Mais la faim nous affaiblit, nos jambes fatiguées glissent dans la

neige fraîche sur la pente rapide. Et le nuage grossit, le vent

s'élève à nouveau; hâtons-nous si nous voulons être en sûreté avant

d'être enveloppés de neige. Enfin! après des efforts surhumains, nous

atteignons la plateforme du refuge au moment où la tempête nous attrape

à son tour. C'est trop tard pour elle, nous avons gagné.

[Illustration: _Les séracs de la Jonction._]

Bien courte est notre joie. Un désordre indescriptible règne dans la

première pièce qui sert de cuisine. Des bouteilles cassées jonchent le

sol; des croûtes de pain et des boîtes de conserve vides, embarrassent

les rayonnages. A droite, un banc a été cassé. Les différents morceaux

du poêle sont dispersés çà et là: des vitres sont brisées. Ce spectacle

nous impressionne désagréablement, et nous passons dans la seconde

pièce avec une certaine appréhension. Là, règne le même désordre.

Les couvertures sont jetées pêle-mêle, les matelas sont recouverts

de débris de pain et de détritus de toute sorte. Une paillasse est à

terre, couverte de glace. Tout en maudissant les touristes qui ont mis

à sac le refuge, nous commençons à y mettre bon ordre, mais le vent qui

s'élève peu à peu s'engouffre dans la pièce, par la porte mal jointe;

nous la calfeutrons avec une couverture; avant de nous enfermer, nous

sortons un moment pour jeter un coup d'œil autour de la cabane.

Des vapeurs de mauvais augure, sournoisement entourent le sommet du

Mont-Blanc. Le vent souffle avec une violence croissante: la tourmente

est imminente. Encore un coup de vent et le brouillard nous entoure;

la tempête revient, et avec elle, son triste cortège de grésil et de

neige. Le refuge va être notre prison. Pour combien de temps? Nul ne le

sait, nous songeons avec angoisse que nos familles attendent ce soir

même notre retour. Elles l'attendront peut-être toujours.

[Illustration: _Ascension du Mont-Blanc._]

Nous nous couchons attendant le soir. Dehors, c'est toujours la

tourmente. Le jour s'écoule, monotone et terrible avec la pensée

inquiétante d'être prisonniers de longues heures, car, à la

mi-septembre les tourmentes durent longtemps, et l'on ne peut pas

espérer avoir demain le beau temps, comme cela se produit la plupart du

temps en plein été.

La nuit vient avec toute son horreur. La tempête est à son paroxysme.

Je sors chercher de la neige que nous ferons fondre pour boire, et l'on

referme vite la porte sur moi, pour empêcher le grésil de rentrer. Me

voilà seul dans une obscurité complète. Dehors c'est effroyablement

sinistre. Le vent s'efforce de m'arracher de l'étroite plateforme qui

est devant le chalet. De silencieux éclairs illuminent sans cesse la

tourmente.

Alors, tout apparaît rouge autour de moi; rouge terrifiant. Chaque

particule de grésil qui voltige dans l'espace s'éclaire et scintille,

rouge. On dirait autant de gouttes de sang qui continuellement tombent

sur un tapis de pourpre. Le bruit est horrible.

A la hâte, je remplis de neige le seau que j'ai apporté et je rentre

glacé. Une fort maigre soupe, faite des restes de la veille et de

beaucoup de neige constitue un sommaire dîner, puis nous nous étendons

sur les paillasses et la lanterne est éteinte pour ménager notre

chandelle. Couchés côte à côte pour avoir plus chaud, sous un tas de

couvertures, pour la première fois, depuis quarante-huit heures, nous

éprouvons une sensation de chaleur et de bien-être. Qu'il fait bon

ainsi, à l'abri du vent alors que la tourmente mugit dehors. Demain

matin nous aurons du thé tiède car entre nous dort une gourde pleine de

neige, de thé et de sucre: notre chaleur propre fera fondre la neige.

