Maintenant, mes enfants, je ne vous marquerai plus d'époque ni de jour

pour venir. Cela nous a toujours porté malheur, et, quand vous pourrez

venir, vous suivrez l'inspiration du moment, c'est-à-dire vous

profiterez du concours de circonstances qui vous paraîtra le plus

favorable: température, liberté d'autres soins, santé, repos d'esprit,

envie même de voyager; car il faut tout cela pour qu'un voyage ne soit

pas quelque chose de solennel et même d'un peu effrayant. A vous dire

vrai, je suis tellement consternée du guignon qui s'est attaché à vous,

dans toutes ces circonstances, que je n'oserai plus jamais vous dire:

«Venez, je vous attends.» Je n'étais pas superstitieuse pourtant, et je

le suis devenue à force de malheur depuis deux ans. Tous les chagrins

m'ont accablée par un enchaînement fatal; mes plus pures intentions

ont eu des résultats funestes pour moi et pour ceux que j'aime; mes

meilleures actions ont été blâmées par les hommes et châtiées par le

ciel comme des crimes. Et croyez-vous que je sois au bout? Non! tout

ce que je vous ai raconté jusqu'ici n'est rien, et, depuis ma dernière

lettre, j'ai épuisé tout ce que le calice de la vie a de désespérant.

C'est même si amer et si inouï, que je ne puis en parler, du moins je

ne puis l'écrire. Cela même me ferait trop de mal. Je vous en dirai

quelques mots quand je vous verrai. Mais, si je ne reprends courage et

santé jusque-là, vous me trouverez bien vieillie, malade, triste et

comme abrutie. Voilà aussi, mon enfant, pourquoi je n'ose pas appeler

Désirée avec l'ardeur que j'y aurais mise avant tous mes chagrins. Je

crains que cette chère enfant ne me trouve toute différente de ce que

vous lui avez dit de moi, et que le spectacle de mon abattement ne la

froisse et ne la consterne. J'étais, quand vous m'avez vue, dans un état

de sérénité, à la suite de grandes lassitudes. J'espérais du moins,

pour la vieillesse où j'entrais, la récompense de grands sacrifices, de

beaucoup de travaux, de fatigues et d'une vie entière de dévouement et

d'abnégation. Je ne demandais qu'à rendre heureux les objets de mon

affection. Eh bien! j'ai été payée d'ingratitude, et le mal l'a emporté

dans une âme dont j'aurais voulu faire le sanctuaire et le foyer du beau

et du bien. A présent, je lutte contre moi-même pour ne pas me laisser

mourir. Je veux accomplir ma tâche jusqu'au bout. Que Dieu m'assiste! je

crois en lui et j'espère!

Nous avons ici un temps affreux, de la pluie par torrents, un ciel

sombre et froid depuis huit jours. On ne peut finir les moissons. Cela

ne contribue pas peu à me rendre triste. Augustine a beaucoup souffert,

mais elle a eu un grand courage, un vrai sentiment de sa dignité; et sa

santé, Dieu merci, n'a pas été atteinte. Mon bon Maurice est toujours

calme, occupé, enjoué. Il me soutient et me console. Solange est à Paris

avec son mari; ils vont voyager. Chopin est à Paris aussi; sa santé

ne lui a pas encore permis de faire le voyage; mais il va mieux. Nous

attendons tous les jours l'ouverture du chemin de fer qui nous permettra

d'aller de Châteauroux à Paris en quelques heures, et qui nous était

promise pour le mois dernier.

Cette morsure dont vous me parlez m'inquiète, non pas que je croie aux

suites de l'accident. En général, j'y crois peu, et j'ai toujours

vu l'imagination faire tout le mal. Mais, justement, je crains les

agitations de votre esprit. Je suis sûre que vous ne serez pas malade.

Votre sang est trop, pur, et je parie que le chien était le plus

innocent du monde. Mais vous allez vous tourmenter: je vous connais. Je

vous supplie, mon enfant, de n'y pas penser du tout et même d'en rire,

et de m'écrire que vous n'y songez plus.

Bonsoir, cher fils; votre _mère_ vous bénit dans la douleur comme dans

le repos. J'embrasse vos deux anges. Dites-moi donc ce que vous avez

déboursé, je le veux.

Merci pour Borie de votre souvenir. Il est à Orléans, à la tête d'un

journal. Il viendra passer avec nous le mois de septembre.

