Huit mois après.--Solennelle invitation à dîner.--Calixte me juge
digne d’être introduit dans un salon lyonnais.--Il m’adresse
quelques ultimes recommandations, notamment sur la manière de me
comporter à l’égard du beau sexe.--Le dîner.--Minute émouvante:
je reconnais en Mlle Marie-Antoinette Vernon, belle-sœur de
Calixte, l’inconnue bien-aimée.--Présentations.--Exquise amabilité
de Marie-Antoinette.--Conversations lyonnaises.--J’obtiens la
faveur inespérée de reconduire chez elle Mme Greillon-Delamotte. 121