Tu en es encore à la tentation d'Antoine. L'ébat du zèle écourté, les
tics d'orgueil puéril, l'affaissement et l'effroi.
Mais tu te mettras à ce travail: toutes les possibilités harmoniques et
architecturales s'émouvront autour de ton siège. Des êtres parfaits,
imprévus, s'offriront à tes expériences. Dans tes environs affluera
rêveusement la curiosité d'anciennes foules et de luxes oisifs. Ta
mémoire et tes sens ne seront que la nourriture de ton impulsion
créatrice. Quant au monde, quand tu sortiras, que sera-t-il devenu? En
tout cas, rien des apparences actuelles.