16 juillet.

Une marche de 3 heures 3/4 nous amène à Kouïnīn par Ourmās. Je croyais

d’abord ne faire que la sieste à Kouïnīn, mais une fièvre violente me

prend ; vomissements, courbature générale ; douleurs de poitrine et de

reins, faiblesse. Je prends de l’ipécacuanha qui agit ; de la quinine

deux fois, que je rends. Eau sucrée et éther.

Tribus de Kouïnīn :

Djebirāt }

}

Oulad Mansoūr } Toroūd.

}

El-Gouāïd }

El-Beldiya (Soufiya) — ’Adouān.

On me raconte ici que les ancêtres de la population actuelle lui ont

raconté qu’autrefois, lorsqu’ils montaient sur leurs palmiers, ils

dominaient une rivière d’eau courante, qui commençait à Chegga (nord du

Souf) et finissait à ’Amīch (Ras el Ouad)[205]. Cette rivière était

comme celle de Nefta. Encore aujourd’hui, les Souafas en creusant un

nouveau jardin trouvent des chaudrons de fer et d’autres objets

appartenant à la population passée, dans des endroits inhabités

aujourd’hui.

Journal de route de Henri Duveyrier · 第 141 / 241 题