«Je me mis près du paysan, et nous partîmes au galop; le paysan était
pressé, la route était belle, les chevaux étaient bons; une heure après,
nous étions à Para. Je descendis dans une des rues de la ville; je
m'approchai d'une fenêtre basse, et je demandai à haute voix, comme font
les Russes:
«Y a-t-il des chevaux?»