obéir aux défiances populaires et aux dénonciations
individuelles; mais c’est là un des maux attachés à la
révolution, qui use beaucoup d’hommes, qui en éloigne un
plus grand nombre, et qui présente plus d’accusations que de
ressources. Sans doute après les odieuses trahisons qui ont
affligé et qui affligent encore la république et désorganisé
deux fois les armées, on peut, on doit même devenir défiant
et soupçonneux; mais la ligne qui sépare la défiance et la
calomnie, est trop facile à dépasser; et si la dénonciation
juste est une action civique, l’accusation intéressée est la
honte de nos mœurs et la ressource de la haine....
Le comité, pour ne rien négliger dans cette terrible partie
de la guerre, a interrogé des militaires instruits; il s’est
environné de leur expérience pour faire un plan de guerre
auquel se rattacheraient des plans de campagne pour chacune des
armées. Jusqu’à présent la guerre de la liberté a été faite
sans plans, sans suite, sans prévoyance même; il est plus que
temps de tracer les limites dans lesquelles la guerre sera
soutenue, dans quelle partie elle sera défensive, dans quelle
autre elle sera offensive, assigner à chaque armée la portion
de frontières qu’elle a à défendre, les points des ennemis
qu’elle doit attaquer ou couvrir.
In what follows regarding the Navy, we see the attempt of the Committee,
which we know was foredoomed to failure, but which was a fine one, to
meet the English Power. The “error,” as English critics have called it,
of rapidly putting in new officers was an unfortunate necessity.
DE LA MARINE.
Ici nous devons accuser ce système perfide de Bertrand et
de ses semblables, qui, depuis plusieurs années, semblait
préparer, de concert avec l’Angleterre, l’abaissement de la
France, et assurer à nos plus constans ennemis l’empire des
mers.... C’est par la réunion des forces navales, que nos
ennemis out espéré d’attaquer plus sûrement notre indépendance,
et de nous dicter de lois. Quoique par cette coalition l’on
ait tenté aveuglement de faire passer la balance du pouvoir
à une nation maritime, déjà trop puissante pour l’intérêt
du continent; ... quoique, par la désorganisation passagère
de notre marine, par le dénuement de nos ports, par le
ralentissement des travaux, on ait espéré de changer la
destinée de la république française, ne craignons pas que l’on
parvienne à faire rétrograder la plus belle des révolutions.
La surveillance constante du comité, le zèle du ministre, et le
dévouement de l’armée navale qui se forme, feront oublier tant
de trahisons ou de négligences, mais les moyens ne peuvent être
que lents.
Des expéditions hardies, et confiées à des hommes courageux
sont préparées; les plaintes du commerce ont été enfin
entendues d’après le dernier rapport du ministre, le cabotage
va être protégé dans l’Océan par 34 canonnières, 12 corvettes,
18 lougres, cutters ou avisos, et dans la Méditerranée, par
18 corvettes, ou cannonières et 5 avisos, indépendamment des
frégates dont il est inutile de faire connaître le nombre et
les stations, sans trahir les intérêts de la défense de la
république....
Il existe beaucoup d’officiers capables; l’abaissement des
vains préjugés qui séparaient l’armée commerciale de l’armée
navale, nous assure des ressources, mais il faut les surveiller
et punir sévèrement la désobéissance ou la malversation; avant
de choisir les officiers, examen et impartialité; après le
choix, confiance entière, mais responsabilité impérieuse. Le
secret accompagnera nos opérations, si les inquiétudes du
commerçant ou les soupçons du zèle patriotique ne viennent pas
les altérer ou les contrarier; les corps civils ne doivent pas
s’immiscer dans le secret des opérations navales, ou bien nos
ennemis le sauront bientôt, et nous vaincrons sans nous laisser
sortir de nos ports.
Le comité s’occupe des lois répressives que la discipline
navale réclame avec plus d’intérêt que jamais. Une grande
force s’organise dans les ports de la Méditerranée, qui par
notre position, doit être le canal de navigation du commerce
français....
On s’occupe des moyens les plus propres à retirer les colonies
de l’état malheureux où elles se trouvent, depuis qu’une cour
perfide voulait faire la contre-révolution en France, par les
malheurs de l’Amérique; et si, à côté de nous, des Français
veulent se rappeler qu’ils descendant de Guillaume, tous les
calculs de la politique insulaire pourront être dérangés.
Le comité ne peut vous offrir aucun résultat précis et détaillé
dans ce moment; il serait même impolitique de la publier. Mais
tout se prépare, et quoique les forces de la république soient
très inférieures à celles des ennemis coalisés, le patriotisme
les dirigera de manière à rappeler le courage des filibustiers,
et les exploits des Bart et des Dugay-Trouin....
In foreign affairs we have the Dantonesque idea of pitting the Powers
against one another, which, unfortunately for France, fanatics who were
in power later abandoned. The remark on the impolitic nature of the
decree of the 19th of December should be specially noted: it comes direct
from Danton.
DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES.
... Le ministère anglais est forcé, malgré son influence et
son orgueil avare, de voir Dantzick passer au pouvoir de la
Prusse, sans réclamation; de voir la Pologne, se partager sans
sa participation; et de se compromettre vis-à-vis la morale
et l’esprit public de la nation anglaise. Aussi l’intrigant
Pitt, qui ne peut se dissimuler que le ministre qui fait la
guerre, traite rarement de la paix, surtout chez une nation
éclairée et trompée sur cette guerre par l’astuce profonde de
son gouvernement, ne cesse d’invoquer sans cesse auprès de la
ligne, la cause générale des cours....
Le comité a cherché à resserrer le lien qui attache déjà,
par les relations commerciales, le peuple suisse et le
peuple français; et l’ambassadeur que la Suisse a reçu suit
constamment le vœu témoigné par la Convention nationale, de
s’allier avec les gouvernemens justes et les peuples libres.
Nous apprenons que les peuples neutres et amis reçoivent avec
reconnaissance le décret du 15 avril, qui eut servi plus
utilement la liberté, s’il eut été d’une date plus reculée,
et si le décret impolitique du 19 décembre n’eût pas donné un
nouveau prétexte à la perfidie des cours étrangères.
Ce décret par lequel vous aviez déclaré que la France
ne souffrirait jamais qu’aucune puissance semélât de sa
constitution et de son gouvernement, et qu’à son tour, elle ne
s’immiscerait en rien sur les autres gouvernemens; ce décret a
augmenté subitement le nombre de nos partisans dans la Suisse;
et le témoignage d’un peuple simple et libre a son prix auprès
des républicains.
Des négociations d’alliance ne sont plus des chimères pour
la France libre. Il est des puissances qui ont senti que
l’élévation ou la ruine d’une nation intéressent toutes les
autres et que celles même qui sont le plus éloignées du théâtre
de la guerre, sont souvent les victimes de leur modération
ou de leur indifférence. Il est des alliés pour leur propre
sûreté, peuvent soutenir nos intérêts, avec autant de chaleur
que de bonne foi. Il est d’autres alliances que la politique
doit vous assurer, et d’autres qui seront dues en grande partie
à votre état républicain; votre commerce ne peut que s’en
féliciter.
L’Italie voit avec intérêt le signe de la République arboré
dans ses villes, si j’excepte les villes gouvernées encore par
un prêtre et par la maison d’Autriche....
Nous apprenons que la Russie a fait faire à la Porte la demande
officielle du passage d’une flotte, menaçant de regarder le
refus qu’on pourrait lui en faire comme une déclaration de
guerre. La réponse a été dilatoire et sera négative; les
usurpations de la Russie trouveront enfin des bornes. C’est à
la politique européenne à aider le maître des Dardanelles à les
poser....
Une suite de coalisation faite contre la France, avait jeté des
obstacles à l’arrivée des chebecs à Alger. On voulait encore
vous aliéner cette puissance, amie de la République; mais
nous recevons la nouvelle que le dey a reçu, avec le plus vif
intérêt, les deux chebecs que la République lui a renvoyés,
et qu’il a témoigné les dispositions les plus favorables à la
France....
There follows the French criticism of the Alien Bill.
Un bill infâme, qui insulte à l’humanité et aux droits des
nations, a été promulgué par le gouvernement anglais, et
traduit en espagnol à Madrid et dans les villes hanséatiques,
par les intrigues de l’ambassadeur anglais. Ce bill, dont
la haine pour la convention a dicté les clauses horribles
contre les Français, vous portera sans doute à user du droit
de représailles. Le comité vous fera un rapport sur cet
objet, ainsi que sur les diverses mesures à prendre contre la
gouvernement anglais. Des agens nombreux sont disséminés dans
l’Europe, pour connaître les complots de nos ennemis au dedans
et au dehors, et pour s’assurer des véritables amis de la
république.
Il résulte enfin, de toutes nos relations, que Dumouriez et ses
aides-de-camp, chassés du Stoutgard, n’ont pas reçu un meilleur
accueil à Vursbourg, par ordre de l’électeur, quoique évêque.
Ainsi, les traîtres ne trouvent pas d’asyle même chez les
despotes à qui ils se sacrifient.
Matters concerning the Interior are comparatively vague, for here the
Committee wished to compromise with the Gironde; but they are strong
against civil war.
DE L’INTÉRIEUR.
... Quant aux approvisionnemens des armées et de la marine, les
commissaires éprouvent des obstacles, en ne pouvant, d’après le
dernier décret, acheter que dans les marchés.
Le comité s’est occupé ensuite de sonder la plaie et de
connaître la source de toutes les agitations qui tourmentent la
république.
Ici des vérités doivent nous être déclarées; car, vous êtes
sur le bord d’un abyme profond, et la Convention Nationale, au
milieu de ses divisions, a oublié qu’elle marchait entre deux
écueils, et qu’elle était conduite par l’aveugle anarchie.
D’un côté, l’exécrable plan de la guerre civile, secondé par
l’Anglais, et sans doute dirigée de Londres, de Rome et par
des agens correspondans à Paris, étendait ses ramifications
sur toute la France, et principalement dans les pays qui
étaient, depuis la révolution, infestés de fanatisme, ou qui
avaient été le théâtre des troubles fanatiques et des complots
contre-révolutionnaires.
D’un autre côté, une alarme générale s’est répandue parmi
les propriétaires d’un territoire de vingt-sept mil de
lieues quarrées, et ces craintes ont eu pour base des
motions exagérées, des journaux feuillantisés et des propos
sauguinaires; le mécontentement né de nos discussions
personnelles a altéré la confiance, mais vous êtes nécessaires:
les aristocrates, redoutant les passions des patriotes, ont
excité les hommes énergiques contre les modérés auxquels
ils se rattachent sourdement; ils ont préparé des mouvemens
contraires....
Marseille, Bordeaux, Lyon, Rouen, prenez garde, la liberté
vous observe sur votre marche dans la révolution; elle ne
vous croira jamais contraire à ses vues; mais craignez d’être
stationnaires dans le mouvement de l’opinion publique; écrasez
avec nous les révoltés, les anarchistes et les brigands;
mais aussi craignez le modérantisme et les intrigues de
l’aristocratie qui veut vous effrayer sur les propriétés et sur
le commerce, pour vous redonner des nobles, des prêtres et un
roi....
Au moment où le comité a été formé, presque partout les
administrations trop faibles ou trop au dessous des
circonstances se ressentaient de l’influence meurtrière des
passions particulières qui y correspondaient...
A Lyon, l’aristocratie a un foyer plus profond qu’on ne peut le
penser; elle est secondée par l’égoïsme et l’indifférence....
Mais les campagnes et les villes de department de Rhône et
Loire, surtout Villefranche, présente un autre esprit, et là
surtout paraissent ces signes heureux, là sont entendues ces
acclamations énergiques qui caractérisent le patriotisme.