CCLXIII

AU MÊME

Nohant, 14 décembre 1847.

Je suis bien en retard avec vous, mon cher enfant, et je ne sais plus à

laquelle de vos lettres je commencerai par répondre. Vous me pardonnez

ce silence, je le sais, je le vois, puisque vous m'écrivez toujours et

que votre tendre affection semble augmenter avec mon mutisme et mon

accablement. Vous avez compris. Désirée et vous, vous autres dont l'âme

est délicate parce qu'elle est ardente, que je traversais la plus grave

et la plus douloureuse phase de ma vie. J'ai bien manqué y succomber,

quoique je l'eusse prévue longtemps d'avance. Mais vous savez qu'on

n'est pas toujours sous le coup d'une prévision sinistre, quelque

évidente qu'elle soit. Il y a des jours, des semaines, des mois entiers

même, où l'on vit d'illusions et où l'on se flatte de détourner le

coup qui vous menace. Enfin, le malheur le plus probable nous surprend

toujours désarmés et imprévoyants. A cette éclosion du malheureux germe

qui couvait, sont venues se joindre diverses circonstances accessoires

fort amères et tout à fait inattendues. Si bien que j'ai eu l'âme et le

corps brisés par le chagrin. Je crois ce chagrin incurable; car, plus je

réussis à m'en distraire pendant certaines heures, plus il rentre en moi

sombre et poignant aux heures suivantes. Pourtant, je le combats sans

relâche, et, si je n'espère pas une victoire qui consisterait à ne le

plus sentir, du moins j'arrive à celle qui consiste à supporter la vie,

à n'être presque plus malade, à reprendre le goût du travail et à ne

point paraître troublée. J'ai retrouvé le calme et la gaieté extérieurs,

si nécessaires pour les autres, et tout paraît bien marcher dans ma vie.

Maurice a retrouvé son enjouement et son calme, et le voilà occupé avec

Borie d'un _travail attrayant_. Borie transcrit littéralement le style

de Rabelais en orthographe moderne, ce qui le rend moins difficile à

lire. En outre, il l'expurge de toutes ses obscénités, de toutes

ses saletés, et de certaines longueurs qui le rendent impossible ou

ennuyeux. Ces taches enlevées, il reste quatre cinquièmes de l'oeuvre

intacts, irréprochables et admirables; car c'est un des plus beaux

monuments de l'esprit humain, et Rabelais est, bien plus que Montaigne,

le grand émancipateur de l'esprit français au temps de la renaissance.

Je ne me souviens plus si vous l'avez lu. Si non, attendez, pour le

lire, notre édition expurgée; car je crois que les _immondices_ du

texte _pur_ vous le feraient tomber des mains. Ces immondices sont

la plaisanterie de son temps; et le nôtre, Dieu merci, ne peut plus

supporter de telles ordures. Il en résulte qu'un livre de haute

philosophie, de haute poésie, de haute raison et de grande vérité est

devenu la jouissance de certains hommes spéciaux, savants ou débauchés,

qui l'admirent pour son talent, ou le savourent pour son cynisme, la

plupart sans en comprendre la portée, l'enseignement sérieux et les

beautés infinies. Il y a vingt ans que, dans ma pensée, et même de

l'oeil, en le relisant sans cesse, j'expurge Rabelais, toujours tentée

de lui dire: «O divin maître, vous êtes un atroce cochon!» Maurice

faisait le même travail, dans sa pensée. Très fort sur ce vieux langage

dont notre idiome berrichon nous donne la clef plus qu'à tous les

savants commentateurs, il le goûtait sérieusement et il avait fait (et

vous l'avez vue, je crois) une série d'illustrations, dessinées dès

son enfance d'une manière barbare, mais pleines de feu, d'originalité,

d'invention, et, du reste, parfaitement chastes, comme le sentiment qui

lui faisait adorer le côté grave, artiste et profond de Rabelais. Le

temps seul me manquait pour réaliser mon désir. Borie s'est trouvé libre

de son temps pour quelques mois, et je lui ai persuadé de faire ce

travail. Il s'en tire à merveille; je revois après lui, et l'expurgation

est faite avec un soin extrême pour ôter tout ce qui est _laid_ et

garder tout ce qui est beau. Maurice, qui dessine assez bien maintenant,

reprend en sous-oeuvre ses compositions, en invente de nouvelles, et

fait sur bois une cinquantaine de dessins qui seront gravés et joints au

texte. Ce sera un ouvrage de luxe, et, comme ces publications sont fort

coûteuses, nous n'en, retirerons peut-être pas grand profit. Mais cela

servira à poser l'artiste et l'expurgateur. De plus, nous aurons, je

crois, rendu un grand service à la vérité et à l'art, en faisant

passer, dans les mains des femmes honnêtes et des jeunes gens purs, un

chef-d'oeuvre qui, jusqu'à ce jour, leur a été interdit avec raison.

