défense, si souvent répétée, d’enterrer dans le tombeau une autre
personne qu’Aristote fils de Sosis. ΤΑΡΕΥΣ doit être ΙΑΡΕΥΣ pour ΙΕΡΕΥΣ,
dorisme, comme ἱαρὸς pour ἱερὸς dans les tables d’Héraclée, et Ἱάρων
pour Ἱέρων dans l’inscription du Casque trouvé à Olympie.
PL. LXVI.
Noms propres.
PTOLÉMAÏS.
PL. LXXIII.
Cette inscription qui commence par ces mots : Αὐτοκράτωρ Καῖσαρ
Ἀναϛάσιος ἀνίκητος..... σεβαστὸς Αὔγουστος[442], est un rescript de
l’empereur Anastase relatif au service militaire. Ce rescript mérite
d’occuper les loisirs d’un philologue exercé : mais la restitution en
est bien difficile. (voir le voyage, page 178.)
PL. LXXIV.
Il n’y a sur cette planche que trois inscriptions qui offrent de
l’intérêt et méritent quelque attention.
Les deux premières sont intéressantes surtout par la place qu’elles
occupent. En effet, les pierres sur lesquelles elles sont gravées font
partie du soubassement d’un temple ; l’une d’elles est même dans une
situation renversée, et même tronquée, pour donner à la pierre les
dimensions dont on avait besoin. Il est évident que ces pierres ont
servi comme matériaux dans la construction de l’édifice. Avant de
connaître cette particularité, et à la seule vue du dessin représentant
les ruines de ce temple (Pl. LXVIII.) j’avais dit à M. Pacho que cet
édifice n’était pas antérieur à la domination romaine. La présence de
ces inscriptions met le fait hors de doute, comme on va le voir.
Celle qui est dans une situation renversée est disposée ainsi :
+----------------------------+
|ΒΑΣΙΛΙΣΣΑΝ ΑΡΣΙΝΟΗΝΘΕΑ |
| |
|ΤΗΝ ΠΤΟΛΕΜΑΙΟΥ ΚΑΙ ΒΕΡΕΝΙΚΗΣ|
| |
| ΗΠΟΛΙΣ |
+----------------------------+
[Note du transcripteur : Cette inscription entière est à l'envers dans
la source]
Il est facile de voir que les deux premières lignes ont été tronquées,
par le motif indiqué plus haut : il serait impossible de les rétablir si
l’on ne pouvait savoir quelle a été leur longueur. Heureusement cette
circonstance capitale se déduit de la position des mots Η ΠΟΛΙΣ qui
forment à eux seuls la troisième leçon, puisqu’on ne peut douter qu’ils
n’occupassent à très-peu près le milieu de l’inscription. On en conclut
avec certitude qu’il manque seulement de huit à dix lettres aux deux
lignes tronquées.
Maintenant, si nous cherchons, dans la série des princes lagides, quelle
est la _reine Arsinoë_, fille de Ptolémée et de Bérénice, nous ne
trouverons que la seconde femme de Ptolémée Philadelphe, et sa sœur,
fille de Ptolémée Soter et de Bérénice. L’inscription entière était
donc :
+-----------------------------+ · · · · · · ·
| Βασιλίσσαν Αρσινόην, θεὰ|ν Ἀδελφὴν ·
| | ·
| τὴν Πτολεμαίου καὶ Βερενίκης|θεῶν Σωτήρων ·
| | ·
| ἡ πόλις. | ·
+-----------------------------+ · · · · · · ·
« La ville [de Ptolémaïs honore par ce monument] la reine Arsinoë,
déesse sœur, fille de Ptolémée et de Bérénice, dieux sauveurs. » C’est
une dédicace qui fut probablement placée entière sur la base d’une
statue, érigée peut-être à l’époque et à l’occasion du mariage d’Arsinoë
avec son frère, en 276 avant J. C.
L’autre inscription est entière, sauf quelques erreurs de copie faciles
à corriger. La voici :
+-----------------------------------+
| ΒΑΣΙΛΕΑ ΠΤΟΛΕΜΑΙΟΝ ΤΟΝ ΒΑΣ...Ε. Σ |
| |
| ΠΤΟΛΕΜΑΙΟΥ ΚΑΙ ΒΑΣΙΛΙΣΣΗΣΚ.. ΕΟ |
| |
| ΠΑΤΡΑΣ ΑΔΕΛΦΟΝ,ΘΕΟΝ ΟΙΛΟΜΗΤΟΡΑ |
| |
| ΗΠΟΛΙΣ |
+-----------------------------------+
Βασιλέα Πτολεμαῖον, τὸν βασιλέως
Πτολεμαίου καὶ βασιλίσσης Κλεο
πάτρας ἀδελφὸν, θεὸν φιλομήτορα
ἡ πόλις.
