Bonsoir, mes chers enfants; je m'aperçois que je vous écris sur une

feuille simple. Ce n'est point par paresse, mais l'heure du sommeil

arrive, et, comme j'ai la vertu de me coucher à une heure du matin, je

n'y dois pas déroger. Le progrès que j'ai fait de dormir la nuit m'a

remis sur mes pattes. Je me porte très bien depuis un mois. Et toi,

te trouves-tu bien de l'air de Paris? Il ne vaut certes pas celui du

Coudray; mais la distraction est une compensation, surtout pour les

organisations nerveuses. J'espère que ma grosse Eugénie ne va pas perdre

ses couleurs et son embonpoint berrichons.

Je vous embrasse de coeur tous deux, ainsi que la petite Berthe. Je

donne trois coups de poing à ton gros gars. Engage-le de ma part à ne

pas trop écrire de lettres, ça pourrait le fatiguer. Une pichenette à

Marquis le rentier[2]; heureux vieillard!

Tout mon monde vous envoie amitiés, compliments, Hommages.

[1] Émile Aucante.

[2] Le chien de Nohant. adopté par la famille Duvernet.

CCCLXII

SON ALTESSE LE PRINCE NAPOLÉON (JÉRÔME) A PARIS

Nohant, 8 février 1853.

Merci, cher prince; j'attendais pour vous envoyer mes actions de grâces

que le nom de Patureau parût au _Moniteur_. J'ignore encore s'il y a

figuré; car on ne se le procure pas aisément là où je suis. Mais j'ai

reçu de M. Charles Abbattucci la confirmation de votre bonne nouvelle et

j'ai envoyé sa lettre comme passeport à mon fugitif. Je l'attends, et il

vous exprimera sa reconnaissance lui-même probablement, dans son langage

de paysan et d'honnête homme.

J'irai à Paris vers la fin du mois. Si, comme j'en suis sûre, chère

Altesse impériale, les grandeurs temporelles ne vous ont pas changé,

je vous demanderai de venir me serrer la main dans mon petit taudis

de poète-classique; car je vous aime et je crois en vous, quelque

monseigneur que vous soyez.

CCCLXIII

A MAURICE SAND, A PARIS

Nohant, 16 février 1853.

Mon cher enfant,

J'ai été bien malade pendant deux jours d'une affreuse migraine. Je vais

bien aujourd'hui et j'ai été me promener jusqu'à Vic, où l'on retourne

le terrain autour de l'église et où l'on trouve des tombeaux et des

ossements comme si toutes les armées de César et autres Ostrogoths y

avaient passé. J'ai fait apporter trois cercueils de pierre dans notre

jardin, et, avec la permission du maire et du curé, j'ai mis trois

ouvriers pour remuer un petit coin, où l'on n'a trouvé aujourd'hui que

des débris déjà fouillés à je ne sais quelle époque. En fouillant plus

bas, au-dessous de la couche de sarcophages, on trouve de la brique

romaine, et des squelettes couchés avec ordre dans des cercueils de

maçonnerie, la tête couverte seulement d'une pierre. Malheureusement,

pour faire faire des fouilles avec soin, l'endroit n'est pas commode et

nous n'avons trouvé ni monnaie ni bijoux.

Mais ces découvertes nous ont mis en goût de recherches, et, comme je me

rappelle un endroit du jardin, sous les noyers, d'où j'ai vu extraire

autrefois toute une première couche de sépultures et d'ossements, nous

allons nous amuser à faire creuser plus bas pour voir si, là aussi, nous

trouverons le lit romain. Alors, en y ayant l'oeil et la main, nous

trouverons peut-être des monnaies et des lacrymatoires.

Pendant que nous fouillons les tombes et qu'Émile, penché sur _la fosse

béante_, se donne des airs de vampire, tu cours le bal et la mascarade.

Amuse-toi bien, mais pas trop et n'échine ni ta santé ni l'on travail.

J'ai repris le mien aujourd'hui, après deux jours de souffrances

atroces. M'en voilà encore une fois revenue, et j'arrive à la fin de mes

deux gros volumes de berrichon. Nini va bien; dis-le à Solange, à qui,

du reste, j'écrirai demain. J'ai, ce soir, la tête encore un peu en

marmelade. Patureau est de retour au pays. Périgois est gracié. Il fait

assez froid mais très beau. Ton atelier est si magnifique, qu'il n'y

aurai ni châtelain du royaume de Léon, ni reine des Asturies, mieux

logés que toi.

