Le 20 janvier 1898.
Madame,
J’ai l’honneur de vous communiquer les lettres que votre malheureux mari
m’a écrites il y a trois ans, la veille et le soir même de sa
dégradation. C’est bien la preuve qu’il n’a jamais cessé de protester de
son innocence.
Votre respectueusement,