pension chéz la Bellemère de Traìtdamour,
blanchisseuse, rue d'Ablon, pendant que ma Femme courait la
Provînce avec un Galant; le même qui la foutait avec tant de
passion, qu'il se mettait dans sa chemise, pour la palper &
l'enconner mieux. Traìtdamour m'apportait á dînér les
jours-ouvrables; maîs j'alais dîner à la maison de la bonne
Mère-Wallon les Dimanches & Fêtes. Un-jour, que nous y alìons
ensemble, il me pria de montrer à écrire à sa petite Soeur? Je
le voulus bién. En montrant à Minone, J'avais souvent sous les
ieux ses tetons naissans, blancs come lys... [-- Faites entrer
mon Mari; je suis bién-aise qu'il ait sa part de cette
histoire-là-? interrompit la Brideconin. Aussitôt Traitdamour,
sur un signe de mes ieux, l'ala chercher; tandis que sur
un-autre signe, Brisemote & Cordaboyau prirent l'Un la mote,
l'Autre les tetons de la Dame. Elle était ainsi ráyonnante
entre 2 Mâles, quand son Mari parut. Brideconin fut dabord
ébaubi: puis il n'en fit ni un ni deux, il ala s'emparer du
con de Rosemauve, & des tetons de Conette; Traitdamour prit le
con & les tetons de sa Soeur: Quant à moi, je fis asseoir
Conquette & Tendrelys l'Une sur l'Autre entre mes jambes,
laissant de-temps-en-temps tomber mes mains sur la gorge de ma
Fille, oú de sa jolie Rivale... Je repris:]
"Je dis à Traitdamour, en-particuliér: -- Il ne faut plus que
je montre à la Petite; elle me fait tròp bander, & je la
foutrais au Ier jour. -- Ah! mon chër Maître! quel bonhr pour
elle & pour moi, si vous la depuceliéz! La pauvre Orpheline!
elle n'a aucun plaîsir! (c'est que leur Mère était morte, &
que le Père, remarié à une Bonne-amie de feue son Epouse, à
l'instante prière de Celle-ci, avait mourant lui-même, laissé
pour bellemère aux 2 Orphelins la Bonne-amie de leur tendre
Mère). Je repondis, Que cela était bién difficil!... que la
petite Soeur parlerait. -- Non, je vous en repous: Minone a deja
des desirs pour vous. Elle m'a dit, qu'elle aimait bién quand
vous lui tonchiéz le Chose par-dessus la jupe- Ce discours
m'enhardit.
Un-Dimanche que j'étais seul avec Minone, à la faire écrire,
je ne pus résister à l'envie de lui baiser sa jolie bouche;
puis un tetin; & de-là má main descendit rapidemt à son
Connichon sans pòil. J'éprouvaí une érection terrible! Mon vit
me gênait. Je me deboutonnaí. Il s'élança audehors. -- Qu'est-ce
que c'est que ça? me dit la Petite. -- Un vit, mon Enfant. --
A quoi cela sert-il? -- A mettre dans un Con. -- Mais j'aí un
Connin, à ce que dit mon Frère, & ma Bellemère a une Connasse.
Depuis qu'il est grand, & qu'il a ce qu'il nomme du Foutre, il
met son engin dans la Connasse de ma Bellemère, que ça fait
tremousser & crioter... Il a voulu me le fourrer, à moi: mais
j'ai le conin trop étroit, ou il a l'engin trop gros: jamais
il n'a pu... Ma Bellemère l'a surpris, & elle l'a bién grondé!
Il lui a dit: -- Alons, foutéz-nous la paix: venéz que je vous
enconne, vieille Truande: car je ne saurais m'en passer, en ce
moment-. Et elle s'est aussitôt renversée sur son lit, en se
troussant; il l'a, ce qu'il appelle foutue... Hô! comme elle
gigotait! comme elle jurait des B. & des F. comme elle était
contente!... Et il me disait: -- Voi, Minone, comme c'est bon!