« La ville [de Ptolémaïs honore par ce monument] le roi Ptolémée frère
de Ptolémée et de la reine Cléopatre, dieux Philométor. »
C’est la première fois, à ma connaissance, qu’un roi lagide est désigné,
dans une inscription, par les mots FRÈRE _de tel et de telle_, au lieu
de FILS _de tel roi et de telle reine_. Mais cette désignation
s’explique facilement, ce me semble, et sert à donner la date précise de
l’inscription.
Le roi dont Philométor est ici qualifié le frère, est Évergète II, fils
comme lui de Ptolémée Épiphane. La reine Cléopâtre ne peut être que la
Cléopâtre, sœur de tous les deux, d’abord femme de Philométor, et qui,
après la mort de son premier mari, en 147, fut épousée, en 146, par son
autre frère Évergète II, et partagea le trône avec lui. Il est donc
certain que l’inscription est postérieure à la mort de Philométor, en
146. Mais comme on est également sûr que, l’année suivante, Évergète II
répudia cette _sœur_ Cléopâtre, pour épouser la fille de cette princesse
et de son frère[443], on a l’année précise de la dédicace, c’est-à-dire,
l’an 145 avant notre ère. Cette dédicace est donc un hommage rendu à
Philométor par les habitants de Ptolémaïs, peu de temps après la mort de
ce prince. Sans doute la ville lui avait décrété une statue de son
vivant : mais sa mort étant survenue avant qu’elle ne fût terminée, on
dut le désigner nécessairement par le titre de _roi_, de _dieu
Philométor_, en y ajoutant celui de _frère_ des deux princes qui
occupaient alors le trône.
Il est clair que des statues en l’honneur d’Arsinoë Philadelphe et de
Ptolémée Philométor n’ont pas été détruites tant qu’a duré la dynastie
des Lagides. Ce ne peut être qu’après leur domination que ces statues,
ainsi que les dédicaces qui contenaient le nom des princes, ont pu être
renversées, et les fragments des piédestaux employés dans la
construction d’un édifice. Cette observation, indépendamment du
caractère de l’architecture, prouve donc que le temple de Ptolémaïs dont
M. Pacho a dessiné les ruines, appartient au temps de la domination
romaine.
La troisième est un fragment gravé sur une pierre encastrée dans le mur
de Kasr-el-Askar à Ptolémaïs :
-----------------------
· ΕΒΑΣΤΟΣ ΑΝΤΟΝΙΑΚΑΛΥ ·
· ·
· ΚΑΙΣΑΡΟΣΘΜ ·
-----------------------
Ce fragment n’est que le milieu d’une inscription en deux lignes. Il
s’agit d’en retrouver le commencement et la fin ; quelque hardie que
puisse paraître la restitution que je vais hasarder, je crois cependant
que, comme elle satisfait aux conditions qu’exige l’état du monument,
elle porte un assez grand caractère de certitude.
D’après ce qui a été dit plus haut, la petite ligne qui commence par
ΚΑΙΣΑΡΟΣΘΜ a dû se trouver au milieu de la grande ; c’est la principale
condition que devra remplir la restitution de l’une et de l’autre.
Et d’abord, le mot ΚΑΙΣΑΡΟΣ, dans les inscriptions impériales, est
toujours suivi du mot ΣΕΒΑΣΤΟΥ, à moins qu’il ne s’agisse d’Auguste, le
seul empereur qui ait été désigné par le simple mot ΚΑΙΣΑΡ : or, les
lettres ΘΜ qui viennent après prouvent que le mot ΣΕΒΑΣΤΟΣ n’a pu le
suivre. Cette dédicace appartient donc certainement au règne d’Auguste.
Il devient vraisemblable que le nom ΑΝΤΩΝΙΑ qu’on lit à la première
ligne, désigne _Antonia_, nièce d’Auguste, mère de Germanicus et de
Claude, épouse de Drusus l’Ancien. S’il en est ainsi, son nom a dû être
suivi de ceux de Claude Drusus, et en effet les lettres ΚΛΑΥ paraissent
bien appartenir à ΚΛΑΥ [ΔΙΟΥ], nom qui était suivi de ΝΕΡΩΝΟΣ
ΔΡΟΥΣΟΥ..... ΓΥΝΗ ou ΓΥΝΑΙΚΙ. Les noms de ce prince se présentent
ordinairement dans un autre ordre (Nero Claudius Drusus) ; mais cette
différence ne peut nous arrêter : bien des exemples de ce genre la
justifieraient au besoin.
