En Occident, les Francs étaient tranquilles; et Constant profitait

du calme de ses états, pour travailler à rendre la paix à l'église.

Étant allé de Milan[156] à Aquilée, il y manda Athanase, et l'engagea

ensuite à passer à Trèves. Gratus évêque de Carthage, en allant au

concile de Sardique, avait représenté à l'empereur les violences que

les Circoncellions ne cessaient de commettre en Afrique. Le prince y

envoya deux personnages considérables, nommés Paul et Macarius. Ils

étaient chargés de distribuer des aumônes, et de donner leurs soins

à ramener les esprits. Donat, faux évêque de Carthage, les rebuta

avec insolence, et défendit à ceux de sa communion de recevoir leurs

aumônes. Un autre Donat, évêque de Bagaï en Numidie, assembla les

Circoncellions; les envoyés de l'empereur, pour se mettre à couvert de

leurs insultes, furent obligés de se faire escorter par des soldats

que leur donna le comte Silvestre. Quelques-uns de ces soldats ayant

été maltraités, leurs camarades malgré les commandants en tirèrent

vengeance: ils tuèrent plusieurs Donatistes, entre autres Donat de

Bagaï. On employa contre ces sectaires des rigueurs qui furent

blâmées des évêques catholiques. Cette conduite trop dure de Paul

et de Macarius donna occasion à la secte de les rendre odieux comme

persécuteurs, et d'honorer comme martyrs ceux qui perdirent la vie.

Mais les commissaires n'excédèrent pas les bornes d'une sévérité

légitime en chassant de Carthage le faux évêque Donat, et en traitant

de même plusieurs autres évêques obstinés. Une grande partie du peuple

rentra dans la communion catholique. Gratus cimenta cette heureuse

union par un concile tenu à Carthage; et la tranquillité rétablie dans

l'église d'Afrique subsista jusqu'à la mort de Constance.

[Note 156: Il était en cette ville le 17 juin 348.--S.-M.]

[Note latérale: LII. Violences des Ariens.]

[Note latérale: Ath. ad monach. t. I, p. 354.]

Il était temps que les menaces de Constant arrêtassent en Orient

la persécution qui avait redoublé de violence après le concile de

Sardique. Les Ariens de Philippopolis, irrités contre les habitants

d'Andrinople qui rejetaient leur communion, s'en étaient plaints à

Constance; et par les ordres de ce prince le comte Philagrius avait

fait trancher la tête à dix laïcs des plus considérables de la ville.

L'évêque Lucius fut de nouveau chargé de chaînes, et envoyé en exil,

où il mourut. Des diacres, des prêtres, des évêques avaient été les

uns proscrits, les autres rélégués dans les montagnes de l'Arménie, ou

dans les déserts de la Libye. On gardait les portes des villes, pour en

interdire l'entrée aux prélats rétablis par le vrai concile. On envoya

de la part de l'empereur aux magistrats d'Alexandrie un ordre de faire

mourir Athanase, s'il osait se présenter pour rentrer en possession de

son siége. On redoublait les fouets, les chaînes, les tortures. Les

catholiques fuyaient au désert; quelques-uns feignaient d'apostasier.

Ce fut au milieu de ce désordre, que les lettres de Constant vinrent

suspendre les coups que son frère portait à l'église.

[Note latérale: LIII. Lettre de Constance à S. Athanase.]

[Note latérale: Socr. l. 2, c. 23.]

[Note latérale: Soz. l. 3, c. 20.]

[Note latérale: Philost. l. 3, c. 12.]

