Robin est toujours le causeur substantiel qui vous suspend à ses lèvres.

Il parle du besoin pour le travail de l'homme, de la science de la cuisine,

de la séparation et de la division des aliments, sans quoi l'homme se

nourrissant comme les animaux de viandes crues, sa digestion serait aussi

longue que la leur, et il ne lui resterait pas de temps pour le travail.

Il croit aussi que le perfectionnement du manger amène un allongement de

la vie. Selon lui, il y avait très peu de centenaires dans les races

primitives, et à l'appui de sa thèse, il cite des momies égyptiennes, où

les dents sont comme rasées et où la denture a été absolument détruite par

l'imperfection des moulins qui broyaient le blé--et il n'y avait pas

encore de Fattet.

* * * * *

_21 novembre_.--Dîner des Spartiates. Aimable dîner de spirituels

potiniers vous introduisant dans les coulisses du journalisme, de la

Chambre, de la Bourse, et dans les bidets du monde galant de Paris... On

s'élève assez verveusement contre cette blague consacrée par le théâtre:

le déshonneur de la fille du peuple par les riches bourgeois, tandis qu'en

réalité le déshonneur commence presque toujours avec les cousins et les

mâles de la famille. Aubryet raconte qu'au début de sa carrière libertine,

il était très troublé, le matin, par l'entrée du frère disant à sa sœur

couchée avec lui: «C'est-y aujourd'hui, qu'on pose les rideaux?»

Maintenant, ajouta-t-il, rien ne me gêne, on assemblerait le conseil de

famille au pied du lit, que je serais plus à l'aise!

Puis c'est une improvisation charmante de Banville, sur l'imagination de

la rime, qu'a au plus haut degré Hugo; puis c'est la nouvelle donnée par

Houssaye, que la Païva s'est mariée avec le comte Henkel, le diadème de

l'Impératrice sur la tête.

* * * * *

_25 novembre_.--Ce qui me semble annoncer la fin de la bourgeoisie, c'est

l'apothéose présidentielle de M. Thiers: le représentant le plus complet

de la caste. Pour moi, c'est comme si la bourgeoisie, avant de mourir, se

couronnait de ses mains.

Attraper un peu, dans mon roman de la prostitution, un peu du caractère

macabre qu'ont les crayons de Guys et de Rops.

* * * * *

_28 novembre_.--Dans l'impossibilité où je suis de travailler, je dérange

et j'arrange ma maison pour occuper l'activité qui est en moi. Je fais

tout cela sans illusion, bien persuadé, que le jour, où mon intérieur sera

créé, de suite la mort me déménagera et que si par hasard la mort est

moins pressée que je ne le suppose, il surgira un inconvénient terrible

qui me chassera de la maison.

* * * * *

_29 novembre_.--Aujourd'hui tombe chez moi un jeune ami qui m'écrivait il

y a quelque temps, qu'il avait été très éprouvé. Il me dit qu'il a passé

par de dures choses, qu'il avait été au moment de se marier avec une

charmante jeune personne de la société, dont il était très épris, qu'il a

dû rompre parce que cette charmante jeune fille cachait le _monstrum

horrendum_. Ça avait été, ajoute-t-il, une tentative d'attraper le bonheur

domestique, et la chose relative à la femme étant réglée, on pouvait se

donner une bosse de travail, mais il faut _faire encore de la putain_, et

je n'ai pour ces dames qu'un goût médiocre.»

Puis il me parle d'une pointe qu'il a poussée en Italie, de la belle pâte,

de la belle matière que les Vénitiens mettaient si facilement sur leurs

toiles, et il est à la recherche de cette _confiture_ qu'il veut appliquer

à la vie moderne.

* * * * *

_30 novembre_.--Pouthier (l'Anatole de MANETTE SALOMON), le bohème

original et fantasque, l'homme aux avatars si multiples d'une vie de

misère, vient me voir. C'est toujours le même. Sa tête n'a pas un cheveu

blanc de plus, son paletot une tache de moins.

Voici son histoire. Pendant le siège, pour manger, il s'est fait

incorporer dans le 99e bataillon de la garde nationale; il y est resté

pendant la Commune, a eu le bonheur d'être envoyé à Vincennes, n'a donc

pas tiré un coup de fusil. Pourquoi donc cinq mois de ponton? Nul ne le

sait, et lui encore moins que tout autre.

