la science étymologique, et restez plus que jamais convaincus, mes
amis, que les meilleurs mariages sont ceux qui ne se font pas. Vous
n’avez aucun, absolument aucun intérêt à vous marier, même à vous
marier avec une femme très riche. Si elle vous apporte trente mille
livres de rente, elle se croira obligée d’en dépenser quarante mille,
et vous y serez encore de votre poche. Si elle n’a pas le sou, il
y a de très grandes probabilités pour qu’elle ait été élevée en
millionnaire,—comme on élève à peu près toutes les jeunes filles d’à
présent. Elle saura parler chinois et résoudre une équation du second
degré, cultivera le pastel et la musique, mais ne sera pas capable de
faire cuire une côtelette, pas même d’allumer le feu. Elle croirait
déroger d’ailleurs, si elle essayait de s’initier à ces viles besognes,
si elle touchait au charbon, lavait sa vaisselle ou descendait sa
boîte à ordures. Fi! Fi donc! Il lui faudra une bonne, sinon deux, et
qui les paiera, ces intruses indispensables? Ce sera vous. Madame
voudra avoir son salon, son piano, son jour de réception, ses _five
o’clock_ et autres balançoires; elle devra rendre ses visites et
ses dîners; et qui soldera ces frais de toilette, d’apparat et de
voitures? Ce sera monsieur, toujours monsieur, toujours vous, mes
petits amis. C’est toujours vous qui serez les dupes du marché et les
dindons de la farce. Gardez donc précieusement, envers et contre tous,
impitoyablement et férocement, ce premier de vos biens: l’indépendance.
Vous pouvez, comme dans la chanson, parcourir le monde et courtiser
tout à votre aise la brune et la blonde, vous ne rapporterez jamais
chez vous plus de deux oreilles. Il n’y a rien de meilleur ici-bas que
l’amour, mais,—croyez-en la sagesse de Salomon, aussi bien que celle
du dix-huitième siècle,—l’amour charnel, l’amour sensuel, l’amour
varié, l’amour amusant, et non celui qui vous rend sombres, inquiets,
exclusifs, jaloux et méchants, qui vous torture, vous exaspère, vous
affole. La bonne déesse, c’est la Vénus physique, la Vénus Coliade, si
chère aux anciens, la Vénus Hétaira, Pandemos ou Vulgivaga, la Vénus
Meretrix, toujours Victrix, perpétuellement victorieuse, triomphante
et toute-puissante, en dépit de tous les repoussoirs, de toutes les
politiciennes, viragos, émancipées et toquées. C’est celle-là, cette
grande Astarté, cette irrésistible Aphrodite, qu’il faut honorer et
pratiquer, mes amis, et non l’autre,—et non perdre votre temps à
flirter, implorer, soupirer, baguenauder et vous morfondre ... Laissez
cela aux imbéciles. Ditesvous bien qu’il n’y a rien de plus agréable,
de plus commode et de plus économique que les prêtresses attitrées de
l’incomparable divinité, rien de plus gênant, collant, fastidieux et
dispendieux que les tendresses non tarifées et prétendues gratuites.
N’appréciez jamais les femmes qu’au point de vue plastique: c’est
le seul intéressant, le seul intelligent et affriolant; et sachez
toujours prendre ces dames avec plaisir et les quitter sans regret.
Tels sont, chers amis, les principes et règles de vie que l’expérience
des siècles et la sapience humaine m’ont légués et vous dictent par ma
bouche. Conservez-les dans vos cœurs, méditez-les pieusement, afin de
les appliquer sans relâche, jusqu’au jour où il plaira au Divin Maître
de vous rappeler à lui et de vous convier à jouir, avec les anges, de
l’éternelle félicité. Ainsi soit-il!»
Malgré les vides dus à la mort ou à la maladie, le banquet salomonien
avait gardé sa pleine liberté d’allure, sa rondeur et son entrain. On
n’avait pas encore remplacé les manquants, et on hésitait à le faire:
rien ne pressait.
