Un instant après il rentrait et amenait avec lui la jeune soeur qui avait

été agréée par Jacques Mérey.

Dans quelques villes, ces douces et inoffensives congrégations avaient

été abolies comme les autres ordres religieux; mais, dans cette pieuse

partie de la France qu'on appelle le Berri, elles avaient continué de

subsister, et les malheureux n'avaient point été privés de ces soins

physiques que donnent de blanches et douces mains et de ces consolations

spirituelles que donnent de jeunes et douces voix.

Sur quatre soeurs qui devaient se partager le soin des pauvres et des

malades de l'hospice de Chazelay, trois avaient déjà été arrêtées, et

c'était la troisième qui sortait de chez le docteur avec la promesse

formelle d'être reçue.

Tout le reste de la journée, Éva parut plus calme. Au lieu de fuir la

présence de Jacques, elle semblait la chercher; à son tour, on voyait

qu'elle avait quelque chose à lui dire, quelque grâce à lui demander,

mais qu'elle n'osait point.

De son côté, Jacques semblait résolu à ne point l'interroger; il ne

fuirait pas une explication mais il n'irait pas au devant.

La journée et la soirée se passèrent ainsi. À dix heures, Éva, pâle, la

poitrine haletante, se leva et marcha droit à Jacques dans l'intention

de lui parler; mais elle n'en eut point la force, et se détournant elle

se contenta de lui tendre la main, de lui dire bonsoir, et de sortir

vivement; mais le sanglot qu'elle emportait avec elle refusa d'aller

plus loin sans éclater.

Jacques entendit ce sanglot.

Depuis deux jours il voyait ce qu'elle souffrait, et souffrait autant

qu'elle; mais il voulait que ce fût sa confiance en lui qui lui

desserrât les lèvres, et non pas une prière ou un ordre de sa bouche.

Il resta donc l'oeil fixe et l'oreille tendue vers la porte. Il comprit

qu'elle s'était arrêtée en entendant le bruit de ses pleurs, qui, au

lieu de s'éloigner par l'escalier qui conduisait à sa chambre,

continuait de venir du palier.

--Éva, demanda-t-il, pourquoi pleurez-vous ce soir plus amèrement

qu'hier ou avant-hier?

Éva rouvrit la porta, rentra toute chancelante et vint s'abattre à ses

pieds.

--Je pleure plus amèrement ce soir que les autres jours, dit-elle, parce

que je sens qu'il me sera impossible de tenir jusqu'au bout la promesse

que je vous ai faite. Je voulais, quelque chose qui arrivât, rester près

de vous, mon bon Jacques, mais je serais pour vous une source d'ennuis.

Quelle femme, fût-ce une sainte, pourrait me souffrir près de vous,

voyant mes yeux chercher vos yeux, mes mains chercher vos mains? Je vous

connais toujours bon pour votre pauvre amie, vous ne la repousserez pas,

et quelle femme vous aimant ne sera pas jalouse de moi et ne vous rendra

pas malheureux par sa jalousie?

--Vous n'avez rien à craindre sous ce rapport, répliqua Jacques, je lui

ai tout dit; seulement je n'ai accusé que moi. Jamais, vous pouvez êtes

certaine, une observation ne vous sera faite de sa part.

--Vous répondez d'elle, Jacques, et je crois à votre promesse, mais

c'est moi alors qui ne pourrais supporter le spectacle que j'aurais sans

cesse sous les yeux. Je me trompais, je mentais à vous et à moi-même

quand je vous disais que je pourrais vivre près d'elle, sous le même

toit qu'elle, être sa dame de compagnie, son amie, au besoin son

esclave. S'il y avait une femme capable d'un pareil abandon d'elle-même,

croyez-le, Jacques, ce serait moi; mais ce que je ne puis pas nul ne le

pourra, non! Il faut sans m'éloigner de vous, Jacques, il faut que je

vous quitte. Ô ma pauvre petite maison! Ô mon pauvre nid si doux à mon

corps meurtri! Ô chers objets que mes yeux ont été habitués à voir et

ne verront plus, c'est demain qu'il faudra vous dire adieu, puisqu'elle

arrive après-demain.

