[1] Lettre à Formont, septembre 1732.
[2] Lettre à milord Harvey, juillet 1740.
[3] Lettre au duc de Richelieu, du 31 août 1751.
[4] Id. ibid.
[5] Lettre à madame Denis, du 2 septembre 1751.
[6] Voyez la lettre de Voltaire à Haller, du 13 février 1759.
[7] Voyez cette _Réfutation_, tome XXXIX, page 617.
[8] Voyez le _Mémoire_ et la _Requête_ dans le tome XL.
[9] Voici ce que contient le volume sous l’un ou l’autre de ses titres:
1. Trois _Lettres sur la nature de notre ame_ (par Boullier). Ces
lettres sont celles dont j’ai parlé dans ma _Préface_ des _Lettres
philosophiques_, tome XXXVII, page 116. II. _Avis à l’auteur du journal
de Gottingue_ (imprimé, dans la présente édition, tome XXXIX, page
514). III. _Mémoire sur l’Avis._ C’est la réponse du journaliste.
IV. _Défense de milord Bolingbroke_ (voyez tome XXXIX, page 454). V.
_Remarques sur la défense de milord Bolingbroke._ Ce sont celles dont
j’ai parlé dans ma note, tome XXXIX, page 455. VI. _Lettre de M. de
Voltaire à M. T._ (Thieriot). C’est la lettre du 26 mars 1757, qu’on
peut voir dans la _Correspondance_. VII. _Réponse à la précédente
lettre, par une société de gens de lettres_. VIII. _Lettre écrite
de Genève, où l’on examine deux chapitres de l’Essai sur l’histoire
générale._ Cette lettre est de Vernet; j’en ai déjà parlé tome XVII,
page 272. IX. _Les torts à M. de V. sur son démêlé avec M. V._
(Vernet); pièce de vers à laquelle Voltaire répondit par les stances
aussi intitulées: _Les Torts_ (voyez t. XII). X. _Lettre à l’occasion
d’un article concernant Saurin._ C’est la lettre de Lervêche. XI.
_Réponse de M. de Voltaire._ C’est la _Réfutation d’un écrit anonyme_,
etc. XII. _Réponse à la réfutation_; réponse qui n’avait point été
imprimée dans le _Journal helvétique_ (voyez ma note, tome XXXIX, page
617).
[10] Voyez tome XXXIX, page 514; et ci-dessus, ma note 9.
[11] Voyez ma note, page 201.
[12] Il n’est pas rare de trouver des exemplaires des diverses éditions
des _Œuvres de Voltaire_, avec des corrections de sa main ou de
celles de ses secrétaires. Pour mon compte, j’ai ainsi les éditions
d’Amsterdam, 1738-39, et de Dresde, 1748-54. M. F.-A. Ebert, dans le
tome II de son _Dictionnaire général de Bibliographie_ (en allemand),
1830, dit, à l’article VOLTAIRE, qu’on a retrouvé l’exemplaire de
la première édition imprimée chez Walther, à Dresde (1748-54), avec
des corrections et des changements pour une édition nouvelle. Il
paraît, dit la _Revue encyclopédique_, de mars 1830, page 668, que
l’on se propose de publier ces corrections autographes de l’auteur.
L’exemplaire de 1748-54, que j’ai, est peut être un double de celui
qu’on vient de retrouver, et dont il me semble bien extraordinaire
que les corrections soient restées inédites jusqu’à ce jour. Voyez ma
_Préface_ du tome XXIV (_Histoire de Charles XII_), pages ij et iij.
[13] Le mariage avec madame de Maintenon étant resté secret, Voltaire
n’en parle pas ici; mais voyez les articles MAINTENON et SCARRON
dans le _Catalogue des écrivains_; et dans le tome XX, le chapitre
XXVII. B.
[14] Voyez, dans la _Correspondance_, la lettre à D’Argental du 15 juin
1756. B.
[15] Voyez son article dans le _Catalogue des écrivains_. B.
[16] Il en était l’arrière-grand-père par Anne-Marie, qui donna le jour
à Marie-Adélaïde de Savoie, épouse du duc de Bourgogne: voyez page 3. B.
[17] Voyez son article dans le _Catalogue des écrivains_. B.
[18] Mort le 4 mai 1727; il est auteur des vers à Voltaire, qu’on peut
voir dans le tome Iᵉʳ, parmi les _Pièces justificatives_, à la suite de
la _Vie de Voltaire_. B.
[19] Le bref qui abolit les jésuitesses est du 13 janvier 1631. Voyez,
sur cet ordre, la _Bibliothèque critique de Saint-Jorre_ (Richard
Simon), tome Iᵉʳ, page 289. B.
[20] Voyez les chapitres XIV et XXXV. B.
[21] Déposé le 5 novembre 1687, il vécut cinq ans renfermé dans son
appartement, et mourut en janvier 1693. B.
[22] Voyez aussi les _Annales de l’Empire_, tome XXIII, page 609 et
suivantes. B.
[23] Il en sortit en 1675, et vint à Cintra, château à sept lieues de
Lisbonne, où il mourut le 12 septembre 1683. CL.
[24] R. Cromwell n’est mort qu’en 1712, à quatre-vingt-six ans; voyez
tome XXVIII, page 269. B.
[25] L’_Histoire de Charles XII_, par Voltaire, forme le tome XXIV de
la présente édition. B.
[26] En 1668, ainsi que Voltaire le dit au chapitre X. B.
[27] Voyez ma note du chapitre X. B.
[28] Sur les _Auguste_, rois de Pologne, voyez ma note, tome XXIII,
page 27. B.
[29] C’était le beau-père de Louis XV; voyez, tome XXI, le chapitre
IV du _Précis du Siècle de Louis XV_. Il est mort le 23
février 1766. B.
[30] C’est ainsi qu’on lit dans toutes les éditions données du vivant
de l’auteur, et dans l’édition de Kehl. Frédéric prit le titre de roi
en 1700; mais il ne mourut que le 25 février 1713. B.
[31] C’est ainsi que ce mot est écrit dans toutes les éditions données
du vivant de l’auteur; voyez, au reste, sa note, tome XXV, page 79. B.
[32] Le 8 février, nouveau style, selon l’_Art de vérifier les dates_.
Voltaire s’est trompé (tome XXV, page 85) en disant 1677. B.
[33] Son _Histoire_, par Voltaire, forme le tome XXV de la présente
édition. B.
[34] Dans cet article et dans quelques-uns des suivants, Voltaire
donne pour date de la mort, la date de la retraite ou du rappel des
gouverneurs de Flandre. B.
[35] La bataille des Dunes est du 14 juin 1658. Don Juan ne mourut que
le 17 septembre 1679; mais il n’avait pas reparu dans les Pays-Bas
depuis l’évacuation, suite de la bataille des Dunes. B.
[36] Fut d’abord connu sous le nom de comte de Miossens: voyez une note
du chapitre IV. B.
[37] Voyez ma _Préface_ en tête du présent volume. Les _Mémoires de
Berwick_, publiés en 1737, deux volumes in-12, sont l’ouvrage de
Margon. B.
[38] Voyez, tome XXI, le chapitre VII du _Précis du
Siècle de Louis XV_. B.
[39] Il est même plus connu sous le nom de marquis de Biron. B.
[40] Ce troisième maréchal de Broglio est Victor-François, né en 1718,
nommé maréchal en 1759, mort à Munster en 1804. Son père était mort le
22 mai 1745. C’est de Victor-François que parle Voltaire dans sa satire
intitulée: _Le pauvre diable_, 1760 (voyez tome XIV). Les mots qu’il
lui consacre ici sont de 1768. B.