Le bataillon fait prisonnier, sans aucune résistance, est fourré dans les

cellules de Mazas, le 29 mai. Le second jour de son emprisonnement, entre

dans sa cellule un brigadier, qui lui dit:--«Écrivez votre nom sur cette

feuille de papier, écrivez que vous êtes entré, le 29 mai, à Mazas.» Il

écrit: le brigadier qui regarde par dessus son épaule, l'interrompt en lui

disant:

--«Vous avez écrit à l'archevêque?»

--«Non.»

--«Pour vos travaux.»

--«Non, je n'ai jamais eu affaire qu'au ministère des Beaux-Arts.»

--«Vous connaissez l'archevêque au moins de vue.»

--«Non, j'ai vu des photographies de lui, mais sans y faire attention.»

Et l'interrogatoire se termine là.

Il ignorait absolument l'assassinat de l'archevêque, et n'attachait pas

d'importance à l'interrogatoire; cependant le mot «le malheureux»,

prononcé dans la cellule voisine, par un Irlandais, un ami de captivité,

pendant qu'on l'interrogeait, l'intriguait un peu, quand la porte s'ouvrit

pour donner passage au commissaire de police, suivi de deux hommes. «Au

fait, dit le commissaire de police à un de ces hommes, il me semble qu'il

était plus grand?» Sur ce, l'homme passant les mains dans les cheveux de

Pouthier:

--«Vous êtes brun, vous?»

--«Un brun qui grisonne.»

--«Montrez votre poitrine, vos bras.» Et sur toutes ces parties mises à nu,

l'œil du commissaire semblait chercher les marques d'un tatouage. Enfin

il remonta à son visage qu'il fixa longtemps, et il finit par dire:--«Non,

non, l'autre était plus grêlé!»

Était-ce une ressemblance physique avec un des assassins? Était-ce une

ressemblance d'écriture avec des papiers compromettants? Était-ce enfin la

ressemblance de son nom, avec un nommé Outhier, un membre de la Commune de

Lyon?

Le troisième jour, au soir, dans un rang de cinq prisonniers, et le bras

ficelé au bras de l'Irlandais Olready, il partait pour l'Orangerie de

Versailles. En route, ayant parlé un peu haut, dans une petite altercation

avec Olready, un officier les faisait sortir des rangs, et marcher vers un

mur, où il s'attendait à être fusillé, quand le commandant criait: «Faites

rentrer ces hommes, nous n'avons pas le temps de nous amuser ici, on les

fusillera à la gare!» A la gare, on les oubliait, et ils montaient en

chemin de fer.

Un type singulier et bizarre, cet Olready, un commis voyageur en

révolution, un apôtre de fénianisme, un agent de l'Internationale, un

misérable, être maladroit, laid, _avortonné_, mais possesseur d'un flegme

merveilleux, d'une imperturbabilité héroïque, et répétant, avec un accent

anglais tout à fait comique: «Très _curious_! très _curious_!» aux moments

les plus critiques, à l'instant où il croyait qu'on allait le fusiller.

Les deux amis étaient jetés dans l'Orangerie, au milieu des milliers de

prisonniers remplissant l'immense cave, toute pleine d'une poussière

blanche, que le pas de chacun soulevait, faisant des _nuages d'albâtre_,

dans lesquels tout le monde toussait à cracher ses poumons.

Les jours passés là, s'écoulaient dans une vague inquiétude d'être

fusillés, d'un moment à l'autre, crainte à laquelle succédait, dans les

esprits, la menace moins terrible de la déportation. Et là, je retrouvais

tout à fait mon Anatole. L'idée de la déportation fut accueillie par sa

cervelle amoureuse de voyage, comme un des moyens les plus simples pour

faire des milliers de lieues sans payer, et de réaliser enfin ses rêves de

pays exotiques.

Aussi, quand, au bout de deux ou trois jours, on demanda ceux qui

voulaient partir, se fit-il inscrire de suite avec Olready. L'innocent

croyait être transporté immédiatement en Calédonie... Il part, parqué avec

ses compagnons, dans des wagons à bestiaux, si bien calfeutrés contre les

évasions, que, vers la fin des quarante-huit heures que dura le voyage de

Cherbourg, le pain s'aigrissant dans la fermentation de l'humanité,

entassée là, ils étouffaient et étaient forcés, de se coucher, tour à tour,

par terre, et de chercher un peu d'air respirable par les fentes du

plancher.

Aussitôt arrivés, on les menait à bord du BAYARD, où, avant d'entrer, on

les dépouillait de tout, ne leur laissant que leurs chemises et des

souliers.

