16 mars.

J'ai dit:

-- Avez-vous parlé à maître Baudin de la rente viagère pour ma pauvre

vieille Ribes?

-- Oui, c'est entendu.

-- Je suis contente... Les questions d'argent pour moi ne sont jamais

simples... et mon plus grand désir est de m'en occuper jamais... Quelle

chance d'être en puissance de mari!

-- Mais moi, je n'ai pas hérité.

-- Moi, c'est vous... Oh! Guillaume, si c'est fortune ma causé une

vraie satisfaction, c'est quand j'ai pensé qu'au moins, je... que...

-- Que quoi?

-- Qu'au moins je ne vous coûterai plus rien... Vous avez été si bon,

si généreux pour moi!

En parlant, j'ai compris que ce que je disais, dans un sentiment

sincère, était maladroit.

Guillaume m'a regardé froidement.

-- Guillaume, je ne comprends pas... il semble que vous soyez fâché,

contrarié de ce qui est arrivé... Alors, si vous le préfériez, je

pourrais refuser tout cet argent... Je ne tiens pas être riche, si cela

vous ennuie...

Guillaume s'est retourné vers moi. J'ai senti que ses lèvres

tremblaient. Il a souri:

-- Non, mon enfant chérie... Vous êtes un peu saisie, un peu

troublée... Bientôt, demain, il en sera tout autrement. Vous rentrerez

dans la vie de luxe, d'élégance pour laquelle vous êtes née!... Vous

êtes à l'abri du besoin, votre avenir se trouve assuré...

-- J'étais à l'abri du besoin...

-- Oui, certes, relativement, ma chère petite, mais que de choses vous

manquaient!... Oh! je le sais, allez!... Je n'ai, moi, que mes

appointements...

Je me mis à pleurer.

La passagère · 第 40 / 50 题