[41] Au camp devant Dunkerque, et transporté à Calais, où il mourut de
sa blessure. CL.
[42] Voyez, tome XXI, le chapitre IV du _Précis du
Siècle de Louis XV_. B.
[43] La fin de cet alinéa est posthume. J.-B. de Duras est mort en
1770; son fils Emmanuel-Félicité, créé maréchal le 24 mars 1775, est
mort en 1789. B.
[44] Après ESTAMPES aurait dû être placé ESTRADES, qui, oublié ici
comme maréchal, ne l’a pas été dans le _Catalogue des écrivains_. B.
[45] Fabert ne fut pas dispensé des preuves de noblesse; ce fut lui qui
refusa ce que le roi lui offrait, parceque, dit-il dans sa lettre du 11
décembre 1668, «pour recevoir cet honneur il faudrait que je mentisse.»
Louis XIV, dans sa réponse à Fabert, témoigne son admiration pour ce
rare exemple de probité, et exprime ses regrets de ne pouvoir accorder
de dispense; ce qui serait renverser le fondement des ordres du roi:
voyez, dans le _Mercure_, 1769, second volume d’octobre, page 134, la
lettre de Saint-Foix, dans laquelle sont rapportées celles de Fabert et
du roi. B.
[46] On en trouve un fragment dans le _Mercure_ de novembre 1765, pages
31-51; et c’est sans doute sur ce fragment qu’a été rédigé le récit qui
forme une des dernières notes du second chant de _la Henriade_: voyez
tome X. B.
[47] Voyez, tome L, l’article de Voltaire sur ces _Mémoires_, parmi les
_Articles extraits du journal de politique et de littérature_. B.
[48] Voyez son article dans le _Catalogue des écrivains_. B.
[49] Il a place, ci-après, dans le _Catalogue des écrivains_. B.
[50] Ce fut au conseil de régence que Villars fut admis en 1718; il
était président du conseil de guerre dès 1715. Villars a aussi place
dans le _Catalogue des écrivains_. B.
[51] Jean-Philippe, dit le chevalier d’Orléans, né en 1702, enfant
naturel de Philippe d’Orléans, régent, et d’une demoiselle Lebel, fille
d’honneur de la duchesse d’Orléans. CL.
[52] Voyez tome XXII, page 249. B.
[53] L’un de ces dictionnaires est celui de Barral et Guibaud, dont il
est parlé tome XXVIII, page 348; l’autre est le dictionnaire connu sous
le nom de Chaudon, son premier et principal auteur, dont la première
édition est de 1766, en quatre volumes in-8º. La phrase de Voltaire fut
ajoutée dans l’édition de 1768 du _Siècle de Louis XIV_. B.
[54] La place de surintendant était la première au conseil quand il
n’y avait point de premier ministre. De là vient que le cardinal de
Richelieu fut obligé de briguer, en 1623 et 1624, la faveur du marquis,
depuis duc de La Vieuville, surintendant, pour entrer au conseil. K.
[55] Voyez tome XXII, pages 255 et 264; et, ci-après, le chap.
IV. B.
[56] Près de Saint-Germain. Voyez, dans la _Correspondance_, la lettre
au baron de Breteuil, janvier 1724. B.
[57] Ce petit-fils, ami de Voltaire, mourut en 1731; voyez, dans la
_Correspondance_, la lettre à Cideville du 27 septembre 1731. B.
[58] Voyez, ci-après, tome XX, le chap. XXV. B.
[59] Voyez ma note, tome XXVI, page 319, et tome XX, chapitre 25. B.
[60] 1719, trois volumes in-12. B.
[61] Mort en 1777. Il avait porté successivement les noms de
Phelippeaux, comte de Saint-Florentin, duc de la Vrillière. On lui fit
cette épitaphe:
Ci gît un petit homme à l’air assez commun,
Ayant porté trois noms, et n’en laissant aucun. B.
[62] Voyez ma note, page 35. B.
[63] Né le 13 janvier 1636, Henri-Louis, ou plutôt Louis-Henri, est
mort le 17 avril 1698. Ses _Mémoires_ ont été publiés en 1828, deux
volumes in-8º, qui ont des préliminaires et des éclaircissements aussi
amples que l’ouvrage. B.
[64] Le 16 juillet. Voyez, tome XX, une des notes sur le chap.
XXVII. B.
[65] Ce fut le chancelier Le Tellier: voyez tome XX, chap.
XXX. B.
[66] Son nom est Labadie. B.
[67] Dans l’article sur Labadie, inséré au dix-huitième volume des
_Mémoires_ de Nicéron, on ne parle que de trente et un volumes ou
ouvrages; mais on donne les titres de cinq autres dans le vingtième
volume de Nicéron. B.
[68] Mort à Sainte-Mary-le-bone, aujourd’hui renfermé dans l’enceinte
de Londres. B.
[69] Pierre de Guibours, communément appelé le P. Anselme de
Sainte-Marie. B.
[70] _Le véritable portrait de Guillaume-Henri de Nassau_, imprimé
d’abord en 1689, in-4º, in-8º et in-12, fait aujourd’hui partie du tome
XXXVI des _Œuvres d’Arnauld_. B.
[71] Voyez ma note, tome XXVIII, page 348. B.
[72] Dans les _Mémoires_ de D’Artigny, tome VII, page 21, on avait,
en 1756, reproché à Voltaire de n’avoir pas parlé de D’Avrigny ni
de Bougeant. L’omission sur D’Avrigny fut réparée en 1763, dans les
termes qu’on lit aujourd’hui. Voltaire n’a point donné d’article au P.
Bougeant. B.
[73] Les ouvrages de D’Avrigny sont intitulés, l’un: _Mémoires
chronologiques et dogmatiques pour servir à l’histoire ecclésiastique
depuis 1600 jusqu’en 1716_, quatre volumes; l’autre: _Mémoires pour
servir à l’histoire universelle de l’Europe, depuis 1600 jusqu’en
1716_, quatre volumes. Le P. Griffet a donné de ces derniers une
édition en 1757, cinq volumes in-12, avec additions et corrections. B.
[74] Le 18 février 1654, suivant D’Olivet, dans son _Histoire de
l’académie française_. B.
[75] Né en 1721, plus de cinq ans après la mort de Louis XIV, il n’est
pas de son siècle. B.
[76] Voyez, tome IV, la _Préface_ (de 1738) de la _Mort de César_. B.
[77] On les attribue au jésuite Larue et à D’Alègre. Baron, né en 1653,
est mort en 1729: voyez ma note, tome XXXVII, page 95. B.
[78] Les _Mémoires de Bassompierre_, avec une suite jusqu’alors
inédite, sont imprimés aux tomes XIX-XXI de la deuxième série de la
COLLECTION DES MÉMOIRES RELATIFS À L’HISTOIRE DE FRANCE, par Petitot et
M. Monmerqué. B.
[79] Bayle a un autre article dans les _Questions sur l’Encyclopédie_
(voyez tome XXVII, page 309); et dans la septième des _Lettres à son
altesse sérénissime le prince de ***_ (voyez tome XLIII). Voltaire en
reparle encore dans l’article RENAUDOT. B.
[80] Dans une _Épître à J.-B. Rousseau_; voyez tome XXVII, page 309; et
tome XXXVII, page 516. B.
[81] Elle est en deux petits volumes in-12. B.
[82] J.-G. de Chaufepié, dont Voltaire a déjà parlé tome XXVII, page
318, est auteur du _Nouveau Dictionnaire historique et critique, pour
servir de supplément ou de continuation au Dictionnaire de M. P.
Bayle_, 1750, quatre volumes in-folio. B.