Constance ne se rendit pas d'abord. Son incertitude lui attira une

seconde lettre plus forte que la précédente. Il connaissait le

caractère vif et bouillant de son frère; il ne doutait pas que ces

menaces réitérées ne fussent bientôt suivies de l'exécution. Dans cet

embarras, il assemble plusieurs évêques du parti, et leur demande

conseil. Ils sont d'avis de céder, plutôt que de courir les risques

d'une guerre civile. L'empereur feint de s'adoucir. Il permet à Paul

de retourner à Constantinople. Il invite par lettre Athanase à le

venir trouver, lui promettant non-seulement une sûreté entière et le

rétablissement dans son église, mais encore les effets les plus réels

de sa bienveillance. Il lui témoigne beaucoup de compassion sur ses

malheurs, et lui fait des reproches de ce qu'il n'a pas préféré de

recourir à lui pour obtenir justice. Cette feinte douceur n'était

capable que d'inspirer de nouveaux soupçons. Aussi Athanase ne se

pressa pas d'y répondre. Dans ces circonstances on découvrit un

horrible complot qui déshonora les Ariens, et qui fit pour quelques

moments ouvrir les yeux à leur aveugle protecteur.

[Note latérale: LIV. Insigne fourberie d'Étienne, évêque d'Antioche.]

[Note latérale: Ath. ad monach. t. I, p. 355 et 356.]

[Note latérale: Theod. l. 2, c. 9-10.]

Les deux évêques envoyés avec Salianus à Constance, étaient Vincent de

Capoue et Euphratas de Cologne. Étienne évêque d'Antioche résolut de

leur ôter tout crédit auprès de l'empereur, et de les perdre d'honneur

à la face de toute la terre. Dans ce dessein il trama l'intrigue la

plus noire et la plus honteuse. Il avait à ses ordres un jeune homme

de la ville, dont il se servait pour maltraiter les catholiques.

C'était un scélérat sans pitié et sans pudeur. On lui avait donné le

surnom d'Onagre, mot qui signifie âne sauvage, à cause de sa pétulante

férocité. L'évêque lui fait part de son dessein, et n'a pas besoin

de l'exciter à le remplir. Onagre va trouver une femme publique; il

lui dit qu'il est arrivé deux étrangers qui veulent passer la nuit

avec elle. Il convient avec quinze brigands semblables à lui, qu'ils

se placeront en embuscade autour de la maison où logeaient les deux

évêques. La nuit suivante Onagre conduit la courtisane: un domestique

qu'il avait corrompu par argent, tenait la porte ouverte. Cette

femme se glisse dans la chambre d'Euphratas: c'était un vieillard

vénérable; il s'éveille au bruit; et ayant demandé qui c'était, comme

il entend la voix d'une femme, il ne doute pas que ce ne soit une

illusion du diable, et se recommande à J.-C. Aussitôt Onagre entre

avec des flambeaux à la tête de sa troupe. La courtisane, frappée de

la vue d'un homme si respectable, et qu'elle reconnaît pour un évêque,

s'écrie qu'elle est trompée: on veut lui imposer silence; elle crie

plus fort: tous les valets accourent; Vincent qui couchait dans une

chambre voisine vient au secours de son collègue: on ferme les portes;

on arrête sept de ces misérables: Onagre s'échappe avec les autres.

Dès le point du jour les évêques instruisent Salianus de cet attentat;

ils vont ensemble au palais; les prélats requièrent un jugement

ecclésiastique: Salianus soutient qu'un fait de cette nature est du

ressort des tribunaux séculiers; il demande une information juridique:

il offre les domestiques des deux évêques pour être appliqués à la

question; et comme tout le soupçon tombait sur Étienne dont Onagre

était le ministre ordinaire, il exige qu'Étienne représente aussi les

siens. Celui-ci le refuse, sous prétexte que ses domestiques étant

clercs ne peuvent être mis à la question. L'empereur est d'avis que

l'information se fasse dans l'intérieur du palais. On interroge d'abord

la courtisane, qui déclare la vérité: on s'adresse ensuite au plus

jeune de ceux qui avaient été arrêtés, il découvre tout le complot:

Onagre est amené, et proteste qu'il n'a rien fait que par les ordres

d'Étienne: cet indigne prélat est aussitôt déposé par les évêques qui

se trouvent à Antioche.

[Note latérale: LV. Constance invite de nouveau Athanase.]

[Note latérale: [Athan. apol. cont. Arian. t. I, p. 170.]]

[Note latérale: Socr. l. 2, c. 23.]