A Marseille où tout annonce l’ardeur républicaine, à Marseille
où l’on voit presque à chaque pas un arbre de la liberté ou
une inscription civique, à Marseille où le pain, égal pour
tout et de mauvaise qualité, se vend sept sols la livre, cette
calamité est supportée sans murmurer, où l’on entend des
plaintes contre les traîtres, les égoïstes, les intrigans;
où les seuls malheurs dont on soit afflige sont ceux qui
frappent la République entière, Marseille a éprouvé des
convulsions violentes; mais si la répression de quelques excès
de la démagogie a fait craindre à de bons citoyens que le
modérantisme ne prévalût, le républicanisme n’en triomphera pas
moins des passions individuelles. Croyons que cette grande cité
ne dégénérera pas de sa renommée.
Nous avons à gémir sur des excès commis à Avignon et à Aix;
ce qui s’est passé d’irrégulier à Toulon, relativement aux
officiers de la marine, vous sera rapporté quand le comité aura
fait le travail de cette partie.
Le meilleur esprit règne dans ce moment à Perpignan; la vieille
antipathie nationale contre l’Espagnol, y réchauffé l’esprit
républicain que le département des Pyrénées orientales avait
déjà montré avec tant d’énergie le 21 Juin 1791.
Bayonne se rattache aux bons principes. Les trahisons lui
ont donné de l’énergie; mais si cette place est dans ce
moment menacée de près par l’ennemi, le zèle des républicains
méridionaux la défendra contre les ennemis du dedans et du
dehors.
Bordeaux ne cesse de fournir à la liberté et a ses armées des
trésors et des soldats; elle va défendre en même temps les
Pyrénées et les Deux-Sèvres.
Les intentions manifestées à Nantes ne se ressentent pas assez
de l’enthousiasme civique qui doit animer dans ce moment tous
les citoyens. Ses moyens auraient pu être plus efficaces;
il y a du mécontentement et des craintes sur les effets des
divisions intestines.
A Orléans, l’esprit public s’améliore, depuis que
l’aristocratie a été frappée par la loi révolutionnaire; mais
cette ville a le droit d’obtenir que les procédures faites par
les commissaires soient bientôt jugées, les coupables punis et
les bons citoyens rassurés.
Dans le département de l’Allier, une correspondance interceptée
a fait découvrir des traînes contre la liberté, elles étaient
ourdies par des prêtres déportés, de concert avec leurs agens
à Moulins. Les corps administratifs, qui vivent dans la plus
heureuse harmonie, ont mis en lieu de sûreté les ci-devant
que leur conduite avait rendus suspects et les y font garder
avec soin et humanité, jusqu’à ce que la République n’ait plus
rien à craindre de ses ennemis intérieurs et de ces enfans
dénaturés. Le peuple a partout applaudi à cette énergie de ses
magistrats, et il les a secourus, parce que le peuple veut
franchement la liberté.
A Roanne, le modérantisme est réduit en système, et dans la
crise où nous sommes, cette apathie politique est le plus
grand fléau de la République, qui ne peut s’établir que par le
développement de toute l’énergie nationale.
A Tain, dans le département de la Drôme, des patriotes, que
n’étaient qu’aisés dans leur fortune (le patriotisme se trouve
rarement avec la fortune), se sont cotisés, et, de concert avec
le Maire, ont fait, sans y être contraints par la loi, mais par
amour pour la patrie, une cotisation, dont le produit a été
employé à fournir du pain à un prix modéré, pour les citoyens
peu fortunés. C’est ainsi que dans les provinces méridionales,
les mœurs et l’humanité font plus que les lois et le cœur des
riches dans les grandes cités....
A Tours, l’administration d’Indre et Loire, apprenant que
les ennemis étaient à Loudun, et marchaient à Chinon, a pris
la résolution, par un mouvement civique et spontané, de se
transporter toute entière au milieu des dangers qui les
menaçaient, et décidée à s’ensevelir sous les ruines de la
ville, plutôt que de se rendre. Une commission y est restée.
Loudun a demeuré sans défense. Quelques aristocrates en ont été
heureusement chassés.
Poitiers, trop influencé par des fanatiques et par des hommes
de l’ancien régime, peut donner des espérances aux révoltés,
et déjà l’administration nous a fait craindre le résultat du
mauvais esprit d’une partie de ses habitans, malgré l’énergie
connue des patriotes qu’elle renferme.
Paris qu’on accuse sans cesse, qu’on agite presque toujours,
tantôt par des crimes, tantôt par des intrigues, tantôt par
des passions personnelles, tantôt par des intérêts secrets et
étrangers, et plus souvent encore par l’action prolongée ou
l’exaltation des passions révolutionnaires; Paris, réceptacle
de tant d’étrangers, de tant de conspirateurs, doit attirer vos
regards.
The following passage on the Commune of Paris is noteworthy for its
non-committal character, in keeping with the attempt to get rid of the
Gironde, if possible, without an insurrection.
Vous devez contenir le conseil général de la commune de
Paris dans les limites que l’unité et l’indivisibilité de
la République exigent et que la loi lui prescrit. C’est à
vous qu’il appartient seul de dominer toutes les ambitions
politiques, de détruire toutes les usurpations législatives;
c’est à vous de répondre à la France du dépôt de pouvoir qui
vous a été religieusement confié.
Vous devez aviser aux movemens inégaux et anarchiques que des
intrigans font passer dans plusieurs sections peuplées de bons
citoyens, et aux mouvemens aristocratiques qu’on pourrait
cependant leur communiquer.
Vous devez surveiller également le moderantisme qui paralyse
tout et prépare la perte de la liberté, et les excès le la
démagogie dont les émigrés et les ambitieux, déguisés parmi
nous, tiennent le secret et le prix journalier.
L’esprit des habitans de Paris est bon, malgré les vices de
l’égoïsme, de l’avarice et de l’apathie d’un certain nombre de
ses habitans. L’amour de la liberté, qu’on a voulu tant de fois
y neutraliser, sort victorieux de toutes les épreuves; et nous
pensons que Paris n’appartiendra jamais qu’à la liberté; Paris
qui à détruit le trône, ne souffrira pas qu’aucune autorité
usurpe le pouvoir national, qui est la propriété de tous, et
qui est le véritable lieu de tous les départemens.
Malgré toutes les intrigues par lesquelles on a cherché à
empêcher Paris de prononcer son patriotisme en marchant contre
les révoltés, chaque section a fourni ou s’occupe de fournir
son contingent pour former douze ou quatorze bataillons de
mille hommes....
I quote certain portions which show the fear of the Committee, so often
justified, with regard to foreign intrigue.
FINANCES.
Il a agioté le numéraire pour avilir l’assignat; il a fait
hausser les changes, par ses opérations à la bourse.
DISSENTIONS CIVILES.
Il a alimenté le fanatisme de la Vendée; il a fourni des
hommes, des armes et des munitions.[166]
ROYALISME.
C’est l’anglais, qui a combiné les regrets et ravivé les
espérances, par l’excès du républicanisme qu’il a fomenté, par
les motions des lois agraires, dont il cherchait ensuite à
faire imputer les projets à des patriotes connus....
GÉNÉRAUX.
Celui qui avait acheté Arnold en Amérique, a acheté Dumouriez
en Europe, et il a dû traiter de même les militaires qui
n’aiment pas la république....
DE L’ORGANISATION SOCIALE.
L’anglais a semé l’effroi dans l’âme des propriétaires par
des motions sur les partages des terres, et dans le cœur des
commerçans par le pillage des magasins....
L’anglais a imaginé de la bloquer, de l’affamer, de l’incendier
dans ses ports, dans ses édifices publics; de détruire son
industrie; il armé tour à tour l’aristocrate contre le
patriote, et le patriote contre l’aristocrate; enfin, le peuple
contre le peuple, espérant que le spectacle de nos troubles
ôtera au peuple anglais le courage de détruire chez lui le
despotisme royal.
PERTE DE PARIS.
C’est au cœur que les assassins frappent; c’est sur les
capitales que les conquérans dirigent leurs coups. On ne
pouvait perdre Paris par les armés; on a voulu perdre Paris par
les départemens; on y a semé dès terreurs pour le ruiner par la
fuite des propriétaires et des riches; on a semé des idées de
suprématie, pour séparer, pour isoler les départemens de Paris.
The danger of civil war and vigorous methods for meeting it are the
subject of the passages that follow.
DIVISION DU TERRITOIRE.
L’anglais enfin a espéré diviser la France pour la morceler ou
la ruiner. Dans son délire, il a espéré de voir une monarchie
impuissante s’établir dans le nord, et des républiques
misérables et divisées se former dans le midi.
J’ai dévoilé le gouvernement britannique; il n’est plus à
craindre.
Dans un très grand nombre de départemens on a procédé à la
réclusion des personnes notoirement suspectes d’incivisme et
soupçonnées d’entretenir des intelligences avec les émigrés
et les contre-révolutionnaires. On en accuse généralement les
prêtres et les moines, les émigrés rentrés impunément sur notre
territoire, et les correspondants qui les soutenaient de leurs
fortunes et de leurs espérances.
On a dû prendre des mesures sévères, alors que tous les
aristocrates correspondaient à la Vendée, et que des lettres
interceptées annonçaient un rassemblement à Nantes.
Des arrestations nombreuses ont dû être la suite de ces
méfiances, de ces trahisons disséminées dans toute la France;
l’autorité, dans les temps de révolution, a plus d’yeux et
de bras que d’entrailles; mais le législateur doit à tous
les citoyens cette justice exacte qui vient régulariser les
premiers mouvemens et faire statuer sur la liberté individuelle
avec les précautions que les circonstances peuvent admettre.
Vous devez abattre également toutes les aristocraties et toutes
les tyrannies; vous devez approuver vos commissaires s’ils ont
bien fait, les blâmer et les punir s’ils ont violé les droits
des citoyens. Le comité pense que le comité de législation et
de sûreté générale doivent proposer incessamment une loi qui
règle le mode de jugement de la légitimité de ces arrestations,
et qui renvoie aux tribunaux les coupables ou laissât en
réclusion ceux qui ne sont que notoirement suspects.
Le département de l’Ain voit l’esprit public se rétablir
parmises habitans.
La conspiration qui a éclaté dans l’Ouest semblait se montrer
dans les départemens de l’Ardèche, du Gard, de la Haute Loire
et du Cantal; mais les administrateurs et vos commissaires
sont parvenus à les réprimer. Ces troubles de la Lozère ont un
caractère plus fort; mais le patriotisme de ce département et
de ses voisins y mettra bientôt un terme.
Les tribunaux ont sévi contre les coupables; nous avions craint
que vos commissaires n’eussent dépassé leurs pouvoirs dans le
département de l’Ardèche, et nous les aurions déféré à votre
sévère justice pour donner l’exemple de la punition de ceux
qu’on affecte d’appeler des proconsuls, pour empêcher le bien
qu’ils peuvent faire ou en empoisonner les résultats; mais un
décret avait déjà mis hors de la loi les coupables complices de
Defaillant.
La trahison de Dumouriez que tout annonce avoir eu des branches
très étendus, a été un trait de lumière; elle a frappé es
administrations et les citoyens d’un coup électrique. Tous nos
moyens ont centuplé par cet évènement destiné à les paralyser;
mais de tous les maux préparés insensiblement dans les
départemens frontières comme dans le centre, comme au milieu
de nous le plus grand, le plus effrayant par ses progrès, est
la marche imprévue des contre-révolutionnaires nobiliares,
sacerdotaux et émigrés qui, du fond de la Vendée et du Morbihan
remontent la Loire, menacent nos cités de l’intérieur, et
emploient à la fois, des moyens de terreur et de persuasion....
Les révoltés ont plusieurs corps de rassemblement. Le principe
qui s’était porté a Thouars, était, suivant les uns, de
quinze mille suivant la dernière relation envoyée par un de
nos commissaires, il était de vingt à vingt-cinq mille hommes
armés, partie de piques, partie de fusils; ils traînent avec
eux, treize pièces de canon, selon les uns, et d’après le
dernier succès de Thouars, trente pièces d’artillerie.