Le lendemain, à quatre heures et demie du matin, on leur criait de rouler

leurs couvertures, et d'ôter leurs souliers, et alors une inondation

générale, qui laissait le plancher mouillé jusqu'à dix heures.

--«Diable, lui dis-je, que vous avez dû souffrir!»

--«Eh bien, non, répond-il, je ne connais plus le froid aux pieds. Des

asthmatiques se sont guéris, et Olready qui crachait le sang, en arrivant,

va beaucoup mieux. Il y a eu des morts par la dyssenterie, par

l'albuminurie, par le scorbut, mais personne n'est mort de la poitrine.»

«Mon cher, reprend-il, le curieux, c'est qu'au bout de trois jours, au

milieu de ces hommes _dépiotés_ de tout en entrant, il y avait des jeux de

dames faits avec des mouchoirs, où l'on avait noirci des carreaux noirs,

et avec des rondelles de drap de deux couleurs; il y avait des jeux de

jonchets, faits avec des brindilles de balais; il y avait des jeux de

jacquet, avec des dés en savon; il y avait des jeux de dominos, faits avec

je ne sais quoi, et quand on nous a donné de la viande, il s'est trouvé

des artistes qui ont fabriqué, avec les os, des couteaux, des couteaux qui

se fermaient avec un système de ressort, en ficelle tressée, qui était un

chef-d'œuvre... enfin, figure-toi qu'à la fin, de ces cordes avec

lesquelles on essuie le pont, et qu'on volait, tout le monde avait des

pantoufles, des calottes en ficelle.»

«Nous avons passé trois mois dans la batterie, sans monter sur le pont,

trois mois, où, sauf la première semaine, où l'on nous a donné deux fois

du lard, nous n'avons pas eu de viande, et avons été nourris seulement de

pois et de haricots, ce qui, par parenthèse, vous procurait des

inflammations buccales bien désagréables.»

«Par exemple, au bout de trois mois, la première fois qu'on est monté

là-haut, et qu'on a respiré de l'air vrai, on est monté à quatre pattes,

et l'on étouffait, comme si tu te trouvais en ballon, à 6000 pieds,

au-dessus de la terre.»

«Il existait toutes sortes de sociétés: la société des _grinches_ avec la

Volige, le garçon le plus facétieux de la terre; la société des

_maquereaux_, présidée par Victor, l'imagination la plus cocasse. Il avait

inventé un jeu de main chaude des plus spirituels, et dans le jeu de

_Monsieur le Président_, il y mettait quelque chose tenant de

l'improvisation des pièces italiennes, et de ce que j'ai lu dans un de tes

livres sur Nicholson. Il était épatant d'invention... Moi, je faisais

partie d'une société honnête, qui habitait la rue _Tribordaise_, et qui

avait son plat,--tu sais le baquet dans lequel nous

mangions:--_Cailleboutis de l'Avent_.»

«Il faut te dire que, lorsque j'avais été amené à l'Orangerie de

Versailles, j'avais huit sous sur moi. On me les avait pris. Ça fait que

je me trouvais absolument sans un _patard_. Alors, ô fortune, Signeux

m'envoya dix francs en timbres-poste, parce qu'on ne nous laissait pas

d'argent! Oh! la première tablette de chocolat que j'ai pu acheter, que

cela m'a paru bon!... Mais qu'est ceci à côté de cela! Avec mes timbres

j'ai pu acheter une feuille de papier, qu'on m'a vendue quinze sous, et un

crayon Cacheux d'un sou, payé vingt-deux sous... et avec cela j'ai exécuté

mon premier portrait qui a eu un succès énorme, en sorte que j'en ai

fabriqué soixante-sept à deux francs,--ce qui a fait de moi, de moi, c'est

risible, une espèce de banquier pour tout le monde.»

«Le dur, je te l'ai dit, a duré trois mois, trois mois où il y avait une

telle vermine dans le trou où nous étions quatre cent trente, que nous

étions obligés d'_épouiller_ les vieux, pour qu'ils ne soient pas

complètement mangés.»

«Donc, au bout des trois mois, on nous a permis de nous promener sur le

pont, on nous a donné de la viande, on nous a même donné du vin, et

quoiqu'on ne nous en donnât qu'un décilitre, cela grisait tout le monde,

ce qui était parfois embêtant, vu les quatre bouches de mitrailleuses, que

nous avions à l'avant et à l'arrière, et qu'on avait la galanterie de

nettoyer devant nous et de recharger tous les dimanches.»