[Note latérale: Theod. l. 2, c. 10, 11.]

[Note latérale: Soz. l. 3, c. 19.]

L'empereur, irrité d'une si affreuse imposture, rappelle d'exil les

prêtres et les diacres d'Alexandrie; il défend d'inquiéter ni les

clercs ni les laïcs attachés à l'évêque Athanase. La guerre des Perses

qui commença alors à l'occuper tout entier, ne lui fit pas perdre

de vue le retour du prélat. Dans sa marche même, étant à Edesse,

il lui écrivit une seconde lettre[157], dont il chargea un prêtre

d'Alexandrie: c'était apparemment un des exilés qui revenait d'Arménie,

et qui s'était présenté à l'empereur. Constance pressait de nouveau le

saint évêque; il lui permettait de prendre des voitures publiques pour

se faire conduire à la cour. Mais il était de retour à Antioche avant

qu'Athanase se fût déterminé à le venir trouver.

[Note 157: Selon Socrate (l. 2, c. 23), Athanase était alors à

Aquilée.--S.-M.]

[Note latérale: AN 349.]

[Note latérale: LVI. Athanase à Antioche.]

[Note latérale: Idat. Chron.]

[Note latérale: Ath. ad. monach. t. I, p. 356 et 357. et apol. contr.

Arian. t. I, p. 171-174.]

[Note latérale: Socr. l. 2, c. 23.]

[Note latérale: Theod. l. 2, c. 12.]

[Note latérale: Soz. l. 3, c. 20 et 21.]

[Note latérale: Phot. vit. Ath. cod. 257.]

Grégoire était mort à Alexandrie, et l'empereur n'avait pas permis

aux Ariens de lui nommer un successeur. Enfin l'année suivante,

sous le consulat de Liménius et de Catulinus, Athanase, pressé par

une troisième lettre de Constance, et par celles de plusieurs

comtes, dont la bonne foi lui était moins suspecte, se rend à tant

de sollicitations. Il va d'abord à Rome trouver le pape Jules qui,

transporté d'une sainte joie, écrit à l'église d'Alexandrie pour la

féliciter du retour de son évêque. De là il prend la route d'Antioche,

où l'empereur affecta de réparer ses injustices passées par l'accueil

le plus honorable. La seule grace qui lui fut refusée, ce fut celle

de confondre en face ses calomniateurs qui étaient à la cour. Mais le

prince lui promit avec serment de ne les plus écouter en son absence.

Constance écrit aux Alexandrins, pour les exhorter à la concorde; il

leur recommande l'obéissance à leur évêque; il ordonne aux magistrats

de punir les réfractaires; il déclare que l'union avec Athanase sera à

ses yeux le caractère du bon parti; il enjoint, par un ordre exprès,

aux commandants de la ville et de la province, d'annuler et d'effacer

des registres publics tous les actes et toutes les procédures faites

contre l'évêque et contre ceux de sa communion, et de rétablir le

clergé d'Athanase dans tous ses priviléges. On ne peut concevoir

comment Constance a pu sans rougir donner à la doctrine et aux mœurs

du saint prélat les éloges dont ces lettres sont remplies. Il entrait

dans cette conduite plus de crainte de Constant, que de sincérité et de

véritable repentir. Aussi voit-on ici ce prince se démentir lui-même.

Il était alors, autant que jamais, le jouet des Ariens, qui l'avaient

tant de fois trompé. Ce fut à leurs instances qu'ayant un jour fait

appeler Athanase: _Vous voyez_, lui dit-il, _tout ce que je fais pour

vous; faites à votre tour quelque chose pour moi; je l'attends de votre

reconnaissance: de toutes les églises d'Alexandrie, je vous en demande

une pour ceux qui ne sont pas de votre communion. Prince_, lui répond

Athanase sans se déconcerter, _vous avez le pouvoir d'exécuter ce que

vous désirez; mais accordez-moi aussi une grace. Je vous l'accorde_,

lui dit aussitôt Constance. _Il y a ici à Antioche_, répliqua Athanase,

_beaucoup d'habitants séparés de la communion de l'évêque; il est de

votre justice que tout soit égal: donnez-leur une église, comme vous en

demandez une pour ceux d'Alexandrie_. Depuis la déposition d'Étienne,

l'église d'Antioche était gouvernée par Léonce, qui n'était pas moins

livré à l'arianisme; et les catholiques, appelés Eustathiens, étaient

en grand nombre. Constance, frappé de la présence d'esprit d'Athanase,

ne put lui répondre sans avoir consulté ses oracles ordinaires.