En troisième lieu, les lettres ΕΒΑΣΤΟΣ, qui précèdent et qui proviennent
évidemment de ΣΕΒΑΣΤΟΣ, ne peuvent cependant désigner Auguste ; car le
nominatif en un tel endroit serait inexplicable. On peut encore regarder
comme à peu près certain que c’est le reste du titre de φιλοσέβαστος,
titre analogue à celui de φιλορώμαιος, que prennent souvent des
particuliers et des villes, comme ceux de Carrhes, sur les médailles, et
surtout à ceux de φιλοκαῖσαρ[444], φιλοτιβέριος, φιλοκλαύδιος[445],
etc., épithètes de flatterie qui se trouvent sur des monuments écrits de
différents genres. Ici φιλοσέβαστος désigne, dans le même sens, le
dévouement du peuple de Ptolémaïs envers l’empereur Auguste. Il y avait
donc, avant le mot Ἀντωνίᾳ, les mots Πτολεμαιέων ὁ δῆμος ὁ φιλοσέβαστος.
Le mot ΚΑΙΣΑΡΟΣ, de la troisième ligne, doit dépendre de la date
exprimée ἔτους ou Γ., selon l’usage : dans ce cas les lettres ΘΜ ne
pouvaient être guère autre chose que le commencement d’un des mois
égyptiens, les seuls qu’on trouve dans les inscriptions grecques de la
Cyrénaïque : ces lettres ne conviennent à aucun autre mieux qu’à
ΦΑΜΕΝΩΘ. Ainsi la date était exprimée comme dans ces inscriptions
d’Égypte et de Nubie, ἔτους ΛΑ Καίσαρος, Θωϋθ[446], ou bien ἔτους ~ΛΒ~
Καίσαρος, φαωφὶ[447], ou enfin L. ~ΛΑ~ Καίσαρος Παῦνι ΙΒ[448].
Il est impossible de savoir si le quatrième du mois a suivi le nom
φαμενὼθ, ce qui importe peu, puisqu’il ne s’agit que d’une seule lettre
ou deux au plus. Les mots Καίσαρος φαμενὼθ devant correspondre au milieu
de la première ligne, il doit se trouver autant de lettres avant celle
qui correspond à la première de Καίσαρος, ou des deux lettres numériques
qui ont pu suivre ce mot, c’est-à-dire, après celle qui est au-dessus de
la dernière de φαμενὼθ ; or, cette condition importante est exactement
remplie par la restitution suivante fondée sur les observations qui
précèdent.
· · · · · · · · · · · · · · +--------------------+ · · · · · · · · · · · ·
·Πτολεμαιέων ὁ δῆμος ὁ φιλοσ|έβαϛος Ἀντωνίᾳ, Κλαυ|δίου Νέρωνος Δρούσου ·
· | |Γερμανικοῦ γυναικὶ. L..·
· | | ·
· | Καίσαρος φα|μενὼθ... ·
· · · · · · · · · · · · · · +--------------------+ · · · · · · · · · · · ·
« Le peuple philosébaste de Ptolémaïs, à Antonia, femme de Claude Néron
Drusus Germanicus. L’an... de César, au mois de phaménoth. »
PL. LXXV.
Inscriptions funéraires sans intérêt.
Contentons-nous de citer : Ἰουλία Πρόκλα, ἐπόησεν ἑαυτῇ καὶ τοῖς αὑτῆς.
PL. LXXVI.
Même observation que ci-dessus. On ne peut remarquer que celle-ci.
Γ. Ἰούλιος Στέφανος ἐπόησεν ἐξ ἀρχιδίων τὸν σηκὸν καὶ τὰν ἐξέδραν καὶ
τὸν περίβολον ἐξ ἰδιᾶν δαπανᾶν, ἑαυτῷ καὶ τοῖς τέκνοις.
Caius-Julius-Stéphanus a fait construire des fondements ; le sécos,
l’exèdre et l’enceinte à ses frais pour lui et ses enfants.
Ἐξ ἀρχιδίων, locution inconnue, doit avoir le sens de ἐξ ἀρχῆς, ἐκ
θεμελίων : elle annonce la corruption de la langue.
PL. LXXVII.
Même observation.
PL. LXXIX (_bis_).
Tombeau où l’on distingue les mots L ~ΙΒ~ Φαρμουθὶ ~Δ~ Πραξαγόρα
Θεανοῦς. « An XII, 4 de Pharmuti [tombeau] de Praxagoras fils de
Théano. »
On remarquera la ligature qui, dans le mot Φαρμουθὶ, représente les deux
lettres Φ Α.
Autre tombeau, sur la base duquel on lit cette inscription d’un style
qui décèle un très-bas temps.
Κλα. Γαιανῷ καὶ συμβίῳ μου. Ἀπαγορεύω δὲ ἕτερόν τινα μὴ ἀνύξαι, μηδὲ
θάψαι, ἐκτὸς εἰ μὴ παιδὶ αὐτοῦ· εἰ δ’ οὐ ἐκτείσει τῷ ταμείῳ ~Χ~ ~Α Φ~.
