nous conduisit d’abord dans une chambre où nous changeâmes d’habits, et
prîmes chacun un bâton ferré pour nous soutenir dans les endroits les
plus dangereux. De là nous entrâmes dans la mine par une bouche d’une
longueur et d’une profondeur épouvantables, qui empêchaient de voir les
gens qui travaillaient dans le fond, dont les uns élevaient des pierres,
d’autres faisaient sauter des terres; quelques-uns détachaient le roc du
roc par des feux apprêtés pour cela; enfin tous avaient leur emploi
différent. Nous descendîmes dans ce fond par quantité de degrés qui y
conduisaient; et nous commençâmes alors à connaître que nous n’avions
encore rien fait, et que ce n’était là qu’une préparation à de plus
grands travaux. En effet, nos guides allumèrent alors des flambeaux de
bois de sapin, qui perçaient à peine les épaisses ténèbres qui régnaient
dans ces lieux souterrains, et ne donnaient de jour qu’autant qu’il en
fallait pour distinguer tous les objets affreux qui se présentaient à la
vue. L’odeur du soufre vous étouffe, la fumée vous aveugle, le chaud
vous tue: joignez à cela le bruit des marteaux qui retentissent dans ces
cavernes, la vue de ces spectres nus comme la main et noirs comme des
démons; et vous avouerez avec moi qu’il n’y a rien qui donne une plus
forte idée de l’enfer que ce tableau vivant, peint des plus sombres et
des plus noires peintures qu’on se puisse imaginer.
Nous descendîmes plus de deux lieues dans terre par des chemins
épouvantables, tantôt sur des échelles tremblantes, tantôt sur des
planches légères, et toujours dans de continuelles appréhensions. Nous
aperçûmes dans notre chemin quantité de pompes, et de machines assez
curieuses pour élever les eaux; mais nous ne pûmes les examiner à cause
de l’extrême fatigue dans laquelle nous nous trouvions: nous aperçûmes
seulement quantité de ces malheureux qui travaillaient à ces pompes.
Nous allâmes jusqu’au fond avec beaucoup de peine; mais quand il fallut
remonter, _superasque evadere ad auras_, ce fut avec des peines
incomparables que nous regagnâmes la première hauteur, où il fallut nous
jeter contre terre pour reprendre un peu d’haleine, que le soufre nous
avait coupée. Nous arrivâmes, par le secours de quelques gens qui nous
prirent par-dessous les bras, à la bouche de la mine. Ce fut là que nous
commençâmes à respirer avec autant de plaisir que ferait une âme qui
sortirait du purgatoire; et nous commencions à reprendre un peu de
vigueur, quand un objet pitoyable se présenta devant nous. On reportait
en haut un pauvre malheureux qui venait d’être écrasé d’une pierre qui
était tombée sur lui.
Cela arrive tous les jours; et les pierres les plus petites, venant à
tomber d’une hauteur extraordinaire, font le même effet que les plus
grosses. Il y a toujours sept ou huit cents hommes qui travaillent dans
cet abîme: ils gagnent seize sous par jour; et il y a presque autant de
piqueurs, qui ont une hache à la main pour marque de commandement.
Je ne sais si l’on doit avoir plus de compassion du sort de ces
malheureux, ou de l’aveuglement des hommes, qui, pour entretenir leur
luxe et assouvir leur avarice, déchirent les entrailles de la terre,
confondent les éléments, et renversent toute la nature. Boëce avait bien
raison de dire, en se plaignant des mœurs de son temps:
Heu! primus quis fuit ille
Auri qui pondera tecti
Gemmasque latere volentes,
Pretiosa pericula fodit?
En effet, y a-t-il rien de plus inhumain que d’exposer tant de gens dans
de si sérieux périls? Pline dit que les Romains, qui avaient plus besoin
d’hommes que d’or, ne voulaient point permettre qu’on ouvrît des mines
qu’on avait découvertes en Italie, pour ne pas exposer la vie de leurs
peuples; et les malheureux qui ont mérité la mort ne peuvent être plus
rigoureusement punis qu’en les laissant vivre pour être obligés de
creuser tous les jours leurs tombeaux. On trouve dans cette mine du
soufre vif, du vitriol bleu et vert, et des octaèdres: ce sont des
pierres taillées naturellement en forme pyramidale de l’un et de l’autre
côté.
