Et c’est le lendemain du jour où il écrivait cette lettre que mon mari
aurait fait l’aveu que vous avez présenté à la Chambre comme la preuve
de la culpabilité d’un martyr, d’un innocent!
La démarche de M. du Paty de Clam prouve que jusqu’à la fin le général
Mercier a eu des doutes sur la culpabilité de l’homme qu’il n’avait pu
faire condamner qu’en violant la loi et qu’en trompant les officiers du
Conseil de guerre.
La lettre authentique de mon mari dément le propos qui lui a été prêté.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Député, l’assurance de mes sentiments
distingués.