Bonsoir, mon petit. Écris-nous si tu as fait de _l'épate_ avec ton

costume. Tu ne seras pas si bien coiffé que si j'étais là. Je t'embrasse

mille fois. Tâche de ne pas t'enrhumer.

Le jardinier a peur des sarcophages de pierre que j'ai fait mettre dans

le jardin. Il n'ose plus sortir le Soir!

CCCLXIV.

A M..ET MADAME ERNEST PÉRIGOIS, A LA CHÂTRE

Paris, mars 1853.

Chers enfants,

Merci encore et toujours pour toutes vos tendresses pour ma

petite-fille... Il me tarde de vous remercier, de vous embrasser, de

revoir ma Nini et de me retrouver dans mon nid tranquille; car je

m'ennuie ici à avaler trois langues, si je les avais. Tout le monde

y est _bête_ à manger de l'herbe, surtout les gens d'esprit, qui

redoublent de vide et de paradoxe pour prouver que tout est pour le

mieux.

Je fais mon possible pour sourire à toute chose en me parlant à

moi-même, pour me consoler de ce que j'entends. Mais, il me semble que

je suis aux galères. On sent tellement que la contradiction ne serait

qu'un jeu d'esprit et n'atteindrait pas des coeurs vides ou absents!

Quelle décadence que celles des âmes, et comme l'intelligence est

stupide quand elle se met à vouloir vivre et marcher toute seule!

Aussi les arts périssent et se traînent froids devant des yeux

troubles.--Cependant la pièce de Ponsard _l'Honneur et l'Argent_ a

fait vibrer encore un peu de jeunesse à l'Odéon. C'est presque de

l'opposition que d'oser mettre ces deux choses en parallèle.

À bientôt, chers amis; mille et mille tendresses de tous les miens pour

vous. Je vous embrasse de coeur.

GEORGE SAND.

CCCLXV

A M. SULLY-LÉVY, A PARIS

Nohant, juin 1853.

Merci, merci, mon cher enfant! Vous êtes la providence du théâtre de

Nohant, qui vous donne plus de peine qu'il ne vaut, mais qui _vaudra_

grâce à vous. Encouragez bien notre ingénue et dites-lui qu'il n'y a pas

de beaux esprits ici, mais de très bonnes gens, sans en excepter les

_romanciers_.

Dans deux ou trois jours, je vous écrirai pour vous dire le jour

et l'heure où ma voiture pourra se trouver à Châteauroux; car les

diligences ne correspondent plus avec l'arrivée des convois, et je ne

peux pas disposer de mes moyens de transport pour une seule personne.

Priez donc mademoiselle Berengère d'être bien gentille et bien exacte

au rendez-vous que nous lui donnerons; car j'ai à coeur de ne pas la

laisser attendre et s'ennuyer à Châteauroux ou s'embarquer pour Nohant

dans une guimbarde berrichonne par le joli temps qu'il fait.

Ce sera pour le 30 juin, le 1er ou le 2 juillet, et il faudra partir de

Paris par le convoi de neuf ou dix heures du matin. Je vous dirai

cela d'une manière plus précise; mais prévenez-la. Si elle a

quelques chiffons à l'usage d'une gentille villageoise très simple,

faites-les-lui apporter; sinon, nous la costumerons ici. Dites-lui

d'avance toutes mes amitiés. Qu'elle sache aussi que je suis liée

d'amitié avec M. Vaez, que j'attends lui-même un de ces jours.

Remerciez pour moi les jeunes gens qui ont bien voulu répondre à l'appel

de Maurice; nous comptons sur eux. Quand pouvez-vous être de la partie?

ce sera pour une autre année, j'espère.

A vous de coeur

G. SAND.

CCCLXVI

A MAURICE SAND, A PARIS

Nohant, 25 septembre 1853.