«Ce sacré Magimier! exclama soudain Adrien de Chantolle. Aller
s’amouracher de cette citoyenne de la rue de Maubeuge, cette madame
Clara, sèche comme une morue et plate comme une limande, lui qui
exécrait les femmes maigres!
—Qui nous disait si bien, vous vous le rappelez? repartit Hector
Jourd’huy, que l’embonpoint est le propre de la femme, que la vocation
de la femme est d’être grasse ...
—C’est vrai.
—Pas bête!
—Il avait raison!
— ... Et qu’il n’y a rien de plus disgracieux qu’une poitrine féminine
sans reliefs accentués, sinon un abdomen masculin ultra-bombé.
—Magimier disait cela, oui, répliqua Ravida; mais il ne dédaignait pas
non plus de temps à autre, durant l’été notamment, la sveltesse des
formes.
—Il était avant tout éclectique, partisan de la nouveauté et de la
variété, rectifia l’ingénieur Lesparre.
—Comme nous tous! s’écrièrent à la fois le maître des requêtes
d’Amblaincourt et le négociant Xavier Ferrero.
—Changement d’herbage réjouit ...
—C’était Magimier qui classait les femmes en deux catégories,
interrompit Roger de Nantel: femmes d’été et femmes d’hiver.
—Non, il était plus gourmand, il voulait trois catégories, riposta le
président Herbeville: femmes grasses et dodues pour l’hiver, diaphanes
et zéphyriennes pour l’été, et intermédiaires, entrelardées, pour
l’automne et le printemps.
—C’est cela! Je me souviens! dit Jourd’huy.
—Il s’y entendait, le vieux cerf!
—C’est son collègue Brizeaux qui se contentait de deux échantillons ...
—Ce pauvre Brizeaux!
—Encore un qui a drôlement fini!
—A qui la faute? objecta Chantolle. Si Brizeaux, tout comme Magimier,
était demeuré fidèle à notre programme, avait respecté nos traditions,
si l’un ne s’était pas monté le bourrichon au point de convoler en
justes noces avec un de nos numéros ...
—L’idiot!
— ... Si l’autre, au lieu de braconner sur le terrain défendu et de
mettre à mal une brave fille, s’en était tenu, selon notre règle, aux
professionnelles, à la liste de nos clientes, liste si variée, si
nombreuse et si intelligemment composée, si parfaitement suffisante,
en somme, tous deux seraient encore là, messieurs! conclut Adrien de
Chantolle.
—Eh oui!
—Effectivement!
—C’est donc de leur faute ...
—Et Veyssières? lança Ravida.
—Ah! Veyssières! Sans doute, c’est autre chose, repartit Chantolle. En
résumé, sur treize que nous étions à l’origine, il y a sept ans, ça ne
fait que trois qui manquent ...
—Et sur ces trois, observa Sambligny, deux ont sombré par leur faute.
—Absolument! N’oublions pas cela! poursuivit Chantolle. Donc,
messieurs, tout en déplorant la disparition de nos confrères et
associés, en formant les vœux les plus ardents pour la guérison de ce
pauvre Veyssières, si abominablement frappé ...
—Je doute que ...
—S’il se rétablit, assura l’ingénieur Rouyer, il n’en demeurera pas
moins tout défiguré ...
—Monstrueux!
—C’est forcé!
—Il n’osera plus se montrer!
—Eh bien, messieurs, trois disparus sur treize, il ne faut pas
nous plaindre! conclut de nouveau Chantolle. Nous sommes encore des
privilégiés!
—Évidemment!
—C’est que nous sommes dans le vrai!» proclama Sambligny.
Et, comme un bruit de voix s’élevait dans la salle contiguë:
«Je vous ai avertis en arrivant, continua-t-il, que nous avions encore
là, ce soir, un festin d’amazones. Ces dames de l’Émancipation et de
l’Infécondité célèbrent je ne sais quel glorieux événement ...
—L’inauguration d’une vaste école d’allaitement pour hommes, les
_nourrices mâles_, insinua Ravida.