Ceux-ci jugèrent que par cette concession mutuelle leur parti perdrait

beaucoup plus à Antioche, qu'il ne gagnerait à Alexandrie, tant que

leur doctrine y trouverait un si puissant adversaire; et l'empereur se

désista de sa demande.

[Note latérale: LVII. Retour d'Athanase à Alexandrie.]

[Note latérale: Ath. apol. contr. Arian. t. I, p. 175-177. ad monach.

p. 357-359.]

[Note latérale: Socr. l. 2, c. 24.]

[Note latérale: Soz. l. 3, c. 20 et seq.]

[Note latérale: Phot. vit. Ath. cod. 257.]

[Note latérale: Pagi, ad Baron.]

Dans le voyage d'Antioche à Alexandrie, Athanase fut partout reçu

avec honneur. Les évêques, excepté quelques Ariens, s'empressaient

à lui témoigner leur respect. La plupart même de ceux qui l'avaient

auparavant condamné ou abandonné, revenaient à sa communion. Les

prélats de Palestine s'assemblèrent à Jérusalem; ils écrivirent une

lettre aux églises d'Égypte, de Libye, d'Alexandrie, pour les assurer

qu'ils partageaient leur joie. A son arrivée ce fut une fête par toute

l'Égypte, mais une fête vraiment chrétienne. C'était par l'imitation

d'Athanase qu'on solennisait son retour. On versait des aumônes

abondantes dans le sein des pauvres; les ennemis se réconciliaient;

chaque maison semblait une église; Alexandrie tout entière était

devenue un temple consacré aux actions de graces, et à la pratique

des vertus. Tous les évêques catholiques envoyaient à Athanase et

recevaient de lui des lettres de paix. Ursacius et Valens eux-mêmes lui

écrivirent d'Aquilée, et lui demandèrent sa communion. Ils venaient de

confirmer à Rome, en présence de Jules et de plusieurs évêques, par une

nouvelle protestation signée de leur main, l'anathème qu'ils avaient

prononcé à Milan contre la doctrine d'Arius; ils avaient de plus, par

ce même acte, déclaré fausses et calomnieuses toutes les accusations

formées contre Athanase: c'était confesser leur propre crime. L'Église

respirait après un orage de plus de sept années. Les évêques exilés

étaient rétablis; les Ariens quittaient en tumulte les siéges usurpés;

Macédonius, obligé de céder à Paul, ne conserva dans Constantinople

qu'une seule église. Cette paix qui était l'ouvrage de Constant, fut

bientôt troublée. Elle ne survécut pas à ce prince, dont la mort fut

l'effet d'une révolution soudaine, et la cause des plus violentes

agitations.

FIN DU LIVRE SIXIÈME ET DU TOME PREMIER.

TABLE DES MATIÈRES

CONTENUES

DANS LE TOME PREMIER

DE L'HISTOIRE DU BAS-EMPIRE.

INTRODUCTION Page 1.

LIVRE PREMIER.

1. Date de la naissance de Constantin. 2. Sa patrie. 3. Son origine.

4. Qualité de sa mère. 5. Noms de Constantin. 6. Ses premières années.

7. Portrait de ce prince. 8. Sa chasteté. 9. Son savoir. 10. Galérius

est jaloux de Constantin. 11. Il cherche à le perdre. 12. Constantin

s'échappe des mains de Galérius. 13. Il joint son père. 14. Il lui

succède. 15. Proclamation de Constantin. 16. Sépulture de Constance.

