l'aurore, le duc de Bourgogne étant entré dans Paris, le
parlement suspendit ses fonctions, et ne les reprit que le 25
juillet suivant.
4º. La chapelle de Notre-Dame de la Carole, qui étoit au
rond-point ou chevet de l'église de Saint-Martin-des-Champs, et
la statue qu'on y voyoit, existoient sous ce nom avant le règne
de Charles VII; enfin, ce n'est que sur la tradition de
l'événement dont il s'agit qu'on plaça à l'entrée de cette
chapelle un tableau qui en représentoit les diverses
circonstances.
Quoi qu'il en soit, il y avoit un grand concours de peuple dans
cette rue le 3 juillet de chaque année; le soir on y allumoit un
feu d'artifice, et l'on brûloit ensuite une figure d'osier
revêtue de l'habit des Suisses. Cette nation réclama contre un
usage qui lui étoit injurieux, et dont elle avoit d'autant plus
lieu de se plaindre qu'il n'y avoit point de Suisses en France à
l'époque où l'on suppose que cet événement arriva. Sous le règne
de Louis XV, le gouvernement fit cesser ces justes plaintes; et
l'on supprima d'abord le feu d'artifice, qui d'ailleurs, dans un
endroit si resserré, pouvoit occasionner des incendies.
Toutefois la coutume de promener le même jour dans Paris une
figure gigantesque et ridicule, qui n'étoit propre qu'à effrayer
les femmes enceintes et les enfants, subsista encore quelque
temps, et ne fut abolie que peu d'années avant la fin de la
monarchie.]
_Rue de Paradis._ Elle aboutit d'un côté à la rue du Faubourg-Saint-Denis,
de l'autre à la rue Poissonnière. Ce n'étoit autrefois qu'une ruelle
indiquée sous ce nom dès 1643; auparavant elle se nommoit rue
Saint-Lazare, parce qu'elle faisoit la continuation de la grande rue de ce
nom, ainsi que la rue d'Enfer.
_Rue Pavée._ Elle commence à la rue Montorgueil, et se termine à celle du
Petit-Lion, au coin de la rue des Deux-Portes; elle est très-ancienne, et
énoncée sous ce nom dans le rôle de taxe de 1313, et dans plusieurs actes
postérieurs.
_Rue Saint-Philippe._ Elle va de la rue de Bourbon dans celle de Cléri,
et fut ouverte, en 1719, sur un terrain vide qui étoit entre ces deux
rues. On ignore pourquoi elle porte le nom de Saint-Philippe.
_Rue Poissonnière._ Elle fait la continuation de la rue des
_Petits-Carreaux_, et se termine au boulevart. Avant que la clôture de
Charles VI eût été reculée sous Louis XIII, ce n'étoit qu'un chemin appelé
_du val Larroneux_; il est ainsi nommé dans un acte de l'an 1290,
_cheminus qui dicitur vallis Latronum_[504]. Il devoit ce nom au terrain
auquel il est contigu: on le nomma aussi _chemin et rue des Poissonniers
et des Poissonnières_, parce que c'étoit par cet endroit qu'arrivoient les
marchands de marée. On le trouve aussi sous les noms _de la Poissonnerie_
et de _rue de Montorgueil_, dite _de la Poissonnerie_. Une partie des
bâtiments qui forment cette rue fut faite en 1633; le terrain sur lequel
elle est située s'appeloit, en 1391, le clos _aux Halliers_[505],
autrement dit _les masures de Saint-Magloire_; depuis on l'a nommé _le
champ aux Femmes_.
[Note 504: _Cart. S. Germ. Autiss._, fol. 44.]
[Note 505: Arch. de l'archev.]
_Rue du Faubourg-Poissonnière._ Elle fait la continuation de la rue
Poissonnière par-delà le boulevart, et traverse jusqu'à la barrière cette
portion de Paris connue sous le nom de la _Nouvelle-France_[506]. Cet
endroit, dont la population étoit considérable dès le milieu du
dix-septième siècle, fut érigé en faubourg en 1648, et prit, ainsi que la
rue, le nom de _Sainte-Anne_, de la chapelle qui y fut bâtie à peu près
dans ce temps sous l'invocation de cette sainte. Telle est l'opinion de
quelques historiens de Paris; cependant comme la chapelle ne fut érigée
qu'en 1655, il est plus probable que le nom de rue Sainte-Anne lui venoit
d'une porte construite à l'entrée du faubourg en 1645, et qui avoit été
ainsi nommée pour faire honneur à la reine Anne d'Autriche. Auparavant
cette rue n'étoit connue que sous le nom de _chaussée de la
Nouvelle-France_.