Et elle baisait le parquet, et en étendant les bras, elle prenait les

pieds du bureau qu'elle serrait contre son front et en faisant deux pas

elle allait jusqu'au piano sur les touches duquel elle appuyait ses

lèvres.

Jacques étendit le bras, saisit sa main et l'attira vers lui; elle

retomba à genoux, appuyée au bras de son fauteuil.

--Mais du moment où vous me dites ça, reprit-il, c'est que vous avez

arrêté dans votre esprit un projet quelconque. Quel est ce projet?

--Écoutez, dit Éva; cette jeune fille qui est venue aujourd'hui avec

l'abbé Didier m'a ouvert les yeux sur ce que j'avais à faire. Je

voudrais, comme elle, revêtir le saint costume des servantes; je

voudrais, comme elle, me vouer au service de l'hôpital fondé sur

l'emplacement du château où je suis née. Exigez de moi ce que je peux

donner, ou demandez-moi ma vie, souffrez que je me rachète, puisque je

n'ai pas le courage d'expier.

--C'est là-dessus que vous avez aujourd'hui consulté l'abbé Didier,

n'est-ce pas?

--Oui.

--Et que vous a dit ce saint homme?

--Il m'a dit que c'était une inspiration du ciel, qu'il me soutiendrait,

qu'il m'encouragerait dans la voie du salut. Puis ce qu'il m'a dit

surtout, et ce qui m'a décidée à vous demander grâce pour le reste

d'une pénitence que je n'ai pas la force de faire, c'est qu'une fois par

semaine au moins vous viendriez visiter les pauvres et qu'alors je vous

verrais.

--Mais vous savez, Éva, que les dignes soeurs ne peuvent posséder, et

vous êtes riche encore de plus d'un million.

--Comment faire, Jacques, pour me débarrasser de toute cette fortune?

N'avez-vous pas ma procuration générale? donnez ou vendez tout, faites

ce que vous voudrez. Ce que vous ferez sera bien fait, pourvu que dans

la solitude je puisse me vouer aux pauvres, à Dieu et à vous.

--Réfléchissez bien, Éva; si vous alliez vous repentir après avoir

endossé le saint costume des filles de Dieu, il serait trop tard.

--Je ne me repentirai pas, soyez tranquille. Cette fois, je suis sûre de

moi, je veux.

--Écoutez, réfléchissez jusqu'à demain cinq heures. Demain à cinq heures

nous monterons en voiture, je vous conduirai au château de Chazelay; là

vous prendrez une dernière fois conseil de l'abbé Didier et je ferai

ensuite à votre égard ce que vous désirerez que je fasse.

--Merci, Jacques, merci, dit-elle en saisissant la main de Mérey et en y

appliquant de fiévreux baisers.

Puis elle se retira dans sa chambre, passa une partie de la nuit en

prières et ne s'endormit qu'au jour.

Lorsqu'en se réveillant Éva demanda Jacques Mérey, on lui dit qu'il

était parti dès le matin, mais en la faisant prévenir qu'il reviendrait

la chercher à cinq heures du soir.

À cinq heures en effet la voiture s'arrêtait à la porte de la petite

maison.

La journée s'était passée pour Éva à prendre congé de tous ses chers

souvenirs. Elle emportait des feuilles de tous les arbres, des fleurs de

toutes les plantes; elle avait baisé l'un après l'autre tous les meubles

de sa chambre et du laboratoire de Mérey. Son intention avait été

d'abord de demander d'emporter sa chambre tout entière avec elle. Mais

l'abbé Didier avait répondu que c'était impossible, attendu que cela

établirait une distinction entre elle et les autres soeurs. Elle n'avait

donc pas insisté et n'avait de toute sa chambre pris que le Christ

d'ivoire que lui avait donné Jacques.