Cher vieux,

Le jour de notre arrivée, il a passé sur la route un _pifferaro_

napolitain, que j'ai happé bien vite; ce n'était pas un fameux _maître

sonneur_; mais sa musette est bien autrement belle de sons que les

nôtres, et il jouait des airs qui avaient beaucoup de caractère. Il y

avait avec lui deux musiciens de Venise sans aucune couleur locale, et

un jeune homme qui dansait très joliment, très sérieusement, et les yeux

baissés, des _cachuchitas_ et des _jotas_, d'une manière si pareille

aux paysans maïorquins, et il en avait si bien les airs et le type, que

j'aurais juré que c'en était un. Il m'a dit qu'il était de Tolède et

qu'il dansait à la manière des gens de son pays. Alors c'est absolument

la même chose qu'à Maïorque.

Je ne crois pas du tout qu'on ait joué _Nello_ à Bruxelles. Tout au

contraire, Hetzel le retire parce qu'on n'a pas maintenu les acteurs

qu'on lui avait promis.

Ne reste pas trop longtemps, mon Bouli; je t'embrasse comme je t'aime.

Tes petits camarades t'embrassent aussi.

CCCXLVII

A MADAME AUGUSTINE DE BERTHOLDI, A VARSOVIE

Nohant, 28. octobre 1853.

Ma chère mignonne, je suis bien contente de te savoir arrivée en bonne

santé, et installée chez de si excellents parents. Embrasse mon Georget,

qui écrit de si belles lettres et qui voyage comme un homme. Rien de

nouveau depuis ton départ. Maurice Lambert et Manceau sont toujours ici;

nous allons prendre notre volée pour Paris dans peu de jours, je pense.

Nous attendons qu'on nous dise que _Mauprat_ est près de passer.

Il paraît que les répétitions vont bien et qu'on prépare des décors

superbes. Mademoiselle Fernand jouera Edmée. Elle va jouer aussi

_Claudie_, que l'on reprend à l'Odéon. On a repris _le Champi_ avec de

nouveaux acteurs. La petite Bérengère, que tu as vue ici, a joué très

bien Mariette. Thiron est parti avec Rachel pour la Russie; il fait

partie de sa troupe. Peut-être le verrais-tu à Varsovie. Buthiaud a

débuté très bien à l'Odéon. _Le Pressoir_ va toujours bien Voilà toutes

les nouvelles de théâtre nous concernant.

Moi, j'ai fait un roman, et une préface pour la nouvelle édition de

Balzac. Voilà mon travail de ce mois-ci. Je me porte bien. Je travaille

tous les jours à mon petit Trianon: je brouette des cailloux, j'arrache

et je plante du lierre, je m'éreinte dans un jardin de poupée, et cela

me fait dormir et manger on ne peut mieux. Nous avons eu des temps

affreux; mais, depuis quelques jours, il fait chaud comme en été, et

nous avons été aujourd'hui nous promener au Magnier.

Madame Fleury est partie avec ses filles pour rejoindre son mari à

Bruxelles. Le pauvre Planet s'en va, lui, tout à fait. Il se promène

encore un peu, et il est venu me voir hier, avec sa femme et son

beau-père. Il se voit bien partir et fait ses adieux à tous ses amis

avec sa bonté et son effusion ordinaires. Je ne le crois pas si près de

sa fin que les médecins le prétendent; mais je crois bien qu'il n'en

reviendra pas. C'est un vrai chagrin pour moi; car, après Rollinat,

c'était le meilleur du pays.

L'empereur et l'impératrice ont été voir _le Pressoir_. L'empereur a

beaucoup applaudi, l'impératrice a beaucoup pleuré. On s'inquiète fort

de la guerre à Paris. Dans les campagnes, tu sais qu'on ne s'occupe que

du temps qu'il fait. La vendange est à peu près nulle. La moisson a été

mauvaise. Les noix ont gelé. Les pommes de terre sont malades. On craint

un hiver très malheureux pour les pauvres, gêné pour tout le monde.

Comme nous voilà tout seuls en famille, le petit théâtre remplace le

grand, et Maurice, avec Lambert, nous donne souvent des représentations

de marionnettes. Ils ont fait encore des merveilles de décors et de

costumes.

J'espère que je te donne un bulletin complet de nos faits et gestes.

Réponds-moi pour tout ce qui t'occupe et t'intéresse. Écris-moi toujours

ici; car je ne compte pas rester longtemps à Paris, et, d'ailleurs, on

me renverra tes lettres.