[Note 506: La Nouvelle-France étoit autrefois une des
guinguettes de Paris.]
_Rue du Ponceau_ ou _des Égouts_. Elle va de la rue Saint-Denis à celle de
Saint-Martin. Les plans de Paris et les tables des rues diffèrent presque
tous en cet endroit; les uns ne présentent qu'une seule rue des Égouts,
d'autres distinguent cette rue de celle du Ponceau; il y en a qui placent
la rue du Ponceau, du côté de la rue Saint-Martin, jusqu'au coude qui s'y
trouve; d'autres, au contraire, lui donnent ce nom depuis ce coude jusqu'à
la rue Saint-Denis; et c'est l'opinion qui paroît la mieux fondée[507].
[Note 507: Cette division avoit été adoptée dans ces derniers
temps; mais, dans la dernière nomenclature, la rue entière étoit
désignée sous le nom de _rue du Ponceau_.]
Ces deux noms viennent d'un égout qui passe encore aujourd'hui dans cette
rue, et d'un petit pont qu'on avoit construit au-dessus pour la facilité
du passage. On trouve dans les archives de Saint-Martin-des-Champs une
foule de titres qui font mention, dès le quatorzième siècle, _du Poncelet
des maisons bâties sur le Poncel, à l'opposite de la chapelle Ymbert, et
près le Ponceau et la rue Guérin-Boisseau_. Les registres capitulaires de
Notre-Dame indiquent en 1413 _le Ponceau Saint-Denis emprès les Nonains_
(les Filles-Dieu.)
Cet égout fut couvert en 1605, et l'on y fit une rue par l'ordre et aux
dépens de M. Miron, alors prévôt des marchands. Ce magistrat fit en même
temps réparer la fontaine voisine, qui porte le même nom.
_Rue des Deux-Portes._ Elle va de la rue Pavée dans la rue Thévenot. Ce
nom lui vient de deux portes qui la fermoient autrefois à ses extrémités;
en 1427 elle finissoit à la rue Saint-Sauveur, et se nommoit alors _rue
des Deux-Petites-Portes_.
_Rue du Renard._ Elle aboutit d'un côté dans la rue Saint-Denis, de
l'autre dans celle des Deux-Portes. Sauval n'a point parlé de cette rue,
quoiqu'elle soit fort ancienne; il en est fait mention dans le rôle des
taxes de 1313, sous le nom de _rue Perciée_, et depuis _rue Percée_. Il y
a toute apparence qu'elle doit son nom à un particulier: car on trouve
dans le censier de l'évêché, de 1372, que Robert Renard avoit sa maison au
coin de cette rue, devant la Trinité; et dans celui de 1399, que cette
maison avoit pour enseigne _le Renard_: la rue en avoit pris le nom dès la
fin du quatorzième siècle.
_Rue Saint-Sauveur._ Elle va de la rue Saint-Denis à l'endroit où se
joignent les rues Montorgueil et des Petits-Carreaux: ce nom lui vient de
l'église Saint-Sauveur. On voit par plusieurs actes que cette rue existoit
dès l'an 1285.
_Rue Neuve-Saint-Sauveur._ Elle aboutit dans les rues de Bourbon et des
Petits-Carreaux, et fut ainsi nommée parce qu'on avoit projeté d'ouvrir
une rue qui devoit traverser de la rue de Bourbon dans celle de
Saint-Sauveur. Ce projet n'ayant pas été exécuté, on a donné à celle-ci le
nom qu'on avoit destiné à l'autre. Anciennement elle s'appeloit _rue de la
Corderie_, ensuite _rue Boyer_, du nom d'un particulier. On la trouve sous
ces deux noms dans les censiers de l'archevêché: celui de 1603 la nomme
_rue des Corderies_, alias _cour des Miracles_, et celui de 1622, _rue
Neuve-Saint-Sauveur_, anciennement dite _Boyer_[508].
