_Pour Alice René Boylesve._
«... la voix implacablement humaine de Montaigne, si cinglante pour
ceux qu’a touchés l’accent de l’auteur des _Pensées_, son fils
sublime: «Nous aurons beau faire... nous n’en sommes pas moins
assis sur notre derrière...» Et pourtant lui-même avait dit,
inspiré par l’amoureuse amitié un jour: «O la vile chose et abjecte
que l’Homme, s’il ne s’élève au-dessus de l’humanité!...»
RENÉ BOYLESVE.
(_Madeleine Jeune Femme._)
«... ne discernais-je pas déjà ces grandes voix, organes
mystérieux, échos d’instruments inconnus, dont le timbre n’a pas
d’équivalent parmi ceux de ce monde, dont la musique célébrait la
dignité de mon origine, la sainteté de ma destinée, et entre ces
deux relais, l’humble beauté de la vie que nous ne pouvons pas
changer.