Ils sont commandés par des ci-devant nobles et accompagnés par
des prêtres; toutes leurs femmes leur servent d’espions; ils
se battent pour des fiefs et des prières. Les agriculteurs
fanatiques combattent avec fureur et ne pillent pas; ils
composent la moitié de la troupe.
Un quart est composé de gardes-chasses, d’échappés des galères
et de faux sauniers. Ils pillent, dévastent, égorgent, et sont
bien dignes de leurs chefs.
L’autre quart est formé d’hommes pusillanimes ou indifférens,
que la violence force de marcher, mais qui, à la première
défaite des brigands, se retireraient, et forment, pour ainsi
dire, la propriété du premier occupant. C’est à la liberté de
s’en emparer par des succès.
Il n’y a que les émigrés, les ci-devant, et les prêtres qui
voudraient mettre de l’ordre dans les rassemblemens, et de la
tactique dans cette guerre. Ils paient, les rebelles deux tiers
en numéraire.
Les chefs connus sont les ci-devant de Leseur,
Laroche-Jacquelin, Beauchamp, Langrenière, Delbecq,
Baudré-de-Brochin, Debouillé-Loret, un abbé appelé Larivière.
Domengé est colonel-général de la cavalerie; Demenens et
Delbecq commandent l’armée catholique-royale.
Le comité a pourvu journellement par des arrêtés pressans, à ce
que cette guerre intestine fût efficacement comprimée....
Déjà l’armée s’organise à Tours; une commission centrale est
établie à Saumur; déjà des troupes de ligne ont dépassé Paris
pour s’y rendre, et le renfort considérable que le comité avait
requis, est en route pour s’y rendre. Les voitures des riches,
les équipages du luxe, auront du moins servi une fois à la
défense de la patrie et de la liberté. Une armée est dirigée
en poste sur les rives de la Loire. C’est ainsi qu’un des plus
fameux guerrieurs du nord alla écraser en 1757 les autrichiens
à la bataille de Liffa ou Leuten, avec une armée arrivée en
poste sur le champ de bataille....
Le comité prépare un rapport sur les agens périodiques de
l’opinion publique, et sur les arrêtés violateurs de la liberté
de la presse.
Tel est le tableau de l’intérieur de la république, d’après les
rapports et la correspondance des commissaires et des corps
administratifs. Nous devons le terminer par une réflexion sur
les commissaires, dont on cherche trop à effrayer les citoyens,
et même plusieurs membres de la convention....
The influence of Cambon is apparent in what follows.
DES CONTRIBUTIONS PUBLIQUES.
Quant aux contributions, rien ne prouve mieux le désir de voir
fonder la République, et de voir renaître l’ordre social le
paiement des impositions, au milieu des ruines et de débris
de l’ancien gouvernement; s’il y a de l’arriéré, ce n’est
que par les fautes des administrations qui n’ont pas encore
terminé la confection des rôles; quelques-unes ont arrêté tout
envoi de fonds. Mais un moyen de salut public, appartient à
cette partie de l’administration, c’est de vous occuper sans
relâche, des lois concernant les contributions publiques, de
l’accélération de la vente des biens d’émigrés, et des maisons
ci-devant royales, objets qui semblent encore attendre leurs
anciens et coupables possesseurs; et des moyens de retirer de
la circulation, une certaine masse d’assignats. Vous devez
cette loi au peuple, qui a vu s’augmenter par une progression
effrayante et ruineuse, le prix des subsistances; vous le
devez à tous les créanciers de la République et à tous ceux
qu’elle salarie, afin de rétablir la balance rompu trop
rapidement, par la masse énorme de cette monnaie. La portion
du peuple qui mérite avant toutes les autres l’attention de
ses représentants, est celle qui souffre tous les jours au
surhaussement du prix des denrées.
Les contributions indirectes, perçues au milieu des mouvemens
de la révolution, et des défiances semées sur son succès, par
des mécontens et des ennemis publics, alimentent abondamment le
trésor national. Déjà dans les trois derniers mois de Janvier,
Février et Mars, la perception des impôts indirects excède de
plusieurs millions l’estimation qui en a été faite. Le total
des trois mois, se porte a 52,182,468 livres en y comprenant
5,400,000 livres, de l’adjudication des bois. Que serace
dans un temps de paix et de prospérité? Quelle confiance la
République doit avoir de ses forces et de ses moyens?
Nous avons vu avec regret, parmi les produits de l’imposition
indirecte, des droits qui devraient être inconnus à des peuples
libres, des droits de bâtardise et de déshérence, et que les
sauvages de l’Amérique repousseraient.
From henceforward Danton’s hand is apparent throughout the report. Some
matters on the Constitution and on Public Construction, which have little
to do with the insurrection of June 2nd, have been omitted, but the
Dantonian policy of framing a constitution which should reconcile enemies
is printed in full.
DES COLONIES.
Nous ne disons encore rien des colonies, quoique nous ayons
reçu des mémoires et des vues sur cet objet important
et malheureux, d’où dépend la prospérité publique, et
l’agrandissement de la marine française. Peut-être eût-il mieux
valu de ne pas plus parler dans les assemblées nationales, des
colonies que de la religion, jusqu’à ce que la révolution du
continent eût été à son terme. Perfectionner dans ces contrées
lointaines le commissariat civil, adoucir les effets du régime
militaire, détruire insensiblement le préjugé des couleurs,
améliorer par des vues sages et des moyens progressifs le sort
de l’espèce humaine dans ces climats avares, etait peut-être
la mesure la plus convenable; mais la révolution a fait des
progrès terribles sous ce soleil brûlant. Saint-Domingue
est aussi malheureux que les îles des vents sont redevenues
fidèles, et ses malheurs ne paraissent pas rès de leur terme.
On examinera un jour s’il est des moyens de rattacher les
colonies à la France, par leur propre intérêt, c’est-à-dire,
par la franchise absolue de leur commerce avec nous, et
une disposition générale des droits perçus sur le commerce
étranger, dans ces mêmes colonies. De pareilles lois qui nous
défendraient mieux que des escadres, demandent d’être méditées.
Cette partie de l’intérêt national, doit être traitée
séparément et avec une forte sagesse; le comité est chargé
de préparer en attendant ce rapport, des mesures propres à
diminuer les maux que cette belle colonie souffre encore.
DE LA FORCE PUBLIQUE DE L’INTÉRIEUR.
Elle se ressent partout de l’anarchie que règne. Là, elle
délibère; ici, elle agit au gré des passions. Disséminée
dans toutes les sections de l’empire, elle semble avoir une
versatilité de principes et d’actions, qui peut effrayer la
liberté. Dans une ville, les citoyens riches et les égoïstes,
se font remplacer; défendre ses foyers, semble être encore une
corvée plutôt qu’un honneur, une charge plutôt qu’un droit.
Dans une autre cité, le service public frappe des artisans peu
aisés ou des ouvriers, qui ont besoin du repos de la nuit, pour
le travail qui alimente leur famille, il est plus que temps
d’effacer ces lignes de démarcation intolérable dans un régime
libre. La nature seule a décrit des différences; elle est dans
les âges; les jeunes citoyens depuis seize ans jusqu’à 25,
sont les premiers que la patrie appelle; moins occupés et plus
disponibles, c’est à eux de voler aux premiers dangers. Cette
première force est-elle insuffisante (car il ne faut pas penser
à la défection) l’autre âge plus fort et plus sage, présente
à la société ses moyens, c’est l’âge de 25 à 35; la troisième
classe sera de 35 à 45; la dernière réquisition doit frapper
tout ce qui peut porter les armes. Alors, la société appelle
à son secours, tous ceux qui partagent la souveraineté; une
exception favorable se présente pour les pères nourrissant leur
famille du produit de leur travail. Une exception contraire
doit frapper les célibataires et les hommes veufs sans enfans.
C’est à la législation et à la morale à flétrir ceux qui ne
paient cette dette ni à la nature ni à la République.
C’est ainsi qu’il convient aux Français, d’organiser le
droit de réquisition. Cet exemple est sorti des besoins de
la liberté, dans les terres américaines. La réquisition est
l’appel de la patrie aux citoyens; cet appel peut être fait par
les généraux, quand la loi le leur a confié momentanément, et
dans les cas de guerre; cet appel peut être fait par le pouvoir
civil dans toutes les autorités constituées, et encore plus par
les assemblées nationales, qui sont à la fois pouvoir civil,
législatif et national.
Le comité a pensé qu’il devait présenter un mode uniforme,
de requérir la force publique dans toutes les parties de la
République, et de la part de toutes les autorités, afin que
chaque fonctionnaire et chaque citoyen, connaisse l’étendue de
son pouvoir ou de son obligation....
D’ailleurs, on trouverait plusieurs avantages à borner ainsi la
constitution aux articles nécessaires.
(1ᵒ) Une plus grande espérance qu’elle sera acceptée par le
peuple.
(2ᵒ) Une plus grande espérance encore que les citoyens
ne demanderont point si promptement, une réforme de la
constitution.
(3ᵒ) On détruirait par cette seule résolution, même avant que
la constitution fût faite, une partie des espérances de nos
ennemis, parce qu’alors, ils commenceraient à croire que la
Convention donnera une constitution à la France, ce que jusqu’à
présent ils ne croient pas.
En effet, il est difficile de ce tromper dans des articles
généraux importants, sur ce qui convient véritablement à la
nation française, et l’on n’a pas à craindre ces difficultés,
cette presqu’ impossibilité d’exécution qui, si on se livre
aux détails, pourraient faire désirer la réforme d’une
constitution, d’ailleurs bien combinée.
On pourrait donc proposer de borner la constitution à ces
articles essentiels, dans le nombre desquels on sent que doit
être compris le mode de réformer la constitution, lorsqu’elle
cessera de paraître, à la majorité des citoyens, suffisante
pour le maintien de leurs droits; et si l’assemblée adoptait
cet avis, elle chargerait quatre ou cinq de ses membres,
adjoints au comité de salut public de lui présenter un plan
de constitution, borné à ces seuls articles, et combiné de
manière que ces articles puissent être soumis immédiatement à
la discussion.
Le travail de ce comité ne prendrait qu’une semaine,
et l’assemblée pourrait suivre ses discussions sur la
constitution, car rien ne serait plus facile que de placer dans
ce plan, les points déjà arrêtés par la Convention.
Ce travail même serait utile, quand même l’assemblée voudrait
se livrer ensuite à plus de details:
(1ᵒ) Parce qu’il en résulterait un meilleur ordre de
discussions;
(2ᵒ) Parce qu’on aurait toujours alors, un moyen d’accélérer le
travail, selon que des circonstances impérieuses l’exigeraient.
C’est d’après cette idée simple que nous vous proposerons de
décréter que la Convention charge une commission, composée de
cinq de ses membres, adjoints au comité de salut public, de lui
présenter dans le plus court délai, un plan de constitution,
réduit aux seuls article qu’il importe de rendre irrévocables
par les assemblées législatives, pour assurer à la République
son unité, son indivisibilité et sa liberté, et au peuple
l’exercice de tous ses droits.
Reprenons donc avec constance le travail de la constitution,
et discutons-en le petit nombre d’articles vraiment
constitutionals, avec cette sagesse qui n’exclut pas
l’énergie, et avec ce talent qui ne flétrisse pas les défiances.
Songez que le dernier article de la constitution sera le
commencement du traité de paix avec les puissances. Il leur
tarde de savoir avec qui elles peuvent traiter, quelle que soit
la forme de notre gouvernement....
There follows a strong attack upon the Federal idea, showing the
Committee to be definitely anti-Girondin in its sociology.
Mais cette inscription sera-t-elle donc toujours mensongère?
verra-t-on sans cesse, dans le palais de l’unité, les fureurs
de la discorde, et 44 mille petites républiques y agitant leurs
dissensions par des représentans?...
