III. Sur la pétition du major Cartwright, ler juin 1813.

AVERTISSEMENT

DU TRADUCTEUR.

Ces trois discours sont certainement dignes d'attirer l'attention. On

verra avec plaisir Lord Byron plaider en faveur de la classe ouvrière,

réclamer l'émancipation des catholiques, la réforme parlementaire, etc.,

etc. C'est ainsi que, dès son entrée dans la carrière politique, Byron

se sépara de l'orgueilleuse et égoïste aristocratie, à laquelle il

appartenait par sa naissance. Que l'on songe que l'émancipation

catholique n'a été obtenue qu'en 1828, que la réforme parlementaire

trouve encore mille préjugés et mille intérêts à combattre, et l'on ne

s'étonnera pas que la _haute société_ anglaise ait prononcé l'anathème

contre un _noble_ si infecté d'opinions démocratiques, et l'ait abreuvé

de dégoûts, au point de l'obliger à maudire et fuir son pays.

DISCOURS

SUR LE BILL RELATIF AUX MÉCANIQUES

(Frame-work bill),

PRONONCÉ, DANS LA CHAMBRE DES LORDS, LE 27 FÉVRIER 1812.

L'ordre du jour étant la seconde lecture de ce bill, Lord Byron se leva,

et (pour la première fois) s'adressa à leurs Seigneuries dans les termes

suivans:

Œuvres complètes de lord Byron, Tome 04 comprenant ses mémoires publiés par Thomas Moore · 第 246 / 250 题