—Ou quelque chose d’analogue, poursuivit Sambligny. Mais elles ont
beau s’agiter, beau piailler et glousser, les chères poulettes ...
—Tu n’échapperas point au verdict du Très-Haut: «Tu seras
éternellement sous la puissance de l’homme!» proféra Roger de Nantel.
—Et c’est en vain que tu te démènes et te rebiffes, infortunée côte
d’Adam, repartit Jourd’huy; tu n’as réussi qu’à provoquer la faillite
du mariage et le krach de l’amour, qu’à stimuler et encourager la
polygamie, développer et multiplier la prostitution ...
—Elle est immortelle, la prostitution, heureusement! exclama
Chantolle. C’est notre revanche, notre compensation, ce qui nous
console des insexuées, des vésuviennes et doctoresses.
—Bravo! crièrent Lesparre et Courcelles d’Amblaincourt.
—Entre les femmes publiques qui font des phrases et haranguent les
foules, et celles qui font l’amour et rien autre chose, qui donc
hésiterait? reprit Chantolle.
—D’autant plus, ajouta Jourd’huy, que celles qui font l’amour sont
généralement plus jeunes, plus avenantes, attrayantes ...
—Pardi!
—Oui, mais c’est grâce aux autres, ne l’oublions pas, dit Chantolle,
c’est grâce aux agitées et aux révoltées, aux déclassées qui en
dérivent, que nous recrutons si facilement et si amplement nos
clientes. Ne soyons pas ingrats, messieurs: buvons à l’émancipation
féminine!
—A l’émancipation des femmes!
—A la suppression du mariage!
—Vive le célibat!
—A l’amour libre! A l’amour libre!»
En cet instant, on heurta quelques légers coups à la cloison voisine.
«Vous êtes donc des nôtres? demanda une voix grêle et glapissante,
celle d’Ernestine Montgobert, l’avocate des causes grasses, conseil et
lumière des gitons assassins.
—Certainement! Mais oui! répondirent en chœur les disciples de
Salomon.
—Si nous fraternisions? proposa une autre voix cristalline, celle
de René d’Escars, _seu_ Adélaïde Tabourin, fervente patronne de
l’avortement légal.
—Fraternisons! Mais oui, messieurs! cria une troisième voix, également
de fausset, celle d’Estelle de Bals.
—Très volontiers, mesdames! Si vous le permettez, ajouta Sambligny,
nous allons avoir l’honneur de nous rendre auprès de vous?
—Inutile! Pas de galanterie! protesta aussitôt une quatrième voix,
non moins aiguë et perçante, celle de dame Stéphanie Lauxerrois, dite
Saint-Germain, successeur ou successeuse d’Elvire Potarlot, comme
rédactrice en chef de _l’Émancipation_.
—Oh non! Pas de galanterie! Pas de galanterie! lancèrent toutes
ensemble avec indignation ces gentilles crécelles et mélodieuses
petites flûtes.
—Ce serait inconvenant, messieurs! ajouta maître ou maîtresse
Montgobert. C’est nous qui vous avons dérangés, c’est à nous à aller
trinquer avec vous.»
FIN
ÉMILE COLIN, IMPRIMERIE DE LAGNY (S.-ET-M.)
DU MÊME AUTEUR
INSTITUTION DE DEMOISELLES
Un volume in-18. . . . 3 fr. 50
_Institution de Demoiselles_, par Albert Cim, est l’étude très
dramatique et très scrupuleusement vraie d’un de ces grands pensionnats
«de genre» où l’aristocratie, la haute finance et la haute cocotterie
mêlent leurs filles, et où la dévotion, l’argot boulevardier, le piano,
le cabotinage et le libertinage sont enseignés de front.
(_La Nation._)
_Institution de Demoiselles_, par Albert Cim, est un roman-étude, très
juste d’observation et qui doit être lu par tous ceux, qui se séparent
de leurs filles pour les confier aux «institutions».
(Philippe Gille, _Le Figaro_.)
