J’avoue à Calixte mon amour pour Marie-Antoinette et mon désir
d’en faire ma femme.--Il me demande rudement si je suis fou et
combien je gagne par an.--Réponse.--Histoire d’un
héritage.--Calixte m’oblige à convenir qu’il est plus honorable
de fabriquer de la soierie que des chansons.--Il me promet
finalement son appui.--Éloge des affections lyonnaises. 141
LIVRE DEUXIÈME
CONTENANT QUELQUES EXERCICES PRÉPARATOIRES AUX PRINCIPALES
DIFFICULTÉS DE LA VIE LYONNAISE