J'attacherai mon nom _en tiers_ à cette publication pour aider au

succès de mes jeunes gens, et je ferai précéder l'ouvrage d'un travail

préliminaire. Gardez-nous le secret, car c'en est un encore, jusqu'au

jour des annonces, vu qu'on peut être devancé dans ces sortes de choses

par des faiseurs habiles qui gâchent tout[1]. Voilà donc l'hiver

de Maurice et de Borie bien occupé auprès de moi. Quant à ma chère

Augustine, elle a donné dans le coeur d'un brave garçon qui est tout à

fait digne d'elle et qui a de quoi vivre. Cela, joint à un peu d'aide

de ma part, lui fera une existence indépendante, et, quant aux qualités

essentielles de l'intelligence et du caractère, elle ne pouvait mieux

rencontrer. Elle ne pourra se marier que dans trois mois. Alors, elle

ira habiter le Limousin avec son mari et viendra passer les vacances

avec moi. Nous nous regretterons donc l'une l'autre, les trois quarts

de l'année; mais, enfin, j'espère qu'elle aura du bonheur, et que je

pourrai mourir tranquille sur son compte.

Moi, j'ai entrepris un ouvrage de longue haleine, intitulé _Histoire

de ma vie_. C'est une série de souvenirs, de professions de foi et de

méditations, dans un cadre dont les détails auront quelque poésie et

beaucoup de simplicité. Ce ne sera pourtant pas toute ma vie que je

révélerai. Je n'aime pas l'orgueil et le cynisme des confessions, et je

ne trouve pas qu'on doive ouvrir tous les mystères de son coeur à des

hommes plus mauvais que nous, et, par conséquent, disposés à y trouver

une mauvaise leçon au lieu d'une bonne. D'ailleurs, notre vie est

solidaire de toutes celles qui nous environnent, et on ne pourrait

jamais se justifier de rien sans être forcé d'accuser quelqu'un, parfois

notre meilleur ami. Or je ne veux accuser ni contrister personne. Cela

me serait odieux et me ferait plus de mal qu'à mes victimes. Je crois

donc que je ferai un livre utile, sans danger et sans scandale, sans

vanité comme sans bassesse, et j'y travaille avec plaisir. Ce sera, en

outre, une assez belle affaire qui me remettra sur mes pieds, et m'ôtera

une partie de mes anxiétés sur l'avenir de Solange, qui est assez

compromis.

Vous m'avez envoyé une charmante épître en vers dont je ne vous ai pas

remercié. Il faut la garder; car, en supprimant quelques vers qui me

sont tout personnels, ce morceau trouvera sa place dans un de vos futurs

recueils. Ne vous ai-je pas dit, dans le temps, que je trouvais votre

_cigale_ et votre _fourmi_ ravissantes dans leur genre? A ce propos, et

sans que ma contradiction porte en rien sur le fond de votre pensée,

je veux vous dire que vous vous trompez sur le sens des fables de

la Fontaine. Sa pensée était exactement la vôtre, et votre bouffon

commentaire en fable-chanson la développe, sans la changer. Où

prenez-vous, mon enfant, qu'il donne raison à l'avare fourmi? Non, non,

dans aucune de ses adorables fables, il ne prêche l'égoïsme. Sa morale

est belle comme sa forme, pure comme son coeur, et je souhaite au pauvre

Lachambaudie d'avoir un sentiment de la vérité et de l'humanité qui

l'inspire aussi bien.

La fourmi n'est pas prêteuse,

C'est là son moindre défaut.

en dit tout autant que:

La fourmi qu'est dévote et n'aim'pas les acteurs.

