Delphine à Léonce.
[Cette lettre, écrite le 9 septembre, après le départ de Léonce, ne
lui parvint pas.]
Tu me quittes, tu pars... je te suivrai... mais, barbare, tu m'as
caché ta route... je ne sais où te chercher sur la terre, jamais tant
de cruauté!... l'infortuné, non il n'est pas cruel, il va mourir... Je
veux te retrouver... je veux te dire...; mais seule, où courir? quel
isolement affreux! ah! mon Dieu! mon Dieu, un secours, un appui... On
me demande; qui veut me voir? Ce n'est pas lui, qui donc? O divine
Providence, m'avez-vous exaucée? C'est un ami, c'est M. de Serbellane.