Comme la vieille Garse se deméne, en supant le bâton de
sucre-d'orge... Montre-moi ton petit connin, que je decharge à ton
intension-.....
Ce recit de Minone acheva de me faire bander outre mesure. Je
demandaí à la Petite, S'il y avait du beurre à la maison? Elle
m'en donna. J'alais la beurrer, quand la Bellemère, bonne-femme
au possible, rentra, áyant oublié son éventail. Elle vit
mon trouble, & la rougeur de la Petite. Elle me dit: -- Gage
que vous alez la tourmenter?... Ça n'est pas mûre. Venéz-. La
Vieille m'entraîna sur le piéd de son lit, se troussa, me tira
sur elle, & m'engloutit, malgré ma defense..... Pour sauver le
pucelage de sa Bellefille, elle me retint une heure à
conâiller. Je ne dechargeaí cependant qu'une-fois, contre la
Vieile une dizaine; car je m'aperçus qu'elle m'aimait. Ensuite
elle s'en-ala, sans laver, en disant? -- J'en marche mieux, la
charnière graissée-.
Dès qu'elle fut partie, je fis mettre Minone, qui avait tout
vu, à la fenêtre: je la troussaí audessus des reins; je lui
beurraí le connin, & je rebandaí roide. Je dis à la Petite, en
la commençant, de se cambrer la tâille, pour mettre son petit
trou bién à la portée du vit qui l'alait percer? Elle le
présenta de son mieux. Avec des peines infinies, à l'aîde des
douloureuses oscillations de son joli cùl, & parceque la
decharge était retardée par le degoût que m'avait causé le Con
gris de la Vieille, je parvins en levrette jusques au fond;
car je sentis sa celeste petite matrice me pincer... L'Enfant
s'agitait par mes ordres, mais sans décharger.
Son Frére arriva dans ce moment. Il fut transporté de joie...
-- Ah! vous la depuceléz! quel honneur & quel bonheur, pour
elle & pour moi!... Decharge-t-elle?... As-tu du plaisir, ma
petite Soeur? -- Elle ne decharge pas (repondis-je), la chère
Mignone; elle souffre: mais c'est avec un courage!.. Voi ce
tortillonnemt de croupion-... Traitdàmour touché, glissa une
main sous le ventre de la Petite, & lui chatouilla le haut de
la fente de sa motinette imberbe... Les ieux de l'Enfant se
vîtrèrent; elle se roidit. & tournant sa j lie bouche de mon
côté, elle me darda sa petite langue, déchargea pour la Ire_
fois, & se pâma... Je déchargeaí comme elle: je n'avais jamais
eú tant de plaisir...
Quand j eús deconné, son Frère me demanda, Si j'en étais
jalous? -- Oui, de tout Autre que de toi -- Hé-bien, votre
foutre va servir de pomade à son joli conichet-. Cependant
Minone voulut pisser. Son Frère la renversa sur le dos, au pi
d du lit, & l'enconna vìgoureusemt, malgré la grosseur de son
Membre. La Petite cria. -- Remue du cùl, & decharge avec
delices, pauvre Orpheline, lui disait-il, en la saccadant; tu
es enconée avec amour-. La Petite dechargea 3-fois; mais elle
n'en pouvait plus... Il me lava, & je la re-enconnaí... J'eús
encore plûs de plaisir, parceque la Petite avait aquis de
l'usage, & que le gros Vit de son Frère avait fráyé la
route... Depuis ce jour-là, nous foutimes Minone tous les
Dimanches & Fêtes. La Bellemère s'en-aperçut pour moi; mais
elle ne dit mot.
Enfin un-jour Traitdamour me demanda, Si je voudrais aussi
montrer à écrire à Conète, sa Maîtresse pour le mariage,
depuis que la Mère de Tendrelys, qui craignait un depucelemt,
lui avait absolumt ôté toute esperance. -- Soit (lui repondis-je).