Cette manière de railler le pauvre chanteur est une raillerie à double

tranchant, et c'est le côté réellement coupant de la lame qui tombe

sur l'égoïsme. C'est la manière d'enseigner de la Fontaine et c'est la

véritable forme de l'ironie de tous les temps. Vous trouverez cela bien

autrement employé par Rabelais. Il a l'air d'admirer et de porter aux

nues tout ce qu'il blâme et méprise, et, si le lecteur s'y trompe, c'est

la faute du lecteur qui n'entend pas la plaisanterie et qui manque

d'intelligence. De tout temps, et surtout dans les temps où la vérité a

besoin d'un voile pour se répandre, l'ironie a procédé ainsi. C'est à

nous d'expliquer à nos enfants comment ils doivent entendre la morale

cachée sous ces finesses. Vous-même, vous raillez de cette façon dans

votre parodie, tant cette forme est naturelle et instructive! De notre

temps, nous mettons un peu plus les points sur les _i_. Nous n'y avons

pas grand mérite, puisqu'il n'y a plus de Bastille pour les pensées

courageuses; et croyez que l'art ne gagne pas grand'chose à avoir les

coudées plus franches; car c'est un grand art, que de faire deviner ce

qu'on ne peut pas dire tout crûment.

Je vois si rarement et si brièvement Leroux, que je ne lui avais pas

beaucoup parlé de vous, en effet; mais, quant à sa prétention d'ignorer

que vous faisiez des chansons, souvenez-vous donc, mon enfant, que vous

lui en avez chanté deux ou trois ici, et qu'il vous a un peu ennuyé de

ses théories, bonnes en elles-mêmes, mais non applicables à mon avis

dans la circonstance. Vous voyez qu'il est bien distrait et qu'il a

oublié, complètement ce fait. C'est un génie admirable dans la vie

idéale, mais qui patauge toujours dans la vie réelle.

Vous me demandez un sujet de poème. Diable! comme vous y allez! J'y ai

bien pensé, mais je crains, de ne pas trouver à votre gré. C'est bien

grave. Voyons, pourtant. Pourquoi ne feriez-vous pas, soit en prose,

soit en vers, l'_Histoire de Toulon_? la véritable histoire, rapide et

chaude, du _peuple_ de votre ville natale? La France ignore l'histoire

de toutes ses localités. Les localités elles-mêmes ignorent leur propre

histoire. Et puis, en fait d'histoire, le point de vue rajeunit tout.

La mode est à l'histoire. On ne lit plus que cela. Je ne vais pas plus

loin. J'ai peur d'influencer votre inspiration individuelle en vous

traçant une forme, un plan, une opinion quelconque. Mais voyez, si

l'idée brute vous sourit. Vous avez fait l'_Histoire d'un pavé_. C'est

le peuple qui est le vrai pavé, rude, solide, extrait des plus pures

entrailles de la terre, asservi à de vils usages, foulé aux pieds, et

destiné pourtant à écraser les têtes de l'hydre. Toulon a vu de grands

faits. Les actions belles et mauvaises de son peuple, ses inspirations

grandes, ses erreurs funestes, tout cela peut être raconté en traits

ardents et commenté avec l'accablante précision du vers, comme un

enseignement, un encouragement ou un redressement alternatifs. Ce peuple

a, d'ailleurs, sa physionomie, et c'est à vous de le peindre. Peut-être

le sujet vous emportera-t-il au-dessus des mille vers projetés. Il n'y

aura point de mal à cela, et cependant, si vous êtes à la fois très

clair et très rapide, ce sera encore mieux. Le moment où nous sommes est

avide de regarder en arrière, comme un _lutteur_ qui mesure l'espace

avant de sauter en avant. Voyez! si cela ne vous va pas, je chercherai

autre chose.

Bonsoir, mon enfant. Voilà une longue lettre. Mais voilà un beau temps

qui ranime et qui vous inspirera mieux que moi. Il fait chaud même ici,

et je crois que vous ne souffrirez pas du tout sous votre beau ciel.

Vous avez toujours des accidents qui me désolent. Si j'étais Désirée,

je vous gronderais; car je crois que la fatalité, c'est souvent notre

distraction qui l'amène. J'attends le printemps avec impatience pour

vous faire de vive voix les plus beaux sermons.

Je ne pense pas aller à Paris; mais il faudra que, dans trois mois,

j'aille en Limousin installer Augustine. Mais, une fois pour toutes,

désormais, je ne vous arrêterai pas au moment du départ; car il y a de

notre faute dans tout cela, et de la mienne par excès de sollicitude.