De Coperbéryt nous vînmes à une mine d’argent qu’on voit à Salbéryt,
petite ville à deux journées de Stockholm, dont l’aspect est un des plus
riants qui soient en ce lieu. Nous allâmes le lendemain à la mine, qui
en est distante d’un quart de mille. Cette mine a trois larges bouches,
dans lesquelles on ne voit point de fond. La moitié d’un tonneau
soutenue d’un câble sert d’escalier pour descendre dans cet abîme, qui
monte et qui descend par une même machine assez curieuse, que l’eau fait
tourner de l’un et de l’autre côté. La grandeur du péril où l’on est se
conçoit aisément, quand on se voit ainsi descendre; n’ayant qu’un pied
dans cette machine, et qu’on connaît que la vie dépend de la force ou de
la faiblesse d’un câble. Un satellite noir comme un démon, tenant à la
main une torche de poix et de résine, descend avec vous, et chante
pitoyablement un air dont le chant lugubre semble être fait exprès pour
cette descente infernale. Quand nous fûmes vers le milieu, nous fûmes
saisis d’un grand froid, qui, joint aux torrents qui tombaient sur nous
de toutes parts, nous fit sortir du profond assoupissement dans lequel
nous semblions être en descendant dans ces lieux souterrains.
Nous arrivâmes enfin, après une demi-heure de marche, au fond de ce
premier gouffre; là nos craintes commencèrent à se dissiper: nous ne
vîmes plus rien d’affreux; au contraire, tout brillait dans ces régions
profondes. Nous descendîmes encore fort avant sous terre, sur des
échelles extrêmement hautes, pour arriver dans un salon qui est dans
l’enceinte de cette caverne, soutenu de plusieurs colonnes du précieux
métal dont tout était revêtu. Quatre galeries spacieuses y viennent
aboutir; et la lueur des feux qui brillaient de toutes parts, et qui
venaient à frapper sur l’argent des voûtes, et sur un clair ruisseau qui
coulait à côté, ne servait pas tant à éclairer les travaillants qu’à
rendre ce séjour plus magnifique que le palais de Pluton, qu’on nous met
au centre de la terre, où le dieu des richesses a déployé tous ses
trésors. On voit sans cesse dans ces galeries des gens de toutes les
nations, qui recherchent avec tant de peine ce qui fait le plaisir des
autres hommes. Les uns tirent des chariots, les autres roulent des
pierres, et d’autres arrachent le roc du roc. C’est une ville sous une
autre ville: là il y a des maisons, des cabarets, des écuries et des
chevaux; et ce qu’il y a de plus admirable, c’est un moulin qui tourne
continuellement dans le fond de ce gouffre, et qui sert à élever les
eaux qui sont dans la mine. On remonte dans la même machine pour aller
voir les différentes opérations pour faire l’argent.
On appelle stuf les premières pierres qu’on tire de la mine, lesquelles
on fait sécher dans un fourneau qui brûle lentement, et qui sépare
l’antimoine, l’arsenic, et le soufre, d’avec la pierre, le plomb, et
l’argent, qui restent ensemble. Celte première opération est suivie
d’une autre, et ces pierres séchées sont jetées dans des trous pour y
être pilées et réduites en limon, par le moyen de quantité de gros
marteaux que l’eau fait agir: cette boue est délayée dans une eau qui
coule incessamment sur une grosse toile mise en glacis, qui, emportant
tout ce qu’il y a de terrestre et de grossier, retient le plomb et
l’argent dans le fond, d’où on le tire pour le jeter, pour la troisième
fois, dans des fourneaux qui séparent l’argent d’avec le plomb qui sort
en écume.
Les Espagnols du Potosi ne s’arrêtent plus à toutes les différentes
fontes pour purifier l’argent et le rendre malléable, depuis qu’ils ont
trouvé la manière de l’affiner avec le vif-argent, qui est l’ennemi
mortel de tous les autres métaux, qu’il détruit, excepté l’or et
l’argent, qu’il sépare de tout ce qu’ils ont de terrestre pour s’unir
entièrement à eux. On trouve du mercure dans cette mine; et ce métal,
quoique quelques-uns ne lui donnent pas ce nom, parce qu’il n’est pas
malléable, est peut-être un des plus rares effets de la nature: car
étant liquide et coulant de lui-même, et la chose du monde la plus
pesante, il se convertit en la plus légère, et se résout en fumée, qui,
venant à rencontrer un corps dur ou une région froide, s’épaissit
aussitôt, et reprend sa première forme sans pouvoir jamais être détruit.
La personne qui nous conduisit dans la mine, et qui en était intendant,
nous fit voir ensuite chez lui quantité de pierres curieuses qu’il avait
ramassées de toutes parts. Il nous fit voir un gros morceau de cette
pierre ductile qui blanchit dans le feu loin de se consumer, et dont les
Romains se servaient pour brûler les corps de leurs défunts. Il nous
assura qu’il l’avait trouvée dans cette même mine, et nous fit présent à
chacun d’un petit morceau, que, par grâce spéciale, il détacha.