[Note 508: Dans cette rue est la cour des _Miracles_. Ce nom
étoit commun à tous les endroits où se retiroient autrefois les
gueux, les vagabonds et gens sans aveu, et celui-ci étoit un des
plus considérables. Cette cour consistoit en une place assez
vaste et un très-grand cul-de-sac[508-A]. On assure qu'avant
qu'on enfermât les mendiants dans l'Hôpital-Général, à Bicêtre,
etc., on y comptoit plus de cinq cents familles entassées les
unes sur les autres.
Ce fut par antiphrase que l'on donna aux lieux qui étoient
habités par de pareilles gens, le nom de _cour des miracles_,
parce que ces gueux, qui pendant la journée erroient dans la
ville, contrefaisant les malades et les estropiés, trouvoient,
_sans miracle_, en rentrant le soir dans leur repaire, la santé
la plus parfaite et le libre usage de leurs membres.
Dans les années qui précédèrent la révolution, on avoit établi
dans cette cour, et du côté de la rue Bourbon-Villeneuve, une
halle au poisson qui n'existe plus.]
[Note 508-A: La disposition des lieux est changée. La cour des
Miracles offre actuellement un passage qui communique par trois
ouvertures à différentes rues. _Voyez_ l'art. _Rues nouvelles_.]
_Rue Saint-Spire._ Elle a été bâtie sur un emplacement de figure
triangulaire qui se trouvoit entre les rues de Bourbon, de Sainte-Foi et
des Filles-Dieu; elle traverse de l'une à l'autre de ces deux dernières.
Le cimetière de Saint-Sauveur étoit dans cette rue.
On y voit aussi un cul-de-sac appelé de la _Grosse-Tête_. On présume que
ce nom lui vient de celui d'un particulier qui, en 1341, avoit sa maison
dans cet endroit, ou peut-être d'une enseigne: car le censier de l'évêché,
de 1372, énonce la maison de _la Grosse-Tête_.
_Rue de Marie-Stuart._--Voyez _rue Tireboudin_.
_Rue Thévenot._ Elle traverse de la rue des Petits-Carreaux à celle de
Saint-Denis. Ce n'étoit, dans son origine, qu'un cul-de-sac dans la rue
des Petits-Carreaux, qu'on appeloit, en 1372, _des Cordiers_, ensuite _de
la Cordière_ et _de la Corderie_. Elle portoit encore cette dernière
dénomination, lorsqu'à la fin du dix-septième siècle on la prolongea
jusqu'à la rue Saint-Denis. Le sieur André Thévenot, ancien contrôleur des
rentes de l'hôtel-de-ville, y ayant fait bâtir plusieurs maisons, elle
prit aussitôt son nom.
La partie du cul-de-sac qui subsistoit encore hors de l'alignement de la
rue a été conservée, et forme le _cul-de-sac de l'Étoile_, lequel doit son
nom à une enseigne.
_Rue Tireboudin._ Cette rue, qui aboutit d'un côté dans la rue des
Deux-Portes, et de l'autre dans celle de Montorgueil, portoit anciennement
un nom très-indécent, et qui se ressentoit de la simplicité, ou, pour
mieux dire, de la grossièreté des moeurs de nos ancêtres. Sur le
changement de nom qu'elle a éprouvé, Saint-Foix raconte, sans examen,
l'anecdote suivante: «Marie Stuart, femme de François II, passant dans
cette rue, en demanda le nom: il n'étoit pas honnête à prononcer; on en
changea la dernière syllabe, et ce changement a subsisté.» Celui qui a
fourni ce petit conte à cet écrivain a manqué d'exactitude: car Marie
Stuart, reine d'Écosse, fut mariée à François II en 1558; et dès 1419 le
censier de l'évêché indique cette rue sous le nom de _Tireboudin_: elle
porte le même nom dans le compte des confiscations pour les Anglois, en
1420 et 1421[509].
[Note 509: Cependant, d'après ce récit évidemment faux, la rue a
reçu, depuis quelques années, la dénomination de rue _de Marie
Stuart_.]