« A Claude Gaïanus et à mon épouse [ce tombeau appartient] : je fais
défense à personne d’ouvrir ce tombeau, ni d’y enterrer quelqu’un,
excepté mon fils : si non, il paiera au trésor 1500 deniers. »
Ἀνύξαι, pour ἀνοίξαι. On remarquera la faute ἐκτὸς εἰ μὴ, et le
solécisme παιδὶ pour παῖδα. ϹΙΔΟΥΝ ne peut être que εἰ δ’ οὐ : le Ν est
une faute du graveur.
No 1. Σήστιος Κάρπος καὶ Σηστία...... υνις ἐποίησαν ἑαυτοῖς καὶ τοῖς
ἰδίοις τέκνοις.
« Sestius Carpus et Sestia.... ynis ont fait [ce tombeau] pour eux et
leurs enfants. »
No 2. Tombeau d’une jeune fille de deux ans.
. . . . . . . . . . . ἐτῶν δύο ἐνθάδε κεῖται
ταύτης ὁ πατὴρ ἀπαγόρευε ταῦτα λέγων, ὃς ἂν ἀνύξῃ
τὸ λαρνάκιον τοῦ τόπου, καὶ θάψῃ τινὰ, εἰσοίσει τῷ
ἱερωτάτῳ ταμείῳ δηνάρια πεντακόσια· θάρσει
ἡρωΐς ! οὐδεὶς ἀθάνατος.
« . . . . . . . . . . . . . agée de deux ans, repose ici. Son père fait
défense à qui que ce soit d’ouvrir la tombelle de cette sépulture, et
d’y enterrer quelqu’un, à peine d’une amende de 500 deniers payables au
trésor très saint.
Ne t’afflige pas, héroïne : personne n’est immortel. »
ὁ τόπος est le terrain concédé pour la sépulture, et τὸ λαρνάκιον,
diminutif de λάρναξ, _la tombe_, comme on dit, le _sarcophage_, où le
corps était renfermé. (ce diminutif manque aux lexiques.) ἀνύξη doit
être par iotacisme pour ἀνοίξῃ de ἀνοίγειν, _ouvrir_ ; la formule
θάρσει...... οὐδεὶς ἀθάνατος, est connue.
No 3. Μ. Οὔλπιος Ἐπίνικος αὑτῷ καὶ τοῖς ἰδίοις· καὶ Ὀλπία Ἀθηναῒς ἑαυτῇ
καὶ τοῖς ἰδίοις.
« Μ. Ulpius Epinicus pour lui-même et les siens ; et Ulpia Athénaïs pour
elle-même et les siens. »
No 4. ~LΒ~. Παοινὶ ~ΚΒ~. ἐτελεύτησε Κλαύδιος Δράκων. L. Κ Δ μηνῶν ~Γ~
ἁμερᾶν ~ΙΕ~.
L~Ε~ Ἀθὺρ ~ΚΕ~ ἐτελεύτησε Κλαύδιος Ἀχιλλᾶς L. ~ΚΔ~ μηνῶν ~Ι,~ ἁμερᾶν
~Ε.~
« L’an II, le XXII de Payni, est mort Claude Dracon, âgé de 24 ans, 3
mois, 15 jours.
L’an V, le 25 d’Athyr, est mort Claude Achillas, âgé de 24 ans, 10 mois,
5 jours. »
No 5. Δ. Πετρώνιος Ἐπαφρόδιτος ἑαυτῷ καὶ τοῖς ἰδίοις.
« L. Petronius Épaphrodite, pour lui et les siens. »
No 6. Sur le grand tombeau. Τελεσίδοτος Φλαβίου Ἀντωνίου Σύλλας.
« Télésidote Sylla fils de Flavius Antonius (Télésidote.) »
No 7. L’inscription doit se lire : Αὔλου Καττιλίου Καπίτωνος.
« tombeau d’Aulus Cattilius Capiton. »
No 15. Probablement. L ~ΙΕ~ χοιακ ~K~ Γναῖος Σαβεῖνος ἐτῶν ~KB~.
TEUCHIRA OU ARSINOE.
PL. LXXX à LXXXVI.
Les Inscriptions recueillies à Teuchira ne donnent que des noms propres.
La seule qui mérite quelque attention est sur la PL. LXXXVI.
C’est un fragment d’un distique funéraire fort mutilé, qu’on pourrait
essayer de lire ainsi :
Θευπρόπιος ἐνθάδε κεῖμαι, ὃς ἐν θνητοῖσιν ἄριστος,
ὀκτωκαιδεκέτης, ζῆσεν ἅπαντα σοφός·
Θευπρόπιος pour Θεοπρόπιος, orthographe fréquente dans les inscriptions
du pays, reste de dorisme ; nom de trois syllabes par synérése.