Nous devrions nous dire que l'existence ne peut jamais être à l'abri

d'un déplacement imprévu de quelques jours, et que, quand même vous ne

me trouveriez pas à Nohant, comme il est certain que je ne peux pas ne

pas y revenir après de très courtes absences, désormais il vaut mieux

que vous m'y attendiez quelques journées que de manquer des mois à

passer ensemble. Il me semble que ceci est une conclusion _logique_. Je

me suis trop effrayée de l'idée que vous seriez tout déroutés de trouver

la maison vide, et que Désirée s'ennuierait à m'attendre. Si je vous

avais laissés venir, nous nous serions retrouvés bientôt, et nous

aurions passé l'été ensemble. Il est vrai que vous eussiez été les

convives d'une triste famille pendant quelque temps. Mais, enfin, quand

serons-nous _assurés_ contre la douleur? Il n'y a point de _compagnie_

pour ces désastres.

Et puis j'espère que mes affaires vont se relever et que vous ne serez

plus inquiet de la dépense.

Bonsoir encore, mes trois chers enfants. Je vous embrasse comme je vous

aime, et les enfants d'ici se joignent à moi pour vous aimer.

[1] Ce travail, aux trois quarts fait, n'a pas été publié à cause de

la révolution de février 1848.

FIN DU TOME DEUXIÈME

TABLE

1836

CXLVI. A madame la comtesse d'Agoult. 10 juillet.

CXLVII. A M. Scipion du Roure. 18 juillet.

CXLVIII. A M***, rédacteur du _Journal du Cher_. 30 juillet.

CXLIX. A M. Girerd. 1 5 août.

CL. A madame Maurice Dupin. 18 août.

CLI. A M. Franz Liszt. 18 août.

CLII. A madame la comtesse d'Agoult. 20 août.

CLIII. A M. Auguste Martineau-Deschenez. 21 août.

CLIV. A mademoiselle Desnoyers de Chantepie. 21 août.

CLV. A M. Alexis Duteil. septembre.

CLVI. A madame la comtesse d'Agoult. 3 octobre.

CLVII. A M. Franz Liszt. 16 octobre.

CLVIII. A M. Dudevant. novembre.

CLIX. A M. Scipion du Roure. 13 décembre.

1837

CLX. À M. Scipion du Roure. 5 janvier

CLXI. A madame la comtesse d'Agoult. 18 janvier

CLXII. A M. Adolphe Guéroult. 14 janvier

CLXIII. A M. Jules Janin. 15 janvier

CLXIV. A M. l'abbé de Lamennais. 28 février

CLXV. A M. Franz Liszt. 28 mars

CLXVI. A M. Calamatta. mars

CLXVII. A madame la comtesse d'Agoult. 5 avril

CLXVIII. A la même. 10 avril

CLIX. A M. Scipion du Roure. 13 avril

CLXX. A madame la comtesse d'Agoult. 21 avril

CLXXI. A la même. mai

CLXXII. A M. Calamatta. mai

CLXXIII. A madame Maurice Dupin. 9 juillet

CLXXIV. A M. Calamatta. 12 juillet

CLXXV. A M. Girerd. 22 aoû

CLXXVI. A M. Gustave Papet. 24 août

CLXXVII. A madame la comtesse d'Agoult. 25 août

CLXXVIII. A M. Duteil. septembre

CLXXIX. A madame la comtesse d'Agoult. 16 octobre

1838

CLXXX. A M. Frantz Liszt. 28 janvier.

CLXXXI. À madame la comtesse d'Agoult. mars.

CLXXXII. Au major A. Pictet. octobre.

CLXXXIII. A M. Jules Boucoiran. 23 octobre.

CLXXXIV. A madame Marliani. novembre.

CLXXXV. A la même. 14 novembre.

CLXXXVI. A la même. 14 décembre.

1839

CLXXXVII. A madame Marliani. 15 janvier.

CLXXXVIII. A M. Duteil. 20 janvier.

CLXXXIX. A madame Marliani. 22 février.