Bonsoir, ma mignonne chérie; je t'embrasse mille fois. Maurice

t'embrasse de tout son coeur.

CCCLXVIII

A MAURICE SAND, A PARIS

Nohant, 13 décembre 1853.

J'ai reçu ta lettre, mon vieux Bouli. J'étais inquiète, toujours _à

propos de pommes cuites!_ et j'avait écrit hier soir à Lambert de me

donner de tes nouvelles.

Je suis contente que tu ailles bien. Je vois bien aussi. Il a fait

aujourd'hui un temps charmant.

J'ai été avant-hier au spectacle de la Châtre entendre des chanteurs

montagnards fort intéressants.

Je travaille avec zèle à une petite comédie qui m'intéresse. C'est pour

le Gymnase.--Je cultive toujours les nymphes de Trianon; mais leurs eaux

sont pourries. Ainsi finissent les nymphes en ce siècle de prose! Je ne

me dégoûte pourtant pas de Trianon, parce que les mousses et le lierre

sont de tous les temps et sont toujours prêts à renaître. Nini a une

brouette et s'en va _bruquant_ dans tous les arbres. Elle est très

gentille et demande pourquoi tu es à Paris quand elle est à Nohant.

Rien de nouveau, qu'une lettre de Titine que je t'envoie. Travaille,

amuse-toi et aime-moi. Je te _bige_ mille fois.

CCCLXIX

A JOSEPH MAZZINI A LONDRES

Nohant, 15 décembre 1853.

Je n'ai pas cessé de vous chérir et de vous respecter, mon ami. Voilà

tout ce que je peux vous dire; la certitude que toutes les lettres sont

ouvertes et commentées doit nécessairement gêner les épanchements de

l'affection et les confidences de la famille.

Vous dites que je suis résignée, c'est possible; j'ai de grandes raisons

pour l'être, des raisons aussi profondes, à mes yeux, aussi religieuses

et aussi philosophiques que vous paraissent celles qui vous défendent la

résignation. Pourquoi supposez-vous que ce soit lâcheté ou épuisement?

Vous m'avez écrit à ce sujet des choses un peu dures. Je n'ai pas voulu

y répondre. Les affections sérieuses sont pleines d'un grand respect,

qui doit pouvoir être comparé au respect filial. On trouve parfois les

parents injustes, on se tait plutôt que de les contredire, on attend

qu'ils ouvrent les yeux.

Quant aux allusions que vous regrettez de ne pas voir dans certains

ouvrages, vous ne savez guère ce qui se passe en France, si vous pensez

qu'elles seraient possibles. Et puis, vous ne vous dites peut-être pas

que, quand la liberté est limitée, les âmes franches et courageuses

préfèrent le silence à l'_insinuation_. D'ailleurs, la liberté fût-elle

rétablie pour nous, il n'est pas certain que je voulusse toucher

maintenant à des questions que l'humanité n'est pas encore digne de

résoudre et qui ont divisé jusqu'à la haine les plus grands, les

meilleurs esprits de ce temps-ci.

Vous vous étonnez que je puisse faire de la littérature; moi, je

remercie Dieu de m'en conserver la faculté, parce qu'une conscience

honnête, et pure comme est la mienne, trouve encore, en dehors de toute

discussion, une oeuvre de moralisation à poursuivre. Que ferais-je donc

si j'abandonnais mon humble tâche? Des conspirations? Ce n'est pas ma

vocation, je n'y entendrais rien. Des pamphlets? Je n'ai ni fiel ni

esprit pour cela. Des théories? Nous en avons trop fait et nous sommes

tombés dans la dispute, qui est le tombeau de toute vérité, de toute

puissance: Je suis, j'ai toujours été artiste avant tout; je sais que

les hommes purement politiques ont un grand mépris pour l'artiste, parce

qu'ils le jugent sur quelques types de saltimbanques qui déshonorent

l'art. Mais vous, mon ami, vous savez bien qu'un véritable artiste est

aussi utile que le _prêtre_ et le _guerrier_; et que, quand il respecte

le vrai et le bon, il est dans une voie où Dieu le bénit toujours. L'art

est de tous les pays et de tous les temps; son bienfait particulier est

précisément de vivre encore quand tout semble mourir; c'est pour cela

que la Providence le préserve des passions trop personnelles ou

trop générales, et qu'elle lui donne une organisation patiente et

persistante, une sensibilité durable et le sens contemplatif où repose

la foi invincible.

