AleXANDRO. PIO. FELici Aug.
et iuliAE MAMMEAE. AVG. matri
aug. et CASTRORUM. SVB cura M. ul
pii Maximi ? LEG. AVG. PR. PR. CV. VEX illatio
leg. iii Aug. SEVERIANÆ PER. .
. . . . . . . . . . VM] LEG. EIVSDEM
. . . . . . . PERFECIT.
A l’Empereur César M. Aurélius Severus Alexander Pieux, Heureux,
Auguste, et à Julia Mammaea Auguste, mère d’Auguste et des Camps. Par
l’ordre de M. Ulpius Maximus (?) Légat Propréteur d’Auguste, personnage
clarissime, le détachement de la Légion Troisième Auguste Pieuse,
Vengeresse, commandé par..., Centurion de la dite Légion, a achevé [ce
monument].
« Nous connaissons trois légats propréteurs d’Afrique sous Alexandre
Sévère : le nom qui m’a paru convenir le mieux, eu égard à la place
disponible, est celui que j’ai fait figurer à titre purement
hypothétique dans la restitution. » (Lettre du 7 avril 1879). Voir aussi
le texte définitivement adopté par MM. R. Cagnat et J. Schmidt (_C. I.
L._, VIII, Suppl. Pars I, 10990).
Quant à la nature de ces ruines, Duveyrier a été plus tard beaucoup
moins affirmatif. On lit sur un brouillon de lettre à M. Cagnat : « Dans
_Les Touareg du Nord_, p. 252-3, j’ai eu tort de m’exprimer comme si le
camp de Ghadāmès était une réalité vue ; j’ai supposé que Cidamus devait
avoir possédé un camp. Voilà tout. » Comme l’a établi M. Cagnat
(_L’Armée romaine d’Afrique_, Paris, 1892, p. 555), on ne peut douter de
l’existence de la forteresse romaine. Mais son emplacement reste
incertain.]
[Note 280 : Cf. _Les Touareg du Nord_, pl. X.]
[Note 281 : En 1864, Rohlfs, voyageant comme mokaddem de l’ordre de
Mouley-Taïeb d’Ouezzan, a pu pénétrer dans les mosquées de Ghadāmès.
« Toutes, comme j’ai pu m’en assurer moi-même, reposent intérieurement
sur des colonnes romaines, qui toutefois sont disposées pêle-mêle, sans
ordre aucun : ici une colonne dorique à côté d’une colonne corinthienne,
là une colonne ionique à côté d’une colonne dorique, etc. » (_Reise
durch Marokko und Reise durch die grosse Wüste_, 4e édit., Norden, 1884,
in-8o, p. 245-6.)]
[Note 282 : Recommandation de Barth pour le cheikh el Bakkay de
Tombouctou.]
[Note 283 : Deux à trois heures avant le coucher du soleil.]
[Note 284 : Avoir du nif avec quelqu’un signifie « être en délicatesse
avec lui ». Au propre, _fin_ veut dire _nez_ et, métaphoriquement,
_amour-propre, susceptibilité_. (O. H.)]
[Note 285 : Taskô est le nom d’une des rues de Ghadāmès. (Voir _Les
Touareg du Nord_, p. 262 ; _Mission de Ghadāmès_, p. 99.)]
[Note 286 : Voir le dessin et la mention de ce bas-relief dans _Les
Touareg du Nord_, pl. X, p. 250-251. Le journal donne quelques détails
complémentaires : « La hauteur de la pierre est d’un peu moins de 55
centimètres et la largeur de 50 centimètres à peu près. Les accidents
ont rendu incertains plusieurs des contours, principalement la figure
des deux personnages. »]
[Note 287 : Ce passage, traduit par M. le professeur Houdas, est en
arabe dans le manuscrit de Duveyrier.]
[Note 288 : Ce mot doit être entendu dans le sens de cavité souterraine
artificielle ; il sert à expliquer le synonyme précédent d’un usage
moins courant (O. H.).]
[Note 289 : De la tribu des Kêl es Soûk.]
[Note 290 : Cf. E. de Bary, _Senams et tumuli de la chaîne de montagnes
de la Tripolitaine_, trad. du Dr Dargaud, _Revue d’Ethnographie_, II,
1883, p. 426-437 ; — Foureau, _Mission chez les Touareg_. Paris, 1895,
p. 8, 34-35, 102, etc. ; G. Mercier, _Les mégalithes du Sahara_, Rec.
des Notices et Mém. Soc. d’archéol. de Constantine, 1900, p. 247, etc.]
[Note 291 : Voir l’analyse, _Touareg du Nord_, p. 47.]
[Note 292 : Cf. _Les Touareg du Nord_, p. 47 ; Vatonne, _Mission de
Ghadāmès_, p. 268-269. Ces bivalves n’ont pu être déterminés.]
[Note 293 : Voir Tissot, I, p. 499-501 ; Erwin de Bary. trad. Schirmer,
p. 41-42 ; Rabourdin, _Documents relatifs à la mission Flatters_, Paris,
1885, p. 256.]
[Note 294 : Cf. Erwin de Bary, trad. citée, p. 187-188.]
[Note 295 : Tribu du Nefzaoua, ayant pour centre l’oasis de Negga et
fréquentant le marché de Ghadāmès.]