Le moment du départ fut cruel; elle ne pouvait s'arracher des bras de la

bonne Marthe, qui, de son côté, pleurait toutes les larmes de son corps.

Enfin, son mouchoir sur les yeux, elle s'élança dans la voiture, dont

les deux chevaux prirent aussitôt le galop.

Elle n'était point revenue au château depuis l'heure où elle l'avait

quitté avec sa tante pour aller habiter Bourges; il ne lui rappelait

donc que de tristes souvenirs, et elle ne regretta aucun des ornements

seigneuriaux que l'hospice avait enlevés à la châtellenie.

À la porte, deux personnes paraissaient l'attendre; l'une était Jean

Munier, à qui elle tendit doucement la main; l'autre était Joseph le

braconnier, à qui elle tendit les deux mains, et à qui elle dit

humblement:

--Embrassez-moi, mon père, car vous avez été un père pour moi.

--Et lui? demanda Joseph en montrant Jacques Mérey.

--Lui! dit-elle en lui baisant la main, il a été plus qu'un père, il a

été un dieu!

Jacques était déjà à terre. Il tendit la main à Éva qui sauta près de

lui.

--Voulez-vous visiter l'établissement dont vous êtes la fondatrice, ma

chère Éva? demanda Mérey.

--Volontiers, répondit-elle en s'appuyant à son bras, car tant de

sentiments divers s'agitaient en elle que sa tête tournait et que ses

jambes ne pouvaient plus la porter.

Il y avait déjà dans l'hôpital quinze ou vingt malades, et dans

l'hospice qui faisait le premier étage une dizaine de mères, de veuves

avec leurs enfants. Tous ces malades et tous ces malheureux avaient été

prévenus que celle qui allait les visiter était l'ancienne propriétaire

du château, dont elle avait fait un refuge par miséricorde et par

renonciation aux biens de ce monde.

Tous alors l'entourèrent, ceux des malades qui n'étaient pas alités

comme les autres; tous la suivirent en l'accablant de bénédictions. Ils

traversèrent successivement toutes les salles occupées des deux étages.

Éva interrogeait les veuves sur leurs malheurs et les malades sur leurs

souffrances.

Elle rencontra la jeune soeur qui était venue la veille avec l'abbé

Didier, elle la reconnut et l'embrassa. Puis elle s'éloigna d'elle en

jetant un long regard sur son costume si pittoresque et en même temps si

triste.

Éva demanda quel était le bâtiment qui était illuminé intérieurement.

On lui répondit que c'était l'église.

--Allons-y, dit-elle.

À l'instant même les enfants se répandirent dans le jardin, cueillirent

des fleurs; les mères brisèrent des branches pour représenter les

rameaux; les enfants semèrent leurs fleurs depuis la porte de l'église

jusqu'au pied de l'autel; les hommes et les femmes formèrent un berceau

de feuillage sous lequel passèrent Éva et Jacques.

L'abbé Didier, en costume d'officiant, se tenait devant l'autel; il

avait à ses pieds un coussin.

Éva ne douta point qu'il ne l'attendît pour lui faire un discours sur

les devoirs de l'état qu'elle allait embrasser par humilité; elle écarta

le coussin et se mit à genoux sur la pierre nue.

Alors, au grand étonnement d'Éva, Jacques s'agenouilla à ses côtés.

--Mon père, dit-il, je vous amène non-seulement une sainte, mais une

martyre. Je l'aime et je désire qu'en face de toute cette population qui

lui doit le repos et la tranquillité, vous nous unissiez tous deux par

le saint sacrement du mariage.

Éva poussa un cri qui ressemblait plus à un cri de douleur qu'à un cri

de joie; puis, se redressant tout à coup et prenant sa tête entre ses

deux mains:

--Est-ce que je deviens folle? dit-elle. Vous tous ici présents, est-ce

que cet homme ne vient pas de dire qu'il m'aimait?

--Oui, Éva, je vous aime, répéta Jacques, non pas comme vous méritez

d'être aimée, mais autant qu'un homme puisse aimer une femme.