Il faut qu’à votre voix, tous les Français se prononcent,
que l’égoïste et l’avare soient flétris par l’opinion, et
punis dans leurs richesses. Ne vous y méprenez pas, il n’y a
plus de gloire et de bonheur pour vous, que dans le succès
de la liberté, dans le rétablissement de l’ordre, et dans
l’affermissement des propriétés.
Voilà la base de toutes les sociétés politiques, et le
législateur qui la méconnaîtra, sera en horreur à ses
contemporains et à la postérité.
Il sera aussi exécré le législateur qui aura méconnu les droits
du peuple, et qui n’aura pas écouté la plainte des malheureux.
Si vous perdez cette occasion d’établir la république, vous
êtes tous également flétris, et pas un de vous n’échappera aux
tyrans victorieux, quelle que soit la nuance de votre opinion
ou le principe de vos actions. Le glaive exterminateur frappera
les appelans au peuple, et les votans pour la mort du tyran;
et c’est la seule égalité que vous aurez fondée. Vos noms ne
passeront à la postérité que comme ceux des rebelles et des
coupables: vous aurez reculé le perfectionnement des sociétés
humaines; vous aurez perdu les droits des peuples, vous aurez
fait périr 300 mille hommes, et dilapidé des trésors que la
liberté avait déposés dans vos mains pour son affermissement;
vous aurez rétrograder la raison publique; vous serez complice
de la tyrannie des rois et de la barbarie de l’Europe, et l’on
dira de vous; la convention de France pouvait donner la liberté
à l’Europe, mais par ses dissensions, elle riva les fers du
peuple, et servit le despotisme par ses haines....
FOOTNOTES
[1] C. W. Oman, “History of England,” p. 581.
[2] Taine, “La Révolution,” preface.
[3] Victor Hugo, “Quatre-vingt-treize.” Illustrated edition of 1877.
Paris, pp. 136-150.
[4] _E.g._ he says the “gentry” of France should imitate the gentry
of England. But to do this it is necessary to own the houses of the
peasantry; and even then the system does not always suit the Celtic
temperament, they say.
[5] For example, the island of Serque.
[6] Bonaparte may have had a noble ancestry. But so had more than one
true bourgeois whose family had had neither the means nor the desire to
insist upon the privileged rank in the past.
[7] For the sake of clearness I do not mention the large class who had
purchased fiefs, all technically noble, many practically bourgeois.
[8] Lyons was, of course, a frontier town of the empire, but locally it
is the centre of its own country the “Lyonnais.”
[9] All biographers agree. The first publication of the extract from the
civil register was obtained by Bougeart in August 1860. It was furnished
to him by M. Ludot, the mayor at the time. There is a ridiculous error in
the _Journal de la Montagne_, vol. ii. No. 142, “né à _Orchie_ sur Aube.”
[10] The date is given in the extract mentioned in the preceding note.
[11] See the action of the relatives in No. VI. of the Appendix.
[12] Bougeart, p. 12. A Danton, who was presumably the son of this
brother, was an inspector of the University under the second Empire.
[13] See Appendix No. V.; also _Théâtre de l’Ancien Collège de Troyes_,
Babeau, published by Dufour-Bouquet, Troyes, 1881.
[14] See list of his library, Appendix VIII., and his interview with
Thomas Payne, at the beginning of Chapter VII.
[15] Speech of August 13, 1793. Printed in _Moniteur_ of August 15.
[16] M. Béon.
[17] _Danton, Homme d’État_, p. 29.
[18] See “Notes of Courtois de l’Aube” in Clarétie’s “Desmoulins.”
[19] _Danton, Homme d’État_, p. 30.
[20] An excellent reading is afforded by the _Avocat aux Conseils du Roi_
of M. Bos (Machal & Billaud, Paris, 1881), quoted more than once in this
work.
[21] Since 1728 membership of this body had been purchasable and
hereditary; a striking example of how wrongly society was moving.
[22] See Appendix VI.
[23] M. Bos, quoted above.
[24] Ibid., p. 520.
[25] See Appendix V.
[26] See Appendix II. on Danton’s lodgings in Paris.
[27] See Robinet, _Danton vie Privée_, p. 284.
[28] See Appendix VI.
[29] By nature his nose was small. His was one of those faces rarely
seen, and always associated with energy and with leadership, whose great
foreheads overhang a face that would be small, were it not redeemed by
the square jaw and the mouth. Thus Arnault, “une caricature de Socrate.”
[30] I refer to the English reformer who, on taking ship at Bristol, cast
his perruque into the water, crying, “I have done with such baubles,” and
sailed bald to the New World.
[31] See Appendix VIII.
[32] See Appendix IX.
[33] From the _Almanack Royal_ of 1788. Dr. Robinet, whose opportunities
of information are unique, tells us that he first moved into the Rue des
Fossés St. Germains, and later into the Cour du Commerce, some time in
1790. The statement as to the first direction is unaccompanied by any
authority, but Dr. Robinet possesses a letter with this address on it;
now here the definite information of an official list seems to me of the
greatest weight.
[34] See Appendices II. and VII. Some rooms look on the Rue des
Cordeliers, some on the Cour du Commerce.
[35] De Barentin. See preceding chapter and Appendix V. He became
Danton’s client just before the decree that summoned the States-General.
[36] Sécretaire du Sceau.
[37] See Appendix V., Rousselin. The anecdote is little esteemed by
Aulard, but is admitted to be of value by other biographers. Aulard
relies for his opinion upon the undoubted errors in the matter of date.
But Rousselin may have been right in the main, though (writing many years
after) mistaken in the matter of a month or so.
[38] E. Champion, _La France en 1789._ _Esprit des Cahiers_ in _La
Révolution_ (_Hist. Générale_, viii.).
[39] Ibid.
[40] Aulard, who quotes Chassin, _Les Elections de Paris_, vol. ii. p.
478. M. Aulard tells us that M. Chassin saw the document himself before
the war.
[41] Less than six hundred.
[42] Appendix V.
[43] This description is taken from a contemporary water-colour sketch
which I have seen in the collection of Dr. Robinet.
[44] See Appendix I.
[45] See the discussion of the somewhat meagre authorities in Robinet,
_Danton, Homme d’État_, pp. 37-40.
[46] _Documents authentiques pour servir à l’Histoire de la Révolution
Française Danton_, par Alfred Bougeart. Brussels, 1861 (La Croix, Van
Meenen & Cie.).
[47] Aulard, who quotes Charavay, _Assemblée electorale de Paris_.
[48] Chassin, _Les Elections et les Cahiers de Paris_, iii. 580-581, on
which this whole scene is based.
[49] Aulard, _Revue de la Révolution Française_, February 14, 1893.
[50] See the figures given in the petition against Danton’s arrest, p.
108.
[51] This decree was passed by the Cordeliers on Tuesday, July 21, 1789.
It is not so unreasonable as it might seem, for but two days afterwards
(July 23rd) the informal municipal body recognises the necessity of new
city elections.
[52] Signed 21st September; promulgated 3rd November.
[53] An excellent example is on p. 45 of _Danton, Homme d’État_.
[54] Their names were Peyrilhe, De Blois, De Granville, Dupré, Croharé.
They can be found, with all the decrees touching this business, in
_Danton, Homme d’État_ (Robinet, 1889), p. 248. Printed, like all the
Cordeliers’ decrees, by _Momoro_ in the Rue de la Harpe, and signed,
“d’Anton.”
[55] It may be remembered that Bougeart (p. 69) claims the presidency for
Danton at the very beginning of ’89. The error of this has been pointed
out. On the other hand, Aulard says he was not President till October.
This is another error. There is at least one earlier document, that of
September, quoted on the preceding page.
[56] They had sat for a while at the Evéché; on the Island of the Cité,
while the Manège was being prepared.
[57] _Rev. de Paris_, xxiii. p. 20.
[58] November 11th and 12th.
[59] 22nd of December.
[60] 12th November and 14th of December.
[61] 31 against 20 (Aulard, from _Journal de la Cour et de la Ville_, p.
518).
[62] _Danton, Homme d’État_, pp. 256, &c. Signed, “d’Anton.”
[63] Danton, his friend Legendre, Testulat, Sableé, and Guintin. Several
authorities have placed Danton’s election in September 1789 instead of
January 1790, an error due (probably) to following Godard’s list, which
was published in 1790, but bore the title, “Members of the Commune
elected since September 1789.”
[64] Marat’s presses were hidden in a cellar of the Cordeliers now
situated under the house of the concierge of the Clinique.
[65] January 19th.
[66] The Rue des Fossés was (and is, under its new name) remarkably
straight for an old street. Cannon could be used.
[67] Their names were Ozanne and Damien; the same Damien, I believe, who
committed the blunder of September 13, 1791. See p. 150.
[68] Article 9 of the decree of October 8 and 9, 1790.
[69] “Notables-adjoints,” to the number of seven in each district. Danton
himself was elected on to such a body in May or June 1790, and served for
a few months.
[70] That is, till his election as substitute to the Procureur in
December 1791.
[71] January 25, 28; February 4, 16; March 3, 5, 13, 19; June 15, 19, 23.
Aulard, _Rev. Française_, February 14, 1893, pp. 142, 143.
[72] It is this warrant which has probably misled one biographer as to
the date of the “Affaire Marat.” (_Danton, Homme d’État_, p. 67: “En
_mars_ survint l’affaire Marat.”)
[73] That is, of course, the inclusion of Paris into the general scheme
of December 1789—a scheme that enfranchised the peasants, but created an
oligarchy in the towns. See above, pp. 21, 22, and 93.
[74] He received 12,550 votes, the great bulk of the limited suffrage.
Forty-nine odd votes were cast for Danton, but he was obviously not a
candidate (Aulard).
[75] _Ami du Peuple_, No. 192.
[76] _Révolutions de France et Brabant_, tom. x. p. 171.
[77] There is a misprint (a very rare thing with this careful historian)
in footnote No. 3, p. 231, of M. Aulard’s article on Danton in the _Rev.
Française_ for March 14, 1893. For “November” we should read “September,”
for we know that the voting was over on September 16. See Robiquet,
_Personnel Municipal_, p. 373, and the evidence on all sides that a new
poll was ordered on September 17 in his Section.
[78] This big building in the island next Notre Dame disappeared in the
restorations of Viollet le Duc. It was often used in the revolutionary
period for public meetings, and even the Assembly sat there for a few
days after entering Paris in October, and while the Riding-School was
being prepared for it.
[79] _Moniteur_, Old Series, No. 316 (1790).
[80] M. Aulard says “somewhere between the 10th and the 15th,” and
“nous n’avons pas la date precise.” He has probably overlooked _L’Ami
du Peuple_, No. 290, “Le 14 de ce mois Danton a été nommé à la place du
Sieur Villette.”
[81] Aulard. The other biographers all assume that he did not resign.
[82] _Orateur du Peuple_, vol. iii. No. 24.
[83] Ibid., vol. vi. No. 27.
[84] The letter will be found in M. Etienne Charavay’s _Assemblée
Electorale_, p. 437.
[85] I quote from M. Aulard, _Rev. Française_, March 14, 1893.
[86] Note that Lafayette in his Memoirs (vol. iii. p. 64) talks of Danton
“at the head of his battalion.” I doubt an error on the part of a soldier
whose business it was to know his own command.
[87] _e.g._ that of the quarter of the Carmelites (ibid.).
[88] _Révolutions de France et Brabant_, No. 74.
[89] See his Collected Works, vol. xii. pp. 264, 265.
[90] M. Aulard points out an error in Condorcet’s own note (xii. p. 267),
where it is mentioned as the 12th of July; but the _Bouche de Fer_ of the
10th gives us the above date over these two speeches.
[91] He wrote a funny little letter (among other things) to the
_Républicain_ of July 16, describing a “mechanical king,” “who is
practically eternal.”
[92] See _Société des Jacobins_, vol. ii. p. 541.
[93] _Moniteur_, July 16, 1791.