[83] Dans les _Mémoires_ de l’abbé D’Artigny, tome VII, publié en
1756, on observe, page 22, qu’il fallait ici _Louis XIII_. La première
édition de l’_Histoire des grands chemins_ est de Paris, 1622, in-4º. B.
[84] Catherine Bernard, parente de Corneille, et conséquemment de
Fontenelle, née à Rouen, est morte en 1712: voyez, ci-après, l’article
FONTENELLE. B.
[85] Dans l’édition de 1751 cet article avait quatre lignes que voici:
«Boileau Despréaux (Nicolas), né à Paris, en 1636, le plus correct
de nos poëtes. On a tant commenté ses ouvrages, qu’un éloge est ici
superflu; mort en 1711.» Voltaire a successivement augmenté son
article: le texte actuel est de 1768. B.
[86] La roue de la Fortune.
[87] Voltaire désigne ainsi le _Dictionnaire de Barral et Guibaud_
(voyez ma note, tome XXVIII, page 348). B.
[88] C’est le nombre donné dans les tomes II et X (première partie)
des _Mémoires de Nicéron_; mais, dans la seconde partie du tome
X de ces _Mémoires_, publiée en 1731, on nomme deux ouvrages de
plus. La _Biographie universelle_ en énumère quatre-vingt-onze ou
quatre-vingt-quinze. B.
[89] Hyacinthe Cordonnier, connu sous le nom de Thémiseuil de
Saint-Hyacinthe, né à Orléans le 24 septembre 1684, mort en 1746. Il
fut l’un des ennemis de Voltaire, qui, de son côté, ne le ménagea pas:
voyez tome XXXVII, page 382; et, dans la _Correspondance_, plusieurs
lettres, entre autres celles à Berger, du 16 février 1739, et à
Levesque de Pouilly, du 27 février 1739. On trouvera, dans les _Pièces
justificatives_, à la suite de la _Vie de Voltaire_ (voyez tome Iᵉʳ),
une lettre de Saint-Hyacinthe à M. de Burigny. B.
[90] Voyez l’article PELLISSON. B.
[91] Né à Alençon en 1634, mort en 1723. B.
[92] Ce fut à lui que Voltaire succéda dans la place de membre de
l’académie française: voyez son _Discours de réception_, tome XXXVIII,
page 545. B.
[93] C’est d’après Nicéron que Voltaire appelle ainsi cet auteur, dont
le vrai nom est BOULLIAU: voyez la _Bibliothèque du Poitou_, par Dreux
du Radier, tome IV, pages 275-76. B.
[94] Voltaire veut probablement parler des _Mémoires présentés au duc
d’Orléans, régent de France, contenant les moyens de rendre ce royaume
très puissant_, La Haye, 1727, deux volumes in-12. B.
[95] Il est mort le 23 janvier 1722. B.
[96] 1711, in-folio, réimprimés après avoir été revus par A. Lancelot,
sous le titre de: _Histoire de Dauphiné_, 1722, deux volumes in-folio.
B.
[97] Boursault a fait un _Ésope à la ville_ et un _Ésope à la cour_.
Cette dernière comédie est restée au théâtre plus long-temps que
l’autre. B.
[98] Voyez ma note, tome XXVIII, page 348. B.
[99] Jean Silhon, conseiller d’état, l’un des premiers membres de
l’académie française, est mort en 1667. B.
[100] Voyez tome XXXIX, page 282. B.
[101] Il n’en a fait que le premier livre. B.
[102] Voyez son _Éloge_ par Voltaire, tome XXXIX, page 411. B.
[103] Toutes les éditions, depuis 1751 jusqu’à la présente, portent:
_mais tels_; j’ai mis _mais non tels_, parceque le sens de la phrase
l’indique, et parceque cela est d’accord avec une note de Voltaire
dans son _Histoire du parlement_; voyez tome XXII, pages 182-3. (Avril
1830.) B.
[104] Voltaire écrivait cela en 1751. Les _Mémoires de Sulli_, rédigés
par Lécluse, sont de 1745: voyez ma note, tome XXII, page 183. B.
[105] David-Augustin de Brueys est né à Aix, en Provence, en 1640. B.
[106] Par l’abbé Raynal. Une édition de 1752 a trois volumes in-12. B.
[107] Le 16 avril. Voyez, ci-après, l’article LONGUEVAL. B.
[108] Voltaire ajouta l’article de Cailly en 1752. Le Moréri de 1759 ne
donne pas la date de sa naissance, et dit qu’il mourut avant 1674. De
Cailly était né à Orléans en 1604. B.
[109] C’est-à-dire dans le diocèse de Cahors. B.
[110] Au sujet de Crébillon, voyez, ci-après, son article, page 88;
tome II, page 4; et tome XXXII, page 444. B.
[111] Michel-Jean Baptiste: voyez, ci-après, son article. B.
[112] Jacques Cassini, né en 1677, mort en 1756. Ce qui concerne lui et
ses descendants est posthume. B.
[113] César-François Cassini, né en 1714, mort en 1784. B.
[114] M. Jacques-Dominique Cassini, aujourd’hui (mai 1830) membre de
l’Institut, est né en 1740. B.
[115] C’est la date donnée par D’Olivet. B.
[116] Né en 1626. B.
[117] Né en 1604, mort vers 1679. B.
[118] Né en 1624, mort en 1702. B.
[119] Voyez ma note, tome XXXII, page 285. B.
[120] Depuis Redi (François), né à Arezzo, en 1626, mort en 1694,
un autre Italien, Félix Fontana, né en 1730, mort le 9 mars 1805, a
multiplié les expériences sur le venin de la vipère. B.
[121] Il s’agit d’Antoine-Louis-François Lefèvre de Caumartin, né le
6 septembre 1696, conseiller d’état en juillet 1745, mort le 14 avril
1748. Voltaire publia son article CHARLEVAL en 1751. B.
[122] Édition de 1740. Le passage rapporté par Voltaire est une
réflexion de l’abbé Goujet, et non du président de Ris, et n’est plus
dans le Moréri de 1759. B.
[123] En 1688, suivant le Moréri de 1759. B.
[124] Ce n’est pas à madame de Maintenon, c’est à Louis XIV que
Choisi dédia sa _Traduction de l’Imitation_. La première édition de
1692 est la seule qui contienne la dédicace. Elle a aussi (ainsi que
les deuxième et troisième, qui sont de 1692 et 1694), en tête du
second livre, une figure dans laquelle on peut reconnaître madame de
Maintenon; mais au bas on ne lit que ces deux mots: _Audi, filia_.
Amelot de la Houssaie, dans ses _Mémoires historiques_, au lieu de
citer ces deux mots du verset 2 du psaume XLIV, cite
le verset entier et les mots du verset 12: _Concupiscet rex decorem
tuum_, qu’on a ensuite seuls cités. La figure ne se trouve plus dans la
quatrième édition. B.
[125] 1727, trois volumes in-12, publiés par Camusat. B.
[126] Cet article est de 1756. Le _Catalogue des écrivains_ était alors
à la fin de l’ouvrage de Voltaire. Les _Mémoires de Torci_ ont paru en
1756, trois volumes in-12. B.
[127] Il est né à La Rochelle en 1638. B.
[128] Voyez page 8. B.
[129] Les _Lettres sur la grace_, par Étienne-Agard De Champs (né à
Bourges, en 1613, mort le 31 juillet 1701), forment un volume, 1689,
in-12, qui contient les réponses du prince. B.
[130] Voyez, tome XX, ce que Voltaire dit encore de Corneille dans le
chapitre XXXII. B.
[131] Voyez ma note, tome XXXIX, page 283. B.
