CHAPITRE VII.--DE QUELQUES CONVENANCES:

Huit mois après.--Solennelle invitation à dîner.--Calixte me juge

digne d’être introduit dans un salon lyonnais.--Il m’adresse

quelques ultimes recommandations, notamment sur la manière de me

comporter à l’égard du beau sexe.--Le dîner.--Minute émouvante:

je reconnais en Mlle Marie-Antoinette Vernon, belle-sœur de

Calixte, l’inconnue bien-aimée.--Présentations.--Exquise amabilité

de Marie-Antoinette.--Conversations lyonnaises.--J’obtiens la

faveur inespérée de reconduire chez elle Mme Greillon-Delamotte. 121

Calixte; ou, l'introduction à la vie lyonnaise · 第 49 / 58 题