[94] _Ami du Peuple_, June 22, 1791.
[95] _Révolutions de France et de Brabant_, No. 82.
[96] This is not a rhetorical exaggeration. It indicates, as will be seen
later in the chapter, the very number that finally formed the garrison
of the palace—a point not hitherto noticed, and well worth remembering,
for it shows how Lafayette’s accusations are half the truth. He had
approached Danton, and he had told him many of his plans. Danton had not
acceded, but he used the knowledge.
[97] _Révolutions de France et de Brabant_, No. 82.
[98] Appendix II.
[99] On June 24.
[100] I follow Aulard in this as to the general scheme, and largely as to
authorities also.
[101] Aulard is my authority for the fact that the actual text of this
second petition disappeared in 1871, when the Hotel de Ville was burnt
by the Commune, but that Berchez saw it before that event, and carefully
drew up a list of the principal names. Danton is not among them.
[102] The _Courrier Français_ of July 22 asks if “the man in holland
trousers and a grey waistcoat was Danton,” but says nothing more.
[103] See the letter published in the _Rev. Française_, April 1893, p.
325.
[104] _Orateur du Peuple_, viii. No. 16. Not over-trustworthy.
[105] Possibly later. Beugnot seems to speak as though Danton was still
in Troyes on at least as late a date as the 6th of August (_Mémoires_, i.
pp. 249-250).
[106] Since writing the above I notice that M. Aulard in the same article
quotes a remark of Danton’s in the Electoral Assembly of September 10th.
This is taken from the _procès verbal_ of the Assembly, and M. Charavay
communicated it to M. Aulard.
[107] His election was not declared till the 7th, but was known on the
6th.
[108] January 20, 1792.
[109] I see in that phrase all Danton’s attitude upon the war.
[110] There was a minority of seven.
[111] Perhaps as early as the evening of the 28th.
[112] This account is translated from the _Moniteur_, August 3, 1792.
[113] _Journal des Débats_, 183.
[114] I take this document from Robinet, _Danton, Homme d’État_, pp. 109,
112; but neither he nor Aulard (who quotes it) gives the authority. The
circular is quoted often under the date of August 19; it was issued on
that Sunday, but was drawn up and dated on the Saturday to which I have
assigned it.
[115] Aulard, who quotes from the _Moniteur_, xii. 445.
[116] The scene can be reconstructed from his testimony at the trial of
the Girondins and from his speech at the Jacobins on the 5th of November.
[117] I take all this from Aulard’s article in the _Révolution Française_
of June 14, 1893.
[118] The votes of the 30th, 31st, and 2nd.
[119] The word “illegally” is just, for the constitution of the Commune
and all its acts were legally dependent on the Assembly. On the other
hand, the Commune had given this committee right to add to its numbers,
but such men as Marat, who was not a member of the Commune, were surely
not intended.
[120] First _La Poissonnière_, then the _Postes_ and the _Luxembourg_.
[121] It is possible that this sentence, including the preceding phrase,
“le tocsin qui va sonner,” &c., are the only part of the speech that
has been literally reported. The _Logotachygraphe_ was not founded till
January, and while the _Moniteur_ and the _Journal des Débats_ give much
the same version, the latter calls it a “summary.”
[122] “Appel à l’impartiale posterité.” Madame Roland had the great
historical gift of intuition, that is, she could minutely describe events
which never took place. I attach no kind of importance to the passage
immediately preceding. If Danton and Pétion were alone, as she describes
them, her picture is the picture of a novelist. The phrase quoted above
may be authentic—there were witnesses.
[123] _Moniteur_, January 25, 1793. Speech of January 21st.
[124] Speech of January 21, 1793.
[125] The accusations against Danton in this matter are given and
criticised in Appendix IV., where the reasons are also given for omitting
any mention of Marat’s circular in the text.
[126] For the figures and very interesting details as to Egalité’s
election see _Révolution Française_ August 14, 1893, second note, page
129.
[127] More than 700 and less than 1000 died. The common exaggeration is
Peltier’s 12,000.
[128] As a fact, his successor, Garat, was not elected till the 9th of
October, and did not begin to act till the 12th. Danton seems to have
remained at the Ministry till the evening of the 11th.
[129] October 23.
[130] _Michelet_, 1st edition, vol. iv. pp. 392-394.
[131] October 10 and 11.
[132] He made a speech on the 6th of November demanding (of course)
the trial of the King, but not with violence. He left for Belgium with
Delacroix on the 1st of December.
[133] This Dannon was a friend of Danton’s. He began, but did not
complete, a collection of his speeches, &c., and an inquiry into his
accounts. He was a member for Pas de Calais. It is not easy to get his
name accurately spelt. I follow the spelling of a list of the Convention
published in 1794. Dannon voted for banishment.
[134] I must not omit to mention one phrase which is far more
characteristic of him—that spoken after Lepelletier’s assassination: “It
would be well for us if we could die like that.”
[135] The proofs of the connection with Talleyrand are based only on
inference. They will be found discussed in Robinet’s _Danton Emigré_,
pp. 12-16 and pp. 270, &c. As for Priestley’s correspondence, it was
sympathetic and deep, and continued in spite of the massacres of
September. There is a draft of a Constitution in the French archives
which some believe to be Priestley’s, but I am confident it is not in his
handwriting.
[136] _Moniteur_, March 9, 1793.
[137] _Ibid._ March 10, 1793.
[138] See _Patriote Français_, No. 1308.
[139] See _Moniteur_, March 13, 1793.
[140] Paine’s ignorance of French was such that his speech on Louis’s
exile was translated for him.
[141] La Roche du Maine.
[142] Levasseur tells us that Delmas spoke first, and that his remarks
took the form of a definite motion for the appearance of the Committees
to account for their action. Legendre is mentioned here because he
alone is agreed upon by all the eye-witnesses (and by the _Moniteur_)
as being the principal defender of Danton. We must not underestimate
his courage; it was he who with a very small force shut the club of the
Jacobins on the night of the 9th Thermidor, and so turned the flank of
the Robespierrian faction.
[143] “Quand les restes de la faction ... ne seront plus ... vous n’aurez
plus d’exemples à donner ... ils ne restera que le peuple et vous, et le
gouvernement dont vous êtes le centre inviolable.”
[144] “Mauvais citoyen, tu as conspiré; faux ami, tu disais, il y a deux
jours, du mal de Desmoulins que tu as perdu; méchant homme, tu as comparé
l’opinion publique à une femme de mauvaise vie, tu as dit que l’honneur
était ridicule ... si Fabre est innocent, si D’Orléans, si Dumouriez
furent innocents tu l’est sans doute. J’en ai trop dit—tu repondras à la
justice.”
[145] Robespierre’s notes for St. Just’s report were published by M.
France in 1841 among the “Papiers trouvés chez Robespierre.”
[146] “La Convention Nationale après avoir entendu les rapports des
Comités de Sureté générale et du Salut Public, décrète d’accusation
Camille Desmoulins, Hérault, Danton, Phillippeaux Lacroix ... en
conséquence elle declare leur mise en jugement.” These were the last
words of St. Just’s speech, and formed his substantive motion.
“Ce décret est adopté à l’unanimité et au milieu des plus vifs
applaudissements.”—_Moniteur_, April 2, 1794 (13th Germinal, year II.).
[147] Couthon was a cripple. Once (later) in the Convention it was
called out to him “Triumvir,” and he glanced at his legs and said, “How
could I be a triumvir?” The logical connection between good legs and
triumvirates was more apparent to himself than to those whom he caused to
be guillotined.
[148] We have the fragments of this “No. VII.,” which was not published.
See M. Clarétie’s _C. Desmoulins_, p. 274 of Mrs. Cashel Hoey’s
translation.
[149] Danton would have been thirty-five in October. Desmoulins had
been thirty-four in March—_not_ thirty-three, as he said at the trial.
I give this on the authority of M. Clarétie, who in his book quotes the
birth-certificate, which he himself had seen (March 2, 1760).
[150] March 10, 1793. Exception has been taken to the whole sentiment
by Dr. Robinet, but great, or rather unique, as is his authority, I
cannot believe that an appeal—especially an exclamatory appeal of this
nature—was foreign to his impetuous and merciful temper.
[151] Wallon, _Tribunal Révolutionnaire_, vol. iii. p. 156.
[152] It is known that Fleuriot and Fouquier were alone when the jury
were “chosen by lot.” This appeared at the trial of Fouquier. For the
notes of Lebrun, see Appendix X.
[153] Wallon, _Tribunal Révolutionnaire_, vol. iii. p. 155.
[154] See Appendix X. The speeches which I have written here are
reconstructed from these notes, and I must beg the reader to check the
consecutive sentences of the text by reference to the disjointed notes
printed in the Appendix.
[155] See p. 199.
[156] Wallon, _Tribunal Révolutionnaire_, iii. 169, quotes _Archives_, W.
342, _Dossier_ 641, 1st Part, No. 34.
[157] Fouquier had written a letter to his distant relative Desmoulins,
begging for some employment, on August 20, 1792, just after the success
of Danton’s party, in which Desmoulins had of course shared. It is by no
means dignified and almost servile. See Clarétie, _Desmoulins_, English
edition, p. 318.
[158] This is M. Wallon’s opinion, who gives both versions, and from whom
I take so much of this description. See _Tribunal Révolutionnaire_, iii.
177.
[159] All this appears in the trial of Fouquier.
[160] They are given in Clarétie’s _Desmoulins_ in the Appendix.
[161] See the list of the prisoner’s effects in Clarétie’s _Desmoulins_.
[162] This gate may be seen to-day just to the right of the great
staircase in the court of the Palais de Justice. It has an iron grating
before it.
[163] The original of this I take from Clarétie, who quotes P. A.
Lecomte, _Memorial sur la Révolution Française_.
“Lorsqu’arrivés au bords du Phlégéton
Camille Desmoulins, D’Eglantine et Danton,
Payèrent pour passer ce fleuve redoutable
Le nautonnier Charon (citoyen équitable)
A nos trois passagers voulait remettre en mains
L’excédant de la taxe imposée aux humains.
‘Garde,’ lui dit Danton, ‘la somme toute entière;
Je paye pour Couthon, St. Just et Robespierre.’”
[164] It was Madame Gély who told this to Despoi’s grandfather. Clarétie
has mentioned it. But Michelet must have heard from the family about this
same priest (Kerénavant le Breton), for according to Madame Gély it was
he who married Danton for the second time.
[165] Ce qu’il y a de certain d’après le résultat donné par la commission
des subsistances militaires, c’est que les armées sont approvisionnées
jusque vers le premier octobre; l’armée d’Italie, la plus mal
approvisionnée, a des subsistances pour quelques mois, et l’on a déjà
préparé pour elle d’autres approvisionnements.
[166] Des traîtres se sont mêlés dans les rangs des patriotes et dans les
convois de l’artillerie qui allaient combattre les révoltés; le comité
en a fait arrêter la marche, et le comité de surveillance retient les
principaux auteurs de ce nouveau complot. Malgré tant de surveillance,
quelques soldats français, indignes de ce nom, ont trahi leur devoir
et sont allés grossir la horde des rebelles. Partout les obstacles se
multiplient; partout les administrations veulent régler les mouvemens des
troupes et les commissaires veulent faire les fonctions de généraux, des
communes arrêtent à leur gré des armes qui ont une autre destination, et
c’est ainsi que toutes les forces s’atténuent et que les brigands ont des
succès.
Mais du moins les rives qui correspondent aux perfides de George III.
sont garanties. Les trois divisions commandées par le général Canclaux,
qui occupent les ports intermédiaires entre les Sables et Nantes,
entretiennent la communication entre ces deux villes, et contiennent les
brigands à une certaine distance des côtes.
La communication par terre, entre Nantes et Angers, est libre, on
travaille à rétablir la libre navigation de la Loire entre ces deux
villes. Quelques bateaux armés de canons sont préparés, et suffiront pour
cette protection.