Maintenant, pourquoi et comment pensez-vous que le calme de la volonté

soit la satisfaction de l'égoïsme? À un pareil reproche, je n'aurais

rien à répondre, je vous l'avoue; je ne saurais dire que ceci: Je ne le

mérite pas. Mon coeur est transparent comme ma vie, et je n'y vois point

pousser de champignons vénéneux que je doive extirper; si cela m'arrive,

je combattrai beaucoup, je vous le promets, avant de me laisser envahir

par le mal.

Je répondrai à M. Linton dans quelques jours. C'est une affaire, en

somme, et il faut que je m'occupe de cette affaire, c'est-à-dire que je

consulte, que je relise des traités: le tout pour savoir si je ne suis

pas empêchée pour clause _entendue_ ou _sous-entendue_, dont je ne me

souviens pas. Sous le rapport des intérêts matériels, je suis restée

dans un idiotisme absolu; aussi j'ai pris un homme d'affaires qui se

charge de tout le positif de ma vie; je désire être à même de satisfaire

M. Linton et de répondre à ses bonnes intentions. Adieu, mon ami, ne me

croyez pas _changée_, pour vous, ni pour quoi que ce soit.

GEORGE

FIN DU TOME TROISIÈME

TABLE

1848

CCLXIV. A Maurice Sand. 18 février.

CCLXV. Au même. 23 février.

CCLXVI. Au même. 24 février.

CCLXVII. A M. Girerd. 6 mars.

CCLXVIII. A M. Charles Poncy. 9 mars.

CCLXIX. A M. Chartes Duvernet. 14 mars.

CCLXX. A Maurice Sand. 18 mars.

CCLXXI. Au même. 24 mars.

CCLXXII. A M. de Lamartine. avril.

CCLXXIII. A M. Charles Delaveau. 13 avril.

CCLXXIV. A Maurice Sand. 17 avril.

CCLXXV. Au même. 19 avril.

CCLXXVI. Au même. 21 avril.

CCLXXVII. Au citoyen Caussidière. 20 mai.

CCLXXVIII. Au citoyen Théophile Thoré. 24 mai.

CCLXXIX. Au citoyen Ledru-Rollin. 28 mai.

CCLXXX. Au citoyen Théophile Thoré. 28 mai.

CCLXXXI. Au citoyen Armand Barbès. 10 juin.

CCLXXXII. A Joseph Mazzini. 15 juin.

CCLXXXIII. A madame Marliani. juillet.

CCLXXXIV. A M. Girerd. 6 août.

CCLXXXV. Au même. 7 août.

CCLXXXVI. A M. Edmond Plauchut. 24 septembre.

CCLXXXVII. A Joseph Mazzini. 30 septembre.

CCLXXXVIII. A M. Edmond Plauchut. 24 octobre.

CCLXXXIX. A M. Armand Barbès. 1er novembre.

CCXC. A Joseph Mazzini. 2 novembre.

CCXCI. A M. Armand Barbès. 8 décembre.

1849

CCXCII. A M. Edmond Plauchut. 13 février.

CCXCIII. A M. Armand Barbès. 14 mars.

CCXCIV. A Joseph Mazzini. 15 mars.

CCXCV. A M. Théophile Thoré. 29 mars.

CCXCVI. A Maurice Sand. 13 mai.

CCXCVII. A M. Théophile Thoré. 26 mai.

CCXCVIII. A Maurice Sand. 12 juin.

CCXCIX. A Joseph Mazzini. 23 juin.

CCC. Au même. 5 juillet.

CCCI. A M. Ernest Périgois. juillet.

CCCII. A M. Charles Poncy. juillet.

CCCIII. A. Joseph Mazzini. 12 juillet.

CCCIV. Au même. 26 juillet.

CCCV. A M. Armand Barbès. 21 septembre.

CCCVI. A Joseph Mazzini. 10 octobre.

CCCVII. A mademoiselle H.L. octobre.

CCCVIII. A Joseph Mazzini. 5 novembre.

1850

CCCIX. A M. X*** (Eugène de Mirecourt). janvier.

CCCX. A Joseph Mazzini. 10 mars.

CCCXI. Au même. 4 août.

CCCXII. A M. Alexandre Dumas fils. 14 août.

CCCXIII. A M. Armand Barbès. 27 août.

CCCXIV. A Joseph Mazzini. 25 septembre.

CCCXV. A M. Charles Poncy. 26 septembre.

CCCXVl. A Joseph Mazzini. 15 octobre.