Nous partîmes le même jour de cette petite ville pour aller à Upsal, où
nous arrivâmes le lendemain d’assez bonne heure. Cette ville est la plus
considérable de toute la Suède, pour son académie et pour sa situation:
c’est là où tous ceux qui veulent embrasser l’état ecclésiastique vont
étudier; et la politique de ce royaume défend aux nobles d’entrer dans
cet état, afin de maintenir toujours le nombre des gentilshommes, qui
peuvent servir plus utilement ailleurs.
Nous vîmes la bibliothèque, qui n’a rien de considérable que le _Codex
argenteus_, manuscrit écrit en lettres gothiques d’argent, par un évêque
nommé Ulphila, en Mésie, ou Asie Mineure, trouvé dans le sac de Prague,
et enlevé par le comte de Conismarck, qui en fit présent à la reine
Christine.
Nous allâmes ensuite dans l’église, où nous vîmes le tombeau de saint
Eric, roi de Suède, qui eut la tête coupée. On nous donna sa tête et ses
os à manier, qui sont tout entiers dans une caisse d’argent. On voit
dans une grande chapelle, derrière le chœur, le mausolée de Gustave Ier
et de ses deux femmes, dont il y en a une armée d’un fouet, à cause de
sa cruauté. On nous montra dans la sacristie une ancienne idole, Thor,
que les Suédois adoraient, et un très-beau calice, présent de la reine
Christine. Il y a quantité de savants hommes, entre autres Rudbekius,
médecin, qui a fait un livre très-curieux qu’il nous fit voir lui-même.
Cet homme montre par tout ce qu’il a d’auteurs, comme Hérodote, Platon,
Diodore Sicilien, que les dieux viennent de son pays. Il en donne des
raisons fortes; il nous persuada, par le rapport qu’il y a dans sa
langue à tous les noms des dieux. Hercule vient de _Her_ et _Coule_, qui
signifie _capitaine_. _Diana_ vient du mot gothique _dia_, qui signifie
_nourrice_. Il nous fit voir que les pommes Hespérides, qui rendaient
immortels ceux qui en avait tâté, avaient été dans ce lieu. Il nous fit
voir que cette immortalité venait de la science qui faisait vivre les
hommes éternellement. Il nous montra un passage de Platon, qui, parlant
aux Romains, leur dit qu’ils ont reçu leurs dieux des Grecs, et que les
Grecs les ont pris des barbares. Il s’efforça de nous persuader que les
colonnes d’Hercule avaient été en son pays, et quantité d’autres choses
que vous croirez, si vous voulez.
Nous vîmes dans son cabinet quantité d’ouvrages de mécanique: un des
_bâtons ruténiques_ pour connaître le cours du soleil, que les Suédois,
à ce qu’il dit, ont connu avant les Egyptiens et les Chaldéens. Toutes
les lettres runiques sont faites en forme de dragon, qu’il dit être le
même qui gardait le jardin des Hespérides. Les lettres runiques, dont
les Suédois se servaient, n’étaient que seize en nombre. Ovenius est
encore un célèbre médecin. Rédeleius et Loxenius sont renommés: le
premier, pour les antiquités, et l’autre pour le droit; Columbus, pour
l’histoire, et Scheffer, qui a écrit des Lapons, était fort estimé pour
la logique.
On voit dans la vieille ville d’Upsal quantité d’antiquités, comme les
tombeaux des rois de Suède et le temple de Janus Quadri-Front, qui a
donné lieu d’écrire à Rudbekius. Nous nous mîmes dans une petite barque
qui partait pour Stockholm, pour de certaines raisons; et le vent, qui
était bon, s’étant changé étant encore à la vue d’Upsal, nous marchâmes
deux grands milles de Suède, qui valent cinq ou six lieues de France, et
arrivâmes à la poste, où nous prîmes des chevaux qui nous conduisirent
pendant toute la nuit jusqu’à Stockholm, où nous entrâmes à quatre
heures du matin, le samedi 27 septembre, où nous terminâmes enfin notre
pénible voyage, le plus curieux qui fut jamais, que je ne voudrais pas
n’avoir fait pour bien de l’argent, et que je ne voudrais pas
recommencer pour beaucoup davantage.
FIN
Paris.--Imprimerie Nouvelle (assoc. ouvrière), 11, rue Cadet.
R. Barré, directeur.
Bibliothèque Nationale.--Volumes à 25 c.