17. Projets de Galérius. 18. Ses cruautés, 19; contre les chrétiens,

20; contre les païens mêmes. 21. Rigueur des impositions. 22. Les

crimes de ses officiers doivent lui être imputés. 23. Il refuse à

Constantin le titre d'Auguste et le donne à Sévère. 24. Maxence élevé

à l'empire. 25. Maximien reprend le titre d'Auguste. 26. Maximin ne

prend point de part à ces mouvements. 27. Occupations de Constantin.

28. Sa victoire sur les Francs. 29. Il achève de les dompter. 30. Il

met à couvert les terres de la Gaule. 31. Sévère trahi. 32. Sa mort.

33. Mariage de Constantin. 34. Galérius vient assiéger Rome. 35. Il

est contraint de se retirer. 36. Il ruine tout sur son passage. 37.

Maximien revient à Rome, d'où il est chassé. 38. Maxence lui ôte le

consulat. 39. Maximien va trouver Constantin et ensuite Galérius. 40.

Portrait de Licinius. 41. Dioclétien refuse l'empire. 42. Licinius

Auguste. 43. Maximin continue à persécuter les chrétiens. 44. Punition

d'Urbanus et de Firmilianus. 45. Maximin prend le titre d'Auguste.

46. Maximien consul. 47. Alexandre est nommé empereur à Carthage. 48.

Maximien quitte la pourpre pour la seconde fois. 49. Il la reprend.

50. Constantin marche contre lui. 51. Il s'assure de sa personne. 52.

Mort de Maximien. 53. Ambition et vanité de Maximien. 54. Consulats.

55. Constantin fait des offrandes à Apollon. 56. Il embellit la ville

de Trèves. 57. Guerre contre les Barbares. 58. Nouvelles exactions

de Galérius. 59. Sa maladie. 60. Édit de Galérius en faveur des

chrétiens. 61. Mort de Galérius. 62. Différence de sentiments au sujet

de Galérius. 63. Consulats de cette année. 64. Partage de Maximin

et de Licinius. 65. Débauches de Maximin. 66. Maximin fait cesser

la persécution. 67. Délivrance des chrétiens. 68. Artifices contre

les chrétiens. 69. Édit de Maximin. 70. La persécution recommence.

71. Passion de Maximin pour les sacrifices. 72. Calomnies contre les

chrétiens. 73. Divers martyrs. 74. Famine et peste en Orient. 75.

Guerre contre les Arméniens. 76. État du christianisme en Italie. 77.

Guerre contre Alexandre. 78. Défaite d'Alexandre. 79. Désolation de

l'Afrique. 80. Massacre dans Rome. 81. Avarice de Maxence. 82. Ses

rapines. 83. Ses débauches. 84. Mort de Sophronie. 85. Superstition

de Maxence. 86. Constantin se prépare à la guerre. 87. Il soulage la

ville d'Autun. 88. Il retourne à Trèves. 89. Outrages qu'il reçoit

de Maxence. 90. Ils s'appuient tous deux par des alliances. 91.

Préparatifs de Maxence. 92. Forces de Constantin. 93. Inquiétudes de ce

prince. 94. Réflexions qui le portent au christianisme. 95. Apparition

de la croix. 96. Constantin fait faire le labarum. 97. Culte de cette

enseigne. 98. Protection divine attachée au labarum. 99. Sur le lieu

où parut ce prodige. 100. Discussion sur la vérité de ce miracle. 101.

Raisons pour le combattre. 102. Raisons pour l'appuyer. 103. Constantin

se fait instruire. 104. Conversion de sa famille. 105. Fable de Zosime

réfutée. Page 23.

LIVRE DEUXIÈME.

1. Triomphe de la religion chrétienne. 2. Prise de Suze. 3. Bataille

de Turin. 4. Suites de la victoire. 5. Siége de Vérone. 6. Bataille de

Vérone. 7. Prise de Vérone. 8. Constantin devant Rome. 9. Maxence se

tient enfermé dans Rome. 10. Pont de bateaux. 11. Songe de Constantin.