La tempête secoue terriblement la cabane. Le vent s'irrite de trouver

dans le col où il règne en souverain maître quelque chose qui lui

résiste et qu'il ne puisse entraîner au son de sa musique effroyable,

dans la valse folle, valse de mort, tourbillon macabre que des formes

blanches esquissent dehors dans l'obscurité.

[Illustration: _Hôtel des Grands Mulets._]

Le lendemain, les hurlements de la tempête nous réveillent. Toujours

la tourmente, toujours le froid, que faire! Rien hélas! Attendre.

Dehors, c'est toujours la même blancheur. Que nous réserve ce rideau

inquiétant? Que cache-t-il dans ses plis? Mystère!

Le silence pèse dans le refuge et l'on n'entend plus que la grande

voix du vent qui hurle sinistre dans le cornet du poêle éteint. Chacun

triste et silencieux écoute mugir la bourrasque. La cabane tremble sous

ses assauts furieux et incessants.

Nous avons écrit nos noms sur le registre du refuge. Ces quelques

lignes seront peut-être les derniers vestiges que l'on trouvera de

nous. A l'heure où des guides les trouveront, nous, nous serons étendus

inanimés, au fond d'une crevasse livide, et nos âmes valseront déjà,

avec les formes blanches qui virevoltent sur les arêtes, la valse des

morts.

[Illustration: _La route du Mont-Blanc, au départ des Grands Mulets._]

Car il faut partir. Il ne faut point attendre que la faim ait annihilé

nos forces, que la neige fraîche plus épaisse rende nos pas plus

incertains et couvre de ponts de neige trompeurs les crevasses béantes.

Tout encordés nous ouvrons la porte. Quel temps il fait dehors! Tout

est blanc, autour de nous, le vent souffle avec une violence inouïe.

Hésitation de courte durée. Il faut que la situation soit bien

désespérée pour courir l'aventure de s'enfoncer dans cette obscurité

blanche; aveuglés par la neige, congestionnés par le froid, étouffés

par le vent, par cette poussière impalpable de neige que nous respirons

avec l'air extérieur, et qui glace notre respiration. C'est fou de se

jeter ainsi en pleine tourmente. Restons.

[Illustration: _Caravane à la descente._]

Rester? Alors c'est la faim et le froid!

Partir! ce sont les crevasses béantes, l'itinéraire perdu, mais c'est

aussi plus bas, la vie. Partons la chercher à travers le labyrinthe de

glace.

La porte du refuge est fermée, quelques pas nous en séparent à peine,

et déjà il a disparu, déjà nous ne pourrions plus le retrouver.

A quel gouffre descendons-nous? Quelle crevasse nous guette? Peut-être

avons-nous abandonné la route. C'est à peine si j'entrevois mon

camarade dans la nuit blanche. Nous marchons des heures, et c'est

toujours la même blancheur, le même froid; toujours la neige: qu'elle

soit maudite! Elle couvre nos vêtements, se congèle avec celle qui déjà

s'y est accrochée; elle forme une carapace de glace qui craque à chaque

mouvement. J'ai soif! Mes doigts, à travers mes gants déchirés par

l'escalade de l'Aiguille du Goûter gèlent autour de mon piolet, ma peau

adhère au fer de la sape. J'ai soif! Le sang bat mes tempes, on dirait

que mon front va éclater, mais l'étreinte du froid le cercle de fer.

La marche se prolonge indéfiniment, monotone, interminable, et

toujours la même inquiétude, la même question: «sommes-nous dans la

bonne voie?» Nous marchons, au hasard dans la nuit blanche, terrible

chose que cette nuit blanche! Quelle heure est-il? Ma montre est

arrêtée. Il y a des siècles que nous avons abandonné le refuge. Nous

devrions depuis longtemps avoir atteint les Grands Mulets. Sûrement,

nous sommes égarés. Égarés. Je répète le mot à mi-voix. Et cette idée

prend consistance dans mon cerveau. Elle chemine; le fait me paraît

certain, indubitable. Nous avons perdu la route dans cette blancheur

impénétrable. Nous nous agitons inutilement dans ce voile mystérieux où

chaque pas nous égare davantage. A quoi bon marcher, peiner?