CATALOGUE AU 1er JANVIER 1887
Alfieri. De la Tyrannie 1
Arioste. Roland furieux 6
Beaumarchais. Mémoires 5
-- Barbier de Séville 1
-- Mariage de Figaro 1
Beccaria. Délits et Peines 1
Bernardin de Saint-Pierre. Paul et Virginie 1
Boileau. Satires. Lutrin 1
-- Art poétique. Epîtres 1
Bossuet. Oraisons funèbres 2
Boufflers. Œuvres choisies 1
Brillat-Savarin. Physiologie du Goût 2
Byron. Corsaire. Lara. etc. 1
Cazotte. Diable amoureux 1
Cervantès. Don Quichotte 4
César. Guerre des Gaules 1
Chamfort. Œuvres choisies 3
Chapelle et Bachaumont. Voyages amusants 1
Cicéron. De la République 1
-- Catilinaires. Discours 1
-- Discours contre Verrès 3
Collin-d’Harleville. Le vieux Célibataire.--M. de Crac 1
Condorcet. Vie de Voltaire 1
-- Progrès de l’Esprit humain 2
Corneille. Le Cid.--Horace 1
-- Cinna.--Polyeucte 1
-- Rodogune.--Le Menteur 1
Cornélius Népos. Vies des grands capitaines 2
Courier (P.-L.). Chefs-d’œuvre 2
-- Lettres d’Italie 1
Cyrano de Bergerac. Choix 2
D’Alembert. Encyclopédie 1
-- Destruction des Jésuites 1
Dante. L’Enfer 2
Démosthènes. Philippiques et Olynthiennes 1
Descartes. De la Méthode 1
Desmoulins (Camille).--Œuvres 3
Destouches. Le Philosophe marié.--La fausse Agnès 1
Diderot. Neveu de Rameau 1
-- Romans et Contes 3
-- Paradoxe sur le Comédien 1
-- Mélanges philosophiques 1
Duclos. Sur les Mœurs 1
Dupuis. Origine des Cultes 3
Epictète. Maximes 1
Erasme. Eloge de la Folie 1
Fénelon. Télémaque 3
-- Education des Filles 1
Florian. Fables 1
-- Galatée.--Estelle 1
Foé. Robinson Crusoé 4
Fontenelle.--Dialogue des Morts 1
-- Pluralité des Mondes 1
-- Histoire des Oracles 1
Gilbert. Poésies 1
Gœthe. Werther 1
-- Hermann et Dorothée 1
-- Faust 1
Goldsmith. Le Vicaire de Wakefield 2
Gresset. Ver-Vert. Méchant 1
Hamilton. Mémoires du Chevalier de Grammont 2
Helvétius. Traité de l’Esprit 4
Homère. L’Iliade 3
-- L’Odyssée 3
Horace. Poésies 2
Jeudy-Dugour. Cromwell 1
Juvénal. Satires 1
La Boétie. Discours sur la Servitude volontaire 1
La Bruyère. Caractères 2
La Fayette (Mme de). La princesse de Clèves 1
La Fontaine. Fables 2
-- Contes et Nouvelles 2
Lamennais. Livre du Peuple 1
-- Passé et Avenir du Peuple 1
-- Paroles d’un Croyant 1
La Rochefoucauld. Maximes 1
Lesage. Gil-Blas 5
-- Diable boiteux 2
-- Bachelier de Salamanque 2
-- Turcaret. Crispin rival 1
Linguet. Hist. de la Bastille 1
Longus. Daphnis et Chloé 1
Mably. Droits et Devoirs 1
-- Entretiens de Phocion 1
Machiavel. Le Prince 1
Maistre (X. de). Voyage autour de ma Chambre 1
-- Prisonniers du Caucase 1
Malherbe. Poésies 1
Marivaux. Théâtre 2
Marmontel. Les Incas 2
Massillon. Petit Carême 1
Mercier. Tableau de Paris 3
Milton. Paradis perdu 2
Mirabeau. Sa vie, ses Discours 5
Molière. Tartufe. Dépit 1
-- Don Juan. Précieuses 1
-- Bourgeois gentilhomme.--Comtesse d’Escarbagnas 1
-- Misanthrope. Femmes savantes 1
-- L’Avare. Georges Dandin 1
-- Malade imaginaire. Fourberies de Scapin 1
-- L’Etourdi. Sganarelle 1
-- L’Ecole des Femmes. Critique de l’Ecole des Femmes 1
-- Médecin malgré lui. Mariage forcé. Sicilien 1
-- Amphitryon. Ecole des Maris 1
-- Pourceaugnac.--Les Fâcheux. L’Amour médecin 1