«Mes portraits faisaient rage. Ne voilà-t-il pas le commandant qui a envie

d'avoir le sien! Je fais son portrait. Je fais le portrait de sa femme,

d'après un daguerréotype. Ma position change. On me donne une cabine sur

le pont. J'ai la permission de travailler. Les sergents me traitent avec

respect. Enfin, un jour, mon brave homme de commandant, qui, je crois,

avait manigancé en dessous, me dit: «Ça y est!» et me tend mon

_fiche-mon-camp_.»

«J'étais entré le 5 juin, je sortais le 21 octobre, le jour de ma

naissance. J'étais resté le dernier du _plat_... Olready, lui, quand je

suis sorti, faisait vingt-deux jours de _cale_.»

«C'est drôle, au premier repas que j'ai fait dehors, quand j'ai trouvé une

fourchette à côté de mon assiette, il m'a fallu un petit effort de mémoire

pour savoir à quoi ça servait...»

* * * * *

_3 décembre_.--La composition, la fabulation, l'écriture d'un roman: belle

affaire! Le dur, le pénible, c'est le métier d'agent de police et de

mouchard qu'il faut faire, pour ramasser,--et cela la plupart du temps

dans des milieux répugnants,--pour ramasser la vérité vraie, avec laquelle

se compose le roman contemporain. Mais pourquoi, me dira-t-on, choisir ces

milieux? Parce que c'est dans le bas, que dans l'effacement d'une

civilisation, se conserve le caractère des choses, des personnes, de la

langue, de tout, et qu'un peintre a mille fois plus de chance de faire une

œuvre ayant du _style_, d'une fille crottée de la rue Saint-Honoré que

d'une lorette de Bréda. Pourquoi encore? peut-être parce que je suis un

littérateur bien né, et que le peuple, la canaille, si vous voulez, a pour

moi l'attrait de populations inconnues, et non découvertes, quelque chose

de l'_exotique_, que les voyageurs vont chercher, avec mille souffrances

dans les pays lointains.

* * * * *

_5 décembre_.--Enfermé chez moi par le rhume, dans la bibliothèque toute

nouvellement faite, et où je viens de ranger mes livres, je sens rentrer

en moi le désir et la volonté du travail.

* * * * *

_11 décembre_.--Bar-sur-Seine. Les pieds dans la neige, j'attends depuis

neuf heures du matin jusqu'à quatre heures du soir, le débuché d'un

sanglier, qui se refuse à quitter sa bauge, enviant la peau de ces gens du

Châtillonnais qui vont tuer les sangliers, tout nus, pour ne pas en être

éventés.

* * * * *

_17 décembre_.--La propriété de l'argent n'a absolument rien pour moi, de

ce que je lui vois avoir pour les autres. L'argent pour moi, ce sont des

rondelles de métal ou des carrés de papier à filigrane, où je lis: Bon

pour une jouissance de cinquante centimes, de cinq francs, de vingt francs,

de cent francs, de mille francs.

* * * * *

_26 décembre_.--Bar-sur-Seine. En descendant du bois dans le village de

Plaines, mes yeux sont attirés par deux ou trois écorniflures bleuâtres

dans la pierre d'un mur. «C'est un ouvrier de la fabrique, me dit mon

compagnon de chasse, que les Prussiens ont mis contre le mur, et fusillé

en entrant ici. A la maison où l'on garde les chiens, nous avons trouvé la

femme de l'ouvrier, une jeune paysanne ayant dans son tablier une petite

fille de quatre ans.

On l'avait fait venir pour tâcher de lui obtenir un secours. On lui a

demandé son nom. Elle s'appelle Divine: n'est-ce pas un joli nom de

baptême pour un romancier?

FIN

* * * * *

TABLE ALPHABÉTIQUE DES NOMS

A

Alphand, 187.

Aristophane, 239.

Arago (François), 155.

Arago (Emmanuel), 68, 210.

Asselineau, 296.

Assi, 231, 240.

Attila, 113, 180.

Aubryet. 356.

B

Banville (de), 357.

Barbier, 324.

Baroche, 151.

Barry (Mme du), 346.

Bauer, 204.

Bazaine, 104.

Beauvais, 226.

Beauvallon, 122.

Behaine (le comte de), 111, 334, 335, 336.

Berthelot, 11, 24, 26, 27, 106, 107, 110, 143, 204, 206, 231, 338,

344.

Bertrand (le mathématicien), 106, 169.

Bismarck, 113, 124, 126, 172, 213, 235.

Blanc (Louis), 72, 106, 107, 108, 109, 186, 240, 292.