Déjà une victoire signalée vient de raviver toutes les espérances de
la patrie. A Saint-Mexent, l’artillerie et les approvisionnemens des
révoltés sont le prix de la première victoire signalée que les patriotes
viennent de remporter.
INDEX
Agriculture, depression of, before Revolution, 16.
Amelinau case, Danton’s opinion in, 51.
Antoinette, Marie, _see_ “Marie Antoinette.”
Arcis-sur-Aube, Danton born at, in 1759, 40;
position of, 40;
effect on Danton’s politics, 42;
visited by Danton in 1791, 148;
again in August 1792, 166;
last retirement of Danton to, 237.
Army, condition of, at Valmy, 192;
Danton’s first mission to, 199;
second mission, 204;
third, 209;
position of on Sambre in June 1793, 297;
of “Sambre et Meuse,” 298;
attitude towards Robespierre, 299, 300.
Arnault, witness of Danton’s death, 278.
Arrest of D’Eglantine, 246;
of Hébert, 247;
of Desmoulins and Danton, 248, 249.
Artisans, loss of influence of Church on, 21;
their disfranchisement, 22;
causes of their discontent, the guild, the octroi, 20;
character of before Revolution, numbers, influence of, 19.
Assembly, National, _see_ “States General.”
Bailly, of the professional class, 24;
opposition of Cordeliers to, 82;
elected mayor of Paris, 112;
resignation of, 152.
Barbarian invasions of ninth century, 13.
Barentin, de, intimacy with Danton, 51, 60.
Barrère, a Bourgeois, 23;
his action on first committee with Danton, 220;
Report against Robespierre, 305, 306.
Bastille, fall of, 73-74;
effect of this, 78-80.
Battles, of Valmy, 192, 193;
of Jemappes, 196;
Neerwinden, 208;
Turcoing, 293;
Fleurus, 298.
Belgium, Danton proposes annexation of, 204.
Bourgeoisie or middle class, effect of Revolution on, definition of,
22, 23;
produces most of the revolutionaries, 23.
Brienne, de, client of Danton’s, 51.
Brissot, draws up petition of Jacobins, 146;
attacked by Desmoulins, 226.
Brunswick, Duke of, his manifesto, 161-166;
his hesitation, 177.
Burning at stake in United States, 5;
by Parliament of Strasbourg in 1789, 5.
Cahiers, their nature, 62, 63;
that of Cordeliers destroyed, 63.
Carnot, a Bourgeois, 23;
in first Committee of Public Safety, 210;
Robespierre’s attack on, 304.
Centralisation, of pre-revolutionary France, 10;
quality of, 10;
before Revolution, examples of, 16;
pre-revolutionary fails to raise revenue, 26;
used as a practical engine of reform, rapid raising of armies, 28.
Charlemagne, marks the end of settled Roman order, 12;
Imperial tradition of in France, 15.
Charleroy, stronghold of Coburg, 297;
captured, 298.
Charpentier, his Café des Écoles, 52;
his daughter marries Danton, Mlle., _see_ “Wife.”
Châtelet, impossibility of reforming it, 7;
nature of, 98;
issue warrant against Marat, 99;
against Danton, 107.
Church, its loss of power in villages during eighteenth century, 17;
loss of influence over citizens, 21;
not main cause of egalitarian feeling in France, 32;
intention of making Danton a priest in, 44.
Cicé, de, Danton as orator of municipal deputation demands
resignation of, 129, 131.
Civil constitution of clergy, _see_ “Clergy.”
Class system, vigour of, before Revolution, 16.
Classes, social, five principal, before Revolution, 16.
Clergy, Danton’s defence of, 198;
civil constitution of, 118;
its vast importance, 119, 120;
its details, 121;
passes the Assembly, 122;
Louis ratifies, 123.
Coburg, his position on Sambre, 297;
is defeated at Fleurus, 298.
Collot d’Herbois, attacked by Danton in Jacobins, 136;
beaten by Danton in election for Substitute Procureur, 152.
Committee of Public Safety, first, proposed by Isnard, Danton
elected, 210;
determines overthrow of Girondins, 223;
Danton resigns from, 234;
Robespierre elected on, 234;
powerful force in winter of 1793, 240;
determination to continue Terror in spite of Danton, 240;
abandons Robespierre, 301.
Commune (before August 1792, _see_ “Municipality”), insurrectionary
of, August 1792, 161;
increases in power, 172;
Marat joins its “Comité de Surveillance,” 183;
its quarrel with Gironde, 216-228;
opposes committee in winter of 1793, 240;
attacked by Danton, 243;
captured by Robespierre, 293;
attempts to save him and fails, 310-314.
Condorcet, of the professional class, 24;
example of balance of two French tendencies, 27;
demands Republic, 141, 142.
Conseils du Roi, Old Court of Appeals, nature of, 48;
Danton enters at Bar of, 49.
Contrat social, written just after Danton’s birth, 41.
Convention, elections of Paris to, Danton elected to, 188;
its parties, 189;
its appearance on first meeting, 190;
declares Republic, 191;
debate on king’s death in, 201, 202;
votes arrest of Girondins, 202;
Legendre defends Danton in, 253;
St. Just attacks Danton in, 254, 255;
subservience to Robespierre, 296;
outlaws him, 307-310.
Cordeliers, district of, social character, 64;
position of Convent Hall in, 65;
meets after elections, importance of this, 69;
petitions against Danton’s arrest, 108;
merged in section of Théâtre Français, 112.
Cordeliers, club of, contrasted with Jacobins, 80;
their numbers and character, 81;
opposition to new municipality, 82;
determine on independent use of their guard, 83;
attack municipality again, 88, 89;
create _Mandat Imperatif_, 89;
manifesto to march on Versailles, 91;
oppose Lafayette’s discipline in National Guard, 93;
oath of their deputies, 94;
victory of club over municipality, 96;
campaign against restriction of suffrage, 110-113;
Danton leaves them for Jacobins, 135;
Republican declaration of, on king’s flight, 142;
petition of, on king’s flight, not signed by Danton, 146.
Cordelier, Vieux, published by Desmoulins to protest against Terror,
244.
Court, relations of nobles to, 24;
form party to influence king at Versailles, 85, 86;
last stand in the Tuilleries, 167, 168.
Courts of Law, before Revolution, 48.
Couthon, a Bourgeois, 23;
proposes law on worship of God, 290;
supports Robespierre in committee, 303.
Dannon, his name mistaken for Danton’s, Le Gallois’s misprint,
Michelet’s error based on this, 200, 201.
Danton, a Bourgeois, 23;
very typical of nation, his attitude towards Paris, 36;
his rise during the war, 37;
preliminary summary of his career, 35-39;
forerunner of Napoleon, 38;
retirement and death, 39;
born at Arcis-sur-Aube, 1759, age compared with contemporaries, 40;
effect of birthplace on his politics, 42;
his father Procureur at Arcis, 42-43;
family of, house of, social position of father, death of father,
fortune of, his mother and aunts, 43;
to be made a priest, 44;
educated by Oratorians, their influence, destined for Bar, 45;
character as boy, 46;
coronation of Louis XVI. seen by, 46-47;
his stepfather Recordain, apprenticed to Vinot, solicitor in Paris,
called to Bar at Rheims, 47;
practice in lower courts, 48;
at bar of Conseils du Roi, 49;
his Latin oration, 50;
his opinion in Montbarey case, Du Barentin his client, and De
Brienne, his income at Bar, 51;
frequents Charpentier’s Café des Écoles, marriage, dowry of wife,
52;
physical appearance, 53;
energy, style of oratory, knowledge of English and Italian, 54;
reading, pre-revolutionary politics, 55;
private life, 56;
goes to live in Cour du Commerce, 59;
Barentin’s offer of post to, 60;
his relation to masonic lodges, 65;
summary of his condition on outbreak of Revolution, 56-67;
Primary of his District convened, 68;
not president of District during elections, 69;
at Palais Royal, 71;
possibly present at fall of Bastille, 74;
action night after, clashes with Lafayette, 75;
in Club of Cordeliers, 81;
as President of Cordeliers attacks Municipality, 88;
creates _Mandat Imperatif_, 89;
placards manifesto for march on Versailles, 91;
nature of action supporting _Mandat Imperatif_, 95;
his success, 96;
elected to municipality, 97;
defends Marat, 101-107;
discovers error in warrant against Marat, 102;
appeals to assembly, 103;
false effect of his attitude, 104-105;
sworn in to municipality, 105;
with Legendre, 106;
goes in deputation to Louis XVI., 106;
warrant for arrest of, issued by Châtelet, 107;
district in his favour, 108;
his proposition for grand jury, appeal to Assembly, decision in his
favour, 109;
his policy at close of 1790, 123-125;
rejected at municipal elections of 1790, 125;
moderation during affair of Nancy, 126;
rejected as candidate for Notables, 127;
orator of city deputation (November 1790), 128-131;
elected head of his battalion, 131;
elected to administration of city (1791), 132;
letter to De la Rochefoucald, 134;
appears in Jacobins, 135;
attacks Collot d’Herbois in Jacobins, 136;
speech on death of Mirabeau, 137;
action on April 18, 1791, Desmoulins’ testimony untrustworthy, 138;
attitude during Louis XVI.’s flight, 140-141;
attacks Lafayette at Jacobins on king’s flight, 143-145;
reads Jacobin petition on Champ de Mars, absence from Cordeliers’
manifestation there, 147;
Lafayette orders arrest of (August 4, 1791), 148;
his flight to England, 148-149;
his return, sent by his section to electoral college, 149;
attempted arrest of, 150;
elected substitute to Procureur of Paris (November 1791), 152;
his chances of a prosperous municipal career, 155;
opposes war policy, 156;
speech at Jacobins describing himself, 157;
justice of his opposition to war, 158;
retained on committee of insurrection (July-August, 1792), 161;
goes to Arcis to see his mother, 166;
leads insurrection of August 10, 167;
his position after 10th of August, Minister of Justice, 172;
his determination to form a strong government after fall of
monarchy, only practical man in executive in August, 1792, 173;
addresses Assembly as Minister of Justice, his circular to
tribunals, 175;
defence of himself in the circular, his power over cabinet, 176;
he and Dumouriez see chance of repelling invasion, 177;
his interview with Roland and ministers on news of invasion
reported by Fabre d’Eglantine, 180-181;
his political attitude just before massacres, 182;
he orders domiciliary visits and collection of arms, 183;
his speech, the volunteers, its success, 184;
why he did not interfere during massacres, 185;
anecdote of him during massacres, his future comment on, 186;
elected to Convention by Paris, 188;
his false position in the Mountain, accused of planning massacres,
189;
his appearance on first meeting of Convention, 190;
resigns Ministry of Justice, 191;
repudiates Marat, 192;
his diplomacy secures Prussian retreat after Valmy, 194;
his attitude towards Dumouriez, partial reconciliation with
Gironde, 195;
anecdote of theatre and Madame Roland, of meeting with Marat, 196;
his reticence after Jemappes, 197;
speech on Catholicism opposing Cambon, 198;
attempt to reconcile Girondins in meeting at Sceaux, Guadet’s
opposition, 198-199;
starts on his first mission to army, 199;
debates on Louis XVI.’s death, misprint of Danton for Dannon, 200;
what he really did in the debate, 201;
unusual violence, 202;
caused by his wife’s illness, 203;
intimacy with Priestley, Talleyrand, his diplomacy spoiled by his
own violence on king’s death, demands annexation of Belgium,
204;
second mission to army in Belgium, change of his politics on his
return, despairs of reconciling Girondins and Paris, 205;
accounted for by death of his wife, 206;
his military policy and appeal to Paris, 207;
creates Revolutionary Tribunal, 208;
violently attacked for his intimacy with Dumouriez, 209;
supports Isnard’s proposal of Great Committee, is named on it, 210;
compared with Mirabeau, 213;
summary of Danton’s position in Committee, as it changes, 215;
his practical policy impossible with Girondins, 217;
difficulty of following his action in April and May, 1793, speech
on acquittal of Marat, 218, 219;
curious action half in favour of Girondins, proposes committee of
twelve through Barrère, 220;
but prevents formation of special guard, 221;
Danton, through the Committee, overthrows the Gironde, 226;
his phrase with regard to Girondins, 227;
his difficulty in controlling forces after June 2, 1793, 228;
begins to lose his power, 229;
still retains enough power at end of June to produce Constitution,
230;
and to persuade Convention to his policy, his second marriage, 231;
reasons for it, he loses power still more in July, 232;
puts his name reluctantly to St. Just’s report attacking fallen
Girondins, he resigns his place on Committee, 234;
his brilliancy whilst standing alone, great speeches in August, on
army, on strengthening government, 235;
his despair and illness, Garat’s interview with him, Desmoulins,
236;
retires to his home at Arcis, 237;
his rest at Arcis, its effects, 237-240;
regret for execution of Girondins, returns to the Convention, 239;
his new politics against the Terror, 241, 242;
his defence of religious liberty and attack on Commune, 243;
Robespierre defends him in Jacobins, Desmoulins helps him,
publication of “Vieux Cordelier,” 244-245;
his first check, D’Eglantine arrested, he knows his attempt has
failed, 246;
still speaks in Convention, last interview with Robespierre, 247;
Panis comes to warn him, he is arrested, 248;
his trial and death, 249-281;
taken to the Luxembourg with Desmoulins, meets Paine, 249;
policy of his defence, of Committee, 251, 252;
Legendre defends Danton in Convention, 243;
St. Just’s report and vote against Danton, 254-255;
his remarks in the prison, 250, 257, 258;
trial begins, 259;
fear of an armed attempt to save him, his reply to the judges, 261;
charges against Danton, 262;
Westermann’s replies, 263;
Danton’s speech in his own defence, 264, 265, 266;
collusion of judge and prosecutor, 267;
Renault’s defence, 268;
judge and prosecutor appeal to Convention, 269;
St. Just’s second speech to Convention against Danton, 270;
Billaud-Varennes, 271;
taken back to Conciergerie, condemned, his action in prison, 272;
passage to guillotine, 273-279;
passes David, 275;
passes house of Duplay and Robespierre’s window, 276;
he rallies Fabre d’Eglantine, 277;
rhymes sold in Paris same night, 278;
his execution, 279-281;
effects of his death, 282, 283, 284;
contrasted with Robespierre, 285.