Mieux vaudrait se coucher sur la douceur de la neige fraîche et dormir.

J'ai sommeil: ce vent qui me souffle au visage m'endort. C'est curieux;

mes jambes sont maintenant insensibles à la fatigue, je suis très

dispos, en somme, pour aller danser avec les formes blanches. Mieux

vaut rester là et se joindre à la danse tout de suite. Maintenant que

nous sommes perdus, égarés, sans espoir.

[Illustration: _Les Grandes Jorasses._]

Dans quelques dizaines d'années le glacier nous rendra à la lumière du

soleil, là-bas, sur la moraine des Bossons. Et les Chamoniards nous

verront apparaître avec stupeur. Mais ce ne sera point nous. Nous! Il

y aura longtemps que nous valserons sur la neige au son infernal de la

musique effrénée de la tourmente.

D'ailleurs, c'est fini! Un éblouissement me passe devant les yeux, je

ne suis plus oppressé, je ne sens plus le vent, ni la neige, ni le

froid. Quelque chose de noir se dresse devant moi tandis qu'à l'entour

s'illuminent mille clartés.

Et je m'aperçois que sous un violent coup de vent, la brume compacte

s'est déchirée. La vue s'étend sur une pente immense coupée de

crevasses bleutées éblouissantes. A droite, à quelques pas de nous une

aiguille de rocher se dresse. On y distingue un toit qui fume: c'est le

refuge des Grands Mulets. Derrière nous un joli petit nuage rose, léger

et coquet voile la coupole du Mont-Blanc. Eh quoi! C'était cela notre

linceul?

Sur la plateforme des Grands Mulets, des gens nous font des signaux

d'amitié, leurs appels viennent jusqu'à nous. Oh! dormir, pour de bon,

en sécurité!

Dormir! Mais voilà précisément que je me réveille au bruit de mes

voisins qui partent sans doute à leur tour faire l'ascension de

l'Aiguille du Géant.

[Illustration: _Troupeau de moutons au col du Géant._]

[Illustration: _Le casino de Chamonix, l'hiver._]

CHAPITRE VII

Il a neigé sur les hauteurs.

"Seigneurs, ce fu en cel termine

Que li douz temps d'esté décline

Et Yver revient en saison."

ROMAN DU RENART.

J'aurais dû m'en douter hier au soir, et ne point m'attarder

indéfiniment sur l'Aiguille du Géant, dans l'azur du ciel, au milieu

des rêveries du passé. En cette arrière-saison, le temps change si

vite! Le ciel d'apothéose était trop transparent, les lointains trop

lumineux. Et cette nuit énervante n'était-elle pas, elle aussi, un

signe certain que le vent de la pluie tenait dans les profondeurs du

ciel. Aujourd'hui, tout est blanc autour du _Rifugio Albergo Torino_:

il a neigé abondamment sur les hauteurs; la neige est descendue assez

bas, couvrant les alpages supérieurs que l'on aperçoit d'ici comme de

grands draps blancs séchant sous le soleil. La descente promet d'être

fatigante dans cette neige fraîche, inconsistante et molle.

[Illustration: _La patinoire de Chamonix._]

[Illustration: ++ Danseuses sur glace.]

Ce matin, les pâtres se sont réveillés plus tôt que de coutume, étonnés

de voir la clarté envahir sitôt leur cabane. En hâte, ils ont rassemblé

leurs modestes hardes, pressés de gagner au plus vite les pâturages

inférieurs: l'exode de la population à quatre pattes a commencé.

Poussant devant eux leur troupeau, tirant par la bride les mulets

chargés des jeunes agneaux tard venus, ils sont partis abandonnant

leur chalet dans la solitude. Ils ont disparu dans la forêt prochaine,

sous les dômes de verdure poudrés par l'hiver, dans un tintement de

clochettes et de sonnailles.