Blanc (Charles), 50, 55.

Blanqui, 105.

Bocher (Emmanuel), 226.

Bondieu (Mme), 8.

Bonington, 287,

Bourbaki, 212.

Bourbonne, 4, 331.

Bourgoin, 255.

Bracquemond (Mme), 280, 303.

Bracquemond, 253, 254, 255, 266.

Brébant, 14, 24, 50, 68, 86. 106, 142, 143, 166, 185, 203, 205, 207,

217, 234, 268, 338, 343, 352, 355.

Burty, 42, 62, 77, 172, 196, 200, 201, 210, 229, 237, 253, 206, 278,

286, 296, 306, 308, 310, 313, 316, 326, 333.

Burty (Mme), 134, 279, 312, 316, 326.

Burty (Madeleine), 312, 316.

C

Capoul, 9.

Chanzy, 200, 232.

Charles X, 226.

Charles Edmond, 11, 50, 86, 142, 185, 263, 264, 275.

Charles Edmond (Mme), 142, 263.

Chateaubriand, 168.

Chenavard, 55.

Chennevières, 18, 90, 111.

Chenu, 282.

Chevalier (Philippe), 197.

Chevalier, 255.

Chevet, 96.

Clément de Ris, 113.

Clément Thomas, 230.

Cobourg, 43.

Collet (Louise), 56.

Corcelet, 152.

Couchaud, 338.

Courasse, 262.

Courbet, 267.

Courmont (Cornélie de), 73.

Courmont (Philippe de), 332, 333.

Cousin, 167.

Cousinot (Mlle), 351.

Crémieux, 122, 214, 215.

D

Dampierre, 151.

Dante, 341.

Diaz, 294.

Divine, 367.

Ducrot, 149.

Dufaure, 283, 346.

Dumas père, 155, 156.

Dumas fils, 316.

Dumas (l'industriel), 190.

Du Mesnil, 24, 27, 158, 204, 206.

Duplessis (Georges), 202.

Durand (Jacques), 294.

E

Edouard VI, 212.

Esther, 235.

Eugénie (l'Impératrice), 13, 14, 336, 338, 357.

Ezéchiel, 268.

F

Favre (Jules), 203, 221.

Fattet, 356.

Ferri-Pisani, 48.

Ferry (Jules), 86, 187.

Flaubert, 16, 167, 333, 352, 354.

Flourens, 105.

Franchetti, 199.

Fromentin, 65.

Frontin, 121.

G

Gagneur, 68.

Gamache, 93.

Gambetta, 27, 86, 151, 235.

Garibaldi, 151.

Gautier (Théophile), 7, 14, 95, 96, 97, 106, 111, 154, 156, 217, 218,

219, 345, 353.

Gavarni, 13, 57, 76, 102, 143, 211, 226, 285.

Gavarni (Pierre), 48.

Gillet, 92.

Girardin (Emile de), 291.

Giraud (Eugène), 353.

Goethe, 355.

Goubaux, 351.

Goubie, 132.

Goupil, 208.

Gros (le peintre), 86.

_Grou-Grou_, 342.

Gudin (le peintre), 88.

Guichard, 303, 306.

Guillaume (le roi), 193, 213, 221, 226.

Guiod, 109.

Guys (le dessinateur), 357.

H

Haussmann, 51.

Hébrard, 107, 205, 206.

Hédé, 189.

Henkel (le comte), 357.

Henri V, 113, 232.

Hervilly (d'), 196.

Hetzel, 27.

Hirsch (le peintre), 198.

Homère, 241.

Houel, 82.

Houssaye (Arsène), 175, 357.

Hubert-Robert, 91.

Hugo (Victor), 103, 114, 115, 116, 121, 122, 154, 155, 229, 231, 357.

Hugo (Charles), 114, 229.

I

Isaïe, 236.

J

Job, 235.

Jonckind, 286, 287.

Judith, 235.

K

Knaus, 69.

Krupp, 159.

L

La Bruyère, 168.

Lafontaine, 104.

Lambillotte (l'abbé), 5.

Larcy (de), 346.

La Valette, 269.

Laverdet, 300.

Lecointe (le général), 230.

Ledru-Rollin, 105.

Le Flô, 186.

Lefrançais, 295.

Legouvé, 92.

Lemud, 84.

Lessore, 135.

Louis XV, 346.

Louis XVIII, 288.

Louis-Philippe, 125, 170.

Lullier, 231.

Lurde (le comte de), 335.

M

Mac-Mahon, 14, l9, 329.