--Ô mon Dieu! mon Dieu! s'écria Éva.

Et elle pâlit et s'affaissa sans connaissance sur le pavé de l'église.

Lorsqu'elle revint à elle, elle se trouva dans la sacristie. Jacques

Mérey était à ses genoux et la serrait contre son coeur.

Et l'air retentissait des cris de:

--Vive le docteur Mérey! vive mademoiselle de Chazelay!

CONCLUSION

Les évanouissements causés par la joie ne sont, quoi qu'on en dise, ni

longs ni dangereux.

Au bout de dix minutes, Éva était rentrée dans l'entière possession

d'elle-même, à part le doute qu'elle ne fût pas sous l'empire d'un rêve.

À la porte de l'église, la voiture l'attendait. Mais Éva était si faible

que Jacques fut obligé de l'y porter dans ses bras. Le cocher savait où

il devait aller; il ne demanda aucun ordre, et, au milieu des cris Vive

Jacques Mérey! vive mademoiselle de Chazelay, la voiture s'éloigna et

tout rentra dans l'obscurité et le silence.

Éva regarda autour d'elle et près d'elle, ne vit rien que Jacques; elle

poussa un cri de joie, se jeta dans ses bras et fondit en larmes.

Depuis cette insufflation à la suite de l'asphyxie, insufflation qui

avait fini par un baiser, aucune caresse d'amant n'avait été échangée

entre Jacques et Éva.

Ils restèrent donc enlacés dans les bras l'un de l'autre, Éva demandant

au ciel, si c'était un rêve, que ce rêve ne finît pas.

Tout à coup la portière s'ouvrit, une vive lumière força Éva d'ouvrir

les yeux et elle se trouva au milieu de domestiques tenant des

flambeaux.

Jacques l'aida à descendre de voiture; elle ignorait complètement où

elle était.

À peine avait-elle calculé que le roulement durait depuis cinq minutes

que la voiture s'était arrêtée devant cette maison inconnue qu'elle

n'avait jamais vue aux environs du château de Chazelay.

Elle monta sur un perron orné de fleurs, entra dans un vestibule orné de

candélabres et de vases de Chine dont la forme lui était connue sans

qu'elle pût dire cependant où elle les avait vus, autrement que dans la

profondeur d'un rêve.

Puis elle passa dans le salon, tout orné de l'ameublement Louis XV

qu'elle se rappelait aussi avoir vue; du salon par deux portes on

entrait dans deux chambres à coucher.

L'une était la chambre grenat dont, nous l'avons dit, le seul ornement

était un grand portrait de femme avec un prie-Dieu au-dessous.

En voyant ce portrait, Éva s'écria:

--Ma mère!

Et elle se jeta à genoux sur le prie-Dieu.

Jacques l'y laissa prier un instant, puis, l'enveloppant de son bras, il

la souleva à la hauteur de ses lèvres:

--Mère, dit-il, je te prends ta fille, mais je m'engage à la rendre

heureuse.

--Mais où sommes-nous donc? demanda Éva en regardant tout autour d'elle

et en voyant à travers les vitres des fenêtres étinceler les lumières

d'Argenton.

--Tu es dans la maison du bois Joseph ou dans ta villa Scipion, comme tu

aimeras mieux. Ta chambre à coucher, et tu devines au portrait de ta

mère que c'est ta chambre à coucher à toi, est juste à l'endroit ou

s'élevait la cabane du braconnier Joseph, qui est garde général de tes

bois.

--Ah! dit Éva en se jetant au cou de Jacques, tu n'oublies rien, et de

tous les souvenirs tu fais une chose sacrée.

On sait que par un corridor les deux chambres à coucher donnaient l'une

dans l'autre. Mérey conduisit Éva de sa chambre à coucher dans la

sienne.