12. Sentiment de Lactance. 13. Bataille contre Maxence. 14. Fuite de

Maxence. 15. Suites de la victoire. 16. Entrée de Constantin dans

Rome. 17. Fêtes, réjouissances, honneurs rendus à Constantin. 18.

Dispositions de Maximin. 19. Précautions de Constantin. 20. Conduite

sage et modérée après la victoire. 21. Lois contre les délateurs.

22. Il répare les maux qu'avait fait Maxence. 23. Libéralités de

Constantin. 24. Embellissements et réparations des villes. 25.

Établissement des indictions. 26. Raisons de cet établissement. 27.

Conduite de Constantin par rapport au christianisme. 28. Progrès du

christianisme. 29. Honneurs que Constantin rend à la religion. 30.

Églises bâties et ornées. 31. Constantin arrête la persécution de

Maximin. 32. Consulats de cette année. 33. Mariage de Licinius. 34.

Mort de Dioclétien. 35. Édit de Milan. 36. Guerre contre les Francs.

37. Constantin comble de bienfaits l'église d'Afrique. 38. Exemption

des fonctions municipales, accordée aux clercs. 39. Abus occasionés

par ces exemptions, et corrigés par Constantin. 40. Lois sur le

gouvernement civil. 41. Lois pour la perception des tributs. 42. Lois

pour l'administration de la justice. 43. Maximin commence la guerre

contre Licinius. 44. Licinius vient à sa rencontre. 45. Bataille entre

Licinius et Maximin. 46. Licinius à Nicomédie. 47. Mort de Maximin.

48. Suites de cette mort. 49. Aventures de Valéria, de Prisca et de

Candidianus. 50. Valéria fuit Licinius, et est persécutée par Maximin.

51. Supplice de trois dames innocentes. 52. Dioclétien redemande

Valéria. 53. Mort de Candidianus, de Prisca et de Valéria. 54. Jeux

séculaires. 55. Paix universelle de l'église. 56. Origine du schisme

des Donatistes. 57. Conciliabule de Carthage, où Cécilien est condamné.

58. Ordination de Majorinus. 59. Constantin prend connaissance de cette

querelle. 60. Concile de Rome. 61. Suites de ce concile. 62. Plaintes

des Donatistes. 63. Convocation du concile d'Arles. 64. Concile

d'Arles. 65. Les Donatistes appellent du concile à l'empereur. Page 98.

LIVRE TROISIÈME.

1. Consuls de cette année. 2. Première guerre entre Constantin et

Licinius. 3. Bataille de Cibales. 4. Suites de cette bataille. 5.

Bataille de Mardie. 6. Traité de paix et de partage. 7. Loi en faveur

des officiers du palais. 8. Décennales de Constantin. 9. Révolte des

Juifs réprimée. 10. Lois en l'honneur de la croix. 11. Constantin

en Gaule. 12. Il se détermine à juger de nouveau les Donatistes.

13. Nouveaux troubles en Afrique. 14. Jugement rendu à Milan. 15.

Mécontentement des Donatistes. 16. Violences des Donatistes. 17.

Silvanus exilé et rappelé. 18. Le schisme dégénère en hérésie. 19.

Donatistes à Rome, 20. Circoncellions. 21. Constantin en Illyrie. 22.

Nomination des trois Césars. 23. Lactance chargé de l'instruction de

Crispus. 24. Naissance de Constance. 25. Éducation du jeune Constantin,

consul avec son père. 26. Persécution de Licinius. 27. Victoire de

Crispus sur les Francs. 28. Quinquennales des Césars. 29. Consuls. 30.

Les Sarmates vaincus. 31. Pardon accordé aux criminels. 32. Lois de

Constantin. 33. Loi pour la célébration du dimanche. 35. Loi en faveur

du célibat. 35. Loi de tolérance. 36. Loi en faveur des ministres de

l'église. 37. Lois qui regardent les mœurs. 38. Lois concernant les

officiers du prince et ceux des villes. 39. Lois sur la police générale

et sur le gouvernement civil. 40. Lois sur l'administration de la

justice. 41. Lois sur la perception des impôts. 42. Lois pour l'ordre

militaire. 43. Causes de la guerre entre Constantin et Licinius. 44.

