M. le Président. Il est un peu pénible de ne pas même
procurer aux enfants cet agrément qui est un des meilleurs
à leur offrir.
Vous ne voyez pas le moyen d'utiliser ces grands espaces
pour l'éducation des enfants. Vous n'en sentez pas le
besoin?
M. Staub. Je ne dis pas que ce serait une mauvaise chose,
mais ce serait une organisation spéciale; j'ai trouvé une
organisation toute faite en arrivant.
Bien entendu, avec un régime pareil et conforme, d'ailleurs, à
la volonté des parents, ce lycée champêtre ne saurait attirer
plus d'élèves que les lycées urbains. La suite du dialogue
entre le Président et le proviseur indique bien que le digne
fonctionnaire n'a jamais compris pourquoi.