CCCXVII. A M. Sully-Lévy. 18 novembre.

CCCXVIII. A M. Armand Barbès. 28 novembre.

CCCXIX. A Joseph Mazzini. novembre.

CCCXX. A M. Charles Duvernet. décembre.

CCCXXI. A Joseph Mazzini. 24 décembre.

CCCXXII. A Maurice Sand. 24 décembre.

CCCXXIII. A M. Charles Poncy. 25 décembre.

1851

CCCXXIV. A Maurice Sand. 9 janvier.

CCCXXV. A Joseph Mazzini. 22 janvier.

CCCXXVI. A madame de Bertholdi. 24 janvier.

CCCXXVII. A la même. 17 février.

CCCXXVIII. A M. Charles Poncy. 16 mars.

CCCXXIX. A M. Edmond Plauchut. 11 avril.

CCCXXX. A madame de Bertholdi. 5 juin.

CCCXXXI. A madame Cazamajou. 6 juin.

CCCXXXII. A M. Charles Poncy. 6 juin.

CCCXXXIII. A M. Ernest Périgois. 25 octobre.

CCCXXXIV. A madame de Bertholdi. 6 décembre.

CCCXXXV. A M. Sully-Lévy. 24 décembre.

CCCXXXVI. A S.A. le prince Napoléon (Jérôme). 3 janvier.

1852

CCCXXXVII. A M. Charles Poncy. 4 janvier.

CCCXXXVIII. Au prince Louis-Napoléon. 20 janvier.

CCCXXXIX. A M. Charles Duvernet. 22 janvier.

CCCXL. Au même. 30 janvier.

CCCXLI. Au chef du cabinet de l'intérieur. 1er février.

CCCXLII. A S.A. le prince Napoléon (Jérôme). 2 février.

CCCXLIII. Au prince Louis-Napoléon. 3 février.

CCCXLIV. A M. Charles Duvernet. 10 février.

CCCXLV. Au prince Louis-Napoléon. 12 février.

CCCXLVI. Au même. 20 février.

CCCXLVII. A M. Jules Hetzel. 22 février.

CCCXLVIII. A M. Ernest Périgois. 24 février.

CCCXLIX. A M. Calamatta. 24 février.

CCCL. Au prince Louis-Napoléon. mars.

CCCLI. Au même. mars.

CCCLII. A M. Alphonse Fleury. 5 avril.

CCCLIII. A Joseph Mazzini. 23 mai.

CCCLIV. À mademoiselle Leroyer de Chantepie. 2 juin.

CCCLV. Au prince Louis-Napoléon. 28 juin.

CCCLVI. A M. Ernest Périgois. 31 août.

CCCLVII. A Maurice Sand. 14 septembre.

CCCLVIII. A S.A. le prince Napoléon (Jérôme). 26 novembre.

CCCLIX. A M. Armand Barbès. 18 décembre.

1853

CCCLX. A M. Théophile Sylvestre. 6 janvier.

CCCLXI. A M. Charles Duvernet. 30 janvier.

CCCLXII. A S.A. le prince Napoléon (Jérôme). 8 février.

CCCLXIII. A Maurice Sand. 16 février.

CCCLXIV. A M. et madame Ernest Périgois. mars.

CCCLXV. A M. Sully-Lévy. juin.

CCCLXVI. A Maurice Sand. 25 septembre.

CCCLXVII. A madame de Bertholdi. 28 octobre.

CCCLXVIII. A Maurice Sand . 13 décembre.

CCCLXIX. A Joseph Mazzini. 15 décembre.

FIN DE LA TABLE DU TOME TROISIÈME.

End of Project Gutenberg's Correspondance, Vol. 3, 1812-1876, by George Sand

Correspondance, 1812-1876 — Tome 3 · 第 20 / 20 段