Montesquieu. Lettres persanes 2
-- Grandeur et Décadence des Romains 1
-- Le Temple de Gnide 1
Ovide. Métamorphoses 3
Pascal. Pensées 1
-- Lettres Provinciales 2
Piron. La Métromanie 1
Plutarque. Vie de César 1
-- Vie de Pompée. Sertorius 1
Prévost. Manon Lescaut 1
Quinte-Curce.--Histoire d’Alexandre-le-Grand 3
Rabelais. Œuvres 5
Racine. Esther. Athalie 1
-- Phèdre. Britannicus 1
-- Andromaque. Plaideurs 1
-- Iphigénie. Mithridate 1
-- Bérénice. Bajazet 1
Regnard. Voyages 1
-- Le Joueur. Folies 1
-- Le Légataire universel 1
Roland (Mme). Mémoires 4
Rousseau (J.-J.). Emile 4
-- Contrat social 1
-- De l’Inégalité 1
-- La Nouvelle Héloïse 5
-- Confessions 5
Saint-Réal. Don Carlos.--Conjuration contre Venise 1
Salluste. Catilina. Jugurtha 1
Scarron. Roman comique 3
-- Virgile travesti 3
Schiller. Les Brigands 1
-- Guillaume Tell 1
Sedaine. Philosophe sans le savoir. La Gageure 1
Sévigné. Lettres choisies 2
Shakespeare. Hamlet 1
-- Roméo et Juliette 1
-- Othello 1
-- Macbeth 1
-- Le Roi Lear 1
-- Le Marchand de Venise 1
-- Joyeuses Commères 1
-- Le Songe d’une nuit d’été 1
-- La Tempête 1
-- Vie et Mort de Richard III. 1
-- Henry VIII. 1
Sterne. Voyage sentimental 1
Suétone. Douze Césars 2
Swift. Voyages de Gulliver 2
Tacite. Mœurs des Germains 1
Tasse. Jérusalem délivrée 2
Tassoni. Seau enlevé 2
Vauban. Dîme royale 1
Vauvenargues. Choix 1
Virgile. Enéide 2
-- Bucoliques et Géorgiques 1
Volney. Ruines. Loi naturelle 2
Voltaire. Charles XII. 2
-- Siècle de Louis XIV. 4
-- Histoire de Russie 2
-- Romans 5
-- Zaïre. Mérope 1
-- Mahomet. Mort de César 1
-- La Henriade 1
-- Contes en vers et Satires 1
Xénophon. Retraite Dix mille 1
-- La Cyropédie 2
La BIBLIOTHÈQUE NATIONALE, fondée en 1863, dans le but de faire pénétrer
au sein des plus modestes foyers les œuvres les plus remarquables de
toutes les littératures, a publié, jusqu’à ce jour, les principales
œuvres de
Bachaumont. Florian. Ovide.
Beaumarchais. Foë (de). Pascal.
Beccaria. Fontenelle. Perrault.
Bernardin de Gilbert. Piron.
Saint-Pierre. Gœthe. Plutarque.
Boileau. Goldsmith. Prévost.
Bossuet. Gresset. Quinte-Curce.
Boufflers. Hamilton. Rabelais.
Brillat-Savarin. Helvétius. Racine.
Byron. Homère. Regnard.
Cazotte. Horace. Roland (Madame).
Cervantès. Jeudy-Dugour. Rousseau (J.-J.).
César. Juvénal. Salut-Réal.
Chamfort. La Boëtie. Salluste.
Chapelle. La Bruyère. Scarron.
Cicéron. La Fayette (Mme de). Schiller.
Collin d’Harleville. La Fontaine. Sedaine.
Condorcet. Lamennais. Sévigné (Mme de).
Corneille. La Rochefoucauld. Shakespeare.
Cornélius Népos. Lesage. Sterne.
Courier (Paul-Louis). Linguet. Suétone.
Cyrano de Bergerac. Longus. Swift.
D’Alembert. Mably. Tacite.
Dante. Machiavel. Tasse.
Démosthènes. Maistre (de). Tassoni.
Descartes. Malherbe. Vauban.
Desmoulins (Camille). Marivaux. Vauvenargues.
Destouches. Marmontel. Virgile.
Diderot. Massillon. Volney.
Duclos. Mercier. Voltaire.
Dupuis. Milton. Xénophon.
Epictète. Mirabeau.
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COURS D’ÉDUCATION POPULAIRE EN 23 VOLUMES
Paris.--Imp. Nouvelle (ass. ouvrière), G. Masquin, dir.