_Institution de Demoiselles_ est un livre gros de révélations et qui
est observé de très près. Incontestablement l’institution que M.
Albert Cim nous décrit existe ou a existé ... Après avoir dépeint,
sans omettre aucune crudité de détails, l’éducation qu’on reçoit chez
Mme Dambreville, M. Albert Cim nous montre dans chacune des élèves les
fruits de cette éducation. Il surveille l’état de perversion où la
plupart des jeunes filles arrivent précocement, et révèle un à un les
scandales qui ont précédé et suivent la sortie du pensionnat.
(Paul Perret, _La Liberté_.)
Dans son _Institution de Demoiselles_, M. Albert Cim a groupé fort
habilement des turpitudes qui sont dans la réalité plus clairsemées.
Mais il est exact que l’on trouve à Paris des pensionnats, où, avec les
dehors de la tenue la plus sévère, les choses se passent à peu près
comme M. Cim les a contées.
(Hugues Le Roux, _Gil Blas_.)
L’auteur d’_Institution de Demoiselles_ a voulu montrer qu’à cette
heure, l’éducation des jeunes filles, dans la plupart des institutions
particulières, suit une voie des plus fausses et ne rend que des
produits avariés.
(Charles Canivet, _Le Soleil_.)
_Institution de Demoiselles_, «mœurs parisiennes», affirme le
sous-titre. S’il dit vrai, c’est à faire frémir, plus encore que
la pension dépeinte par Daudet, où la folle Ida de Barancy mit son
petit Jack. Et pourtant, si chargées qu’en soient les couleurs, elles
finissent, à les mieux regarder, par devenir vraisemblables. Oui,
certaines maisons d’éducation pour les jeunes filles doivent, en effet,
être organisées ainsi. Et tel de nous, en recueillant ses souvenirs,
peut se rappeler, aux environs de Paris, des établissements ressemblant
à celui-là.
(Alfred Gassier, _Le National_.)
DU MÊME AUTEUR
DEMOISELLES A MARIER
Un volume in-18. 3 fr. 50
_Demoiselles à marier_, le nouveau livre de M. Albert Cim, est à la
fois un roman et une protestation contre cet abus de l’instruction
et cette diplomanie qui jettent chaque année dans la circulation
des milliers de jeunes filles dépourvues de dot, sans ressources
et dégoûtées d’avance du mariage, de la famille et de toute œuvre
manuelle. Fatalement vouées pour la plupart au célibat, ces belles
dédaigneuses sont destinées à faire la joie des célibataires.
(Philippe Gille, _Le Figaro_.)
Le nouveau volume d’Albert Cim, _Demoiselles à marier_, a pour héroïnes
les jeunes filles pauvres, mais diplômees, qui cherchent un gagne-pain
dans les administrations publiques. Les déboires et les misères de ces
exploitées, aussi bien que leurs défauts et leurs tares, forment les
plus émouvants épisodes de ce livre.
(_La République française._)
M. Albert Cim nous montre qu’à prendre ainsi les métiers des hommes,
les femmes perdent ou hasardent la joie d’être épouses et mères.
(Francisque Sarcey, _Les Annales politiques et littéraires_.)
_Demoiselles à marier_ est un récit vivement mené, écrit sans autre
prétention que celle d’être vivant et vrai, plein de caractères très
divers bien observés et dessinés nettement, avec çà et là des épisodes
comiques où se repose l’esprit navré de tant de misère et de vilenies,
et, traversant le fond du tableau, quelques silhouettes de gens
honnêtes, simples, indulgents, heureux dans leur modeste état. Puisse
ce bon livre contribuer à réapprendre à notre génération ce que le
monde entier avait toujours su jusqu’ici,—qu’il n’y a pour la femme
d’autre éducation que celle qui assure le développement de sa nature
physiologique et morale en la préparant à remplir dignement son rôle de
mère de famille et de reine du foyer!
(B.-H. Gausseron, _Revue encyclopédique Larousse_.)