[132] Le _Glaneur historique, moral, littéraire, et galant_, était
un journal qui paraissait en Hollande les lundi et jeudi, en 1731 et
années suivantes. Il contient plusieurs morceaux contre Voltaire et ses
ouvrages. J’en ai cité un dans ma note, tome II, page 348. B.
[133] Voyez mes notes, ci-dessus, pages 35 et 62; et tome XXVIII, page
348. B.
[134] En janvier 1711. B.
[135] Voyez tome XXXII, page 444. B.
[136] Voltaire a composé, en 1762, un _Éloge de Crébillon_, qui n’est
pas un panégyrique: voyez tome XL. B.
[137] C’est ainsi qu’a écrit Voltaire, qui avait placé cet article
à la lettre D. Il l’avait ajouté en 1768. Mais il s’exprime bien
autrement sur le chancelier, dans sa _Correspondance_; voyez la lettre
à Damilaville, du 24 mai 1761, et à D’Alembert, des 7 ou 8 mai 1761, et
30 janvier 1764. Le chancelier signait _Daguesseau_. B.
[138] Il était frère du marquis de Dangeau, dont les _Mémoires_ sont
souvent cités et réfutés par Voltaire, qui, le premier, en fit imprimer
un extrait avec des notes: voyez tome XLVI. B.
[139] Le Puiset est un bourg entre Orléans et Chartres. CL.
[140] Les éditions données du vivant de Voltaire portent: _et_ on _a
dit après lui_, etc. B.
[141] Cette flatterie à Louis XV existe dès 1751. Le _Cours des
principaux fleuves et rivières de l’Europe_, imprimé dès 1718,
c’est-à-dire _du vivant de Delisle_, paraît, dit M. Renouard, n’être
que la copie des leçons du maître. B.
[142] Voyez tome XXVII, page 180; et, tome XLIII, la troisième des
_Lettres à son altesse monseigneur le prince de ***_. B.
[143] Voyez, ci-après, l’article GENEST. B.
[144] Dreux Du Radier, dans ses _Récréations historiques_, I, 89,
remarque que le dernier tercet du sonnet de Des Barreaux est une
imitation du dernier tercet d’un sonnet de l’abbé Des Portes (édition
de 1598 de ses _Poésies chrétiennes_):
Ne tourne point les yeux sur mes actes pervers;
Ou, si tu les veux voir, vois-les teints et couverts
Du beau sang de ton fils, ma grace et ma justice.
Voltaire, dans la septième de ses _Lettres à son altesse monseigneur le
prince de ***_ (voyez tome XLIII), reparle de Des Barreaux et de son
sonnet. B.
[145] L’article DES COUTURES fut ajouté dans l’édition de 1752, et
tel qu’il est ici. Au lieu de ce qui le termine, on lit ces mots dans
un manuscrit que je possède de la main de Voltaire: «Le nombre de
ceux qui, à l’exemple des anciens, ont cru la matière éternelle, est
étonnant.» Jacques Parrain, baron Des Coutures, né à Avranches, est
mort en 1702. Sa traduction de Lucrèce, qui avait paru en 1685, deux
volumes in-12, a été effacée par celle de Lagrange: voyez tome XXVIII,
page 383. B.
[146] Voyez, ci-après, l’article MORIN (Simon). B.
[147] Tout ce qui précède est de 1757; ce qui suit est de 1763. B.
[148] Voyez, tome XIV, dans les _Poésies mêlées_ (année 1749), les vers
de Voltaire sur le _Glorieux_. B.
[149] Voyez l’article Th. RENAUDOT. B.
[150] Sur ce _Journal_, voyez ma note, tome XXXIII, page 267. B.
[151] Les éditions de Kehl terminaient cet article par ces mots, qui
étaient entre parenthèses: «Mort depuis l’impression de cet article,
en 1768.» Ils ne sont point dans l’édition de 1775 donnée du vivant de
Voltaire. D’Olivet est mort le 8 octobre 1768. C’était dans l’édition
du _Siècle de Louis XIV_, donnée cette année, que Voltaire avait ajouté
son article, ainsi que celui de HÉNAULT. Jusque-là Fontenelle était le
seul auteur admis de son vivant dans le _Catalogue_. B.
[152] Cette phrase et celle qui suit sont posthumes; elles ne sont pas
dans l’édition de 1775. B.
[153] 1703, in-12. Sur la guerre de la succession, voyez, tome XX, les
chapitres XVIII et suivants. B.
[154] 1740, in-4º, réimprimés en divers formats. B.
[155] L’_Institution d’un prince_ n’a été publiée qu’après la mort de
Duguet, Londres, 1739, in-4º, ou quatre volumes in-12. Si, malgré ce
que dit Voltaire, ce traité a été composé pour l’éducation d’un prince
de Savoie, ce doit avoir été pour Charles-Emmanuel, né en 1701, plutôt
que Victor-Amédée, né en 1726. B.
[156] L’abbé Grosier a donné une _Description de la Chine_, qui forme
le treizième volume de l’_Histoire générale de la Chine_, 1777-85,
treize volumes in-4º, et a été réimprimée séparément en deux volumes
in-8º, puis, en 1818-1820, sept volumes in-8º. B.
[157] Voltaire a composé une _Lettre de M. Hudde, échevin d’Amsterdam,
écrite_ _en 1620_. Il n’en reste qu’un fragment, _inédit jusqu’à ce
jour_, et que je donnerai dans le tome L (dernier des _Mélanges_). B.
[158] On ignore la date de la naissance de Duryer, qui était revenu
en France vers 1630: né à Semur-en-Brionais, il est mort en 1688. Sa
traduction de l’_Alcoran_ parut en 1647, in-4º. Quant à son _Histoire
de Perse_, elle est tout-à-fait inconnue. Voltaire a peut-être voulu
parler de la traduction qu’a donnée Duryer de _Gulistan, ou l’Empire
des roses, composé par Saadi, prince des poëtes turcs et persans_,
1634, in-8º. B.
[159] 1709, cinq volumes in-12; 1719, six volumes in-12; 1743, neuf
volumes in-12. B.
[160] L’abbé Faydit est l’auteur de la _Télémacomanie_, 1700, in-12;
Gueudeville a composé une _Critique générale de Télémaque_, 1700,
deux volumes in-12. Voltaire reparle de Fénélon dans le chapitre
XXXVIII (voyez tome XX). B.
[161] Voyez, tome XX, ce que Voltaire dit de Fléchier dans le chapitre
XXXII. B.
[162] «Originairement _Le Bouyer_ (dit l’abbé Trublet); dans la suite
l’_u_ voyelle s’est changé en _v_ consonne, et l’_y_ grec en _i_
français, comme dans beaucoup d’autres noms.» B.
[163] C’est _Aspar_, connue par l’épigramme de Racine. J’ignore
l’autre, dit l’abbé Trublet (qui connaissait si bien son Fontenelle),
à moins que Voltaire n’ait voulu parler du _Brutus_; voyez, ci-dessus,
page 59. B.
[164] Après ce mot, on lisait en 1752: _Il fit beaucoup d’ouvrages
légers_, etc. Dans l’édition de 1763, Voltaire avait ajouté: «Il
essuya même une espèce de persécution littéraire pour avoir soutenu
qu’à plusieurs égards les modernes valaient bien les anciens. Racine
et Boileau, qui avaient pourtant intérêt que Fontenelle eût raison,
affectèrent de le mépriser, et lui fermèrent long-temps les portes de
l’académie. Ils firent contre lui des épigrammes; il en fit contre
eux, et ils furent toujours ses ennemis. Il fit beaucoup, etc.» Ce
fut en 1768 que Voltaire remplaça ce passage de 1763 par ce qu’on lit
aujourd’hui. B.
