PREMIÈRE FÉE.

Silence!.... Sur la nue, où fermente l’orage,

La lune s’élevant du brouillard se dégage;

Le vent siffle plaintif et froisse le feuillage,

L’onde gonfle ses flots écumant de fureur;

La terre tremble; l’air et les cieux s’obscurcissent;

Des chênes et des pins les branchages frémissent;

Des esprits malfaisants les appels retentissent;

Les éléments émus tressaillent de terreur.

Les poètes du peuple au XIXe siècle · 第 62 / 139 题