Magny, 161.

Maherault, 926.

Mahias, 68.

Mainbourg (le père), 168.

Manuel, 295.

Marat, 189.

Marchal (le peintre), 195.

Marcille (Mme Camille), 335.

Marcille(Mlle Eudoxe), 334.

Marie-Antoinette, 228, 346.

_Marin_ (Eugène-Labille), 7, 330.

Massillon, 168.

Masson (Mme), 197.

Masson (Frédéric), 132.

Mathilde (la princesse), 130, 337, 345, 353.

Maupas, 6.

Mendès (Catulle), 33.

Mérimée, 96.

Meurice, 114.

Michel-Ange, 115.

Millevoye, 61.

Molière, 239, 241.

Moncey, 117, 159.

Montguyon, 299.

Mommsen, 338.

Monnier (Henri), 73, 148.

Morny, 13, 175, 355.

Mottu, 105.

Mozart, 103.

N

Nadar, 131, 341.

Napoléon III, 78, 125, 335.

Napoléon (le prince), 268.

Nefftzer, 24, 27, 50, 68, 110, 121, 122, 123, 124, 142, 166, 204,

205, 206, 207, 236, 275.

Nils Barck (la comtesse), 208.

Nieuwerkerke, 90.

Nubar Pacha, 11, 12.

O

Ollivier, 204.

Olready, 360, 362, 305.

Outhier, 360.

P

Païva (Mme de), 94, 357.

Pasdeloup, 103.

Pélagie, 53, 64, 135, 157, 197, 236. 260, 261, 316. 319.

Pelletan, 86.

Pêne (de), 237.

_Pipe-en-Bois_ (Georges Cavalier), 235, 273.

Picard (Ernest), 235.

Pitt, 43.

Platon, 240.

Potier (le capitaine), 109.

Pouthier, 358.

Praisidial, 211.

Proth (Mario), 50.

Protais, 61.

Proudhon, 122.

Q

Quentin, 81.

R

Rachel, 299.

Racine, 236.

Ramelli, 354.

Regnault (le savant), 338.

Regnault (Henri), 208.

Renan, 14, 24, 25, 26, 27, 28, 50, 110, 143, 158, 167, 168, 169, 186,

187, 204, 205, 217, 235, 268, 338, 341.

Retz (le cardinal), 168.

Richard (Maurice), 90.

Ricord, 147.

Robin (le docteur), 355.

Rochefort, 23, 86, 166, 196, 200.

Roos, 175.

Rops (l'aqua-fortiste), 357.

Rothschild, 122, 355.

Rouher, 91.

Rouland, 176.

Rousseau (Théodore), 13.

S

Sabatier (Mme), 354.

Sasse (Marie), 10.

Saint-Just, 186.

Saint-Simon, 168.

Saint-Victor, 14, 24, 28, 50, 68, 106,108, 149, 167, 186, 205, 235,

299, 352.

Sainte-Beuve, 33, 96, 130.

Sancy-Parabère (Mme de), 335.

Schérer, 275.

Schoelcher, 292.

Sévigné (Mme de), 168.

Signoux, 363.

Simon (Jules), 90, 167.

Simon (Mme), 346.

Soulié (Eudore), 346.

Spinoza, 236.

Strauss, 50.

T

Talma, 41.

Tamisier, 106.

Tessié du Motay, 186.

Thierry (Edouard), 9.

Thiers, 22l, 229, 278, 279, 280, 283, 295, 297, 298, 338, 340, 357.

Tissot, 269.

Tony Révillon, 80, 81.

Tourbey (Mme de), 128.

Trimm (Timothée), 352.

Trêves (le capitaine), 331.

Trochu, 20, 26, 38, 108, 109, 112, 166, 173, 186, 196, 197, 201, 203,

204, 210, 232, 338.

V

Vacquerie, 114, 122, 229.

Vaillant (le maréchal), 43.

Vallès, 241, 256, 271.

Vélasquez, 266.

Verlaine, 286, 288.

Verlaine (Mme), 326.

Véron (le docteur), 76.

Veuillot, 134.

Victor, 363.

Vinoy, 47, 186, 201, 202, 206.

Voisin, 176, 251, 278.

Volige (la), 363.

W

Wallace (Richard), 354.

Z

Zola, 15.

* * * * *

TABLE DES MATIÈRES

ANNÉE 1870.

ANNÉE 1871.

* * * * *

FIN

Journal des Goncourt (Deuxième série, premier volume) Mémoires de la vie littéraire · 第 20 / 20 段