Baisers à tes chers parents, à tous nos frères et sœurs, à tous les
nôtres.
* * * * *
Le 22 décembre 1896.
Ma chère Lucie,
Quelques lignes seulement en attendant tes chères lettres, pour
t’envoyer l’écho de ma profonde affection, te répéter toujours de toute
mon âme courage et foi, t’embrasser de tout mon cœur, de toutes mes
forces, comme je t’aime, ainsi que nos chers et adorés enfants.
Ton dévoué,