Le milieu du vers est bien incertain ; ἐν θνητοῖσιν ou bien ἐν ζωοῖσιν
ἄριστος est plus sûr. Dans une adespote on dit d’un jeune homme (ἀκμὴν
νέος) qu’il était ἀγαθὸς ἐν ἅπασιν. (no 6956 ou bien _Anthol. Palat._,
11.817.) ὀκτωκαιδεκέτης est certain.
Le reste est problématique ; on pourrait lire ζῆσεν ἅπαντα σοφῶς, dont
le sens serait meilleur encore ; ainsi ζήσας ὡς δεῖ ζῆν. (même
épigramme.)
FIN.
[Note 394 : Les observations suivantes ont paru dans le Journal des
Savans, mars, 1828.]
[Note 395 : CXXV, _Anal._ 1, 38. _Anth. Pal._ VII, 182. Il y en a encore
une d’Érinne (no 3), une de Philippe de Thessalonique (no 79), et une de
Parménion (no 13), qui ont quelque analogie avec celle-ci.]
[Note 396 : Villois _ad Long._ p. 303.]
[Note 397 : Pollux, III, 39.]
[Note 398 : N. LIV, _Anal._ II, 194. = _Anth. Pal._ tom. II, p. 679.]
[Note 399 : Pollux, III, 37.]
[Note 400 : V. 4.]
[Note 401 : _Adespot._ 703. = _Anth. Pal._ VII, 407.]
[Note 402 : No VI. _Anal._ II, 5. = _Anth. Pal._ VII, 487.]
[Note 403 : _Adesp._ 710, a. = _Anth. Pal. append._ 229. = Jacobs, _ad
Anthol._ XII, p. 286.]
[Note 404 : _Anth. Pal._ VII, 567.]
[Note 405 : CXXIV, 6. _Anal._ I, 36. = _Ant. Pal._ VII, 468.]
[Note 406 : LXXVIII. _Anal._ II, 234. = _Anth. Palat._ VII, 554.]
[Note 407 : I, p. 13, l. 20. = III, p. 66, l. 8. Lips.]
[Note 408 : Pouqueville, _Voyage de la Grèce_ ; II, p. 53, 2e édit.]
[Note 409 : _Aves_, 1692.]
[Note 410 : _Alcest._ 925.]
[Note 411 : D’Orvill. _ad Chariton_. p. 258. Lips.]
[Note 412 : _Ap._ Plut. _in Agesil._ § 36. Athen. XV, p. 676, D. Conf.
Boettiger’s _Sabina_, I, p. 228. Leipz. 1806.]
[Note 413 : _Mithrid._ § III.]
[Note 414 : _Anal._ I, p. 38 ; et Jacobs, t. VI, p. 139.]
[Note 415 : _Troad._ 544. = _Helen._ 170.]
[Note 416 : _Alcest._ 347. = _Herc. fur._ 684.]
[Note 417 : _Plut._ 528.]
[Note 418 : _Adespot._ 715. = _Anth. palat. app._ no 310. Agathias, à
propos d’un enfant mort dans le ventre de sa mère, joue sur cette
expression : χούφη σοι τελέθει γαϛὴρ, τέκος, ἀντὶ κονίης (ep. 78).]
[Note 419 : _Adesp._ 722. = _Anth. palat. app._ no 212.]
[Note 420 : _Alcest._ 462.]
[Note 421 : _Helen._ 860.]
[Note 422 : Hermann, _Elem. doctr. metr._ p. 28. = Neue _ad_ Sapph.
_fragm._ p. 80, Berol. 1827.]
[Note 423 : _Adespot._ 692.]
[Note 424 : _Troad._ 335-337. Barn. = _Cf._ Seidler ad h. I.]
[Note 425 : I, 13, p. 74, édit. Boden.]
[Note 426 : No XIII, _Anal._ II, p. 203. = _Anth. Palat._ VII, 183.]
[Note 427 : No LXXIX, _Anal._ II, p. 234. = _Anth. Palat._ VII, 186.]
[Note 428 : Xénoph. Ephes. I, 8, p. 13, l. 14 : ἦγον τὴν κόρην εἰς τὸν
θάλαμον, μετὰ λαμπάδων, τὸν ὐμέναιον ᾄδοντες.]
[Note 429 : _Adespot._ 703. = _Anth. Pal. app._ 225.]
[Note 430 : _Epigr. suprà laud._]
[Note 431 : _Anth. Palat._ VIII, 229.]
[Note 432 : Euripid. _Alcest._ 925.]
[Note 433 : V. 945.]
[Note 434 : Forme inconnue pour ἱερατεύω : on connaît déjà ἱερείτης et
ἱερεῖτης.]
