Quelques jours se passèrent sans nouveaux événements. Mme Papofski
contenait les élans de sa colère quand elle était en présence de son
oncle, qu'elle continuait à flatter sans succès; elle évitait sa soeur;
ses enfants fuyaient leurs cousins, qui faisaient bande à part avec
Jacques et Paul. Mme Papofski ne négligeait aucun moyen pour se faire
bien venir de Dérigny; elle sut par lui que le général avait déchiré sa
liste de commandes.