Préparatifs de guerre. 45. Piété de Constantin et superstition de

Licinius. 46. Approches des deux armées. 47. Harangue de Licinius.

48. Bataille d'Andrinople. 49. Guerre sur mer. 50. Licinius passe à

Chalcédoine. 51. Bataille de Chrysopolis. 52. Suites de la bataille.

53. Mort de Licinius. Page 159.

LIVRE QUATRIÈME.

1. Aventures d'Hormisdas. 2. Il se réfugie auprès de Constantin. 3.

Récit de Zonare. 4. Constantin seul maître de tout l'empire. 5. Il

profite de sa victoire pour étendre le christianisme. 6. Lettre de

Constantin aux peuples d'Orient. 7. Il défend les sacrifices. 8. Édit

de Constantin pour tout l'Orient. 9. Tolérance de Constantin. 10. Piété

de Constantin, 11. Corruption de sa cour. 12. Discours de Constantin.

13. Troubles de l'arianisme. 14. Commencements d'Arius. 15. Son

portrait. 16. Progrès de l'arianisme. 17. Premier concile d'Alexandrie

contre Arius. 18. Eusèbe de Nicomédie. 19. Eusèbe de Césarée. 20.

Mouvements de l'arianisme. 21. Concile en faveur d'Arius. 22. Lettre

de Constantin à Alexandre et à Arius. 23. Second concile d'Alexandrie.

24. Généreuse réponse de Constantin. 25. Convocation du concile de

Nicée. 26. Occupation de Constantin jusqu'à l'ouverture du concile. 27.

Les évêques se rendent à Nicée. 28. Évêques orthodoxes. 29. Évêques

ariens. 30. Philosophes païens confondus. 31. Trait de sagesse de

Constantin. 32. Conférences préliminaires. 33. Séances du concile.

34. Constantin au concile. 35. Discours de Constantin. 36. Liberté du

concile. 37. Consubstantialité du Verbe. 38. Jugement du concile. 39.

Question de la Pâque terminée. 40. Réglement au sujet des Mélétiens et

des Novatiens. 41. Canons et symbole de Nicée. 42. Lettres du concile

et de Constantin. 43. Vicennales de Constantin. 44. Conclusion du

concile. 45. Exil d'Eusèbe et de Théognis. 46. Saint Athanase, évêque

d'Alexandrie 47. Lois de Constantin. 48. Mort de Crispus. 49. Mort

de Fausta. 50. Insultes que Constantin reçoit à Rome. 51. Constantin

quitte Rome pour n'y plus revenir. 52. Consuls. 53. Découverte de la

croix. 54. Église du saint Sépulcre. 55. Piété d'Hélène. 56. Retour

d'Hélène. 57. Sa mort. 58. Guerres contre les Barbares. 59. Destruction

des idoles. 60. Temple d'Aphaca. 61. Autres débauches et superstitions

abolies. 62. Chêne de Mambré. 63. Églises bâties. 64. Arad et Maïuma

deviennent chrétiennes. 65. Conversions des Éthiopiens et des Ibériens.

66. Établissement des monastères. 67. Restes de l'idolâtrie. 68. Date

de la fondation de Constantinople. 69. Motifs de Constantin pour

bâtir une nouvelle ville. 70. Il veut bâtir à Troie. 71. Situation de

Byzance. 72. Abrégé de l'histoire de Byzance jusqu'à Constantin. 73.

État du christianisme à Byzance. 74. Nouvelle enceinte de C. P. 75.

Bâtiments faits à Constantinople. 76. Places publiques. 77. Palais.

78. Autres ouvrages. 79. Statues. 80. Églises bâties. 81. Égouts de

Constantinople. 82. Prompte exécution de ces ouvrages. 83. Maisons

bâties à Constantinople. 84. Nom et division de Constantinople. Page

222.

LIVRE CINQUIÈME.

Histoire du Bas-Empire. Tome 01 · 第 39 / 40 段