CHAPITRE VIII.--DE LA VÉRITABLE AMITIÉ:

J’avoue à Calixte mon amour pour Marie-Antoinette et mon désir

d’en faire ma femme.--Il me demande rudement si je suis fou et

combien je gagne par an.--Réponse.--Histoire d’un

héritage.--Calixte m’oblige à convenir qu’il est plus honorable

de fabriquer de la soierie que des chansons.--Il me promet

finalement son appui.--Éloge des affections lyonnaises. 141

LIVRE DEUXIÈME

CONTENANT QUELQUES EXERCICES PRÉPARATOIRES AUX PRINCIPALES

DIFFICULTÉS DE LA VIE LYONNAISE

Calixte; ou, l'introduction à la vie lyonnaise · 第 50 / 58 题