Pendant de longs mois le silence va régner sur les alpages glacés,

c'est à peine si l'on entendra le sanglot étouffé de la source, fluant

sous la neige. Adieu les lentes et nostalgiques chansons de pâtres,

«mélodie grave et triste comme la montagne, dit Guido Rey, chanson

grise qui monte avec lenteur le long des hautes parois, comme monte la

fumée des chalets dans la paix des soirs».

[Illustration: _L'hiver dans la vallée de Chamonix._]

Chamonix derrière l'infranchissable mur de granit et de glace qui

s'étale à perte de vue vers le Nord, va se contracter et se durcir dans

le froid.

Mort Chamonix durant l'hiver? Lugubre sous un ciel gris?

Mais je raisonne en citadin des plaines! C'est pour la plaine seulement

que la neige est une ennemie. En montagne la féerie continue. Dans

quelques semaines les géants qui m'entourent siègeront en dalmatique

d'hermine autour du temple entièrement remis à neuf, plaqué de marbre

blanc, plus lumineux encore qu'il m'apparut avant-hier. Dans les bois,

le cristal du givre sur les branches, égaiera le deuil perpétuel

des sapins, et dans les forêts prochaines, les voix des skieurs

réveilleront joyeusement les échos sommeillant sous leur fourrure

hivernale. Non certes, pour Chamonix, l'hiver n'est point un long

écheveau de laine blanche à dévider durant d'interminables et monotones

journées.

[Illustration: _Le col des Montets, l'hiver._]

[Illustration: _Le tramway du Mont-Blanc._]

Trop courtes, au contraires, sont les heures de l'hiver pour jouir de

tous les plaisirs qu'il apporte.

Ce sont d'abord les joies du patinage sur l'immense miroir de glace,

unique au monde avec son cadre grandiose de montagnes incomparables;

puis l'ivresse de la folle descente le long des pistes de bobsleigh

où l'on vire horizontalement comme dans une énorme vis. Enfin, et

par dessus tout, ce sont les promenades à ski dans la splendeur des

vastes champs de neige du côté du col de la Voza, ou du col de Balme;

au glacier d'Argentière, à celui des Bossons, à celui du Géant. C'est

aussi la course classique du tour du Mont-Blanc par le Col et la Croix

du Bonhomme.

Chaque jour apporte au skieur des plaisirs nouveaux. Dès qu'il entend

dans la rue, le gel de la nuit craquer sous le pas des laitiers

matineux, il se hâte de quitter Chamonix encore endormi sous la brume.

Dans le calme du matin glacé, il s'élève sur les flancs des montagnes.

Entre les grands sapins couverts de givre, il va allègrement, bercé par

le rythme de ses skis sur la neige nacrée, dans la solitude amie de la

forêt, gagnant les hauts alpages où il s'ébattra sous le chaud soleil

d'hiver. Puis lorsque les rayons obliques étendront démesurément les

ombres violettes sur la neige, il se laissera mollement tomber dans la

vallée en une glissade qui a la grâce et l'harmonie d'un vol.

Le soir, dans les éclairs des phares électriques, sous la vive lumière

des lustres, un orchestre endiablé rythmera ses pas dans les salons de

la ville en fête, plus luxueuse encore que l'été, parce que les amants

de la haute montagne inaccessible, ne viendront point y apporter la

note grave et sévère de leurs habits couleur de roche...

La nuit nous a surpris au retour, en dessous de Montenvers, dans

l'antique sentier que suivaient jadis les «crystalliers». Le calme est

revenu dans la vallée, humble vestibule de la montagne. La brise tiède,

qui remonte vers les hauteurs, chuchote comme des encouragements et

des promesses, apportant quelques bruits confus: murmure des arbres

serrés dont les branches se frôlent, grondement des cascades, puis par

intervalles, suivant l'effort du vent, quelques notes éparses d'un

instrument de musique lointain, si ténues qu'il faut prêter l'oreille

pour les percevoir dans le sourd et majestueux concert des voix de la

montagne. Quelques points lumineux trouent l'obscurité de la vallée. Et

c'est là, Chamonix avec ses fêtes, son luxe éblouissant, si petit dans

l'immensité de la montagne, à l'orée des grands bois où s'étale depuis

des siècles la langue luisante des glaciers!