Danton, Madame, _see_ “Wife.”
David, artist, portrait of Danton (_frontispiece_);
animosity against Danton, 271;
sketches the condemned, 275;
false promise to Robespierre, 307.
De Barentin, _see_ “Barentin.”
De Brienne, _see_ “Brienne.”
De Cicé, _see_ “Cicé.”
D’Eglantine, _see_ “Fabre.”
De Séchelles, _see_ “Hérault.”
Decree of Dec. 1788, elections, 61.
Desmoulins, Camille, house in Cour du Commerce, 59;
brings news of Necker’s dismissal, 73;
member of Cordeliers, 81;
testimony as to Danton’s action on April 18, 1791, 138;
Danton sleeps in his flat before insurrection of Aug. 10, 1792, 167;
his “Histoire des Brissottins,” allied to Robespierre, 226;
publishes “Vieux Cordelier,” 244;
arrested, 249;
his answer to his judges, 261;
his examination in court, 268;
tears up his written defence, 271;
his frenzy going to guillotine, 275, 276;
his death, 279.
Districts, Paris divided into sixty, 64.
District of Cordeliers, _see_ “Cordeliers.”
Duke of Brunswick, _see_ “Brunswick.”
Dumouriez, outflanked before Valmy, 192;
fears to attack, 193;
his political motives, his work with Danton after Valmy, 194, 195;
incident in theatre with Danton, 195, 196;
treason of, 209;
Danton attacked for friendship with, 209, 210.
Education, French, effect of, due to Jesuits, 45;
effect of on Robespierre and Desmoulins, 46;
of Danton, 44-47.
Egalité elected for Paris, 188.
Eglantine, d’, _see_ “Fabre.”
Elections to, States General decreed, 61;
to first municipality, elected by Cordeliers, 88;
of priests and bishops, 121;
to Legislative, 150;
of Paris to Convention, 188;
of Danton, Bailly, &c., _see_ under their names.
England, Danton’s flight to, 148, 149.
English constitution, flexibility of, 6;
its vices described by Marat, 104.
English language, Danton’s acquaintance with, 54, 249.
English society, homogeneity of in eighteenth century contrasted with
the Continent, 73.
Fabre d’Eglantine, poet, member of Cordeliers, 81;
escorts officers of Châtelet through mob, 103;
reports Danton’s interview with other ministers, 180, 181;
arrested, 246;
trial of with Danton, 249-272;
his luxury in prison, 272;
his illness and despair on way to guillotine, 274, 275;
his “Maltese orange,” 276;
rhymes on him and Danton, 278.
Fear, _see_ “Great.”
Feudalism, founded in troubles of ninth century, 13;
fall of, in July, August, 1789, 83-85.
Feuillants, club of, represents Lafayette’s supporters in
Legislative, 151.
Flanders, regiment of, arrives to strengthen court in 1789, 90.
Fleurus, battle of, 298.
Fouquier-Tinville, public prosecutor, his action in Danton’s trial,
267-271.
France, centralisation of, before Revolution, 10;
egalitarianism in, is not due to Roman law or Church, 32;
material state of, prior to Revolution, 10;
before Revolution, character of centralisation in, 11;
imperial tradition in, 16;
origins of social constitution in, 12;
specially suited to growth of Roman law, 15;
Paris the bond of, 31;
re-made by the Revolution, 35;
effect of Rousseau upon, 28, 29;
united by monarchy, led by Paris as the king’s town, 33.
Français, Théâtre, _see_ “Section.”
Franchise, loss of, by artisans, 21, 22.
French, character of, in pursuing political theories, 26, 27, 28, 29;
courts of law, nature in Ancien Régime, 48;
education, effect of Jesuit influence on, 45;
education, effect of on Robespierre and Desmoulins, Danton’s speech
on, 46;
peasantry, owners of land before Revolution, 18;
peasantry, effect of Revolution on, 18;
peasantry, condition before Revolution, 17;
village community, decay of, in eighteenth century, 18;
loss of Church in, 17;
nobility, origin of, as a definite class in ninth century, 13.
French Revolution, _see_ “Revolution.”
Garat, his interview with Danton, 236, 237.
Garran Coulon, Danton’s return from England on election of, 149.
Girondins, represent the professional class, 24;
declare war, 15-18;
opposition to Danton from the beginning of the Convention, 192;
momentary reconciliation with, 195, 196;
failure of, meeting at Sceaux, Guadet rejects him, 199;
outbreak of quarrel with Paris, 208;
expulsion of, 216-228;
description of their character, excess of idealism, unworkable with
Danton’s practical policy, 217;
their misgovernment, opposition of Paris, 218;
bad news from Vendée weakens them in May 1793, 219;
Isnard’s menace to Paris, 212;
firmness during attack, Lanjuinais’ proposal to “break the
Commune,” 221;
vote of the twenty-nine arrests, 222;
confusion of their fall to be explained by great Committee, 223;
Danton’s phrase concerning, 227;
Vergniaud and Guadet attacked in St. Just’s report, 234;
Danton’s pity for, 236, 239.
Gobel, schismatic Bishop of Paris, trial under Robespierre, 291.
Great fear, peasants’ rising destroys feudality, 83, 84.
Guadet, Girondin, rejects Danton at Sceaux, 199;
St. Just’s report on, 234.
Guard, National, _see_ “National Guard.”
Guard, Swiss, their defence of the Tuilleries, 166-169;
demand for vengeance against, by Parisians, 179;
special, proposed for the Convention, 191;
weak demand for, by Girondins, 220.
Hébert, member of the Cordeliers, 81;
his character, 220;
with Commune against Committee in winter, 1793, 240;
Danton’s opposition to his religious persecution, 243;
his arrest and execution, 247.
Henriot, illegally given command of the city forces by the Commune,
219;
at head of attack of Convention, 221, 222;
note sent to, by Committee on Danton’s trial, to prevent a rescue,
261;
attempt to save Robespierre, 311.
Hérault de Séchelles, present at taking of Bastille, 74;
added to Committee, 229;
expelled from Committee, 247;
trial of, 268, 269;
his death, 279.
Herbois, d’, Collot, _see_ “Collot.”
Herman, judge at Danton’s trial, 260-271.
Income, of Danton at Bar, estimated, 51.
Institution, the, importance of, to France, 211, 213;
provided by the Committee, 214.
Insurrection, of July 14, 1789, 72, 74;
of August 10, 1792, 166, 170;
of June 2, 1793, 221, 222;
attempted to save Robespierre, 311, 313.
Invasions, siege of Verdun by Brunswick, 177;
Beaurepaire’s suicide, capitulation of Verdun, ferment in Paris,
178;
causes massacre of September, 180;
Valmy, 192, 193;
Jemappes, 196;
defeat of Neerwinden, 1793, allies cross the Rhine, Alps, and
Pyrenees, take Valenciennes, 233;
Turcoing, 293;
battle of Fleurus, 298.
Isnard, Girondin, proposes Committee of Public Safety, 210;
his threat to destroy Paris, 221.
Jacobins, character of, 135;
Danton’s speech in, on death of Mirabeau, 137;
Danton attacks Lafayette in, 143, 145;
moderate petition of, to Assembly on king’s flight, 146;
read by Danton in Champs de Mars, 147;
joined by radicals in Legislative, 151;
debate on war, 155, 156;
Robespierre reads his last speech in, 307;
Legendre closes, 312.
Jemappes, battle of, 196.
Judge, in Danton’s trial, _see_ “Herman.”
Just, St., _see_ “St. Just.”
Justice, Ministry of, Danton put into, 172;
his circular from, 175, 176.
Kersaint, associated with Danton at period of the flight of the king,
present at interview of Danton with other ministers in August,
1793, he believes that Brunswick will reach Paris, 181.
King, _see_ “Louis.”
Lafayette, a seceding noble, 25;
first clash with Danton, 75;
opposition of Cordeliers to, 82;
follows the mob to Versailles, 91;
his discipline of National Guard opposed by Cordeliers, 93;
sends National Guard to arrest Marat, 101;
attacked by Danton on flight of the king, 143, 145;
his accusation of Danton’s venality, 145;
his massacre of the Champs de Mars, 147;
again attacked by Danton, 159;
threatens civil war, 160.
Law, Roman, twelfth century, renaissance of, study of, rise of the
universities, 14.
—— Courts in France, Conseils du Roi, 48.
Lawyers, action of, in preventing reform, 4;
become conservative as a body, 18.
Legendre, a Bourgeois, 25;
a member of the Cordeliers, 81;
defends Danton before the Convention, 243;
shuts the Jacobins, 312.
Legislative, elections to, 150;
reconciliation with monarchy, 150, 151;
parties in, 151;
Lafayette’s letter to, 159;
receives the Royal Family, 168;
quarrels with Commune just before massacres, 183;
Danton’s great speech in, 184;
close of, 188.
Louis XVI., age of, compared with Danton, 40;
his coronation seen by Danton, 46;
his attitude to Assembly, 85;
his character, 86;
brought back to Paris from Versailles by mob, 91;
his attitude after this, 92;
thanks presented to, by Danton, 106;
accepts Civil Constitution of clergy, 123;
lost by death of Mirabeau, 137;
his attempt to go to St. Cloud, 137;
effect of his flight, 139, 140;
depends on success of August 10 to receive allies, 168;
takes refuge in Parliament, 168;
his secret payments, 179;
execution of, 202;
effect of, on America, 203.
