TROISIÈME ET QUATRIÈME QUESTION.

«Il est hors de doute que, depuis un certain temps, la cour de Rome est

resserrée dans un petit nombre de familles; que les affaires de l'église

y sont examinées par un petit nombre de prélats et théologiens pris dans

de petites localités des environs, et qui ne sont pas à portée de bien

voir les grands intérêts de l'église universelle, ni d'en bien juger.

«Dans cet état de choses, convient-il de réunir un concile? Ne

faudrait-il pas que le consistoire, ou conseil particulier du Pape, fût

composé de prélats de toutes les nations pour éclairer Sa Sainteté?»

Mémoires du duc de Rovigo, pour servir à l'histoire de l'empereur Napoléon, Tome 5 · 第 44 / 71 题