[Note 435 : Thrige, _Res Cyren._ p. 95. Hafn. 1828. — Pacho, _Voyage_,
p. 217, 218.]
[Note 436 : _Rech. pour servir à l’hist. de l’Égypte_, etc., pag. 414.]
[Note 437 : Burckhardt, _Trav. in Syria_, pag. 115.]
[Note 438 : _Marm. Oxon._, no IX, l. 2.]
[Note 439 : Ap. Jos. _Ant. Jud._, XIV, 10, 23.]
[Note 440 : Vandale, _Dissert._, p. 627.]
[Note 441 : C’est le _Malchus_ syriaque ; l’autre nom est-il dans le
même cas ?]
[Note 442 : Sur la réunion des mots σεβαστός et Αὔγουστος, voyez ce que
j’ai dit dans l’analyse des Inscriptions de Vidua, p. 8.]
[Note 443 : Recherches pour servir à l’histoire de l’Égypte, p. 153.]
[Note 444 : Philo _ad Caïum_, p. 772 D, 778 D. — Inscr. dans Koehler,
_Mon. de la reine Comosarye_, p. 68, 69.]
[Note 445 : Spanh. _Præst. num._ p. 52, 477, 520, 524.]
[Note 446 : Recherches, etc., p. 162.]
[Note 447 : Les mêmes, p. 164.]
[Note 448 : Les mêmes, p. 166.]
VOYAGE
DANS
LA MARMARIQUE,
LA CYRÉNAÏQUE
ET LES
OASIS D’AUDJELAH ET DE MARADÈH,
=PAR M. J.-R. PACHO.=
* * * * *
Planches.
* * * * *
* * * * *
PARIS,
LIBRAIRIE DE FIRMIN DIDOT, PÈRE ET FILS,
RUE JACOB, No 24.
* * * * *
1828.
[Décoration]
[Illustration :
Voyage de M. Pachò ; Marmarique.
Pl. I.
VUE D’UN TEMPLE ANTIQUE À ABOUSIR.
_Pachò del. Courtin min._
_Adam sculp._]
[Illustration :
Voyage de M. Pachò ; Marmarique.
Pl. II.
1.
RUINES D’UNE MOSQUÉE SITUÉE AUX ENVIRONS DU LAC MARÉOTIS.
2.
VUE D’UN ANCIEN PHARE À ABOUSIR.
_Pachò del. Courtin min._
_Adam sculp._]
[Illustration :
Voyage de M. Pachò ; Marmarique.
Pl. III.
VUE DU CHATEAU LAMAÏD.
_Pachò del. Courtin min._
_Adam sculp._]
[Illustration :
Voyage de M. Pachò ; Marmarique.
Pl. IV.
1.
VUE D’UN ÉDIFICE ANTIQUE À KASSABA ZARGHAH-EL-BAHARIÈH.
2.
VUE D’UN ÉDIFICE ANTIQUE À KASSABA ZARGHAH-EL-GHUBLIÈH.
_Pachò del. Courtin min._
_Adam sculp._]
[Illustration :
Voyage de M. Pachò ; Marmarique.
Pl. V.
PLANS, COUPES ET DÉTAILS DE DIVERS MONUMENTS
_Pachò del._
_Adam sc._]
[Illustration :
Voyage de M. Pacho ; Cyrénaïque.
Pl. VI.
VUE DU CÔTÉ ORIENTAL DE LA VILLE DE DERNE.
_Courtin del._
_Adam sc._]
[Illustration :
Voyage de M. Pacho ; Cyrénaïque.
Pl. VII.
GROTTES SÉPULCRALES, DITES KÉNNISSIÈH, SITUÉES AUPRÈS DE L’ANCIENNE
DARNIS.
_Courtin del._
_Adam sc._]
[Illustration :
Voyage de M. Pacho ; Cyrénaïque.
Pl. VIII.
VUE D’UN PONT, DANS LE VALLON DE DERNE.
_Courtin del._
_Adam sc._]
[Illustration :
Voyage de M. Pacho ; Cyrénaïque.
Pl. IX.
1.
RUINES D’UN MAUSOLÉE, SITUÉ AUPRÈS DE L’ANCIEN VILLAGE D’HYDRAX.
2.
INTÉRIEUR DU CHÂTEAU EL-HARÂMI, SITUÉ DANS LA VALLÉE DE TARAKENET À
L’OUEST DE DERNE.
_Courtin del._
_Adam sc._]
[Illustration :
Voyage de M. Pacho ; Cyrénaïque.
Pl. X.
RUINES D’ANCIENS THERMES SITUÉS DANS LA VALLÉE DE KOUBBÈH. 1, 2. COUPE
ET PLAN DU FOND DE L’ÉDIFICE.