Mandat Imperatif, 89, 95.
—— head of National Guard, his death, 167.
Manifesto of Brunswick, _see_ “Brunswick.”
Manor or village community alone survives ninth century, 13;
its survival and power, 14.
Manorial relations, their decay, 5.
Manuel, Danton’s chief in municipality of 1791, 153.
Marat, a Bourgeois, 23;
incident of, 97-104;
his character, 98;
warrant for arrest of, 99;
National Guard sent to arrest, 100;
importance of issues involved, Lafayette’s action, 101;
defended by Danton at Bar of Assembly, 103;
his escape, 104;
elected to “Comité de Surveillance” before massacres, 183;
puts Roland on his list of proscribed, 187;
his appearance in the Convention, 192;
accused by Girondins, acquitted, 218;
stabbed by Charlotte Corday, growth of Terror, 233.
Marie Antoinette, age of compared with Danton, 40;
forms a court party against the Parliament, 85;
power over Louis after Mirabeau’s death, 137;
her determination to hold the Tuilleries, 167;
she alone realises the fall of the monarchy, 169;
effect of her death on Danton, 241;
her shocking trial and its influence on Danton, 242.
Marseillais, their march on Paris, 160.
Marseillaise, 160.
Massacres of September, 178, 187;
precipitated by Montmorin’s acquittal, 179;
refusal of National Guard to interfere, 180;
Danton keeps Ministers at their posts just before, 181;
the Comité de Surveillance joined by Marat, 183;
begin at the Carmes, 184;
causes of Danton’s neutrality during, 185-187;
close of the massacres, 188;
effect of on politics, 189.
Medieval Reform, continuity of, 3;
failure of after fifteenth century, 4.
Middle class, _see_ “Bourgeoisie.”
Mirabeau, age of compared with Danton, 40;
calls August 4 “an orgy,” 84;
his reasons for supporting the “Civil Constitution of the clergy,”
121;
death of, 136;
Danton’s sympathy with, and speech on death of, 137;
compared with Danton, 213.
Monarchy, French, causes Paris to become head of towns, realises
national unity, 33;
character of just before Revolution, 11;
clogged by local survivals, 12;
election of Hugh Capet, 14;
examples of pre-revolutionary centralisation in, 16;
gradually ceases to be national, 15;
origins of its action, 12;
reaches power through local institutions, 15;
why it could not reform, 12;
Danton’s attitude towards in crisis of the king’s flight, 140-145;
the fall of, 169, 170;
importance of, evident after fall, 171.
Montmorin, evidence of Danton’s venality quoted by Lafayette in
Memoirs, really a receipt for Danton’s reimbursement, 145.
—— Lucien de, acquittal of, hurries on massacres of September,
179, 180.
Mountain, party of Paris in the Convention, Danton’s false position
in, 189;
appearance of members of, 190;
attacked by Robespierre, 300.
Municipal, system of France, 32, 33;
Revolution, 79.
Municipality, of Paris, first insurrectionary, 76;
its weakness, 77;
reconstitution of, 87, 88;
quarrel with Cordeliers, 93-97, 110-113;
Danton elected to, 105-106;
Bailly elected mayor of, 124;
petitions against ministers, 129-131;
insurrectionary Commune plot against, 161;
dissolved by insurrectionary Commune, 166;
(after Aug. 10, 1792, _see_ “Commune”).
Nancy, affair of, Danton’s moderate action, 126.
Nationality, differentiation of, in ninth century, 13.
National Guard, formed, 77;
Lafayette’s plan of, 83;
Danton elected head of his battalion, 131;
clash with people, 126;
divided on April 18, 137;
fire on people in Champ de Mars, 147;
divided on Aug. 10, 160;
Santerre put at head of by Danton, 167;
refuse to interfere with massacres, 187;
Henriot succeeds Boulanger at head of, 219;
attack Convention, 221, 222;
do not rise for Robespierre, 213.
Necker, position of, in 1789, his dismissal, 73.
Nobles, origin of, as a definite class in France in ninth century, 13;
great numbers of, definition, relation to court, place in
Revolution, 24;
poverty of, did not at first oppose reform, 25;
why they could not rule France, 32.
Notables, Danton rejected as candidate for, 127.
Octroi, effect on artisans, 20.
Oratorians, educated principal revolutionaries, 45.
Osselin, his courage after Montmorin’s acquittal, 180.
Paine, named in Committee with Danton, 197;
meets Danton in prison, 249.
Panis, warns Danton before his arrest, 248.
Paris, the bond of France, 31;
cause of headship, effect of Revolution on, 30, 31;
head of urban system because seat of monarchy, 33;
makes Danton’s career, 58;
first elections in, 69;
solidarity of, in early Revolution, 70;
provisional government during attack on Bastille, 76;
organises National Guard, 77;
model of municipal movement in France, 79;
restriction of suffrage in, 110;
restrained by Assembly, 111;
Bailly elected mayor of, 112;
effect of municipal system on, 114;
petitions for dismissal of ministers, 129;
effect of king’s flight on, 141;
Pétion, elected mayor of, 152;
anger at first disasters of war, 158;
effect of Brunswick’s manifesto on, 161;
ferment on news of invasion, 178;
clamours against arrested monarchists, 179;
Danton will not oppose, 182;
anarchy in, during massacres, 187;
elections to the Convention in, 188;
eulogy of by Danton, 191;
anger against Girondins, 208;
conflict of, with Girondins, 217;
Isnard’s threats against, 221;
used by Committee to expel the Gironde, 223;
refuses to rise for Robespierre, 313.
Parliament of Paris, nature of, 48.
Parliaments (representative), _see_ “States General,” “Legislative,”
“Convention.”
Peasantry, French, condition of, before Revolution, 17;
ownership of land by, before the Revolution, 18;
effect of Revolution on, 18.
Pétion, elected mayor of Paris, 152;
unable to interfere with the massacres, 187;
gets some hold on the city at their close, 188;
attempt of Danton to get him elected for Paris, 189;
named on Committee with Danton, 197.
Petition, of municipality against ministers, 109;
of Jacobins on king’s flight, 146;
of Cordeliers, 147;
Pitt, his reforms, 6.
Priestley, Danton’s relations with, 149, 204.
Procureur, definition of the office in the old regime, 42, 43;
of Paris, during Revolution, 153;
Danton elected substitute to, 152.
Professional class, its character, numbers, constitution, 24.
Recordain, stepfather of Danton, 47.
Reform, mediæval, continuity of, 3;
action of lawyers in preventing failure of, after fifteenth
century, 4;
Pitt’s attempt at, 6;
impossibility on Continent, 7;
impossible to French monarchy, 12;
its rapidity helped by centralisation, 28.
Religious liberty, Danton’s speech in favour of, 243.
Republic, not originated by Danton, 140;
demanded by Condorcet, 141, 142;
declared by Convention, 181.
Revolution, French, nature of, 1, 2;
necessity for, on Continent, 7;
its violence, 8;
questions raised by, 9;
material causes of, 10;
main causes not economic, 11;
classes it dealt with, 16;
it revives religion in villages, 17;
effect on peasantry, 18;
on artisans, 19, 20, 21;
on Bourgeois, 22;
on professionals and nobles, 24;
theory of, 26;
effect of Rousseau on, 28, 29;
place of Paris in, 30;
summary of politics at outset of, 34;
its task, the re-creation of France, 35;
two periods of, 117, 118;
transformation of, in 1790, 114, 123;
summary of its results, 314-318.
Revolutionary Tribunal, created by Danton, 208;
Marat acquitted by, 218;
Hébert tried by, 245;
Danton tried by, 249-272;
enslaved by Robespierre, 295.
Robespierre, a Bourgeois, 23;
age of, 40;
effect of education on, 46;
joins Committee of Public Safety, 234;
his position in winter of 1793, clash with Danton, 241;
last interview with Danton, 247;
speaks against Danton in Convention, 253;
demonstration of condemned before his house, 276;
his character, 285;
his aims, 286;
his misreading of Rousseau, 287;
causes of his ascendency, 288-290;
abandons Danton’s diplomacy, 292;
heads feast of Supreme Being, 294;
proposes virtual abolition of trials, 295;
destroys independence of Convention, 296;
attacks Mountain, 300;
abandoned by Committee, 301;
causes of his fall, 302-304;
his last speech, 306-307;
outlawed by Convention, 309-310;
his last rally and execution, 310-314.
Roland, a professional, 24;
Danton’s power over, in August 1792, interview with, in garden of
ministry, 180-181;
calls on Santerre to stop the massacres, 187;
prosecuted, 222.
—— Madame, her hatred for Danton, 176;
she rejects his overtures to Girondins, 196.
Roman Law, its fundamental ideas of ownership and sovereignty, 14;
suited to France, 15;
not main cause of egalitarian feeling in France, 32.
Rome, transformation of her system in ninth century, 12;
the origin of French urban system, 32.
Rousseau, his effect on France, 28, 29;
his genius and deficiencies, 29;
his faith the source of his power, essentially a reactionary, 29,
30;
Robespierre’s view of his system, 286, 287.
Rousselin, our authority for Danton’s boyhood, 46.
Saint Just, age of, compared with Danton, 40;
joins great Committee, 229;
report on Girondins, 234;
speech against Danton, 254-255;
second speech against Danton, 270;
proposal for bringing prisoners to Paris, 292;
with army on Sambre, 297;
fails to warn Robespierre, 299;
outlawed with Robespierre, 310;
joins Robespierre at Hotel de Ville, 312.
St. Priest, his dismissal demanded by Paris, 128-131.
Santerre, a Bourgeois, 23;
in the attack on Tuilleries, 161, 167;
fails to call out National Guard during massacres, 187.
Sections, replace districts of Paris, forty-eight in number, 112;
Danton demands force to be raised from, 207;
convened by Robespierrians in Thermidor, 311.
Section du Théâtre Français, replaces Cordeliers, 112;
battalion of, Danton elected commander, 131;
of Mauconseil begins agitation against ministry, 129;
begin insurrection of August 1792, 161.
September, _see_ “Massacres of.”
Social divisions, five principal, before Revolution, 10.
Stake, burning at, in United States, by Parliament of Strasbourg in
1789, 5.
States General (or National Assembly), term Assembly first used, 26;
elections to, in Paris, 68;
reaction against, in early 1789, 72;
success of, after fall of Bastille, 78;
night of August 4 in, 85;
queen forms party against, political attitude of Louis towards, 85;
plotted against, by court, 90;
come to Paris, 91;
appealed to, in Marat incident, 103;
action to restrain Paris, 111;
establish Civil Constitution of clergy, 120-123;
debate on petition of Paris, 130-132;
indecision of, on king’s flight, 146.
Suffrage, _see_ “Franchise.”
Talleyrand, Danton meets, at municipality, writes letter to Louis,
138;
connected with Danton’s diplomacy, opposes Chauvelin in London, 204.
Taxes, failure of, before Revolution, 26.
Thermidor, attempted insurrection to save Robespierre in, 310-314.
Tour du Pin, La, dismissal demanded, 128-131.
Towns, nuclei of France, 36;
condition of small, 46.
Turcoing, battle of, 283.
Vergniaud, orator of Girondins, understands Danton, 192;
present at incident in theatre, 196;
his simile in king’s trial, 202;
explanation of his vote, 203;
his oratory, 217;
prosecuted by Convention, 222;
St. Just’s report against, 234;
Danton’s regret for, 242.
Versailles, Cordeliers’ manifesto for march on, 91;
king brought back to Paris from, 91.
Village community, French, decay of, loss of religion in, 17.
Vinot, solicitor in Paris, Danton apprenticed to, 47.
Wife, of Danton, _first_ (Charpentier) married, his devotion to her,
52;
her illness and its effect on Danton, 201, 203;
her death, its effect on Danton, he exhumes her body, 206;
_second_ (Gély) married, 232.
Young, Arthur, his comments on pre-revolutionary France, 10.
THE END