[Illustration: _L'aiguille du Géant et le mont Mallet._]

TABLE DES MATIÈRES

Préface de M. Léon AUSCHER, Président du Comité de Tourisme en montagne

du _Touring-Club de France_.

Pages

I.—L'Envoûtement des cimes 13

II.—La Vallée de Chamonix 33

III.—Voies d'Accès 51

IV.—Dans la Nef d'Argentière 77

V.—Au Cirque des Géants 95

VI.—Ténèbres blanches 115

VII.—Il a neigé sur les hauteurs 135

Les relevés photographiques de cet ouvrage sont dus à l'_auteur_ et à:

MM. ARLAUD, de Lyon,

BALLANCE, de Menton,

BISCH, de Lyon,

BOISSONNAS, de Genève,

CHALONGE, de Paris,

D^r DESBROSSES, de Blanzy.

(_Clichés des pages_)

8, 14, 24, 26, 28, 33, 34, 35, 38, 39, 41, 72, 81, 96, 97, 116, 117

FERRAND, de Grenoble,

GOLLION, de Grenoble,

JULLIEN, de Genève,

OFTERDINGER, de Genève,

RAILLON, de Lyon,

RÉAL, de Grenoble,

SERBONNET, de Grenoble,

Société des Amateurs Photographes

de Grenoble,

TAIRRAZ, de Chamonix.

ÉDITIONS J. REY, GRENOBLE

Les "BEAUX PAYS"

Collection d'ouvrages in-4^o (16 × 21) illustrés en héliogravure

_=Volumes parus=_: (voir page 4 du volume)

_=En préparation=_:

C. HOLLAND =La Belgique= (2 vol.)

Le tome I paraîtra en 1924

Paul GUITON =Au Cœur de la Savoie=

Raoul BLANCHARD =La Corse=

Henri FERRAND =La Route des Alpes=

Gabriel FAURE =La Route des Dolomites=

Henry DEBRAYE =La Touraine et les châteaux des bords de la Loire=

Pompeo MOLMENTI =Venise et sa lagune=

Gabriel FAURE =Rome=

Gabriel FAURE =Les Jardins de Rome et la Campagne romaine=

Francis GOURVIL =En Bretagne=

Charles BAUSSAN =Les Grands Pèlerinages de France et de Belgique=

(2 vol.) Introduction par René BAZIN de

l'_Académie Française_

Paraîtront ensuite: =Florence=, =la Normandie=, =la Côte d'Argent=,

=La Route des Pyrénées=,

=l'Ile de France=, =etc.=

En faisant noter son ordre de suite le souscripteur s'assure une

remise notable sur le prix à la parution.—Les spécimens des volumes

en préparation et les conditions de souscription à ces ouvrages sont

adressés sur simple demande.

SADAG DE FRANCE, BELLEGARDE (AIN).

[Illustration: CARTE SCHÉMATIQUE DU MASSIF DU MONT-BLANC]

NOTE DE TRANSCRIPTION

Les erreurs clairement introduites par le typographe ont été

corrigées.

L'orthographe et la ponctuation d'origine ont été conservées et

n'ont pas été harmonisées.

[++] indique une légende ajoutée par le transcripteur

([Illustration: [++] <i>Flocon de neige.</i>]).

L’accent circonflexe (^) dénote des caractères en exposant.

Les mots en italiques sont indiqués comme _ceci_, les mots en

gras comme =ceci=.

AUTRES CORRECTIONS

Pp. 18 et 32 : Combloup --> Combloux

p. 47 : Majores que --> Majoresque

p. 47 : monti bus --> montibus

p. 53 : Montevers --> Montenvers

p. 103 : conservé --> consacré

Au Mont-Blanc Aiguilles, sommets, vallées et glaciers; ascensions, sports d'hiver · 第 5 / 5 段