L’amour est une illumination. C’est entre cette femme et moi, comme une
fête d’été qui finit. Quelqu’un a soufflé sur les lanternes, quelques
mèches fumeuses répandent une odeur écœurante; où furent l’éclat et
l’heureuse rumeur, c’est la nuit, avec des relents d’ivresses humaines
et un chaos d’objets saccagés dans l’ombre. Silence, immobilité, air
épais...