La servante: «Que Dieu te bénisse! Ton nom était déjà venu jusqu'à moi.
Laisse-moi baiser la main de celui qui a voulu affranchir la patrie.»
Romance releva Maria à demi agenouillée devant lui, et, la prenant dans
ses bras, il l'embrassa affectueusement sur les deux joues. «Adieu,
Maria Fenizka; je ne t'oublierai pas. Silence, on vient.» Maria
s'échappa et rentra dans la maison; elle n'y trouva personne, tout le
monde était dans la rue pour assister au départ des voyageurs. Romane
monta dans la berline du général et de Mme Dabrovine; Natasha avait
voulu y monter aussi, mais on l'avait renvoyée.
Le général: «Va-t'en rire là-bas, mon enfant; tu t'accommodes mieux de
leur gaieté que de notre gravité.»