CXC. A M. François Rollinat. 8 mars.

CXCI. Au même. 23 mars.

CXCII. A madame Marliani. 22 avril.

CXCIII. A la même. 28 avril.

CXCIV. A la même. 20 mai.

CXCV. A la même. 3 juin.

CXCVI. A M. Girerd. octobre.

1840

CXCVII. A M. Gustave Papet. janvier.

CXCVIII. A M. Hippolyte Châtiron. 27 février.

CXCIX. A M. Calamatta. 1er mai.

CC. A M. Chopin. 13 août.

CCI. A Maurice Sand. 15 août.

CCII. Au même. 4 septembre.

CCIII. Au même. 20 septembre.

CCIV. A M. Hippolyte Châtiron.

1841

CCV. A M. l'abbé de Lamennais. février.

CCVI. A M. Auguste Martineau-Deschenez. 16 juillet.

CCVII. A madame Marliani. 13 août.

CCVIII. A mademoiselle de Rozières. 22 septembre.

CCIX. A la même. 15 octobre.

CCX. A M. Charles Duvernet. 27 septembre.

1842

CCXI. A M. Charles Poncy. 27 avril.

CCXII. A M. Edouard de Pompéry. 29 avril.

CCXIII. A mademoiselle de Rozières. 9 mai.

CCXIV. A madame Marliani. 26 mai.

CCXV. A M. Anselme Pététin. 30 mai.

CCXVI. A M. Charles Poncy. 23 juin.

CCXVII. Au même. 24 août.

CCXVIII. A mademoiselle Leroyer de Chantepie. 28 août.

CCXIX. A monseigneur l'archevêque de Paris. septembre.

CCXX. A M. Charles Duvernet. 12 novembre.

1843

CCXXI. A M. Charles Poncy. 21 janvier.

CCXXII. A M. Hippolyte Châtiron. 2 février.

CCXXIII. A M. Charles Poncy. 26 février.

CCXXIV. A madame Claire Brunne. 18 mai.

CCXXV. A Maurice Sand. 6 juin.

CCXXVI. A madame Marliani. 13 juin.

CCXXVII. A M. le comte Jaubert. juillet.

CCXXVIII. A madame Marliani. 2 octobre.

CCXXIX. A M. Charles Duvernet. 8 octobre.

CCXXX. A Maurice Sand. 17 octobre.

CCXXXI. A madame Marliani. 14 novembre.

CCXXXII. A Maurice Sand. 16 novembre.

CCXXXIII. Au même. 28 novembre.

CCXXXIV. A M. Charles Duvernet. 29 novembre.

1844

CCXXXV. A M. F. Dillon. 14 février.

CCXXXVI. A M. Charles Duvernet. 16 février.

CCXXXVII. A M. F. Dillon. 25 février.

CCXXXVIII. A M. Alexandre Weill. 4 mars.

CCXXXIX. A MM. Planet, Fleury, Duvernet et Duteil. 20 mars.

CCXL. A M. Planet. avril.

CCXLI. A madame Marliani. juin.

CCXLII. A M. Charles Poncy. 12 septembre.

CCXLIII. A M. Leroy. 24 novembre.

CCXLIV. A M. le curé de ***. 25 novembre.

CCXLV. A M. Louis Blanc. novembre.

CCXLVI. Au prince Louis-Napoléon Bonaparte. décembre.

1845

CCXLVII. A M. Edouard de Pompéry. janvier.

CCXLVIII. A M. Hippolyte Châtiron. 29 avril.

CCXLIX. A M. de Potter. 10 mai.

CCL. A M. Charles Poncy. 12 septembre.

CCLI. A M. Hippolyte Châtiron. 14 décembre.

1846

CCLII. A M. Maurice Schlesinger. janvier.

CCLIII. A M. le Rédacteur du journal ***. janvier.

CCLIV. Aux Rédacteurs du journal _l'Atelier_. février.

CCLV. A M. Magu. avril.

CCLVI. A M. Marliani. mai.

CCLVII. A madame Marliani. 1er septembre.

1847

CCLVIII. A madame Marliani. 6 mai.

CCLIX. A M. Joseph Mazzini. 22 mai.

CCLX. A M. Théophile Thoré. juin.

CCLXI. A M. Joseph Mazzini. 28 juillet.

CCLXII. A M. Charles Poncy. 9 août.

CCLXIII. Au même. 14 décembre.

FIN DE LA TABLE DU TOME DEUXIÈME

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Correspondance, 1812-1876 — Tome 2 · 第 20 / 20 段