_Rue de Tracy._ Cette rue, percée en 1781, lorsqu'on construisit le
nouveau portail de Saint-Chaumont, donne d'un côté dans la rue du Ponceau,
et de l'autre dans celle de Saint-Denis. Elle portoit, dans l'origine, le
nom de _rue des Dames de Saint-Chaumont_.
MONUMENTS NOUVEAUX ET RÉPARATIONS FAITES AUX ANCIENS MONUMENTS DEPUIS
1789.
FONTAINES.
_Fontaines de la rue Saint-Denis._ Elles sont établies des deux côtés de
cette rue, en forme de piliers carrés, et fournissent abondamment à ses
nombreux habitants des eaux qui viennent du canal de l'Ourcq.
On a aussi construit sous cette rue un vaste égout qui s'étend dans toute
sa longueur, et qui a procuré à cette partie populeuse de Paris une
propreté et une salubrité que l'on avoit jusqu'alors essayé vainement de
lui donner.
_Fontaine du Ponceau._ Cette fontaine, située à l'angle que forme le
retour de cette rue dans celle de Saint-Denis, a reçu des eaux plus
abondantes qui lui viennent du canal de l'Ourcq, et une forme nouvelle
plus élégante. Elle se compose maintenant d'un demi-bassin circulaire,
au-dessus duquel s'élève un jet d'eau; et de ce bassin l'eau tombe en
nappe dans un autre bassin de plus grande dimension, qui s'élève seulement
à deux pieds de terre, et sert d'abreuvoir aux chevaux.
RUES NOUVELLES.
_Rue du Caire._ Cette rue, percée sur le terrain des Filles-Dieu, aboutit,
d'un côté, dans la rue de Bourbon, de l'autre dans la rue Saint-Denis.
_Rue de la Chapelle._ Elle aboutit d'un côté à l'enceinte de Paris entre
les barrières des Vertus et de Saint-Denis, de l'autre dans celle de
Château-Landon.
_Rue de la Charité._ Elle commence en face du portail de Saint-Laurent, et
donne dans la rue qui porte le nom de cette église.
_Rue de Château-Landon._ Elle donne d'un bout dans la rue du
Faubourg-Saint-Martin, et de l'autre vient finir à la barrière des Vertus.
_Rue du Chaudron._ Elle prend son origine dans la rue précédente, et vient
finir vers la conduite d'eau du canal de l'Ourcq.
_Rue de la Fidélité._ Elle commence dans la rue du Faubourg-Saint-Denis en
face de la rue du Paradis, et aboutit dans celle du Faubourg-Saint-Martin.
_Rue des Forges._ Elle a été ouverte sur l'ancienne cour des Miracles, et
donne, de l'autre bout, dans la rue du Caire.
_Rue des Fossés-Saint-Martin._ Elle donne d'un bout dans la rue du
Faubourg Saint-Lazare, de l'autre dans celle du Faubourg-Saint-Martin.
_Rue des Messageries._ Elle traverse la rue de Paradis, et vient par un
retour d'équerre aboutir à celle du Faubourg-Poissonnière.
_Chemins sans nom._ Il y en a deux qui communiquent de la rue du
Faubourg-Saint-Denis dans celle de la Chapelle.
PASSAGES.
_Passage du Caire._ Il a été ouvert dans le bâtiment des Filles-Dieu, et
aboutit d'un côté à la rue de Bourbon, de l'autre à la rue Saint-Denis. Ce
passage est occupé par des marchands de tout genre.
FIN DE LA PREMIÈRE PARTIE DU DEUXIÈME VOLUME.
TABLE DES MATIÈRES.
SECOND VOLUME.--PREMIÈRE PARTIE.
Pages.
QUARTIER MONTMARTRE.
Paris sous la régence de Charles, dauphin; sous Charles V et
Charles VI. 1
Origine du quartier Montmartre. 165
Monastère des Capucines. 170
Les Nouvelles-Catholiques. 178
Bibliothéque du Roi. 182
Place des Victoires. 205
Les Augustins-Réformés. 214
L'église Saint-Joseph. 228
Les Filles de Saint-Thomas-d'Aquin. 229
Théâtre Italien. 232
Les Capucins de la Chaussée-d'Antin. 243
La chapelle Notre-Dame-de-Lorette. 247
La chapelle Saint-Jean-Porte-Latine. 249
Hôtels anciens et nouveaux. _Ibid._
Fontaines. 260
Rues et places du quartier Montmartre. 262
Rues nouvelles. 284
Antiquités romaines. 286
Monuments nouveaux. 289
QUARTIER SAINT-EUSTACHE.
