Un volume, Genève, 1751.
(Page 18 de l’Éloge.) Cet ouvrage sentoit encore plus l’imitation
que le précédent; ce n’est pas que l’auteur prétendît lutter contre
Montesquieu; il avoit une intention différente, et malgré les
désavantages de la comparaison, son livre a obtenu des éloges.
Ce n’étoit pas une petite entreprise de dire des choses nouvelles
sur un sujet que Montesquieu venoit de traiter, ni une gloire
médiocre pour l’auteur, de se faire lire après ce grand homme,
comme ce ne seroit pas un médiocre éloge pour un peintre, quel
qu’il fût, d’attirer encore les regards près d’un tableau de
Raphaël, de Michel-Ange ou de David.