Éva n'avait encore rien vu qui ressemblât à cela, c'était du Pompéi tout

pur. Les peintures dont les murailles étaient couvertes l'occupèrent un

instant, puis elle passa dans deux boudoirs qui semblaient des frères

jumeaux tant ils étaient pareils l'un à l'autre, excepté par les

tableaux dont l'un appartenait à l'école lombarde et l'autre à l'école

florentine.

Puis venait une galerie garnie de tableaux appartenant à toutes les

écoles.

La visite se termina par les deux salles à manger. Une table à deux

couverts était servie dans la salle à manger d'été, et, comme on était

aux plus beaux jours, les fenêtres en étaient ouvertes, et de l'endroit

où l'on devait s'asseoir on voyait tout à la fois les fleurs, les

feuilles des arbres et les étoiles du ciel.

Jacques fit signe à Éva de prendre sa place, lui baisa la main et

s'assit devant elle.

Elle soupa sans faire attention qu'elle mangeait. Les émotions de la

journée l'avaient affaiblie. Rien ne donne appétit comme les larmes.

Tant qu'ils sont malheureux, les malheureux ne veulent pas en convenir;

mais, une fois qu'ils ne le sont plus, c'est une vérité reconnue même

par eux.

Ce fut là où Jacques Mérey mit Éva au courant de leurs affaires.

L'hôpital était bâti et fondé; la villa Scipion ou la maison du bois

Joseph était complètement achevée; au mois d'octobre, un hôtel les

attendrait à Paris, et de la fortune d'Éva et de celle de Mérey, aussi

considérable l'une que l'autre, il restait encore cent mille livres de

rentes.

Éva avait voulu fermer l'oreille à tous ces calculs, mais Jacques avait

jugé nécessaire de l'informer de toutes choses.

Lorsque le souper fut fini, Jacques reconduisit Éva à sa chambre.

--Ici, dit-il, vous êtes complètement chez vous; les portes ne ferment

que de votre côté. Quand vous les laisserez ouvertes, c'est que

permission me sera accordée d'y entrer.

Éva le regarda tendrement.

--Jacques, dit-elle, une dernière prière. Retournons ce soir à Argenton.

--Pourquoi cela, chère amie? demanda Jacques.

--Parce qu'il me semble que ce serait une ingratitude de passer la plus

heureuse nuit de ma vie hors de la maison où tu m'as créée et où je me

suis rachetée.

Jacques prit Éva dans ses bras.

--C'est toi qui n'oublies rien, lui dit-il. Partons pour Argenton,

partons à l'instant même.

Et une heure après la porte de la petite maison se refermait sur les

deux êtres les plus heureux de la création.