[165] Voyez ma note, tome XXXVII, page 257. Voltaire parle plus au long
de tout ceci dans la septième de ses _Lettres à son altesse monseigneur
le prince de ***_, qui sont dans le tome XLIII. B.
[166] Voyez, tome XXXIX, page 243, ce que Voltaire dit des _Lettres
diverses du chevalier d’Her..._, ouvrage de Fontenelle. B.
[167] Voyez ce que Voltaire a dit de ces _Éloges des académiciens_, t.
XXXVII, p. 552. B.
[168] Le jésuite Baltus, adversaire de Fontenelle (voyez ma note, tome
XXXI, page 398), n’a point fait de _Vies des saints_; mais il a donné,
entre autres ouvrages, les _Actes de saint Barlaam_, 1720, in-12. Sur
Baltus, voyez aussi tome XXXI, page 307. B.
[169] Basnage pressa long-temps Fontenelle de répondre à Baltus. «Mon
parti est pris, répondit Fontenelle, je ne répondrai point au livre du
jésuite; je consens que le diable ait été prophète, puisque Baltus le
veut, et qu’il trouve cela plus orthodoxe.»
[170] Lorsque la première édition du _Siècle de Louis XIV_ devint
publique, Fontenelle vivait encore. On avait cherché à l’irriter contre
M. de Voltaire. Comment suis-je traité dans cet ouvrage? demanda
Fontenelle à un de ses amis.--Monsieur, répondit-il, M. de Voltaire
commence par dire que vous êtes le seul homme vivant pour lequel il se
soit écarté de la loi qu’il s’est faite de ne parler que des morts.--Je
n’en veux pas savoir davantage, reprit Fontenelle; quelque chose qu’il
ait pu ajouter, je dois être content.
Ce qu’on trouve ici sur l’_Histoire des Oracles_, et sur _Méro et
Énégu_, a été ajouté depuis la mort de Fontenelle. K.--L’article
Fontenelle ne parut que dans la seconde édition du _Siècle de Louis
XIV_, donnée à Leipsick, en 1752, deux volumes in-12; il commençait
ainsi: «Fontenelle (B. de), quoique vivant encore en l’année 1752,
fera une exception à la loi qu’on s’est faite de ne mettre aucun
homme vivant dans ce catalogue. Son âge de près de cent années semble
demander cette distinction. Il est à présent au-dessus de l’éloge et de
la critique. On peut le regarder, etc.» jusqu’à l’alinéa qui finit par
ces mots, _le don de l’invention_. (Sauf toutefois les trois phrases
que j’ai indiquées.) B.
[171] Les déclamations contre le scepticisme sont l’ouvrage de la
sottise ou de la charlatanerie. Un sceptique qui n’admettrait pas les
différents degrés de probabilité serait un fou; un sceptique qui les
admet ne diffère des dogmatiques qu’en ce qu’il cherche à démêler ces
différents degrés avec plus de subtilité. K.
[172] Ce qui précède est de 1751; ce qui suit, de 1763: le _N. B._ est
de 1768. B.
[173] Elles ne le sont pas encore. B.
[174] Voyez tome XXVIII, page 353; et tome XXXIX, page 409. B.
[175] Le 17 octobre 1639, suivant D’Olivet et D’Alembert. B.
[176] Gombauld est né en 1576, sous le règne de Henri III. B.
[177] Né à Montmirel, en Brie, au mois d’octobre 1614: voyez les
_Recherches historiques sur le cardinal de Retz, par V.-D. Musset
Pathay_, 1807, in-8º. B.
[178] Hamilton est né en Irlande: voyez ma note, tome XXXVII, page 373.
B.
[179] Le P. Hardouin cherchait à prouver qu’un dieu tel que les
cartésiens le concevaient, ne pouvait ressembler au véritable Dieu tel
que l’admettent les chrétiens, puisque ce dieu des philosophes devait
gouverner le monde par des lois générales et invariables; ce qui, selon
le P. Hardouin, détruisait toute espèce de révélation particulière,
et toute religion, même la religion naturelle. Il prouvait que ces
philosophes étaient athées par les mêmes arguments que les déistes
emploient pour prouver que les théologiens sont absurdes. K.
[180] Sur Hecquet, voyez mes notes, tome XXXII, pages 298 et 456. B.
[181] Tout cet article HELVÉTIUS est de 1768. Sur les persécutions
contre C.-A. Helvétius, voyez ma note, tome XXX, page 236. B.
[182] Ce qui précède est de 1768; ce qui suit est posthume. Dès 1763
Voltaire avait rendu justice au président Hénault: voyez, page 52, la
fin de l’article AVRIGNY. Dès 1751 existait la fin de l’article J.
HESNAULT, qui suit. B.
[183] Ce qui précède de cet article fut ajouté en 1768. Les _Mémoires
pour servir à l’histoire des égarements de l’esprit humain_ (par l’abbé
Pluquet, né à Bayeux en 1716, mort en 1790) avaient paru en 1762, deux
volumes in-8º. B.
[184] Voyez ma note, tome XXII, page 282. B.
[185] Cet article est de 1752. L’_Histoire de la vie et des ouvrages de
M. La Croze_, par C.-E. Jordan, est de 1741, deux parties in-8º: voyez,
sur La Croze, ma note, tome XXXI, page 145. B.
[186] Voltaire a publié des _Remarques sur les souvenirs de madame de
Caylus_; voyez tome XLVI. B.
[187] Livre IX, fable 14, vers 15 et 16. B.
[188] Titon du Tillet, dont Voltaire parle dans son _Commentaire
historique_, à l’année 1760: voyez ce _Commentaire_ dans le tome
XLVIII. Le _Parnasse français_, de Titon du Tillet, est dans une des
salles de la Bibliothèque du roi. B.
[189] _Plus curieux que connus_, dit Voltaire, ci-après, dans le chap.
IV. B.
[190] Lenet est mort en 1671. B.
[191] Antoine de La Loubère, né en 1600, mort en 1664, était oncle de
Simon. B.
[192] Né à Noisy-le-Grand le 23 juin 1639, mort à Paris le 25 avril
1723. La Mare publia, en 1705; les deux premiers volumes de son _Traité
de la police_, qui devait avoir douze livres; la dernière édition,
1722-1738, quatre volumes in-folio, n’en contient que six. B.
[193] Voltaire reparle de La Mothe Le Vayer dans la septième de ses
_Lettres à son altesse monseigneur le prince de ***_; voyez tome XLIII.
B.
[194] Voltaire écrivait _La Motte-Houdart_; d’autres écrivent _La
Motte-Houdard_. L’auteur d’_Inès_ signait _Houdar de La Motte_: voyez
son approbation transcrite dans ma note, tome II, page 52. B.
[195] Soanen, évêque de Senez, fut déposé pas le concile d’Embrun, que
présidait Tencin: voyez, tome XX, le chap. XXXVII. B.
[196] Dans l’édition de 1751 du _Siècle de Louis XIV_, l’article LA
MOTTE était conçu en ces termes: «La Motte-Houdart (Antoine), né à
Paris en 1672, célèbre par ses ouvrages, et aimable par ses mœurs. Il
avait beaucoup d’amis, c’est-à-dire qu’il y avait beaucoup de gens
qui se plaisaient dans sa société. Je l’ai vu mourir sans qu’il y eût
personne auprès de son lit, en 1731.» Le texte de ce qui précède est
de 1768, ainsi que la phrase qui termine ce premier alinéa. C’était en
1759, dans ses _Mémoires pour servir à l’histoire de Fontenelle_ (et de
La Motte), que Trublet, page 349, combattait ce que dit Voltaire sur la
mort de La Motte. B.