M. Albert Cim a peut-être bien créé un genre dans le roman, un genre,
non pourtant, une spécialité. Il publie des études documentaires,
très observées, très poussées, comme on dit, sur les jeunes filles et
sur les professions libérales. Il montre le péril que fait courir à
des milliers d’adolescentes l’extrême civilisation dont bénéficient
et souffrent à la fois les grandes villes. Il nous dit les douleurs
morales, les angoisses, les déceptions, les infortunes qui attendent
postulantes et impétrantes. Il nous fait pénétrer dans le monde où
sévit l’examinomanie, la rage des diplômes. Il nous apitoie sur les
victimes d’un mal qui, de jour en jour, va grandissant.
En des livres cruels, au fond simplement vrais, il nous introduit,
tantôt dans une _Institution de Demoiselles_, qui nous livre ses
tristes et troublants secrets, tantôt au pays des Bas Bleus, qui, aux
regards, découvre les misères dont il est empli.
Aujourd’hui, il nous fait entrer dans l’enfer des grandes
administrations qui emploient comme commises de pauvres jeunes filles
ultra-brevetées.
Ah! la terrible satire de nos mœurs que ce livre: _Demoiselles à
marier_! Il n’est certes pas pour les demoiselles, mais pour les mères
qui devraient le mediter, pour les pères qui devraient y puiser un
enseignement.
(Édouard Petit, _L’Écho de la Semaine_.)
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FOOTNOTES:
[1] Excédent des naissances sur les décès en Allemagne: En 1894:
696,874;—en 1895: 725,790;—en 1896: 815,783; etc. (_Revue
Scientifique_, 29 janvier 1898, p. 155.)
«L’excédent des naissances sur les décès en France n’a été en 1896 que
de 30,000; encore le moment approche-t-il ou ce sera une décroissance
qu’on aura à enregistrer, au lieu d’une augmentation.» (Émile
Levasseur, _La Natalité en France_. _Revue Scientifique_, 23 janvier
1897, p. 105.)
[2] «Les Français perdent _tous les jours_ une bataille», disait le
maréchal de Moltke. Il faut dire «tous les _jours_», et non pas «tous
les ans», comme on le fait souvent. L’Allemagne gagne chaque _jour_
1,600 habitants de plus que la France. Il faut qu’une bataille soit
importante pour se solder par une inégalité de 1,600 têtes entre les
deux belligérants.» (Jacques Bertillon, _De la Dépopulation de la
France_, _Revue Scientifique_, 8 avril 1899, page 421.)
[3] Textuel. Voir les journaux de septembre 1890, notamment _le
National_ du 14 septembre 1890.
[4] Mme Jenny P. D’Héricourt, _La Femme Affranchie_, tome II, p. 105.
[5] Jules Bois, _L’Ève Nouvelle_, pp. 19, 357 et 358.
[6] Textuel. Voir les journaux de novembre 1891, et notamment la
_Gazette anecdotique_ du 30 novembre 1891.
[7] Mme Jenny P. d’Héricourt. _La Femme affranchie_, t. I, pp. 8 et 9.
[8] Discours prononcé par Mlle Louise Michel à la salle Lévis le 27
août 1882.
[9] Voir les journaux de novembre 1891, et notamment la _Gazette
anecdotique_ du 30 novembre 1891.
[10] Paul Adam, L’ÉPOQUE, _Les Cœurs utiles_, p. 248.
[11] Maurice Talmeyr, _Revue hebdomadaire_, 19 décembre 1896.
[12] _L’Écho de Paris_, 17 novembre 1893.
[13] Lettre de M. Jules Bois, citée par M. J. Joseph-Renaud, _La
Faillite du mariage et l’Union future_, p. 154.
[14] J. Joseph-Renaud, _loc. cit._, p. 195.
[15] J. Joseph-Renaud, _loc. cit._ p. 194.
[16] Lettre de Mme Jane de la Vaudère, citée par M. J. Joseph-Renaud,
_loc. cit._, p. 71.