_Pachò del. Courtin min._
_Adam sc._]
[Illustration :
Voyage de M. Pacho ; Cyrénaïque.
Pl. XI.
1, 2 ; VUE ET PLANS DE DEUX HYPOGÉES FUNÉRAIRES, SITUÉS DANS LA VALLÉE
DE KOUBBÈH. 3, PLAN DU CHÂTEAU DE CHENEDIRÈH. 4, PLANS DES RUINES D’UN
TEMPLE DE VÉNUS, SITUÉ AUPRÈS D’APHRODISIAS.
_Courtin del._
_Adam sc._]
[Illustration :
Voyage de M. Pacho ; Cyrénaïque.
Pl. XII.
VUE DES GROTTES SÉPULCRALES DE MASSAKHIT.
_Pacho del. Courtin min._
_Adam sculp._]
[Illustration :
Voyage de M. Pacho ; Cyrénaïque.
Pl. XIII.
PLAN ET INTÉRIEUR D’UN HYPOGÉE CHRÉTIEN, SITUÉ AUPRÈS D’APHRODISIAS.
_Courtin del._
_Adam sc._]
[Illustration :
Voyage de M. Pacho ; Cyrénaïque.
Pl. XIV.
RUINES D’UN CHÂTEAU ANTIQUE, SITUÉ DANS LA PLAINE DE CHENEDIRÈH, ENTRE
LES ANCIENNES VILLES D’ERYTHRON ET DE LIMNIADE.
_Pacho del. Courtin min._
_Adam sc._]
[Illustration :
Voyage de M. Pacho ; Cyrénaïque.
Pl. XV.
1.
VUE DU KASSR SENNIOU.
2.
CIMETIÈRE ANTIQUE À SAFFNÈH.
_Pachò del._
_Adam sculp._]
[Illustration :
Voyage de M. Pachò ; Cyrénaïque.
Pl. XVI.
VUE D’UN GRAND MONUMENT FUNÉRAIRE, SITUÉ DANS LES ENVIRONS DU GOLFE
NAUSTATHMUS.
_Pachò del. Courtin min._
_Adam sc._]
[Illustration :
Voyage de M. Pachò ; Cyrénaïque.
Pl. XVII.
VUE DES MONUMENTS FUNÉRAIRES SITUÉS DANS LA PLAINE DE ZAOUANI.
_Pachò del. Courtin min._
_Adam sculp._]
[Illustration :
Voyage de M. Pacho ; Cyrénaïque.
Pl. XVIII.
VUE D’UN PETIT MAUSOLÉE, SITUÉ DANS LES ENVIRONS DU GOLFE NAUSTATHMUS.
_Courtin del._
_Adam sc._]
[Illustration :
Voyage de M. Pacho ; Cyrénaïque.
Pl. XIX.
COUPES, PLANS ET DÉTAILS DES MONUMENTS SÉPULCRAUX DE ZAOUANI.
_Pacho del. Courtin min._
_Adam sc._]
[Illustration :
Voyage de M. Pacho ; Cyrénaïque.
Pl. XX.
RUINES D’UN ÉDIFICE ANTIQUE NOMMÉ GHABOU-DJAUS.
_Pacho del. Courtin min._
_Adam sculp._]
[Illustration :
Voyage de M. Pacho ; Cyrénaïque.
Pl. XXI.
RUINES DU CHÂTEAU DIOUNIS, SITUÉ DANS LA PLAINE DE L’ANCIENNE THINTIS.
_Courtin del._
_Adam sc._]
[Illustration :
Voyage de M. Pacho ; Cyrénaïque.
Pl. XXII.
VUE DES RUINES DE DJABORAH.
_Pacho del._
_Adam sculp._]
[Illustration :
Voyage de M. Pachò ; Cyrénaïque.
Pl. XXIII.
VUE DE LA PARTIE SEPTENTRIONALE DES RUINES DE GHERNÈS.
_Pachò del. Courtin min._
_Adam sc._]
[Illustration :
Voyage de M. Pacho ; Cyrénaïque.
Pl. XXIV.
VUE D’UN TOMBEAU CIRCULAIRE, SITUÉ SUR UNE COLLINE AUPRÈS DE GHERNÈS.
_Pacho del. Courtin min._
_Adam sculp._]
[Illustration :
Voyage de M. Pacho ; Cyrénaïque.
Pl. XXV.
PLANS ET COUPES DE DIVERS MONUMENTS DE LA CYRÉNAÏQUE ET DE L’OASIS
D’AUGILES.
_Courtin del._
_Adam sc._]
[Illustration :
Voyage de M. Pacho ; Cyrénaïque.
Pl. XXVI.
VUE DE MARSAH-SOUZA, ANCIEN PORT DE CYRÈNE.
