_à Brousse_.
Ces pages, mon cher ami, vous reviennent de droit, à double titre; car
si je puis publier aujourd’hui le résultat de nos études, de nos travaux
communs, je le dois au dévouement que vous m’avez témoigné, aux bons
soins dont vous m’avez entouré après le fatal accident qui a failli me
coûter la vie, il y a plus d’une année, non loin de Yeni-Cheir.
A vous donc de tout cœur,