FIN

OEUVRES COMPLÈTES D'ALEXANDRE DUMAS

PUBLIÉES DANS LA COLLECTION MICHEL LÉVY

Acté. 1

Amaury. 1

Ange Pitou. 2

Ascanio. 2

Une Aventure d'amour. 1

Aventures de John Davys. 2

Les Baleiniers. 2

Le Bâtard de Mauléon. 3

Black. 1

Les Blancs et les Bleus. 3

La Bouillie de la comtesse Berthe. 1

La Boule de neige. 1

Bric-à-Brac. 1

Un Cadet de famille. 3

Le Capitaine Pamphile. 1

Le Capitaine Paul. 1

Le Capitaine Rhino. 1

Le Capitaine Richard. 1

Catherine Blum. 1

Causeries. 2

Cécile. 1

Charles le Téméraire. 2

Le Chasseur de Sauvagine. 1

Le Château d'Eppstein. 2

Le Chevalier d'Harmental. 2

Le Chevalier de Maison-Rouge. 2

Le Collier de la reine. 3

La Colombe.--Maître Adam le Calabrais. 1

Les Compagnons de Jéhu. 3

Le Comte de Monte-Cristo. 6

La Comtesse de Charny. 6

La Comtesse de Salisbury. 2

Les Confessions de la marquise. 2

Conscience l'Innocent. 2

Création et Rédemption.--Le Docteur mystérieux. 2

Création et Rédemption.--La Fille du Marquis. 2

La Dame de Monsoreau. 3

La Dame de Volupté. 2

Les Deux Diane. 3

Les Deux Reines. 2

Dieu dispose. 2

Le Drame de 93. 3

Les Drames de la mer. 1

Les Drames galants.--La Marquise d'Escoman. 2

Emma Lyonna. 5

La Femme au collier de velours. 1

Fernande. 1

Une fille du régent. 1

Filles, Lorettes et Courtisanes. 1

Le Fils du forçat. 1

Les Frères corses. 1

Gabriel Lambert. 1

Les Garibaldiens. 1

Gaule et France. 1

Georges. 1

Un Gil Blas en Californie. 1

Les Grands Hommes en robe de chambre: César. 2

--Henri IV, Louis XIII, Richelieu 2

La Guerre des femmes. 2

Hist. de mes bêtes. 1

Histoire d'un casse-noisette. 1

L'Homme aux contes. 1

Les Hommes de fer. 1

L'Horoscope. 1

L'Ile de Feu. 2

Impressions de voyage:

En Suisse. 3

--Une Année à Florence. 1

--L'Arabie Heureuse. 3

--Les Bords du Rhin. 2

--Le Capit. Arena. 1

--Le Caucase. 3

--Le Corricolo. 2

--Le Midi de la France. 2

--De Paris à Cadix. 2

--Quinze jours au Sinaï. 1

--En Russie. 4

--Le Speronare. 2

--Le Véloce. 2

--La Villa Palmieri. 1

Ingénue. 2

Isaac Laquedem. 2

Isabel de Bavière. 2

Italiens et Flamands. 2

Ivanhoe de Walter Scott (traduction). 2

Jacques Ortis. 1

Jacquot sans Oreilles. 1

Jane. 1

Jehanne la Pucelle. 1

Louis XIV et son Siècle. 4

Louis XV et sa Cour. 2

Louis XVI et la Révolution. 2

Les Louves de Machecoul. 3

Madame de Chamblay. 2

La Maison de glace. 2

Le Maître d'armes. 1

Les Mariages du père Olifus. 1

Les Médicis. 1

Mes Mémoires. 10

Mémoires de Garibaldi. 2

Mém. d'une aveugle. 2

Mémoires d'un médecin: Balsamo. 3

Le Meneur de loups. 1

Les Mille et un Fantômes. 1

Les Mohicans de Paris. 4

Les Morts vont vite. 2

Napoléon. 1

Une Nuit à Florence. 1

Olympe de Clèves. 3

Le Page du duc de Savoie 2

Parisiens et Provinciaux. 2

Le Pasteur d'Ashbourn. 2

Pauline et Pascal Bruno. 1

Un Pays inconnu. 2

Le Père Gigogne. 1

Le Père la Ruine. 1

Le Prince des Voleurs. 2

Princesse de Monaco. 2

La Princesse Flora. 1

Propos d'Art et de Cuisine. 1

Les Quarante-Cinq. 3

La Régence. 1

La Reine Margot. 2

Robin Hood le Proscrit. 2

La Route de Varennes. 1

Le Saltéador. 1

Salvator (suite des Mohicans de Paris). 5

La San-Felice. 4

Souvenirs d'Antony. 1

Souvenirs dramatiques. 2

Souvenirs d'une Favorite. 4

Les Stuarts. 1

Sultanetta. 1

Sylvandire. 1

Terreur prussienne. 2

Le Testament de M. Chauvelin. 1

Théâtre complet. 25

Trois Maîtres. 1

Les Trois Mousquetaires. 2

Le Trou de l'enfer. 1

La Tulipe noire. 1

Le Vicomte de Bragelonne. 6

La Vie au Désert. 2

Une Vie d'artiste. 1

Vingt Ans après. 3

Émile Colin.--Imprimerie de Lagny.

End of Project Gutenberg's Création et rédemption, by Alexandre Dumas

Création et rédemption, deuxième partie: La fille du marquis · 第 28 / 28 段