_Pacho del. Courtin min._
_Adam sculp._]
[Illustration :
Voyage de M. Pacho ; Cyrénaïque.
Pl. XXVII.
COLONNES ET CHAPITEAUX DE DIVERS TEMPLES DE LA CYRÉNAÏQUE.
_Pacho del._
_Adam sc._]
[Illustration :
Voyage de M. Pacho ; Cyrénaïque.
Pl. XXVIII.
RUINES DU QUAI D’APOLLONIE.
_Courtin del._
_Adam sc._]
[Illustration :
Voyage de M. Pacho ; Cyrénaïque.
Pl. XXIX.
VUE D’UN GROUPE D’HYPOGÉES FUNÉRAIRES, SITUÉS DANS UNE VALLÉE, ENTRE
CYRÈNE ET APOLLONIE.
_Courtin del._
_Adam sc._]
[Illustration :
Voyage de M. Pacho ; Cyrénaïque.
Pl. XXX.
PREMIÈRE VUE DES GROTTES DE LA NÉCROPOLIS DE CYRÈNE.
_Courtin del._
_Adam sc._]
[Illustration :
Voyage de M. Pacho ; Cyrénaïque.
Pl. XXXI.
COUPES ET DÉTAILS DES FAÇADES DE LA PLANCHE XXX.
_Courtin del._
_Adam sc._]
[Illustration :
Voyage de M. Pacho ; Cyrénaïque.
Pl. XXXII.
DEUXIÈME VUE DES GROTTES DE LA NÉCROPOLIS DE CYRÈNE.
_Courtin del._
_Adam sc._]
[Illustration :
Voyage de M. Pacho ; Cyrénaïque.
Pl. XXXIII.
TROISIÈME VUE DES GROTTES DE LA NÉCROPOLIS DE CYRÈNE.
_Pacho del. Courtin min._
_Adam sc._]
[Illustration :
Voyage de M. Pachò ; Cyrénaïque.
Pl. XXXIV.
COUPES ET DÉTAILS DES FAÇADES DES PLANCHES XXXII ET XXXIII.
_Pacho del._
_Adam sc._]
[Illustration :
Voyage de M. Pachò ; Cyrénaïque.
Pl. XXXV.
QUATRIÈME VUE DES GROTTES DE LA NÉCROPOLIS DE CYRÈNE.
_Pachò del. Courtin min._
_Adam sc._]
[Illustration :
Voyage de M. Pacho ; Cyrénaïque.
Pl. XXXVI.
COUPES ET DÉTAILS DE LA FAÇADE DE LA PLANCHE XXXV, ET D’UN TOMBEAU,
SITUÉ DANS LA NÉCROPOLIS DE CYRÈNE.
_Pachò del. Courtin min._
_Adam sc._]
[Illustration :
Voyage de M. Pacho ; Cyrénaïque.
Pl. XXXVII.
CINQUIÈME VUE DES GROTTES DE LA NÉCROPOLIS DE CYRÈNE.
_Courtin del._
_Adam sc._]
[Illustration :
Voyage de M. Pacho ; Cyrénaïque.
Pl. XXXVIII.
PLAN ET COUPE DES HYPOGÉES DE LA PLANCHE XXXVII.
_Courtin del._
_Adam sc._]
[Illustration :
Voyage de M. Pacho ; Cyrénaïque.
Pl. XXXIX.
COUPE DE L’INTÉRIEUR D’UNE GROTTE DE LA NÉCROPOLIS DE CYRÈNE.
COUPE DE L’ENTRÉE DES GROTTES DITES KENNISSIÈH ; NÉCROPOLIS DE CYRÈNE.
_Pacho del._
_Adam sculp._]
[Illustration :
Voyage de M. Pacho ; Cyrénaïque.
Pl. XL.
SIXIÈME VUE DES GROTTES DE LA NÉCROPOLIS DE CYRÈNE.
_Pacho del. Courtin min._
_Adam sculp._]
[Illustration :
Voyage de M. Pacho ; Cyrénaïque.
Pl. XLI.
COUPES ET DÉTAILS DES FAÇADES DE LA PLANCHE XL.
_Pacho del._
_Adam sculp._]
[Illustration :
Voyage de M. Pachò ; Cyrénaïque.
Pl. XLII.
SEPTIÈME VUE DES GROTTES DE LA NÉCROPOLIS DE CYRÈNE.
_Pachò del. Courtin min._
_Adam sculp._]
[Illustration :
Voyage de M. Pachò ; Cyrénaïque.
Pl. XLIII.
HUITIÈME VUE DES GROTTES DE LA NÉCROPOLIS DE CYRÈNE.
_Pachò del. Courtin min._
_Adam sculp._]
[Illustration :
Voyage de M. Pacho ; Cyrénaïque.
Pl. XLIV.