O mon cher maître aimé! Quand tu me donnais des coups
je t’aimais. Près de toi, j’ai passé de longs jours,
mais maintenant ta voix ne sait plus m’appeler.
Je me souviens des jours où j’étais à tes pieds
et tu me regardais avec tristesse. Quand j’étais
un tout petit chien, tu me donnais du lait tiède.
* * * * *