(MORTE EN 1889)
Mlle Zénaïde Fleuriot peut être regardée comme la tête de ligne de
toute une escouade de femmes écrivant les intrigues édifiantes, les
nouvelles morales et sentimentales à l'usage des jeunes filles et des
jeunes élèves de couvent et de pensionnat, qui approvisionnent les
bibliothèques roses et lilas de nos grands éditeurs. Leur style est
suffisamment correct, mais, de par leur clientèle même, elles sont
condamnées à ne chercher aucune originalité. Il n'y a donc rien à
citer, et impossibilité aussi d'énumérer les nombreux ouvrages sous
peine de publier un véritable catalogue.