Je montraí donc à Conète. Aubout de 2 mois, cette
Jeunefille étant un-jour à la fenêtre, fort panchée en-dehors,
& montrant une jambe fine, que mes ieux devoraient, Minone qui
prenaìt son exemple d'écriture, le remarqua. Je lui tenais les
tetins, & la priais de me prendre les couilles. Elle me
quitte; va vers Connète; lui dít tout-bas, -- Laisse-toi
faire- .... La trousse; me mène sur elle; lui beurre le con & à moi
le vit; lui dit: -- Cambre-toi, ma Fille-... Et à moi: --
Enfiléz jùste; vous voila dedans-... Conète se cambra, &
suivit toutes les indications de son Amie: Desorte que quoique
la Púcelle fût très-étroite, je penetrais. Traitdamour arriva.
Il nous fit ôter de la fenêtre; se coucha sur le ventre au
piéd du lit; fit étendre sa Maîtresse sur son dos, cùl sur
cùl: Il me dit d'enconner, le vit dirigé par la màin de sa
Soeur; et á chaque sacade que je donnais, il me repoussait d'un
coup de son cùl le con de sa Maîtresse, à me faire avancer
d'un pouce. Conète éprouvait des souffrances inouïes.... Mais
étant parvenu au fond, par un violent coup-de-croupion de
Traitdamour, qui ne donna plus que de petits coups de
trot-de-cheval, Conète clignota de l'euil, et biéntôt émit avec
d'ineffables delices.....
Je croyais que Traitdamour alait se jeter sur elle et
l'enconner tout-chaud? -- Non, me dit-il; c'est ma Future: si
j'avais le bonheur qu'elle me fît un Petit de vous, cela
ennoblirait ma Race-. Et il foutit sa Soeur, pendant que je
refoutais sa Maîtresse. Aussi depuis aí-je partagé avec lui Ce
que j'avais de plüs précieux-.
XLIV Chapitre.
Chap. Du Bouquet de Fouterie.
Il le merite! Il le merite! (s'écrièrent tous les Hommes, et
surtout Brideconin, qui patinait à 2 mains le Con de
Rosemauve, tandis que Brisemote et Cordaboyau maniaient l'Un
le Con, l'Autre les tetons de sa Femme... Mon Recit fesait
bander tous mes Droles comme des Carmes, malgré les fatigues
de la journée. Les Belles, même Celles éconnées par Vìtnègre,
étaient en rut. -- Comme vous avéz su les rendre aimables! (me
dit Conquette, en me dardant sa langue). -- Ah-oui! (ajouta
Tendrelys, en me baisant de-même).... En cet instant, Mad.
Brideconnin était tiraîllée par Brisemote et Cordaboyau, qui
tous-2 la voulaient enfiler à-la-fóis. -- Je n'aí qu'un chose,
mes chërs Amis! si j'en avais 2, ils seraient bién à votre
service; mais l'Un après l'Autre-... Elle fut empallée par
tous-2, Cordaboyau en con, Brisemote en cùl. Brideconnin
s'écrie: -- On enconne, On encule ma Femme! Moi, je fous
Celle-ci-. Et il renverse Rosemauve, qu'il empale. Traitdamour, le
plüs furieux des Ribauds, saisit Conquette: Je crus qu'il
l'alait enconer. Point! Il se coucha sur le dos, la tira sur
son vit, tenue par-dessous les bras par Conête et Minone; elle
se baissait avec lenteur sur le Vit bandant dirigé par la main
de Tendrelys, Conquète s'enculant ainsi elle-même par le seul
poids de son beau Corps. Lorsque le gros Vit fut enfoncé
jusqu'à la garde, Traitdamour me dit: -- Alons! le plüs beau
des cons vous appelle-.... Je me précipitaí dans le bijou de
ma Fille, la jolie Tendrelys me dirigeant le vit. Mad.
