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_Mme de Grignan se trouve fort mal du séjour de Paris. Je la vis
la semaine dernière chez Mme de Coulanges. Je la trouvai maigrie
et abattue; elle se plaint de sa poitrine. Mme de Sévigné pleure
tendrement sa mort en sa présence;
elle lui dit pathétiquement qu'elle est pulmonique, étique,
asthmatique, et tout ce qu'il y a de plus funeste en ique; de
façon que cette mourante beauté, que je ne crois malade que des
oppressantes caresses de madame sa mère, partira ces jours-ci pour
Grignan..._