Origine du quartier. 296
L'église Saint-Eustache. 291
Communauté de Sainte-Agnès. 313
Chapelle Sainte-Marie-Égyptienne. 315
Collége des Bons-Enfants, et chapelle Saint-Clair. 320
Halle au Blé. 323
Hôtels. 329
Fontaines. 347
Rues et places du quartier Saint-Eustache. 348
Antiquités romaines. 364
Monuments nouveaux. 365
QUARTIER DES HALLES.
Paris sous Charles VII. 370
Les Halles. 427
L'église des Saint-Innocents. 440
Le cimetière des Saints-Innocents. 448
Les Charniers. 451
Hôtels. 459
Place et Fontaine des Innocents. 460
Rues et places du quartier des Halles. 466
Monuments nouveaux, etc. 478
QUARTIER SAINT-DENIS.
Origine du quartier. 480
Saint-Jacques-de-l'Hôpital. 482
L'hôpital de la Trinité. 491
L'église de Saint-Sauveur. 501
Hôtel-Dieu de Jean Chenart. 507
Hôpital de Pierre Godin. _Ibid._
Communauté des Filles-Dieu. 508
Les Filles de Saint-Chaumont. 517
Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle. 522
Les Filles de la Petite Union-Chrétienne. 525
La porte Saint-Denis. 527
Maison de Saint-Lazare. 531
Les prêtres de la Mission. 540
Les Filles de la Charité. 548
La Foire Saint-Laurent. 553
Chapelle Sainte-Anne. 555
Hôtels. 556
Fontaines. 560
Rues et places du quartier Saint-Denis. 563
Monuments nouveaux. 584
Rues nouvelles. 585
FIN DE LA TABLE DE LA 1re PARTIE DU SECOND VOLUME.
[Notes au lecteur de ce fichier numérique:
Seules les erreurs clairement introduites par le typographe ont été
corrigées. L'orthographe de l'auteur a été conservée.
Autres corrections effectuées:
--Page 35: "dans différentes villes de royaume" remplacé par "dans
différentes villes du royaume".
--Page 66: "(1563) Une contagion horrible enleva" remplacé par "(1363)
Une contagion horrible enleva".
--Page 83: "(1581.) Le duc d'Anjou venoit" remplacé par "(1381.) Le duc
d'Anjou venoit".
--Page 147: "renouveler l'infâme traité de 1314;" remplacé par "renouveler
l'infâme traité de 1414;".
--Page 213: "mais ils n'étoient pas aussi" remplacé par "mais il n'étoit
pas aussi".
--Page 238: "Réduits aux rôle des personnages muets" remplacé par "Réduits
au rôle des personnages muets".
--Page 262: "rue Neuve-des-Petits-Petits-Champs" remplacé par "rue
Neuve-des-Petits-Champs".
--Page 311: "Claude Favre, sieur de Vaugeas," remplacé par "Claude Favre,
sieur de Vaugelas,".
--Page 311: "dans lequel on voyoit deux" remplacé par "dans laquelle on
voyoit deux".
--Page 338: "qu'a occupé depuis l'hôtel Soissons" remplacé par "qu'a
occupé depuis l'hôtel de Soissons".
--Page 376: "Bedfort, Salisbury, Warwich" remplacé par "Bedfort,
Salisbury, Warwick".
--Page 419: "se virent, en 1350, réduits" remplacé par "se virent, en
1450, réduits".
--Page 476: "y a grande apparence," remplacé par "Il y a grande
apparence,".
--Note 74: "qui l'avoit élevé par degrés aux emplois les éminents"
remplacés par "qui l'avoit élevé par degrés aux emplois les plus
éminents".
--Note 347: "étant esdits greniers." remplacé par "étant lesdits
greniers.".
--L'ancre de la note 302 n'étant pas présente dans le texte, elle a été
rajoutée en fin de paragraphe.]