[197] M. de La Motte avait une famille nombreuse dont il était aimé,
et qui lui rendait beaucoup de soins par devoir et par goût. Ses
infirmités ne lui avaient rien ôté de sa gaîté et de son amabilité
naturelles. Mais M. de Voltaire ne parle ici que des amis de M. de La
Motte. K.
[198] La fin de cet article, sauf quelques corrections et additions,
est de 1752. Au moment où l’on imprimait l’édition de 1752, «on
publiait, dit M. Clogenson, le _Mémoire pour servir à l’histoire des
couplets de 1710, attribués faussement à Rousseau_. Voilà pourquoi
l’article de La Motte-Houdar est plus long que la plupart des autres.»
B.
[199] Ou Nocei, gendre de madame de la Sablière. B.
[200] Voyez ma note, tome XXXVII, page 529. B.
[201] Jean-François-Leriget de La Faye, mort en 1731, est l’auteur des
vers cités par Voltaire, tome II, page 63; c’est pour son portrait que
Voltaire fit les vers qui sont dans les _Poésies mêlées_, tome XIV. Il
était frère cadet de Jean-Élie, capitaine aux gardes, mort en 1718:
voyez tome XXXVII, pages 491-92. B.
[202] Cet alinéa fut ajouté en 1768. Le précédent fut alors retouché. B.
[203] Voyez ma note, tome XXXVII, page 491. B.
[204] Voyez ma note, tome XXXVII, page 493. B.
[205] Guillaume Arnoult: voyez tome XXXVII, pages 505 et 525; et
ci-après, page 142. B.
[206] Voyez tome XXXVII, pages 506 et 508. B.
[207] 1751, deux volumes in-12, recueil de mauvaises pièces, dont
la plupart ne sont point de Rousseau, dit Voltaire lui-même, dans
le fragment conservé de sa lettre du 15 avril 1752: voyez la
_Correspondance_. B.
[208] En 1756, l’article se terminait ainsi: «Il se pourrait que Saurin
eût été l’auteur des derniers couplets attribués à Rousseau. Il se
pourrait que Rousseau, ayant été reconnu coupable des cinq premiers,
Saurin eût fait les autres pour le perdre, quoiqu’il n’y eût point
de rivalité entre ces deux hommes; mais il n’y a aucune raison d’en
accuser La Motte. Le but de cet article est seulement de justifier La
Motte, que je crois innocent. Il sera difficile, après tout, de savoir
qui de Joseph Saurin ou de Rousseau était le coupable; mais La Motte ne
l’était pas.»
Lorsqu’en 1757 Voltaire fit les cartons dont j’ai parlé dans ma
_Préface_, il avait changé la rédaction de ce passage, qu’on lisait
ainsi: «Il se pourrait, à toute force, que Saurin eût été l’auteur des
derniers couplets attribués à Rousseau. Il se pourrait que Rousseau
ayant été reconnu coupable des cinq premiers, Saurin eût fait les
autres pour le perdre, quoiqu’il n’y eût point de rivalité entre
ces deux hommes. Rousseau l’en accusa toute sa vie; il l’avait même
chargé encore de ce crime par son testament; mais le professeur Rollin
l’engagea à rayer cette dernière imputation. Rousseau n’osa jamais
accuser La Motte pendant le cours du procès, ni pendant le reste de sa
vie, ni à la mort: voyez l’article SAURIN.»
B.-J. Saurin, fils de Joseph, réclama contre cette version, que
Voltaire modifia en 1763 et en 1768. B.
[209] Et aussi l’article J.-B. ROUSSEAU. B.
[210] Né en 1603, mort en 1680. CL.
[211] La Quintinie, né à Chabanais, petite ville de l’Angoumois, en
1626, est mort à Versailles en 1688. B.
[212] Sur cette _Bibliothèque_, voyez ma note, tome XXX, page 200. B.
[213] _Saint Louis, ou la sainte couronne reconquise_, 1658, in-8º; et
dans les _Œuvres poétiques du P. Pierre Le Moyne_, 1672, in-folio. B.
[214] A Sarzeau, à quatre lieues de Vannes, le 8 mai 1668. B.
[215] Cette opinion est combattue et détruite par François de
Neufchâteau, dans son _Examen de la question de savoir si Le Sage est
l’auteur de Gil Blas, ou s’il l’a pris de l’espagnol_. B.
[216] 1710-11, dix tomes reliés en vingt volumes in-12; 1757, sept
volumes in-4º. B.
[217] _Médée_ est de 1694; _Électre_, de 1703. Entre ces deux pièces
Longepierre, né à Dijon, le 18 octobre 1659, avait donné, en 1695,
_Sésostris_, connu par l’épigramme de Racine. B.
[218] Cet article est de 1751. Le P. Fontenay, mort le 15 octobre 1742,
a fait les tomes IX, X, et une partie du XIᵉ. Brumoy acheva le XIᵉ, et
fit le XIIᵉ. Berthier a fait et publié les tomes XIII à XVIII, 1745-49,
in-4º. B.
[219] Née en 1635; femme de Scarron en 1652, de Louis XIV en 1685:
voyez tome XXXIX, page 385. B.
[220] 1752, deux volumes petit in-12; 1755, huit volumes in-12; 1756,
neuf volumes in-12. L’éditeur fut La Beaumelle. L’article de Voltaire
est de 1756. B.
[221] Cet alinéa fut ajouté en 1768. B.
[222] Voyez, dans le tome XLII, la _Lettre à l’auteur des honnêtetés
littéraires_ (à la fin de ces _Honnêtetés_). B.
[223] Voyez, tome X, une note du chant X de _la
Henriade_. B.
[224] C’est le nombre donné dans le tome XXXII des _Mémoires_ de
Nicéron. B.
[225] Ce n’est point un sonnet; la pièce a vingt vers, et est
intitulée: _Épigramme_, à la page 204 de l’édition des _Œuvres de
Maynard_, 1646, in-4º. B.
[226] Ces vers sont intitulés: _Sonnet_, page 31 de l’édition des
_Œuvres_, citée dans ma note précédente; mais c’est un sonnet
irrégulier. En voici le texte, qui est bien différent de celui que
donne Voltaire:
Par vos humeurs le monde est gouverné;
Vos volontés font le calme et l’orage;
Et vous riez de me voir confiné,
Loin de la cour, dans mon petit village.
Cléomédon, mes désirs sont contents;
Je trouve beau le désert où j’habite,
Et connais bien qu’il faut céder au temps,
Fuir l’éclat, et devenir ermite.
Je suis heureux de vivre sans emploi,
De me cacher, de vivre tout à moi,
D’avoir dompté la crainte et l’espérance.
Et si le ciel, qui me traite si bien,
Avait pitié de vous et de la France,
Votre bonheur serait égal au mien.
Il paraît que cette pièce de Maynard circula en 1756, sous le titre
de _Compliment à la chèvre_, et qu’on l’attribua à Voltaire: voyez sa
lettre à madame de Lutzelbourg, du 13 août 1756. B.
[227] Voltaire cite et traduit ce vers dans le chapitre
LVII de son _Histoire du parlement_; voyez tome XXII,
page 276. B.
[228] A Ry, ou Rye, près d’Argentan. B.
[229] Jacques-Louis Valon, marquis de Mimeure, né à Dijon le 19
novembre 1659, est mort à Auxonne, le 3 mars 1719. B.
[230] Dalembert a imprimé l’_Ode à Vénus_ à la suite de l’éloge qu’il a
fait de Mimeure: voyez aussi, page 134, l’article LA MOTTE-HOUDAR. B.