Brideconnin, putaîn comme Persone, puisqu'à cet instant, On
lui bourrait les 2 trous, fit 3 signes-de-croix. On luí
demanda, Ce qu'elle avait: -- On me fout devant mon Mari; mais
je suis sur le Fauteuil à ressort, qui m'empêche de me
defendre: Mon Mari voyant que je le fais coquú, me fait
coquète; c'est dans l'ordre: Mais notre Maître, fout,...
enconne sa Fille enculée! -- Sa fille?... sa fille-!...
(s'écria-t-On 5-fois). -- Oui, sa Fille (balbucia Rosemauve,
qui dechargeait sous Brideconnin): Aprês?... -- Ah! dirent les
4 Fouteurs et les 4 Fouteuses, ceci nous met en rage de
vit.... en rage de con... et nous foutrons jusqu'à extinction
de forces-. Et les Enconeurs, les Enconnées; les Enculeurs,
les Enculées, s'agitaient à quî mieux, dessus, dessous, comme
des Diables & des Diablesses dans un benîtiér. Tendrelys me
chatouillait les couilles & celles de Traìtdamour; Minone
celles de Brisemote et de Cordaboyau; Conète celles de
Brideconnin, et fourráit son index dans le trou du cùl de
Rosemauve. Le Fouteur qui n'était pas accoutumé à ce rafinemt,
se recriait de volupté: -- Ah que vous foutéz bién ici!
(disait-il en dechargeant); On ne fait que connailler
ailleurs. -- Oh! vous anéz bién raison, mon Mari? (lui repondit
sa Femme en dechargeant aussi), onc je ne fus ramonée comme je
le suis en ce moment, par les deux Vits qui Vous plantent
chacun une corne, l'Vn dans mon con, l'Autre dans mon cul-.
Conquète remarquant que j'alais mieux, lorsque Tendrelys me
chatouillait les couilles, l'en remercia tendremt: -- Chère
Amie?... ma main en fera... autant à ton Fouteur,... quand tu
seras enconnée... Et Vous, ma chère Hotesse, Vous êtes donc
bién foutue-?... Ce joli mot, foutue, avait tant de grâces
dans la belle bouche de Conquète, que je l'alais refourgonner,
si Traitdamour, qui la deculait et qui alait laver, ne m'avait
pas prié instanment de la lui laisser enconner... Mais j'étais
trop ému pour rester spectateur; j'ordonnaí à Tendrelys de me
faire beau con? Minone et Conète la renversèrent sur le dos et
lui écartèrent les cuisses. Ma Fille, avant d'être enconnée
par son Fouteur, voulut inserer mon vit; elle baisa la
Patiente sur la bouche, en lui disant: -- Tendrelys! remue du
cul, et donne bién du plaisir à mon Père-! Et comme elle avait
remarqué que le mot foutue, m'avait fait beaucoup
d'impression, dans sa bouche, elle s'écria, tout en secondant
son Enconneur: -- Fou...ou... outre!..... Sacré Vit!...
perce-moi... dechire-moi le conot!... mon Père! poignarde...
estropie ta Tendrelys!... ze decha... arge-!........... Ah!
cette Femme si modeste, s'écria la Bridecononin, comme elle
fout-!... Ce fut le Bouquet. On ala souper.
XLV Chapitre.
Soupér d'Adieux; Graces que dit Mad. Vitnegre.
On soupa. Les tetons étaient couverts; les propos furent
decens..... -- Mais, me dìt Minone, On dit que vous avéz-eú 8
jolies Femmes connues, et On les nomme? -- Hôh! Interrompit
Conquète, ne faites plus lire de ces Histoires-là: La journée
de volupté est finie, et nous sommes à-présent des Persones
ordinaires. -- Il faut donc les remettre, repondit Traitdamour,
pour une interruption de seance-.
