14 juillet.

Nous marchons 5 heures et faisons la sieste entre El-Ouibed et El-

Māleha. De là, une heure et demie de marche au puits de Mouï Chabbi dont

nous trouvons l’eau pourrie et verdâtre. On l’avait récemment fourni

d’une nouvelle garniture de drīn.

De là, une heure 20 minutes au puits de Mouïa el Ferdjān. Je relève ce

petit bout de route que je n’avais pas encore fait.

Journal de route de Henri Duveyrier · 第 139 / 241 题