[231] Voyez tome XXXVIII, page 385 et suivantes, la _Vie de Molière_,
par Voltaire. B.
[232] Voyez ma note, tome XXXIII, page 436. B.
[233] Nicolas-Hubert Mongault, fils naturel de Colbert-Pouanges, naquit
en 1674, et mourut le 15 août 1746. B.
[234] Voyez, tome XLII, mes notes sur la seconde des _Honnêtetés
littéraires_. B.
[235] Voltaire est le seul auteur qui parle de cette édition, faite
spécialement pour le cardinal, et que personne encore n’a pu se
procurer. Mais il ne faut pas se hâter d’en conclure que l’anecdote
soit fausse. Voltaire a eu, sur beaucoup de faits contemporains, des
renseignements particuliers. B.
[236] Voyez ma note 2, tome XXXI, page 86. B.
[237] Voyez tome XXVII, page 5; et tome XXXI, page 97. B.
[238] Le premier ouvrage imprimé de Montesquieu est de 1721; ce sont
les _Lettres persanes_: Louis XIV était mort en 1715. Montesquieu,
Voltaire, J.-J. Rousseau, et Buffon, sont les quatre grands hommes du
dix-huitième siècle. B.
[239] Voyez tome XXX, pages 433-34; et, tome XLIII, la septième des
_Lettres à son altesse monseigneur le prince de ***_. B.
[240] Son vrai nom est _Montereul_; mais celui de _Montreuil_, que
Boileau lui donna (dans sa satire VII) pour la mesure d’un vers, et
pour mieux rimer avec _recueil_, lui est resté. Né en 1620; mort à
Valence. CL.
[241] Juigné-Broissinière, sieur de Molière, avait fait imprimer,
dès 1627, son _Dictionnaire théologique, historique, poétique,
cosmographique et chronologique_, in-4º. La première édition du
_Dictionnaire de Moréri_ est de 1673, un volume in-folio. La dernière
édition, en dix volumes in-folio, est de 1759. B.
[242] Voyez, tome XLII, l’_Histoire de Simon Morin_, qui forme le
paragraphe VIII du _Commentaire sur le livre des délits
et des peines_. B.
[243] Nièce de Jean Bertaut, évêque de Seez; elle signait _Mauteville_.
CL.
[244] Tout cet article est de 1756. Louis-Jules-Barbon, duc de
Nivernais, petit-fils du duc de Nevers, mort le 25 février 1798, a
survécu quarante-deux ans à son éloge par Voltaire. B.
[245] En 1692. B.
[246] La Chaussée est mort le 14 mai 1754. C’est en 1757 que Voltaire
lui donna place dans le _Siècle de Louis XIV_. Voltaire a depuis revu
son article. La première pièce de La Chaussée est de 1733. B.
[247] Tacite, _Annales_ XVI, 19. Voltaire revient sur le
Pétrone de Nodot, dans le quatorzième chapitre de son _Pyrrhonisme de
l’histoire_; voyez tome XLIV. B.
[248] L’ouvrage de Pardies parut à Paris en 1672, in-12, sous le titre
de _Discours sur la connaissance des bêtes_. Le petit volume intitulé:
_De l’ame des bêtes_, Lyon, 1766, est de A. Dilli, prêtre d’Embrun. CL.
[249] Voyez, tomes XXXVII et L, les _Remarques_, et les _Dernières
remarques de_ Voltaire _sur les Pensées de Pascal_. B.
[250] Voyez page 64. B.
[251] Le 12 janvier 1628, suivant ses _Mémoires_, publiés par Patte,
1769, in-12. B.
[252] Voyez page 71. B.
[253] A Châlons-sur-Marne. CL.
[254] Cet ouvrage est de son père François Petis, mort en 1695, et il
n’en fut que l’éditeur au commencement du dix-huitième siècle. CL.
[255] Voyez SAINT-PIERRE. B.
[256] Pontis n’est point un personnage imaginaire. Né en 1583, il est
mort en 1670. P. Thomas Dufossé fut le rédacteur de ses _Mémoires_;
voyez ma note, tome XXXIX, page 283. B.
[257] C’est le _Dictionnaire de Barral et Guibaud_: voyez ma note, t.
XXVIII, page 348. B.
[258] A Vendes, près de Caen. B.
[259] Cet article est dans l’édition de 1751. Le roi de Prusse n’a
publié qu’en 1760 son _Art de la guerre_, poëme en six chants.
Puységur, né à Paris en 1655, est mort en 1743. B.
[260] Par Raynal: voyez page 70. B.
[261] L’_Alcyonée_ de Du Ryer est de 1639; la _Mariamne_ de Tristan est
de 1636; c’était le _Cléomédon_ de Du Ryer qu’on opposait au _Cid_:
voyez tome XXXV, page 98. B.
[262] Fontenelle donna le même conseil à M. de Voltaire, après la
tragédie de _Brutus_. Tous deux étaient de bonne foi. Corneille
trouvait Racine trop simple, et Fontenelle trouvait Voltaire trop
brillant. K.
[263] Cet article est de 1768. Louis Racine, né le 6 novembre 1692, est
mort le 29 janvier 1763. B.
[264] Voyez tome XXXVII, page 262. B.
[265] Le 27 octobre, selon la plupart des biographes; mais le 31,
selon une note apposée par un trappiste sur un manuscrit autographe de
Rancé, intitulé: _De trinitate_, que possède la bibliothèque publique
d’Alençon. CL.
[266] Né à Paris le 8 février 1655, Regnard fut inhumé à Dourdan le 5
septembre 1709. B.
[267] Il avait écrit contre Boileau avant de publier les _Ménechmes_,
qu’il lui dédia en 1705. Leur raccommodement est de 1698 environ. B.
[268] Ou des suites d’une indigestion. B.
[269] La _Gazette de France_, créée par Renaudot et D’Hosier, commença
à paraître en mai 1631. Les cinq premières feuilles sont sans date;
la sixième est du 4 juillet 1631. L’article de T. Renaudot existe dès
1751. B.
[270] Cet article fut ajouté en 1768. B.
[271] _Traité qui contient la méthode la plus facile et la plus assurée
pour convertir ceux qui se sont séparés de l’Église_, 1651, in-folio. B.
[272] Voyez, tome XXXV, pages 6 et 7, la _Préface du commentateur_. B.
[273] Voyez, tome XXVI, page 323; tome XXXVII, page 384; t. XXXIX, page
282; tome XLII, les _Doutes nouveaux_, et l’_Arbitrage_. B.
[274] C’est-à-dire les _Doutes nouveaux sur le testament attribué au
cardinal de Richelieu_: voyez tome XLII. B.
[275] Il est difficile de ne pas regarder cette histoire comme un
ouvrage du cardinal de Richelieu. Elle renferme des anecdotes curieuses
sur les premières années de Louis XIII, des détails particuliers au
cardinal, écrits avec un air de naïveté et de franchise que Mézerai
n’aurait pas saisi, et des opinions absolument opposées à celles de
cet historien. Il n’en a paru que deux volumes; le reste est demeuré
entre les mains du gouvernement, ou chez les héritiers du cardinal.
K.--Voyez, sur l’_Histoire de la mère et du fils_, ma note, tome XXII,
page 232. B.
[276] J.-B. Rousseau est né à Paris le 6 avril 1671: voyez, tome
XXXVII, page 483, la _Vie de M. J.-B. Rousseau_. B.
[277] Le 17 mars 1741. B.
[278] Voyez tome XXXVII, page 488. B.
[279] C’est l’ode 3 du livre II, en tête de laquelle on lit: _A M. de
Caumartin_, mais que Rousseau avait d’abord adressée à M. Rouillé du
Coudray. B.