Comme on se disposait à sortir, et qu'il n'y avait plus de
dangér de nous faire bandocher, On me pria d'exiger que nos 6
Cons et nos 12 Tetons fussent mis à l'air, et baisés à
discrétion pour les Adieux? J'y consentis. Aussitôt Conquète,
Tendrelys, Rosemauve, Minone, Conète et La-Brideconin, furent
defichutées, troussées et renversées sur les foutoirs par les
4 Dernières, qui se defichutèrent, se troussèrent et se
renversèrent elles-mêmes. On leur lecha le Con; Les 5 Hommes
sucérent les 12 Tetons: Les Belles prirent, décalotérent et
baisérent les 5 Vits, embouchérent seulemt le mién, en disant:
Vit incomparable..... adieu... pour Huit jours...
On alait sortir, quand On vit la belle Epouse de Vitnègre se
prosterner toute detetonnée, en s'écriant:
"Sainte & jolíe Vierge MARIE; que PANTHERE, branlait,
gamahuchait, enculait, entetonnait, embouchait, & qu'il
enconna enfin une nuit, à-côté du Cornard endormi le bon S.
Joseph; duquel cocufiage provint le doux Jesus, ce bon fouteur
de la Putain publique la belle Madelene, Marquise de Bethanie,
dont le vagabond JESUS était en-outre le souteneur, autrement
le maquereau, lequel, au grand regret de la sainte Garse,
enculait encore S. Jean son giton: S.te & jolie MARIE, Vierge
comme moi, nous vous remercions de cette heureuse journée de
fouterie. Faites-nous la grâce, par les merites de votre Fils,
d'en avoir une pareille Dimanche-prochain!.... Et vous, Sainte
MADELENE, que foutait l'Abbé JESUS, ainsi que Jean l'enculé,
Obtenéz-moi la grâce de foutre autant que vous, soit en con,
soit en cul, 15 ou 20 fois par jour, sans être épuisée, mais
toujours dechargeant...... Vous foutiéz avec des Pharisiens,
avec Herode, & même avec Ponce-Pilate, pour avoir de-quoi
nourrir le gourgandin JESUS, votre greluchon, & les Vagabonds
qui lui servaient de Chouans: Obtenéz-moi de votre Maquereau
JESUS, qui étant dieu, a sans-doute quelque pouvoir, d'avoir,
sous peu, ce riche Entreteneur, qui est un-jour descendu de
carrosse bandant à mon intension, comme je revenais de chéz
mon Amie Mad. Congrêlé; à-celle-fin, qu'au-moyén de l'argent
que je gâgnerai, à votre imitation, avec mon con, mon cùl, mes
tetons & ma langue dardée, je puisse soulager mon digne Père,
dans sa vieillesse; non-seulement en foutant avec lúi, pour
lúi donner le plaisir, mais en me laissant vendre, comme la
pieuse Fille d'Eresictton le famelique, ou la pieuse Ocyrhoé,
fille du Centaure Chiròn, qui toutes-deux devinrent cavales,
c'est-à-dire Montures d'Hommes ou saintes Putains!... Modèle
des Maquereaux, doux JESUS! fouteur acharné, Greluchon
complaisant de la brûlante & exemplaire Putain Madelène, qui
était si amoureuse de votre Vit divin & de vos sacrées
Couilles, maintenéz, par votre toutepuissance, mon conin
toujours étroit & satiné, mes tetons toujours fermes, ma peau,
mon cùl, mes fesses, mes bras, mes mains, mon cou, mes
épaules, mon dos ou mes arrière-tetons, toujours blancs, mes
reins toujours élastiques; les Vits de mes Amans, celui de mon
Père compris, toujours roides, leurs couilles toujours
pleines; car vous teniéz en cela du saint Roi David, si fort
suivant le coeur de Dieu, parcequ'il était le premiér fouteur
de son temps!... Faites, ô JESUS! que mes hauts talons, qui me
prêtent tant de grâces, & font bander tant de monde, ne me
donnent jamais de cores aux piéds, mais que ces piéds
tentatifs restent toujours foutatifs, comme ils le sont!...
Amen! -- Amen! s'écria toute la Société, Vits et Cons.