M. Staub. Ce n'est pas une crainte vaine.

M. Plançon. Nous avons l'exemple de nos collègues de

Louis-le-Grand et de Charlemagne, celui-ci a été bel et

bien condamné à 5.000 francs d'amende, parce qu'un élève,

en jouant, avait passé la main dans une vitre et s'était

blessé.

M. le Président. C'est donc la magistrature qui doit être

accusée du peu de liberté des élèves au lycée Lakanal?

M. Staub. Tous les arrêts rendus en ce sens ont recherché

s'il y avait eu ou non manque de surveillance.

M. le Président. Si la jurisprudence était modifiée,

auriez-vous une raison d'exercer la même surveillance sur

les élèves?

Psychologie de l'éducation · 第 37 / 93 题