[280] Voyez tome XXXVII, pages 521-22; et, dans la _Correspondance_, la
lettre à Rousset de Missy, du 9 février 1754. B.
[281] On pourrait ajouter que Rousseau, ayant été maltraité en public
par La Faye, insulté dans les couplets, consentit à recevoir de
l’argent, et renonça aux poursuites qu’il avait commencées; cet excès
de bassesse le rend indigne de toute croyance. K.--Voyez tome XXXVII,
page 504. B.
[282] C’est dans la préface des _Acta primorum martyrum sincera et
selecta_, 1689, in-4º; 1713, in-folio; 1731, in-folio. Les _Actes
sincères_, que Voltaire cite fréquemment dans plusieurs de ses ouvrages
(voyez, entre autres, tome XXXI, pages 144-158), ont été traduits en
français par Drouet de Maupertuy, et plusieurs fois imprimés. B.
[283] Edmond Martène, bénédictin, né en 1654, mort le 20 juin 1739, est
auteur du traité _De antiquis Ecclesiæ ritibus libri tres_, 1700-1702,
trois volumes in-4º, et de beaucoup d’autres écrits. B.
[284] Dom Vincent Thuillier, né en 1685, mort le 12 janvier 1736,
traducteur de Polybe. B.
[285] Le Maistre de Saci aida seulement Fontaine dans la composition
connue sous le nom de _Bible de Royaumont_. B.
[286] Né en 1608, mort en 1658. B.
[287] Louis de Saci, né à Paris en 1651, mort le 26 octobre 1727. B.
[288] Né le 24 mai 1650. B.
[289] C’est-à-dire qu’il en commença une nouvelle édition refondue,
dont il publia les trois premiers volumes de 1715 à 1725. On a mis au
jour, en 1785, le treizième volume de cette nouvelle édition, qui ne se
trouve pas terminée. B.
[290] Né en 1618, il était, non le frère, mais le fils aîné du Scévole
mort en 1650. B.
[291] Voyez, page 79, l’article CHARLEVAL. Voltaire parle de
Saint-Évremond dans la septième de ses _Lettres à son altesse
monseigneur le prince de ***_; voyez tome XLIII. B.
[292] Boileau a fait contre lui une épigramme, et lui a consacré un
hémistiche du vers 128 de la satire première. Mais il ne parle que de
son irréligion, et nullement de son talent poétique, que Voltaire vante
peut-être trop. B.
[293] Gaspard de Fieubet, né à Toulouse, en 1626, mort au couvent des
camaldules, à Grosbois, le 10 septembre 1694, est celui dont Voltaire a
déjà parlé avec éloge, tome XXXVII, page 374. B.
[294] Dans l’édition de 1751, cet article n’avait que quatre lignes:
«Saint-Pierre (l’abbé de) a contribué, par ses écrits, à faire établir
la taille proportionnelle; ses idées politiques n’ont pas toujours été
des rêves.» Le texte actuel du premier alinéa formait, à quelques mots
près, tout l’article en 1752. Le second alinéa fut, comme on le verra,
ajouté en 1763 et 1768. B.
[295] L’exclusion fut unanime, à une voix près, celle de Fontenelle. Il
raconta depuis qu’il avait entendu plus d’une fois un homme de la cour,
membre de l’académie, s’attribuer, devant l’abbé de Saint-Pierre, et
devant lui-même, le mérite de cette action de justice.
L’exemple de l’abbé de Saint-Pierre prouve qu’en France il est
également dangereux pour un homme de lettres, qui ne veut que dire la
vérité, de soutenir les opinions du gouvernement, ou de les combattre.
K.
[296] Ce qui précède est de 1763. La phrase dernière de l’alinéa fut
ajoutée en 1768. B.
[297] Toute la fin de l’article fut ajoutée en 1775. B.
[298] Voyez, tome XLVII, le treizième des _Fragments sur l’histoire_,
intitulé: _Défense de Louis XIV contre les Annales politiques de l’abbé
de Saint-Pierre_. B.
[299] La première édition des _Trois siècles de la littérature
française_, par Sabatier de Castres, est de 1772, trois volumes in-8º.
B.
[300] Dans sa lettre à Thieriot, du 31 octobre 1738, Voltaire lui
recommande de tâcher d’obtenir de l’abbé de Saint-Pierre communication
de son manuscrit. Il paraît que, entre la première édition du
_Siècle de Louis XIV_ (1751) et 1756, Voltaire eut communication du
manuscrit de l’abbé de Saint-Pierre; car il le cite plusieurs fois
dans des notes imprimées cette année. Voyez, tome XX, les chapitres
XXVIII, XXIX, XXX. B.
[301] Voltaire parle encore de l’abbé de Saint-Pierre dans la septième
de ses _Lettres à son altesse monseigneur le prince de ***_: voyez tome
XLIII. B.
[302] L’article SALLO est de 1751. Voltaire avait déjà nommé Th.
Renaudot (voyez son article) _premier auteur des gazettes en France_.
Le _Journal des savants_, commencé par Sallo, ne date que de 1665. B.
[303] En 1652. B.
[304] Guillaume, mort le 15 mai 1703; Adrien, mort le 7 septembre 1718.
B.
[305] A Hermanville. B.
[306] L’ouvrage de Saumaise est intitulé: _Defensio regia, pro Carolo
primo_, 1649, in-4º. B.
[307] Il en est de même de la réplique de Saumaise, qui ne fut imprimée
qu’après sa mort, sous ce titre: _Ad Joannem Miltonum responsio_,
Dijon, in-4º; Londres, 1660, in-8º. B.
[308] Voyez ma note, page 57. B.
[309] La fin de cet alinéa fut ajoutée lorsqu’en 1763 Voltaire supprima
le morceau que je donne ci-après en note. B.
[310] Il est bon de remarquer que ce certificat est de 1757, vingt
ans après la mort de Saurin; cependant les prédicants suisses
voulurent déposer les trois dignes pasteurs qui avaient signé suivant
leur conscience: tant la haine théologique est implacable, et tant
l’hypocrite intolérance de Calvin a jeté de profondes racines dans les
pays qu’il a infectés de son esprit. K.
[311] Le 29 décembre. B.
[312] Dans l’édition de 1757 (voyez ma _Préface_), l’article se
terminait ainsi:
«Depuis que cet article a été composé, j’ai en main la déclaration
suivante; elle doit fermer la bouche à ceux qui ont voulu décrier un
philosophe:
«Nous, les pasteurs de l’église de Lausanne, canton de Berne, en
Suisse, déclarons que, requis de dire ce que nous pouvons savoir d’une
accusation intentée contre feu M. Joseph Saurin, ci-devant pasteur
de la baronnie de Bercher, au bailliage d’Yverdun, et touchant une
lettre imputée audit sieur Saurin, dans laquelle il paraît s’accuser
d’actions criminelles et honteuses; ladite lettre et ladite imputation
étant imprimées dans les _Suppléments aux Dictionnaires de Bayle et de
Moréri_, nous déclarons n’avoir jamais vu l’original de cette prétendue
lettre, ni connu personne qui l’ait vue, ni ouï dire qu’elle ait été
adressée à aucun pasteur de ce pays; en sorte que nous ne pouvons
qu’improuver l’usage qu’on a fait de ladite pièce. En foi de quoi nous
nous sommes signés. Ce 30 mars 1757, à Lausanne.
_Signés_: ABRAHAM DE CROUSAZ, premier pasteur de l’église
de Lausanne, et doyen.
N. POLIER DE BOTTENS, premier pasteur de l’église
de Lausanne.